8, rue Bréa
75006 Paris
France
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Phone number : 01 43 54 43 61 Nouvelles Editions Latines, 1949, in-12, 153 pp, 4 pl. hors texte (un portrait dessiné par Sacha Guitry et 3 photos), broché, bon état, envoi a.s. à un "Français indépendant"
On joint une carte de Remerciements (par faire-part) sous enveloppe timbrée (1953) suite au décès de Robert Cardinne-Petit.
Seghers, 1952, in-12 carré, 219 pp, 12 pl. d'illustrations hors texte, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Poètes d'aujourd'hui, 29). Edition originale sur papier d'édition
Ollendorff, 1897, in-12, 190 pp, reliure demi-percaline bleue époque, dos lisse orné d'un fleuron et de filets dorés, couv. conservée
P., chez l'Auteur, 1935, in-12, 173 pp, broché, couv. salie, sinon bon état. Edition originale, un des 25 ex. numérotés sur pur fil Lafuma, signés par l'auteur (seuls grands papiers)
Léon Cathlin, né en 1882 dans la partie vosgienne de la Franche-Comté, a fait la guerre en France et à Salonique. Jean-Norton Cru recense élogieusement son ouvrage "Les Treize paroles du pauvre Job, « prose de guerre »" (1920). Francis Jammes a dit « De tous les nombreux poèmes de guerre que l’on me fit l’honneur de m'adresser, il se détache comme un feu dans la nuit. L’homme qui a écrit « Le Paludéen de Salonique » et tant d’autres pages de ce recueil se classe parmi les génies qui sont la gloire d’une époque et d’un pays ». Et Jammes ajoutait plus tard : « Les Treize paroles du pauvre Job m’avaient touché profondément, comme un chant de Dante, par leur éloquence pathétique ». Les romans de Cathlin sont des études d’âmes, encadrées par son pays d’élection. Il excelle, en outre, dans le « fait divers » présenté en eau-forte vigoureuse, et qui témoigne d’une connaissance du peuple née d’un grand et lucide amour. Il est mort en 1962.
Garnier Frères, s.d. (1885), in-16, viii-143 pp, reliure demi-chagrin carmin, dos à 4 nerfs soulignés à froid, titres et fleurons dorés, bon état
Catulle (C. Valerius Catullus) était un poète romain. Selon Suétone, il serait né à Vérone en Gaule cisalpine ou peut-être à Sirmio (actuelle Sirmione) sur le lac Benacus (actuel lac de Garde) en -84. Il mourut aux alentours de -54 à Rome, où il passa la plus grande partie de sa vie. Il vient à Rome en -68 et y mène une vie d'homme oisif, cultivé et fortuné. Il entre en relation avec tous les hauts personnages de son temps : Jules César, Cicéron – que Catulle détestait –, Cornélius Népos qui était un ami de Catulle, Asinius Pollion et Quintus Hortensius Hortalus.
Plon, 1919, in-12, 323 pp, reliure demi-chagrin rouge époque, dos à 4 nerfs soulignés à froid, titres dorés, couv. conservée (rel. de l'époque), bon état
Spes, 1950, in-12, 147 pp, biblio, reliure demi-chagrin rouge époque, dos à 4 nerfs soulignés à froid, titres dorés, couv. conservée (rel. de l'époque), bon état
Plon, 1926, in-12, 242 pp, reliure demi-chagrin rouge époque, dos à 4 nerfs soulignés à froid, titres dorés, couv. conservée (rel. de l'époque), bon état
Firmin-Didot, 1928, in-12, 236 pp, reliure demi-chagrin rouge époque, dos à 4 nerfs soulignés à froid, titres dorés, couv. conservée (rel. de l'époque), bon état
P., Henri Laurens, s.d. (1934), in-4°, 144 pp, édition pour la jeunesse d'après une traduction de Florian, précédée d'une introduction par M. L. Tarsot, 80 illustrations (dont 8 en couleurs) par Henri Morin, reliure demi-toile rouge de l'éditeur, avec une illustration en couleurs au 1er plat, petite déchirure en marge des 5 premières pages sans manque et sans atteinte au texte, bon état
L. Tarsot, chef de Bureau au Ministère de l'Instruction publique est l'adaptateur de ce texte, l'un des chef-d'oeuvres de la littérature universelle. Si sa tâche l'effraie au début, il se justifie ainsi : "C'est que "Don Quichotte" n'est pas seulement une belle histoire, une des plus belles qu'on ait écrites en aucune langue, c'est encore un livre souverainement bon. Il amuse l'esprit et fortifie le coeur." C'est pourquoi il est mis à la portée des enfants, dans une édition agrémentée de dessins en couleurs et en noir et blanc d'Henry Morin.
