In-8, broché (sans couverture), 3 p. Paris, Imprimerie Nationale, 1790.
Edition originale. Sur l'agitation entretenue par l'Assemblée coloniale dans le but d'obtenir l'indépendance de la colonie. Les membres de l'Assemblée provinciale du Nord de Saint-Domingue assurent de leur loyauté vis-à-vis de la métropole et se montrent hostiles à toute volonté dindépendance de Saint-Domingue.Signé Poncignon, président, Cougnacq-Mion, vice-président et daté du Cap, le 31 août 1790.Charles-François Cougnacq, dit Cougnacq-Mion, était propriétaire d'une indigoterie et chirurgien-major des milices. Envoyé en France en 1790 comme commissaire de l'Assemblée Coloniale, il passa en Angleterre.(Manque aux principales bibliographies spécialisées).Bon exemplaire, très frais.
La Grande Anse, 23 juillet 1770. Petit in-folio (33,7 x 21,5 cm) de 4 pp. ; traces de plis.
Intéressant témoignage sur le tremblement de terre du 3 juin 1770. L’auteur, un négociant établi dans le sud de la colonie, décrit ce qu’il a observé lors de cet événement : « Je me promenois avec deux autres personnes devant mon magasin lorsque j’entendis un bruit sourd et violent, qui venoit du fond de la maison et en même tems le mouvement de la terre, je courus du côté du bord de la mer, le mouvement devint si violent que couché ventre à terre je roulois comme une boule, je me retenois à tout ce que je pouvois […]. Dans le moment toute la ville vint bas, ainsi que ma maison ras terre, la poussière fut si épaisse qu’il n’étoit pas possible de bouger de place. La terre se fendoit, et s’ouvroit de tous côtés autour de moy, il ne restoit d’autre espérance que d’être englouty ou par la terre, ou par la mer. Les cris de miséricorde mon Dieu étoient épouvantables. Lorsque la poussière me permit d’ouvrir les yeux, je cherchois à gagner les hauteurs… ». Après une nuit passée à la campagne, il retourne le lendemain sur l’emplacement de sa maison où il retrouve son personnel : « Mes commis et domestiques me joignirent. Les larmes alors me vinrent aux yeux tant par l’affreux spectacle que le jour éclairoit que de joye intérieure de voir que personne de ma maison n’étoit tué… ». Ne pouvant régler ses créanciers, il demande à son correspondant de lui faire payer la moitié ou du moins le tiers de ses « malheureux papiers du Mississipi », ou de les remettre à une personne qui pourra les négocier. Le tremblement de terre du 3 juin 1770 eut lieu à 7 heures 15 du soir, avec deux secousses de 4 minutes environ à Port-au-Prince et dans les régions du sud, provoquant la destruction des villes. Document très lisible.
Léogane, 4 août 1790. 8 pp. in-4 (22,2 x 18,7 cm); sur deux feuilles doubles.
