Rare réédition des trois principaux ouvrages théoriques d'architecture d'Abraham Bosse, entièrement dessinés et gravés en taille-douce par lui-même, et imprimés d'un seul côté. Paris, Pierre Aubouin, Pierre Emery et Charles Clousier, s.d. [1688]. In-folio de 1 titre, 1 frontispice, 44 planches. - [Suivi de] : Des Ordres de colones en l’Architecture… [Paris, 1688]. 1 frontispice, 1 planche sur double-page, (20) feuillets gravés. - [Et de] : Représentations Géométrales De plusieurs parties de Bastiments faites par les Reigles de l’Architecture antique Et de qui les mesures sont reduites en Piedz poulces & lignes, Afin de saccomoder a la manière de mesurer la plus en usage parmy le commun des Ouvriers. Paris, 1688. 1 frontispice et 22 feuillets gravés. Soit 3 ouvrages en 1 volume in-folio, veau moucheté, encadrement de filets à la Duseuil sur les plats, dos à nerfs orné de fleurons dorés, roulette dorée sur les coupes, tranches mouchetées rouges, qq. usures aux mors sans gravité. Reliure du XVIIIe siècle. 420 x 263 mm.
Rare réédition des trois principaux ouvrages théoriques d'architecture d'Abraham Bosse, entièrement dessinés et gravés en taille-douce par lui-même, et imprimés d'un seul côté. Brunet, I, 1127. La première édition de ces traités parut en 1664 pour les deux premiers et en 1659 pour le dernier. Le premier ouvrage comprend 45 planches, le second 21 planches et le dernier traité, 23 planches. « Le Traité des manieres de dessiner les ordres est le premier volet du diptyque sur les ordres publié par Abraham Bosse en 1664-65. À ce diptyque Bosse a intégré, comme il l’avait prévu à l’origine, ses Représentations géométrales, retirées avec la page de titre de 1659. L’ouvrage sur les ordres a été divisé artificiellement, de l’aveu de l’auteur, en deux recueils distincts pour « la commodité de beaucoup d’ouvriers ». Le Traité des manières de dessiner les ordres est constitué d’un texte liminaire gravé de deux pages, intitulé « Ordre et Methode des figures representées dedans ce volume », et de quarante planches en taille douce avec des illustrations pleine page. Bosse veut proposer aux praticiens « les plus belles proportions » à partir de la lecture des meilleurs auteurs qui ont écrit sur le sujet. Il y ajoute quelques pratiques des Anciens qui n’ont jamais été jusque-là mises en usage et des pratiques nouvelles (Dédicace). Le recueil est conçu en quatre parties : la première traite des entablements et des « menus » membres (piédestal, base, chapiteau et détail des entablements), la seconde des ornements (socles, appuis et balustres des escaliers). La troisième est consacrée à la représentation de l’architecture, projet et modello, selon les règles de la perspective. La dernière partie, technique, concerne la place des ombres sur les corps ou objets géométraux… Bosse cite les meilleurs auteurs, Palladio, Vignole et Scamozzi dont il livre une synthèse personnelle ; il nomme aussi son contemporain, Fréart de Chambray dont il connaît manifestement le Parallèle... Le mathématicien expose aussi dans le détail les différentes méthodes pour tracer une belle volute. Il propose un instrument de dessin, le compas cartésien, qui permet de réaliser la courbure des colonnes selon la conchoïde de Nicomède et renvoie aux travaux de François Blondel. Bosse est conscient d’innover en traitant de questions jamais ou rarement abordées avec autant de détails par ses prédécesseurs : les escaliers et les voûtes. Il se montre ainsi en phase avec son époque où grâce aux prouesses stéréotomiques se multiplient, à Paris notamment, de vertigineux escaliers suspendus. Mais il critique les erreurs d’escaliers aussi prestigieux que ceux du Luxembourg, du Palais Cardinal et d’autres grandes demeures parisiennes dont les mains courantes ne s’ajustent pas correctement aux retours… Comme Fréart de Chambray, il pense que l’imitation de l’Antiquité doit être mesurée et réfléchie, car toutes les réalisations