P., Robert Laffont, 1961, in-12, 236 pp, broché, bon état. Edition originale, exemplaire du service de presse enrichi d'un envoi autographe signé de l'auteur sur le faux titre
"Les trois pièces de ce volume méritent toutes d'être lues, bien qu'elles ne soient pas de valeur égale. La plus longue, L'homme seul, est une étude pénétrante d'un dictateur moderne et des personnes qui l'entourent. Le pays semble être l'Italie. Le dictateur perd à la fin à cause d'une erreur de calcul plutôt qu'à cause des injustices qu'il a commises. Les personnages, les situations et les dialogues sont bien développés. On aimerait voir ce drame puissant sur scène. Phèdre à Colombes est la pièce de Racine en miniature modernisée. Le personnage principal de Cesbron, M. Baigneul (Thésée), professeur de lycée, aime à la fois son fils Hippolyte et sa femme. Il refuse de tuer l'un ou l'autre et se tire une balle en disant qu'il déteste la fin que Racine a choisie pour sa pièce. La tragédie devient ainsi un mélodrame. La troisième pièce, Dernier acte, met en scène quatre personnages sans nom. Les deux premiers, Lui et Elle, affrontent leurs futurs bourreaux, Le Premier Homme et Le Second Homme. Après de longues conversations sur la vie et la mort, le dénouement est inattendu. Ces pièces montrent la polyvalence et la variété de Gilbert Cesbron ainsi que son habileté à manier les mots." (Willis H. Bowen, Books Abroad, 1962)
P., Robert Laffont, 1959, in-12, 282 pp, broché, couv. lég. salie, bon état. Exemplaire enrichi d'un envoi autographe signé de l'auteur sur le faux titre
"« Mère prétend que tout ce que l'on regarde peut devenir une aventure »... Cette citation d'Andersen sert fort opportunément d'exergue aux quarante « contes de l'inattendu » de Gilbert Cesbron, écrits, comme le titre l'indique, pendant que le monde entier dort, avec l'auteur bien éveillé à la barre. Nous sommes donc entraînés dans un monde étrange, fait de visions et de rêves, de prémonitions et de coïncidences étranges ou de miracles, un monde où les bêtes parlent, où les arbres, les pierres, la pluie, le brouillard, la mer et le vent, prennent en charge le destin des hommes. Pour Gilbert Cesbron, tout peut en effet devenir une aventure vers l'inconnu, comme pour les enfants. Le pouvoir infini de fabulation de Cesbron réveille l'écho des profondeurs oubliées de l'enfance. Ces contes sont aussi variés que possible, mais d'une manière ou d'une autre, ils mettent tous l'accent sur une relation cachée entre tous les êtres vivants, sur la communauté de sentiments dans toute la création, en dehors des limites du temps et de l'espace. Ils font preuve d'une grande pitié et d'une grande tendresse pour les petits et les faibles, et en même temps d'un humour délicieux. Ce sont des histoires enchanteresses, techniquement solides, simplement et magnifiquement écrites." (Danielle Chavy Cooper, Books Abroad, 1960)
P., Robert Laffont, 1965, in-12, 251 pp, broché, couv. passée, bon état. Exemplaire enrichi d'un envoi autographe signé de l'auteur sur le faux titre
Une affiche de film un objet de plastique, la mort d'un chômeur, celle de Jean Cocteau : de l'événement le plus solennel au fait le plus banal, il n'est rien qui laisse Gilbert Cesbron indifférent, qui ne suscite en lui un battement de cœur, une inquiétude, une question. Mille questions, et qui nous concernent tous. Les réponses de Gilbert Cesbron tombent, lucides et sévères, car ce sont celles d'un chrétien exigeant et sensible. Mais cet ouvrage contient aussi des contes cruels sur l'époque, ses manies et ses impostures. II s'achève sur un diagnostic de « l'homme malade de son siècle », mais aussi sur une lumière et une espérance : une sentinelle attend l'aurore...