Longue lettre sur la situation à Léogane, peu après la dissolution de l’Assemblée de Saint-Marc. Commandant à Léogane, Villars rend compte de l’ambiance qui règne dans cette ville, située à 20 km à l’ouest de Port-au-Prince, quelques jours après la dissolution de l’Assemblée de Saint-Marc par le comte de Peynier. «Les esprits léoganais […] ne se sont pas refroidis longtems. Les voilà plus exaltés que jamais. La cause en est dans les adresses exécrables arrivées de St. Marc et dans la relâche et station non moins criminelles du vaisseau le Léopard. Longpré et Jolinger ont profité de cette dernière nouvelle pour rallumer le feu de la discorde. Ils ont tellement séduit le peuple et jeté la terreur dans la ville qu’il n’y paraît plus qu’une seule volonté, celle de se sacrifier pour soutenir l’insurgence et les crimes de l’Assemblée générale…». Il ajoute: «Le Petit Goave vient d’envoyer ici une adresse. Il y reproche à Léogane sa faiblesse, sa pusillanimité, son empressement à désarmer et il lui annonce que tous ses braves vont venir se réunir ici en conformité du décret de St. Marc. Si cette démarche du Petit Goave s’effectue, il n’y aura plus de sûreté à Léogane pour personne. Les assassins de Ferrand de Baudière exciteront certainement le meurtre et les exécutions. Mes enfans m’inquiètent: si je les enlève et que je m’éloigne avec eux, on croira que c’est la crainte qui m’a fait fuir…» (pp. 1-2). Villars évoque ensuite le baron de Montullé: «Il semble vouloir revenir à ce qu’il doit à son nom, à son état et à son honneur. Cette espèce d’indécision le rend suspect, on l’accuse de vouloir ménager tous les partis». Il est aussi question de certains notables de Léogane, qui ont immédiatement renvoyé les proclamations du gouverneur, montrant ainsi leur hostilité au représentant du roi. La lettre s’achève par un post-scriptum où il est question des députés de l’Assemblée de Saint-Marc: «Une goélette mouillée avant-hier soir ici a rapporté qu’elle avait pris à St. Marc deux députés de l’Assemblée générale qui avaient déclaré venir au Port au Prince à l’effet de s’y embarquer pour France sur le Léopard. Ces députés, dont je n’ai pu jusqu’ici découvrir les noms, avaient prétexté sans doute ce voyage en France pour couvrir leur intelligence et leurs trames avec l’équipage du vaisseau. La goélette ayant rencontré à la mer le Léopard, y a déposé les deux députés… ». Né en 1744 à la Nouvelle-Orléans, Claude Joseph Dubreuil de Villars fut lieutenant en second à la Guadeloupe, puis capitaine d’une compagnie d’artillerie à Saint-Domingue. Devenu lieutenant-colonel, il commanda les troupes de Léogane. Banni de l’île par les commissaires de la République, il passa à la Jamaïque, prit le parti des Anglais et retourna dans la colonie lors de l’occupation britannique. Au départ de ces derniers en 1798, il regagna la Louisiane et mourut à la Nouvelle-Orléans en 1808. Source: geneanet.org.
1791 document manuscrit à l'encre brune recto-verso sur papier ligné filigrané "A CASTRES", format : 17,5 centimètres de haut par 22,5 centimètres de large, petit scel (cachet sec) et papier timbré 3 sol, signé au recto par le frère G. Le Cun vicaire de la paroisse Notre-Dame de l'assomption du Port Au Prince, Isle et côte de Saint Domingue, "....Christophe Bachelot, trente ans, natif de Piriac (loire-atlantique) officier du navire "Le Nantais" de Nantes, capitaine Foucher, décédé chez le Sieur Robert Chirurgien en cette ville, témoins Robin et Berluchon.. à Port Au Prince le 26 juillet 1791", signé au verso par Pierre Etienne Saint Guirouer avocat au parlement, conseil du roi, Juge civil en la Sénéchaussée de Port au prince isle et côte de Saint Domingue, signature manuscrite, à Port Au Prince le 27 Juillet 1791,
en bon état (good condition).
, Paris, Collin, 1806.- Relié en tête: L’Espérance. Poëme. Cinquième édition. Paris, Barba, Impr. Didot l’aîné, 1803; 2 ouvrages reliés en 1 vol. petit in-8, demi-chevrette verte, dos orné de motifs dor. et à froid, non rogn. (Thouvenin). XVI, 80 pp. EDITION ORIGINALE du Voyage du poète. Dans ce volume on trouve, relié en tête l’Espérance du même Saint-Victor, un littérateur né au Cap Français dans l’île de Saint-Domingue en 1772. «Le succès de ces deux poèmes, dit Quérard est dû surtout à l’élégance du style». Vers 1820 St Victor fonda avec Lamennais une librairie à Paris spécialisée dans les livres classiques élémentaires. Une mauvais gestion, dont l’opinion publique accusa St Victor mit l’affaire en faillite et fit perdre une forte somme à Lamennais. Bel exemplaire, relié par Thouvenin, avec sur le faux-titre un envoi autographe de l’auteur « à M. Mahérault ». Voir Ménégault. Le Martyrologue littéraire p. 281.- Merlet. Tableau litter. Franç. 1800-1815, fait naître St Victor à Nantes en 1775 et le présente comme un royaliste ardent (p. 497-98).