des Anciens ne sont pas bonnes à imiter. Bosse a une réelle culture architecturale : il a lu le traité de Vitruve (pl. XI) et les théoriciens de la Renaissance (Lemerle 2011, p. 419)… Bosse ne prétend pas imposer une vision moderne et définitive des ordres, comme Perrault, mais il n’en est pas moins ambitieux. Son traité d’architecture en trois volets est le fruit d’une longue réflexion. De la maquette à la réalisation et à l’ornementation, il appréhende l’architecture dans sa globalité. L’ouvrage est à ce titre une somme qui intègre toutes les avancées théoriques et techniques, et notamment la science de la perspective. Attractif dans sa présentation par ses gravures en taille-douce, art dans lequel il est passé maître, il se situe dans la lignée de la Regola de Vignole où l’image prime sur le texte. Destiné aux praticiens ennuyés par les longs discours le livre d’architecture de Bosse est didactique. Le pédagogue va à l’essentiel, construisant son discours du simple au plus complexe en fournissant d’emblée au lecteur les données essentielles, les illustrations se suffisant à elles-mêmes. Le livre d’architecture de Bosse en trois volets dont le Traité des manières de dessiner les ordres constitue la plus importante partie est une étape importante, quoique méconnue, pour la théorie architecturale au milieu du XVIIe siècle. Contemporain de Fréart de Chambray dont il partage les convictions et sur l’œuvre duquel il s’appuie, l’auteur anticipe les publications des frères ennemis François Blondel, avec lequel il fut en relation, et le puissant Claude Perrault. Au terme de sa carrière Bosse a atteint son but : il est parvenu à élever l’art de la gravure au niveau de la peinture, mais par le biais de la perspective il s’est initié à l’architecture représentée comme la « Reine des Arts » dans le frontispice de son recueil sur les ordres de colonnes. La fortune éditoriale de l’ouvrage atteste sa réussite. Il connut encore deux autres tirages posthumes, en 1684, 1688 puis un dernier au début du XVIIIe siècle ». (Frédérique Lemerle (Cnrs, Cesr, Tours) - 2014). Précieux exemplaire très grand de marges conservé dans sa reliure du XVIIIe siècle.
Paris Par A. Bosse 1667 In-8 - 12x18,5cm. Reliure d'époque en plein veau moucheté, dentelle dorée sur sur les coupes. 5ff, 72pp, 10ff.
Manques de cuir notamment en tête et queue du dos, une infime travail de vers dans la marge inférieure, sans atteinte au texte, sinon bon et rare exemplaire qui mérite restauration. Exemplaire bien complet de son frontispice et de sa grande vignette gravée.Edition originale (Barbier fait référence à une édition de 1647 mais elle ne figure nulle part). Rare traité théorique d'Abraham Bosse (1602-1676), célèbre inventeur et graveur. Il s'en prend vigoureusement à Charles Le Brun, membre de l'Académie Royale éminemment respecté à l'époque. L'ouvrage aborde les arts plastiques en général ainsi que l'architecture. - Clients Livre Rare Book : Les frais postaux indiqués sont ceux pour la France métropolitaine et la Corse, pour les autres destinations, merci de contacter la librairie pour connaître le montant des frais d'expédition, merci de votre compréhension. Livre Rare Book Customers : The shipping fees indicated are only for France, if you want international shipping please contact us before placing your order, thank you for your understanding. - Frais de port : -Colissimo France 9,5 € -Colissimo International (Union Européenne + Suisse : 20 €) (Reste du Monde : 40 €) -Mondial Relay France 6 €
Phone number : +33 6 18 71 03 67
Editions Albert Morancé 1924 1 vol. broché gr. in-8, broché, couverture rempliée illustrée, XXIII + 226 pp., 24 planches hors-texte et 8 figures in-texte, bibliographie. Edition originale de cette monographie sur le grand graveur (1604-1676). Un des 50 exemplaires numérotés sur Hollande Van Gelder, seul grand papier. Petites traces de scotch sur les pages de garde, sinon belle condition. Non coupé.