P., Librairie Séguier, 1988, in-8° carré, 361 pp, 12 pl. de photos hors texte, chronologie, biblio, broché, couv. illustrée, bon état
L'hypothèse principale du livre de Gwendolyne Chabrier est que la compréhension que Faulkner a pu avoir des relations familiales à l'intérieur de ses romans a évolué en fonction de la conception que lui-même a pu se faire de sa propre famille tant parentale que maritale. Parti d'une représentation très sombre des relations familiales où la mésalliance, l'adultère et l'inceste sont le lot tragique des fratries, Faulkner se servant de son travail d'écriture comme d'une thérapie réparatrice, va parvenir au travers de ses romans au fur et à mesure de leur création, à améliorer l'image détériorée qu'il avait de la famille en général et de sa famille en particulier... Mêlant oeuvre et vie, aux confins de l'essai et de la biographie, le livre de Gwendolyne Chabrier parvient très finement à éclairer la biographie par la création sans tomber dans les pièges d'une réduction intempestive ou d'une interprétation sans nuances. (4e de couverture)
P., Dorbon Aîné, s.d. (1911), in-8°, 76 pp, broché, état correct
Amiot-Dumont, 1954, in-8°, 334 pp, broché, qqs rares soulignures crayon, bon état
Flammarion, 1991, in-8°, 475 pp, 16 pl. de gravures hors texte, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Grandes biographies Flammarion)
George Sand n'est que passions multiples et contradictoires : passion du travail et passion du plaisir qu'elle nomme pudiquement "un embrasement céleste". Passion pour son fils, Maurice, et passion pour ses amants qu'elle considère comme autant d'enfants. Passion pour la liberté et passion pour l'esclavage. Passion des voyages qui l'entraînent en Italie ou en Espagne, et passion pour son refuge de Nohant. Passion pour les idées et pour les hommes, et, parfois, pour les femmes, quand cette femme, comme une Marie Dorval, incarne en sa personne le théâtre romantique. Séduisante comme Natalie Barney, intrépide comme Alexandra David-Néel, cousine par alliance de ma chère Marie-Antoinette, George Sand avait tout pour me devenir également chère, et elle l'est devenue depuis que j'ai lu, en 1964, le premier volume de sa Correspondance éditée par Georges Lubin. Vingt-quatre ont suivi, et, de ces lettres, naissent des évidences qui détruisent bien des légendes ! ...
