Chur, Simeon Benedict, 1832. 8°. VI, 228 S. Mit 1 gef. Tafel. Original illustrierter und mit dem Titel versehenen Pappband.
Minimal fleckig.
Lucien Vogel éditeur | Paris 1924-1925 | 36 x 24 cm | une feuille
Estampe double originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en haut à droite de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Lucien Vogel éditeur | Paris 1924 | 18 x 24 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Lucien Vogel éditeur | Paris 1922 | 18 x 24 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
38X 60 cm.
Estampe en couleurs imprimée sur vélin fort. .
1910 Portrait d'homme, probablement le roi George V, gravure signée au crayon en bas à droite "Thévenin" imprimée sur peau de vélin,d'après un tableau signé Johnson (?). Publiée à Londres en 1910 par Henry Graves, imprimée par Moglia et Cie Paris. Dimensions de l'image : 38 x 28 cm. Dimensions de la feuille : 58 x 38 cm. Le vélin est une peau de vélot (veau mort-né), très fine, recherchée par les calligraphes, les miniaturistes et les relieurs pour sa blancheur, sa douceur et sa finesse. Le vélin est une spécialité apparue à la fin du Moyen Âge. Les gravures imprimées sur vélin sont fort rares et de ce fait méconnues de beaucoup d'amateurs. Il ne doit pas être confondu avec le parchemin. Par analogie on a appelé papier vélin un papier très fin et très blanc inventé par Étienne Montgolfier en 1777, mais les deux ne doivent pas être confondus.
Envoi par recommandé R2 Planche mal coupée Remises possibles sur les achats en lot, achetez plusieurs objets à la fois ! Reçoit sur rendez-vous pour consultation des ouvrages.
Couverture rigide Sans lieu, sans nom d'éditeur, sans date [Paris, Just Tessier, circa 1838]. Un volume d'atlas in-8 (22 x 15 cm), reliure demi-veau de l'époque, dos lisse orné de filets dorés, titre doré, papier marbré sur les plats, quelques frottements au dos. Recueil de 34 gravures sur bois hors-texte montées sur onglet, rousseurs éparses. Sont notamment représentées parme les scènes historiques et les portraits : "Prédication du moine Augustin devant le roi Ethelbert", "Portrait de Guillaume le conquérant", "Richard Coeur-de-Lion au Camp des Croisés" et "Richard II au milieu des paysans insurgés". Gravures d'après les dessins de Lefèvre, Jacques et Dufort, Charpentier, Cabasson, Lécurieux, T. Johannot, dans le style romantique de l'époque. Certaines ont été gravées par Orrin Smith. Bon exemplaire bien complet de sa suite d'illustrations historiques, en assez bon état.
Assez bon
Auch Imprimerie Léonce Cochanaux 1902. In-8 broché XXXVII 309pp imprimées sur 2 colonnes 1 feuillet non chiffré table. Dos bruni, intérieur frais et bien complet.
Les collections d'André de Bellecombe représentent un ensemble extrêmement riche, réunissant plus de 10000 gravures, estampes ou tableaux, tous consacrés aux portraits de personnages illustres. L'index débute à l'Antiquité et s'arrête à 1800 avec l'indication du volume (en tout une soixantaine) dans lequel retrouver le portrait.
Zürich, Fäsi & Beer, 1902. 8°. S. 73-114. Mit 1 gef. Karte. Orig.-Brosch. (ungeöffnet). Enthalten in: "Vierteljahresschrift Naturf. Gesellschaft Zürich", Bd.47/1-2.
Weiter enthalten u.a.: Heim, Albert. Geologische Nachlese, Nr. 22: Die horizontalen Transversalverschiebungen im Juragebirge. - Nr. 23: Gedanken zur Entstehung der Hauterivientaschen im Valangienkalke am Bielersee. S. 597-620.