Paris, Pierre Des-Hayes, 1643.
Première édition. C'est une exposition complète de la "Manière universelle de poser le style au rayon", publié par Desargues en 1640, dont on ne connaît aujourd'hui aucun exemplaire (cf. DSB) et qui a été probablement tiré à 50 exemplaires. On trouve sur 4 pages une "Reconnaissance de Mr Desargues" dans lequel il assure que : "tout y est conforme à ce qu' (Abraham Bosse) a voulu prendre la patience d'en ouïr & concevoir de mes pensées". Il y répond à ses détracteurs, dont Melchior Tavernier. Illustré par un frontispice allégorique gravé, un feuillet avec les armes du dédicataire gravées, un titre gravé en tête des planches et 66 planches gravées, certaines sont répétées plusieurs fois. DSB, IV, 48. Très bel exemplaire. /// In-8 de frontispice, (6), 28, 68 pp., 66 planches h.-t. Vélin. (Reliure de l'époque.) //// First edition. Illustrated by one frontispice, one leaf with coat of arms, one engraved title and 66 plates.
Paris : C. A. Jombert, 1736. ANGES, TROGNES ET MÉDUSE
In-f° (312 x 243 mm), 30 pl. (dont le titre gravé), demi-chagrin rouge, dos à 5 faux nerfs orné (reliure postérieure, fin du XIXe siècle). Seconde édition de cette suite de 30 planches pour l'ornementation architecturale (putti, enfants, masques grotesques) gravée à l'eau-forte par Abraham Bosse d'après Faritani. Elle paraît pour la première fois au nom du graveur en 1644. L'éditeur Jombert utilisera une nouvelle fois les cuivres dans sa Nouvelle Méthode pour apprendre à dessiner sans maître (1740). Peintre et décorateur véronais, Paolo Faritani (1524-c. 1606) réalisa frises, fresques et toiles pour des églises, palais et maisons (palazzo Vérità, S. Maria in Organo, chiesa dei SS. Nazaro e Celso, casa Marogna...) Bien que ses oeuvres ne soient parfois signées que d'une coquille d'escargot, la dernière période de son activité est extrêmement bien documentée : en effet, le manuscrit du livre de comptes de son atelier (ou Giornale) connut une édition en 1968. (Giovanna Baldissin Molli, Dizionario Biografico degli Italiani, v. 45. 1995). Graveur emblématique de l'art baroque, Abraham Bosse (c. 1602-1676) oeuvra également à la diffusion de la méthode projective de Desargues ; il relaya en outre les innovations techniques de l'aquafortiste Jacques Callot. Restauration ancienne marginale à 2 planches, taches à la planche 16.
Paris, Les éditions Roger Dacosta, (octobre) 1967. In-4, reliure toilée de l'éditeur, jaquette.
[7502]
P., L. Allison (Collection "Les Artistes Célèbres"), sans date, grand in 8° relié d'une modeste demi-toile grise, dos lisse avec étiquette de basane bleue, 116 pages ; nombreuses illustrations ; quelques rousseurs ; cachets ; reliure fanée avec frottis.
PHOTOS sur DEMANDE. ...................... Photos sur demande ..........................
Phone number : 04 77 32 63 69
Hermann Miroirs de l'art Broché 1964 In-8 (11 x 21 cm), broché, 190 pages ; pliure au dos, marques de frottement sur les plats, coiffes et mors, assez bon état général. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
[Cologne, 1618]. 438 x 347 mm.