Flammarion, 1992, in-8°, 361 pp, lettre-préface de Marguerite Yourcenar, 16 pl. de photos hors texte, index, broché, couv. illustrée, bon état
La vie de ma chère Natalie Barney est une suite ininterrompue de grandes amours. Car la séduction, la vraie, ignore les méfaits de l'âge. Et depuis sa naissance, le 31 octobre 1872, Natalie n'a pas cessé de séduire et de faire naître les oeuvres les plus diverses des passions qu'inspiraient sa beauté, son esprit, sa personnalité de femme libre en un temps où les femmes l'étaient si peu. Pour elle, Liane de Pougy écrit son roman "Idylle saphique", Renée Vivien compose ses meilleurs poèmes et Romaine Brooks ses meilleurs portraits. Remy de Gourmont lui adresse ses "Lettres à l'Amazone". Mais l'Amazone ne s'est pas contentée d'être une muse. Elle est l'auteur de livres de souvenirs, "Souvenirs indiscrets", "Traits et portraits", "Aventures de l'esprit", qui appartiennent à l'histoire littéraire de notre siècle, comme son salon qu'elle a tenu à Paris, au 20 rue Jacob, de 1910 à 1970, et où elle a reçu ses amis qui se nommaient Anatole France, Paul Valéry, Colette, Pierre Louÿs, Paul Morand, Gertrude Stein, Milosz ou Max Jacob. Le 29 juillet 1963, dans une lettre, Marguerite Yourcenar déclare à Natalie Barney : "Je me suis dit que vous aviez eu la chance de vivre à une époque où la notion de plaisir restait une notion civilisatrice (elle ne l'est plus aujourd'hui)." Cette notion a marqué l'existence de l'Amazone qui, m'ayant choisi pour confident, m'avouait sereinement à l'automne 1963 : "Je crois ne m'être jamais approchée d'un être sans lui faire du bien". Elle me répétait aussi : "Mieux vaut passer sa vie à se créer soi-même qu'à procréer." Cette biographie en forme de témoignage apporte de multiples preuves à ces deux affirmations. (Jean Chalon)
Champion, 1966, 2 vol. gr. in-8°, xi-395 et 475 pp, 60 planches hors texte, index, reliures pleine toile écrue de l'éditeur, bon état
Important ouvrage : Tome I : Maître Alain Chartier, secrétaire du roi ; Pierre de Nesson, le poète de la mort ; Noble homme Jean Régnier, le prisonnier ; Michault Taillevent, valet de chambre de Philippe le Bon ; Pierre Chastellain, dit Vaillant ; Tome II : Un prince des lys et de la poésie : Charles d'Orléans ; Le Pauvre Villon ; Arnould Greban; l'auteur du Mystère de la Passion ; Jean Meschenot, le « Banni de Liesse » ; Maître Henri Baude, élu des finances et poète ; Jean Molinet, rhétoriqueur.
La Ferté-Vidame, Editions Les Temps neufs, 2020, in-8°, 73 pp, 8 pl. d'illustrations hors texte en couleurs, postface de Jean-Marc Hovasse, biographe de Victor Hugo, broché, couv. illustrée, bon état. Edition originale sur papier courant tirée à 200 ex. seulement
Il est un petit poème que Victor Hugo a composé à l’âge de quinze ans, en 1817, mais qui n’a été publié qu’en 1934, peu avant le cinquantenaire de sa mort, et qui dissimule dans son acrostiche le prénom, inaperçu depuis deux siècles, d’un amour de prime jeunesse : Honorine. Qui était Honorine ? En admirateur inconditionnel et passionné du grand écrivain depuis ses vertes années, Éric Chams, qui a percé le secret de ce poème découvert à dix-neuf ans en 1973, conduit pas à pas le lecteur dans les arcanes d’une (en)quête au long cours. Avec une minutie implacable, comme dans sa seconde recherche relative à un mot trompeusement flatteur de Sainte-Beuve sur Hugo, dont il restitue le véritable sens. Et un humour acéré que révèle le billet d’humeur final visant à extirper le grand Hugo de la griffe du temps présent.