Paris, chez les marchands de nouveautés, Février 1824 ; in-8, demi-veau outremer, dos orné de motifs dorés et à froid, tranches marbrées. (Reliure de l’époque) 2 ff., 260 pp.ÉDITION ORIGINALE ornée de 2 lithographies hors-texte sur chine monté de Engelmann : le forum de Rome et une vue de Tivoli.Recueil d’observations et surtout d’anecdotes sur les mœurs et autres particularités romaines, que le comte Joseph Hippolyte de San-Domingo (1785 - 1832) a pu noter lors de son séjour dans la cité. La rédaction de ce livre est réalisée à partir de notes prises sur le vif.“À la vue de cette multitude d’artiste étrangers par leur pays natal, mais compatriotes par l’amour des beaux-arts, opposant leurs travaux conservateurs aux travaux destructifs du temps, il semble que Rome moderne soit transformée en un immense atelier qui s’efforce de reproduire l’image de Rome antique.” Dès l’avant-propos, l’historien voyageur s’en prend au pouvoir pontifical, au “glaive des lois religieuses et séculières (...) qui façonna à la civilisation des hordes sauvages, pour mieux cacher son dessein d’abrutir les peuples civilisés. Peut-être parviendrons-nous à rassurer les personnes méticuleuses qui croient la France menacée de retomber sous le joug ultramontain, lorsqu’elles verront combien ce joug, déguisé si longtemps sous tant de fleurs mystiques, se montre aujourd’hui dans toute sa grossière nudité (...) usurpations du Vatican, abus ridicules ou révoltants de la cour romaine...” Partisan des libertés de l’Église gallicane, l’auteur examine avec un humour railleur le carnaval de Rome, les cercles romains, les petites marionnettes (Burattini), l’Académie de l’Arcadie, le cardinal Doria, les flagellants, les prédicateurs qualifiés de “machines à sermons”, soirée littéraire en compagnie d’improvisatrices, les brigands, la police (surtout celle des mœurs), Canova, les miracles, les cérémonies religieuses, les jésuites (rétablis dans leurs privilèges par Pie VII), les jésuites encore avec Luigi Fortis, l’administration “MM. les cardinaux, non contents d’enfariner leur pourpre, ont en outre à leur compte les boutiques d’épicerie, et généralement tous les comestibles dont la vente est journalière et lucrative...”, la loterie “le gouvernement papiste la tolère, l’autorise, l’encourage et même la sanctifie”, les Romaines, le baisement des mains “depuis le décroteur qui baise la main du moine, naguère décroteur comme lui, lequel l’a baisée à son supérieur, qui l’a baisée à un chanoine, qui l’a baisée à un prélat, qui l’a baisée à un cardinal lequel l’a baisée au pape, tout le monde reçoit et donne des baisers manuels”, les cavalletti, l’exécution criminelle, industrie conjugale, promenade dans Saint-Pierre, promenades dans la campagne romaine... On imagine comment un tel livre fut accueilli dans la France de Charles X. Il reparaîtra, augmenté de nouvelles flèches, en Belgique en 1826 et 1827. Dès 1825 le livre fut traduit en allemand.
Paris, Lecointe et Durey, collection "Résumés de l'hstoire de tous les peuples anciens et modernes", 1826, 1 demi chagrin, dos orné, tête marbrée, couverture conservée. in-12, faux-titre, titre, 295 pages ;
P., Louis-Michaud, 1911. In 12 percaline ornée de l’éditeur, 190 pp. illustrées, couverture illustrée conservée.