Très belle vue cavalière de la ville de Bar-le-Duc dans le département de la Meuse, issue de la sixième et dernière partie de l'édition latine du Civitates Orbis Terrarum, publiée en 1618. État 1 sur 2. Le second état de cette vue porte comme titre La ville de Bar. Texte latin au verso. Elle est décorée en haut à gauche des armoiries de la ville et du duché de Bar, dont elle était la capitale. La ville est observée depuis le nord-est et le chemin de Saint-Mihiel. En bas à gauche se trouve un cartouche contenant 41 légendes en latin pour les lieux et bâtiments majeurs de la ville : la Ville-Haute ; les collégiales Saint-Pierre et Sainte-Marie ; la place publique, devenue la place de la Halle, et le marché ; l'hôtel de ville ; la porte au Bois ou porte Saint Dizier ; la porte de l'Armurier ; la citadelle avec son jardin et son puits ; la Cour des Comptes ; le chemin conduisant à la Ville Basse ; le collège ou Collège Gilles-de-Trèves, fondé en 1582 ; le Bourg ; l'Hôtel-Dieu ; la commanderie de Saint-Antoine ; les écuries ; la Ville Neuve ; le couvent de Sainte-Claire ; l'abbaye de Saint-Antoine ; l'Entre-Deux-Ponts ; la rivière d'Ornain et son canal de dérivation ; la paroisse et prieuré Notre-Dame avec son jardin ; la porte du Bourg ; le Collège des Capucins ; le chemin de Vitry et de Châlons, et le chemin de Saint-Aubin et de Toul ; la rue de Véel ; la porte Phelepin ; les jardins du plaisir ; la vieille porte du Bourg ; la Maison du Jeu de Paume ; le promptuaria ou magasin servant à entreposer des marchandises ; et les prisons. Le Civitates Orbis Terrarum est le tout premier atlas de vues de villes publié en six parties à partir de 1572. Cette œuvre monumentale qui renferme plus de 500 plans et vues de villes du monde entier, est considérée à ce jour comme la plus ambitieuse et la plus réussie de toute l'histoire de la cartographie. Le texte imprimé au dos de chaque planche fut compilé par Braun, alors chanoine de la cathédrale de Cologne, et les vues furent gravées par Hogenberg. Très bel exemplaire dans de superbes coloris de l'époque, très frais. Une déchirure anciennement restaurée. Van der Krogt, Koeman's Atlantes Neerlandici, Volume IV-21, 2010, 388.
[Cologne, 1620]. 339 x 425 mm pour le plan, et 214 x 384 mm pour la vue contrecollée au dos.
Belle vue cavalière de la vieille ville de Strasbourg, dessinée par Abraham Hogenberg, qui succéda à son père, Frans Hogenberg, à sa mort en 1590. Elle est issue de la première partie de l'édition française du Civitates Orbis Terrarum, publiée en 1620. État 3 sur 4. Texte français au verso. Cette vue de Strasbourg, ou Argentoratum, de son nom latin désignant le camp romain fondé vers 12 av. J.-C., s’inspire du plan de Sebastian Münster de 1550, lui-même inspiré du plan réalisé par Conrad Morant entre 1547 et 1548, considéré comme le premier véritable plan de Strasbourg, dont l'unique exemplaire est conservé au Germanisches Nationalmuseum de Nuremberg. La ville est observée depuis la tour nord de la cathédrale Notre-Dame, là où s’était installé Conrad Morant pour réaliser son plan. La vue est orientée au sud. Tout autour de la vieille ville, on peut voir les fortifications et les sept portes historiques : la Cronenburger Thor ou Porte Cronenbourg, la Steinstrasser Thor ou Porte de la Rue aux Pierres, la Schiessereien Thor, dont nous n'avons pas retrouvé le nom français, la