Pourtraict du Jugement Universel confirmé des tesmoignaiges de l'escripture Saincte. Planche de la suite du Jugement dernier gravé par Peter de Jode d'après Jean Cousin. Édition XIXè. en feuille Très bon Paris Pierre Drevet 58 x 43 cm
édition originale
L'Enfer. Planche de la suite du Jugement dernier gravé par Peter de Jode d'après Jean Cousin. Édition XIXè. en feuille Très bon Paris Pierre Drevet 58 x 43 cm
édition originale
Légende : Clarissimus Diodorus Tuldenus I. C. et professor regius in Academia Lovaniensi.Très expressif portrait de ce professeur de jurisprudence, d’après un tableau de Van Dyck. Le Blanc II - 433. En feuille Très bon 275 x 173
L'Emancipatrice | [Würzburg] 1929 | 10.50 x 13.70 cm | une feuille
Rarissime bulletin dépliant de souscription pour l'arbre de Noël des enfants de la République de Montmartre, surnommés les "petits poulbots", datant de l'année 1929. Sur le premier plat, figure une belle estampe originalesignée Francisque Poulbot représentant deux petits enfants devant la cheminée, et légendée "-Pleure pas, y a notre arbre de Noël au mois de Janvier". Sur le second plat, une seconde estampe donne le lieu du rendez-vous : un enfant chuchote à un autre "ça sera à Médrano". Dans l'esprit de la Commune de Paris, la République de Montmartre fut créée en 1921 par les artistes parisiens Joé Bridge, Adolphe Willette,Jean-Louis Forain,Francisque Poulbot,Maurice Neumont,Louis Morin,Maurice Millière,Raoul GuérinetJules Depaquit. Ses fêtes et banquets, souvent organisés dans les lieux mythiques de Montmartre (Moulin de la Galette, cirque Médrano, Moulin Rouge) eurent pour but de souder la communauté montmartroise par l'entraide et la sociabilité. Rare et esthétique témoignage du traditionnel "Arbre de Noël" des enfants défavorisés de la République de Montmartre, qui se déroulait non pas en décembre mais en janvier. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Johann Jakob FALKEISEN (1804-1883) graveur d'après Newton FIELDING (1799-1856)
Reference : 4217
Edition RITTNER, Paris Lithographie coloriée XIX°, (sans date). Dimensions de la feuille 340 x 255 mm. Dimensions de l'image 208 x 145 mm.
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Paris, Goupil et Vibert, 1844. 10 pl. in-4, en feuilles, couverture originale illustrée (manques, déchirures et taches à la couverture, rousseurs et taches aux planches).
Ensemble de 10 eaux-fortes en noir, tirées sur Chine en épreuves avant la lettre. Un des 90 exemplaires tirés. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Jean-Pierre Huguet Carnets des Sept Collines Jean-Pierre Huguet, Carnets des Sept Collines (N°32), 2008, 54 p., broché, environ 23x12cm, exemplaire numéroté 39/100, avec une estampe en frontispice rehaussée et signée de Brigitte Derbigny, dédicacé par Françoise Joly et Brigitte Derbigny, bon état.
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D'après Bigg. Cadre et passe-partout anciens Londres 1790
JORY architecte, WILLIAM & FARGE, arch. directeurs, DUCHER et Cie, éditeur
Reference : 4426
Paris Ducher et Cie 19° 46 x 31 cm Le Recueil d'Architecture, Architecture Civile, 11ème section, Constructions privées suburbaines, villas, planches 1, 2 et 3. Trois planches gravées de 46 x 31 cm. Ducher et Cie, Librairie Générale de l'architecture et des travaux publics, imprimerie Dejey, Paris Venez consulter l'ensemble de mes objets sur mon site antharedeschuyter.fr !
Envoi sous carton plat par lettre recommandée avec assurance ; pour plusieurs gravures (ou ensembles de gravures) les frais d'envoi ne sont comptés qu'une seule fois. Remise possible pour l'achat de plusieurs lots. Bon état Remises possibles sur les achats en lot, achetez plusieurs objets à la fois ! Reçoit sur rendez-vous pour consultation des ouvrages.
Lucien Vogel éditeur | Paris Avril 1914 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Paris Avril 1914 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. * Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Lucien Vogel éditeur | Paris 1924-1925 | 18 x 24 cm | une feuille
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Lucien Vogel éditeur | Paris 1924-1925 | 18 x 24 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en haut à gauche de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Paris, Chez l'Auteur, 1821, 12 x 20, 439 pages sous reliure demi-veau chocolat. Dos à quatre nerfs titré et décoré de caissons festonnés. ; coins émoussés.
Le Journal des Dames et des Modes, Costume Parisien., an 7 (1799).Belle épreuve aux coloris très frais, coupée aux limites du cuivre 19 x 12 cm,sur vergé, montée sur carton fort
engraving, hand-colored; 19.5 x 12 cm. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Paris Au Ménestrel. - Henri Heugel, Editeur-Propriétaire (sans date, vers 1890) 0 in 4 (35x27) 1 fascicule broché, couverture illustrée en couleurs par Jules Chéret (les 2 plats de la couverture sont illustrés et lithographiés en couleurs par l'imprimerie Chaix, Ateliers Chéret, Paris), 2 pages de musique notée pour la chanson des joujoux: N°9, Les petits jardiniers. Musique de Claudius Blanc & Léopold Dauphin. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Broché
Paris Floury 1927 Cartonnage bradel
EDITION ORIGINALE de cette importante étude sur l'oeuvre graphique de Toulouse-Lautrec. Nombreuses reproductions en noir et en couleurs. 1 POINTE-SECHE originale de Toulouse-Lautrec, signée dans la plaque : portrait de Monsieur X. Cartonnage toilé rouge, lettre or sur pièce de titre au dos, couverture illustrée et dos conservés. Très bon 0
Biel, Vlg. der Heimatkundekommission Seeland, 1928. Gross-8°. 240 (2) S. Mit 21 (dv. 1 gef.) Tafeln und 1 gef., farb. Karte in Tasche. Orig.-Leinenband.
Sequoia, Paris-Bruxelles, 1965. In-8, relié, 243 pages, nombreuses illustrations, cartes n&b et couleurs. Dos partiellement cassé, couverture légèrement pliée, quelques rousseurs sur la tranche. Intérieur agréable. Exemplaire satisfaisant.
Belle estampe anglaise, tirée en brun. Jukes, très célèbre pour ses aquatintes est ici accompagné de wheatly comme dessinateur et aquafortiste, et hogg pour la partie burin. 570 x 415 1786
Gravure à l'eau forte, dimensions de la feuille 275 x 204 mm ; dimensions à la cuvette 190 x 125 mm.
Envoi par recommandée R2, 8 ; pour envoi vers l'étranger merci de me contacter pour devis. Etat correct, voir photo. Etat correct Remises possibles sur les achats en lot, achetez plusieurs objets à la fois ! Reçoit sur rendez-vous pour consultation des ouvrages.