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Bordeaux, Editions Hervé Chopin / Le François, Fondation Clément, 2023, 23,5 x 29,5, 160 pages sous cartonnage éditeur illustré. Iconographie couleurs. Monographie qui contient un entretien avec l'artiste. BILINGUE français-espagnol.
Très bon état.
Histoire du Consulat de BONAPARTE. Contenant tous les évènemens politiques et militaires de l’an VIII, jusqu’à l’an XI, et particulièrement la révolution du 18 Brumaire, les changemens politiques et géographiques qu’ont opérés, dans les quatre parties du monde, les différens traités de paix conclus avant et pendant le Consualt ; l’histoire des troubles de Saint-Domingue, et notamment de la guerre avec TOUSSAINT LOUVERTURE, le tableau détaillé de la guerre de Vendée, jusqu’à la pacification générale , le concordat conclu avec le Pape ; le résultat des opérations de la diète de Ratisbonne ; enfin la pacification de l’Helvétie et sa nouvelle constitution, la déclaration de guerre avec l’Angleterre. Tomes en 3 volumes in 8 plein cuir fauve raciné, faux-titre et titre à chaque tome ; VIII-1056 pages. Pagination continue. Pièce de titre cuir rouge, pièce de tomaison cuir vert, fers, roulette dorés, roulette dorée sur coupes. A Paris Chez Testu imprimeur libraire an XI-1803 ; manque aux coiffes supérieures, et un manque coiffe inférieure du tome 3. Quelques coins plus ou moins émoussés, intérieur en très bon état. Edition originale rare.
Santo Domingo: Accion para la Educacion basica, 1998 pet in-4, 59 pages, plan, illustrations. Broché, bon état
pet in-4, 59 pages, plan, illustrations. Broché, bon état [M.C.: Saint Domingue, histoire, architecture coloniale].
In-12, demi-veau de l'époque, dos lisse orné de compartiments fleuronnés, (4), 398 p Londres, 1776.
Une des trois éditions publiées l'année de l'originale, la première selon Einaudi. Les Mémoires apocryphes de l'abbé Terray, sont suivies de la relation de l'émeute populaire provoquée par la "cherté du pain", survenue à Paris le 3 mai 1775 et des 14 lettres d'un "actionnaire de la Compagnie des Indes". Importante source pour l'histoire économique de la période.(Einaudi, 1290. INED, 1195. Kress, 7204. Stourm, p. 85).Mors fendillés, accrocs de cuir à la reliure qui demeure solide. Très bon était intérieur.
Société Française d'Histoire d'Outre-mer / Librairie Orientaliste Paul Geuthner S. A., 1972, in-8 br. (15,5 x 24), 252 p., coll. "Bibliothèque d'Histoire d'Outre-mer, série Travaux 1", 17 figures (dont un pan et une cartes dépl.), 7 tableaux, 2 graphiques, couverture à rabats, bon état.
"La première monographie d'une maison de commerce colonial publiée en France" (G. Debien). "C'est au-delà d'une excellente histoire d'entreprise, bien écrite, bien présentée et d'une grande érudition, une nouvelle fenêtre sur l'économie antillaise à la veille et dans les premières années de la Révolution Française . Les aperçus intérressants y foisonnent : analyses de comptabilité , portraits et modes de vie et d'activité des colons" (F. Mauro). "La brillante thèse de Mme Thésée est un maître-livre d'un intérêt puissant pour la connaissance de l'économie politique sous l'Ancien Régime" (R.D.P. Rinchon). Voir le sommaire sur photos jointes.