Neue Thor ou Nouvelle Porte, la Metzger Thor ou Porte des Bouchers, la Spital Thor ou Porte de l'Hôpital, et la Elsbetter Thor ou Porte des Elsbetter. À l'intérieur de la ville, seul est mentionné la Pfals. Le bâtiment de la Pfalz, situé place Gutenberg et aujourd'hui disparu, fut le premier Hôtel de Ville de Strasbourg, et le siège du gouvernement de 1321 à sa destruction en 1780. Au nord de la Pfalz, on peut voir l'enceinte du Marché aux grains. Près du Marché aux grains se trouve le gibet. À l'ouest de la ville figurent la Tour des Pêcheurs ou Fisscher Torn, et le couvent Saint-Claire. Près de la cathédrale figure un texte en latin sur l'histoire de sa construction, illustré de deux personnages. Le plan est décoré des armoiries de l'Alsace et de Strasbourg, et de deux personnages dans le coin inférieur droit. Au bas du texte imprimé au dos se trouve une note de 4 lignes manuscrites à l'encre, probablement de l'époque : « Othon 1. dit le Grand [Otton Ier, empereur du Saint-Empire] etant en guerre avec Hugues C.e de Paris [Hugues le Grand, comte de Paris] qui retenoit prisonier louis d'outremer [Louis IV d'Outremer] son beaufrere, cet emp.r venant en France prit Strasbourg & y fit un chemin si large, que l'on croit que c'est de là que cette ville a pris le nom quelle porte aujourdhuy : car Strasse signifie rue, & bourg, ville, ou village ». Il existe une autre version de ce plan contenant un plus grand nombre de légendes à l'intérieur de la ville. On joint, contrecollé au dos, un panorama fin XVIIe-début XVIIIe de Strasbourg, aquarellé à l'époque (214 x 384 mm). Le Civitates Orbis Terrarum est le tout premier atlas de vues de villes publié en six parties à partir de 1572. Cette œuvre monumentale qui renferme plus de 500 plans et vues de villes du monde entier, est considérée à ce jour comme la plus ambitieuse et la plus réussie de toute l'histoire de la cartographie. Le texte imprimé au dos de chaque planche fut compilé par Braun, alors chanoine de la cathédrale de Cologne, et les vues furent gravées par Hogenberg. Bel exemplaire finement aquarellé à l'époque. Pour la vue au dos, rousseurs, une déchirure de quelques cm et petite galerie de ver dans la marge supérieure. Van der Krogt, Koeman's Atlantes Neerlandici, 1997, 4169.
BRECHT (Bertolt). BENJAMIN (Walter). DASTE (Jean). AMADO (Jorge). EISNER (Lotte). FEDINE (Constantin). BADIA (Gilbert). LUKACS (Georges). ABRAHAM (Pierre). POZNER (Vladimir).
Reference : 46552
Paris, directeur : Pierre Abraham. Numéro spécial dirigé par Piere Abraham paru suite à la mort du poète et dramaturge allemand en 1956. Un volume 13,5x21,8cm broché de 255 pages abondamment illustrées de photographies reproduites en pleine page. Près de 100 pages de textes et poèmes inédits (dont les traductions de Guillevic), importants texte de Walter Benjamin, Lotte H. Eisner, André Ghisselbrecht, etc.
Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
Munich, Franz Hanfstaengl/Paris, J. Rouam, s.d. (ca 1900-1910) "34 x 41, 220 pages + nombreuses planches, reliure d'édition plein cuir, dos et plats ornés d'un important décor doré en creux, tranches dorée, très bon état (quelques épidermures; peu de rousseurs)."
"Traduction française par Emile Michel; ce très imposant volume (ca 10 kg) peut entrainer des frais supplémentaires selon la destination; nhésitez pas à poser la question."
[Paris, vers 1813].