Angers, 1944, in-8°, lii-266 pp, 11 pl. hors texte, traces de scotch sur les gardes, cart. à coins
Troesnes, Corps 9 Editions, 1986, in-8°, 245 pp, traduction par R. Berger et F. Suard, introduction historique de Michel Rouche, tableaux généalogiques, glossaire, table des noms propres, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Trésors littéraires médiévaux du Nord de la France)
P., Marpon et Flammarion, s.d. (1891), 2 vol. in-12, lxviii-210 et 322 pp, reliures pleine toile carmin décorées en noir, bleu et or de l'éditeur, titres dorés aux 1er plats et aux dos, qqs rares rousseurs, pt trace de mouillure au tome 2, bon état (Coll. des Epopées nationales)
Par Jean Chapelain (1595-1674), conseiller de Louis XIII en ses conseils, précepteur des enfants, puis administrateur des biens du marquis de Latrousse, chez qui il demeura dix-sept ans, élu en 1634 à l'Académie française. Son âge et ses infirmités lui firent refuser la place de précepteur du Dauphin. Il fut en grande faveur auprès de Richelieu et de Mazarin, pensionné par le duc de Longueville, puis par Louis XIV. Il connaissait le latin, l’italien et l’espagnol ; sa première publication fut la préface d’Adone du poète italien Marini : sa première oeuvre poétique fut La Pucelle, poème en vingt-quatre chants, dont douze seulement furent imprimés (1656), qui contient quelques beaux vers mais dont l’insuccès fit perdre à Chapelain presque tout son prestige.
Grasset, 1972, in-8°, 350 pp, broché, couv. à rabats lég. salie, bon état
"En 1940, c'est-à-dire à trente-quatre ans, j'avais entrepris de me débarrasser de mon enfance en la jetant dans un livre. Ni mes souvenirs, ni moi-même, n'étions sans doute assez mûrs pour que leur récolte me parut longtemps en valoir la peine. Peu satisfait de la forme que je leur donnais, conscient surtout de la banalité du propos, j'enfouis cela au fond d'un tiroir. Des cent pages alors écrites, j'ai extrait plus tard quelques morceaux, notamment la première partie du petit récit intitulé Simone, qui ont pris place dans la mosaïque de l'un ou l'autre de mes ouvrages. Ils eurent le bonheur d'y plaire, parfois plus que le reste, à qui je plais. Je les ai remis ici à leur place, dans leur forme primitive et intégrale. Si ce livre-ci a néanmoins sa chance d'être mené jusqu'au bout, après six lustres d'oubliette – j'en rédige la préface le 8 mai 1970, à titre de pari avec moi-même –, c'est qu'un fait nouveau, ou plutôt quelqu'un a remis en appétit d'écrire le mémorialiste avorté que je fus. Comment ? Par l'intérêt qu'il prend à tout ce que je lui raconte de ma famille et de moi : "Tu devrais écrire ces choses", me dit-on, avec un regard irrésistible. Il a fallu qu'on insistât : tout occupé à vivre, je ne me sentais guère d'humeur à ruminer mon passé. J'écris donc d'abord pour grâce à qui mille souvenirs que je croyais perdus ont refait surface. Peut-être aussi fallait-il être devenu un vieux monsieur, pour avoir le courage de retendre la main au petit garçon abandonné autrefois.À trente-quatre ans, j'avais été stimulé par des vestiges de haine et je voulais régler leur compte aux miens. Aujourd'hui, non seulement j'obéis aux sollicitations de la tendresse, mais l'expérience que j'ai acquise m'incline à plus de compréhension, par là d'indulgence, et je souhaite que les pages qui vont suivre, si cruelles, parfois, paraîtront-elles, soient de poésie autant que de vérité." (M. C.)
P., Nizet et Bastard, 1928, in-8°, 171 pp, biblio, index, reliure pleine toile bleue, dos lisse avec titres dorés (rel. de l'époque), bon état
Le roman mauresque en France aux XVIIe siècle ; au XVIIIe siècle ; au commencement du XIXe siècle. — "Comme la galanterie, le mythe mauresque est d'origine nettement aristocratique. Il est né de l'admiration éperdue que vouent au roman de Ginés Perez de Hita (“Historia de los Vardos de los Négris y Abencerrages...”, Saragosse, 1595, couramment désignée en France sous le titre de “Guerres civiles de Grenade”) des cercles comme ceux de l'hôtel de Rambouillet et de Mme de Sablé. Voiture, l'apôtre et peut être le créateur de ce mythe, diffuse et fait admirer l'ouvrage espagnol avec enthousiasme..." (Micheline Cuénin)