1989 Paris, Lattès, 1989, in 8°, cartonnage bleu de l'éditeur, jaquette illulstrée, 379 pages
Fermeture du 1er au 23 Août
Phone number : 04 77 32 63 69
La société et la vie créoles sous l’ancien régime. In 8 broché, faux-titre frontispice sous serpent Charles Henry Théodat Comte d’Estaing (1729- 1794) gouverneur de St Domingue de 1763 à 1766.Titre, VIII-384 pages, 1 page de table des gravures (sur papier couché) hors-texte Librairie académique Perrin 1909. Petits raccommodages à la couverture, intérieur en bon état, ensemble correct
Calmann-Lévy, 1930, pt in-8°, iv-217 pp, un portrait de Camille de Valous (1764-1840) en frontispice, index, broché, bon état (Nouvelle Collection Historique)
Entré dans la marine en 1778, le chevalier de Valous se trouve à la station navale des îles sous le Vent lorsque éclate la Révolution en France. Il raconte de façon détaillée dans ses souvenirs l'agitation grandissante à la Guadeloupe, à la Martinique, à Saint-Domingue. En 1793, excédée par l'anarchie, la flotte entière refuse de continuer à servir la Révolution et passe sous le pavillon du Bourbon d'Espagne. Ces souvenirs sont du plus haut intérêt pour l'histoire des Antilles françaises entre 1789 et 1793. Peu de témoignages nous sont parvenus sur l'action de la marine française aux Antilles au début de la Révolution et sur le passage de certains de ses régiments à la contre-révolution. (Fierro, 1434) — "M. de Valous nous donne le texte complet des Souvenirs de son aïeul, accompagné de notes qui en font une manière d'histoire de la Révolution dans ces parages, envisagée d'un point de vue un peu particulier. C'est celui d'un officier de la marine royale, que frappe surtout le caractère désordonné de ces mouvements, et qui réagit contre eux en militaire et en royaliste. Toute sa sympathie va naturellement aux représentants de l'autorité régulière et à leurs soutiens, parmi lesquels il signale, au premier rang, – il y a peut-être quelque exagération, – les propriétaires de la classe des mulâtres et des gens de couleur libres, à rencontre des petits blancs et des marins du commerce, toujours prêts à se mettre du côté de l'émeute. Mais le principal intérêt de ce document est de nous montrer, en quelque sorte par le dedans, l'évolution de l'état des esprits dans les états majors, et comment ceux de la division Rivière finirent par se trouver conduits, en quelque sorte malgré eux, à se réfugier à l'étranger et à livrer leurs bâtiments, pour échapper aux mauvais traitements des Anglais, à qui tous les Français restaient encore des ennemis, aux autorités espagnoles, qui du moins les accueillirent avec un peu d'humanité." (Revue de l'histoire des colonies françaises, 1931) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
In-8, broché, couverture de papier moderne, tranches citron, (2) f., (2), 207 p. Paris, C.J. Trouve et Goujon, 1822.
Edition originale. Etude sur le commerce de la France et plaidoyer pour le libre échange divisé en trois chapitres. Le troisième est entièrement consacré au commerce des colonies, particulièrement des Antilles. Statistiques.Importante personnalité de la période, homme politique et homme de lettres, le comte Vincent-Marie Viénot de Vaublanc (1756-1845) devint Baron d'Empire, en 1810, puis ministre de l'intérieur ultra-royaliste en 1815, député de Seine-et-Marne, puis du Calvados (1820), préfet de la Moselle, puis des Bouches-du-Rhône (Coquelin & Guillaumin, II, 820. Kress C.1001. Manque à Goldsmiths et Einaudi).Très bon exemplaire, très frais.
nantes 1785 une lettre ORIGINALE de 4 pages manuscrites à l'encre brune , sur papier vergé ligné filigrané : " Cornet sur écu couronné, en pendentif : 4 à double chevron - H BLUM ", format : 19,2 centimètres de large x 23,2 centimètres de haut, adressée à Mr Louis Admyrauld négociant à la Rochelle, lettre signée ÉLIE ADMYRAULD, NANTES LE 21 DECEMBRE 1785,
lettre ORIGINALE RARE ............ en bon état (good condition).