Très rare prospectus publicitaire d'Abraham Louis Breguet (1747-1823). Il y décrit la "Sommariva", une pendule avec montre "à tourbillon, force constante, et spiral s'ouvrant concentriquement." Le tourbillon est l'invention de Breguet la plus importante : il permet d'équilibrer les différentes pièces qui se trouvent dans une montre. Ce mécanisme impose une rotation à l'ensemble échappement-balancier, qui l'oblige à prendre toutes les positions, ceci en plus de compenser la gravité, permettrait également d'améliorer la lubrification en évitant que les huiles ne se figent. La montre décrite ici portait cette inscription : "Ouvrage de Bréguet, commandé par M. de Sommariva, sans limitation de temps, de dépense, de volume et de composition, commencé en 1802 et terminé en 1813. Effort de l'artiste pour faire de cette machine un monument de l'état de l'horlogerie au commencement du 19e siècle." Cette pendule a été construite à un seul exemplaire et on ne sait pas aujourd'hui si elle existe toujours. Illustré par une gravure sur cuivre. Un seul exemplaire conservé dans les bibliothèques à l'Ecole des Ponts et Chaussées. /// In-folio de 3 pp. Cartonnage moderne. //// A very rare advertising brochure by Abraham Louis Breguet (1747-1823). He describes the "Sommariva". This pendulum, his masterpiece, was built to a single copy and it is not known today whether it still exists. Illustrated by a copper engraving. We found only one copy in OCLC and Ccfr in Ecole des Ponts, Paris.
Préface d’Erik Orsenna. Contributions de Jean-Pierre Abraham, Pierre Arzel, Céline Barthon, Jacques Bayle-Ottenheim, Henri Belbéoch, Corinne Bérand, Frédéric Bioret, Jacques Boucard, Denis Bredin, Louis Chauris, Jean Chaussade, François de Beaulieu, Louis-Charles Garans, Nicolas Faucherre, Jean-Christophe Fichou, Dominique Guillemet, Bernard Hallegouët, Hervé Hamon, Jean-Paul Le Bihan, Jean-Yves Monnat, Sarah Mille-Réault, Bernard Pallard, Françoise Péron, Ingrid Peuziat, Florence Poncet, Bernard Tanguy. Editions Palantines, Plomelin, 2002, 479 p. ill. photos n&b et couleurs, index des noms d’îles, cartes, graphiques, bibliographie. Cartonnage éditeur toilé bleu sous jaquette. 22 x 27,8 x 4,7 cm.
Jaquette légèrement frottée. Bon état intérieur
Paris, Charles-Antoine Jombert, 1745. In-8 de XXXII-186-[6] pages, plein veau moucheté, dos à nerfs orné de filets et fleurons dorés, tranches rouges.
Illustré d'un frontispice de 19 planches hors-texte dépliantes et de 4 jolis bandaux gravés figurant l'atelier du graveur. Nouvelle édition revue, corrigée et augmentée du double. Petit manque à la coiffe supérieure, coins frottés.
Lausanne, Editions Romanes, 1932. In-4 broché de 32 pages suivies des planches, couverture illustrée rempliée. Scotch en tête et en queue, intérieur sans défaut.
Illustré de 25 héliographies hors-texte en noir, sous serpentes légendées, dont le frontispice, autoportrait de Abraham Hermanjat. Edition originale tirée à 395 exemplaires numérotés et quelques HC, celui-ci un des 350 sur vélin pur fil (334). Avec un feuillet d'annonce pour l'ouvrage, au même format que ce dernier. Ce feuillet (plié en bord avec des petites déchirures) reprend l'autoportrait du frontispice et il est glissé dans une chemise de papier cristal imprimée.
Editions Zoé (11/2021)
LIVRE A L’ETAT DE NEUF. EXPEDIE SOUS 3 JOURS OUVRES. NUMERO DE SUIVI COMMUNIQUE AVANT ENVOI, EMBALLAGE RENFORCE. EAN:9782889279548
Marseille. Cahiers du Sud. 1953. In-8° broché. 150 pages. E.O. sur papier ordinaire.
Bon état.
Cali (François) - Ceysson (Bernard) - Château (Stéphane du) - Moles (Abraham) Monnier (Gérard) - Parent (Claude) - Vant (André) - Roux Louis - Tautel (Georges).
Reference : 19664
Université de Saint Etienne, Travaux XVI. Centre Interdisciplinaire d'Etudes et de Recherches sur l'Expression Contemporaine. 1976.In-8, broché, couverture noire titrée en blanc, 125 pages, joint le bristol du Directeur du Centre en manière d'hommage. Bel exemplaire.
Mise à jour du Samedi 27 Juin 2026. Paiement PayPal immédiat, Mondial Relay pour : France, Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Italie, Portugal, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne (Communiquer votre point ou locker si connu). Une participation supplémentaire peut être demandée pour les colis lourds hors France où les envois compris entre 5 et 25 kg sont dégressifs : 2 à 4 kilogrammes - 7.99 / 5 à 10 kg - 15.99 / 15 -25 kg - 25.99. Certaines de nos collections ( Vian, Céline, Camus (...) peuvent être expédiées en Franco de port. Pour linternational hors Europe (Suisse, Canada, Japon, Etats-Unis, les frais dexpéditions peuvent varier selon le poids (mise à jour : 1 juin 2026).
Bruxelles, Hayez, 1979 15 x 24, 256 pp., illustrations photo. couleurs, dessins, cartes, broché, très bon état
s. l., Le temps qu'il fait, 2002. 220 x 162 mm, 17-(1) pp., (15) ff., illustrations couleurs de Vonnick Caroff. Broché sous couvertures à rabat et étui toile, joint : 1 lithographie originale justifiée et signée par Vonnick Caroff. Les cinquante premiers exemplaires numérotés de 1 à 50 comportent chacun une lithographie originale justifiée et signée par l'artiste imprimée par Peter et Christina Rall à Zürich. Ex. n° 19/50.
Photographie des uvres par Jean-Noël Vinter. Édition originale.
CATULLE MENDES (Abraham) - BESNIER (Fernand, eaux-fortes de).
Reference : 31220
(1883)
Paris, chez tous les Libraires, 1883. 10 tomes reliés en 2 vol. au format gd in-16 (141 x 98 mm) de 1 f. bl., 2 ff. n.fol., 1 frontispice gravé n.fol., 242 pp. et 1 f. bl. ; 1 f. bl.? 1 f. n.fol., 1 frontispice gravé n.fol., 232 pp. et 1 f. bl. Reliures uniformes de l'époque de demi-chagrin maroquiné lie-de-vin à coins, roulettes et filets dorés portés sur chacun des plats, dos à nerfs ornés de filets gras en noir, roulette dorée portée sur les nerfs, filets dorés, larges fleurons dorés, titre doré, tomaison dorée, filet en pointillés dorés en tête et queue, tranches mouchetées.
Edition originale. Ensemble complet de ses 10 livraisons ; ici reliées en 2 volumes. Belle impression sur vergé de Hollande d'édition. L'ouvrage s'orne de 10 délicats frontispices gravés à l'eau-forte montés sous serpentes et signés dans la plaque Fernand Besnier. Lequel ''exposa au Salon des Artistes indépendants de 1912 à sa moer, en 1927''. (in Bénézit). ''Fleuron de son abondante production de nouvelliste, Les Monstres parisiens s’impose comme une œuvre essentielle de la littérature fin-de-siècle dont elle condense les obsessions et les thèmes fondamentaux en peignant diverses monstruosités morales.'' (Thierry Santurenne). Vicaire V, Manuel de l'amateur de livres du XIXème, 674 - Thième, Bibliographie de la littérature française contemporaine, p. 273 - Osterwalder I, Dictionnaire des illustrateurs, p. 131 (citant la présente contribution de l'artiste) - Bénézit I, Dictionnaire des peintres, p. 711. Quelques cahiers légèrement déréglés. Papier des gravures oxydé. Présence de quelques claires rousseurs dans les corps d'ouvrages ; davantage marquées sur quelques feuillets. Nonobstant, bonne condition.
CAUFEYNON, Docteur - Traduit de l'anglais par Abraham Johnson
Reference : 111968
(1903)
1903 A Paris, Chez Offenstadt & Cie, Editeurs - 1903 - Petit in-8, broché - 97 p.
Assez bon état - Complet malgré couverture défraîchie (fentes, manque, piquée), reliure fragile - Salissures en bordure des pages. Voir photos
Dédicace de l'auteur en page de garde, traces de stylo au verso, intérieur propre.
Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence dans notre boutique à Authon-du-Perche.