Thomas Artur de Lally, condamné par Arest du Parlement de Parus d'avoir la tête tranchéeen place de Greve le 8 may 1766 pour avoir trahi les intérêts du Roy, de son État eet de la compagnie des Indes, et pour abus d'autorité, vexations envers les sujets du Roy et étrangers habitant de Pontdicheri, tous ses biens acquis et confisqués au Roy sur iceux pris la somme de dix mille livres aplicable au pain des pauvres prisonniers du Palais à Paris, et trois cent mille livres aplicable aux pauvres habitants de Pontdichery. En feuille Très bon Paris XVIIIè 18,5 x 33,5 cm
édition originale
in4 plein maroquin,plats decorés,trés frotté,titré museo Londres,sans page de titre, tranches dorées, 80 eaux fortes sous serpentes avec le texte en regard, montées sur onglets, Author: Thomas H Shepherd, (Thomas Hosmer), artist.Contributor: Wallis, William, 1796- engraver.- rare-
The New National Gallery, Trafalgar Square, London. / Engraved by W. Wallis from a Drawing by Thos. H. Shepherd Esqre for Jones' Series of Engravings from the Pictures in the Gallery.Author: Thomas H Shepherd, (Thomas Hosmer), artist.- Contributor: Wallis, William, 1796- engraver. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Paris, Delarue, New-York, Schauss, (circa 1850). 41 x 25,3 cm au sujet + marges.
Lithographie en couleurs, montrant le célèbre moulin. Dessinée et lithographiée par Jean-Pierre Thénot (1803 - 1857) qui a traité le sujet à plusieurs reprises. Le numéro 4 est porté au dessus du titre. - Épreuve restaurée et lavée, trace de cachet humide en bas à droite. Grandes marges.
Théophile N. CHAUVEL (1831-1909/10) d'après Constant TROYON (1810-1865)
Reference : 4520
Gavure à l'eau forte publiée par L'ART, sans date (XIX°) Dimensions de la feuille 42,5 x 27 cm ; dimensions de l'image 32 x 18,5 cm. Venez consulter l'ensemble de mes objets sur mon site antharedeschuyter.fr !
Envoi par courrier recommandé R2, 12 , devis pour les pays étrangers. Bon état Remises possibles sur les achats en lot, achetez plusieurs objets à la fois ! Reçoit sur rendez-vous pour consultation des ouvrages.
Format : 24 x 32 cm.
Très bon état.
Gattikon, Dorfpresse, o.J. (um 1960). Faksimiledruck. Blattformat: 53 x 100 cm.
Gerollt in Kartonrolle.
(Tidemann, Elliger, Baudry, Desvallieres, Luce, Roux-Champion et Webster )
Reference : 46057
(1992)
1992. Catalogue de la Maison Paul Proute, 1992. Format 13,5x20,5 cm, 94 pages. Tres bon etat.
1601 Signature et dédicace sous la planche. Dimensions de l'image 160 x 120 mm, dimensions de la feuille 320 x 250 mm. Bon état, avec des traces de scotch au dos. Venez consulter l'ensemble de mes objets sur mon site antharedeschuyter.fr ! Envoi recommandé R2 10
Remises possibles sur les achats en lot, achetez plusieurs objets à la fois ! Reçoit sur rendez-vous pour consultation des ouvrages.
Tilgenkamp, Erich und v.a.: (Hrsg. vom Aero-Club der Schweiz)
Reference : 2846AB
(1941)
1. Band (von 3). Zürich, Aero-Verlag, 1941/42. 4°. 384 S. Mit zahlr. z. T. farb. Abb. u. Illustr. Illustr. Orig.-Leinenband
Der vorliegende Teil 1 enthält die Geschichte über die Ballone und Luftschiffe.
D'après le tableau de Le Prince. Pastorale russe. On y voit un berger qui suspend sa balalaye pour écouter un jeune garçon qui joue d’un chalumeau fait d’écorce d’arbre. La balalaye est une espèce de guitare longue qui n’a que deux cordes, dont les paysans russes s’accompagnent fort agréablement. En feuille Très bon Paris 1765 43 x 57 cm
édition originale
D'après le tableau de Le Prince. Pastorale russe. On y voit un berger qui suspend sa balalaye pour écouter un jeune garçon qui joue d’un chalumeau fait d’écorce d’arbre. La balalaye est une espèce de guitare longue qui n’a que deux cordes, dont les paysans russes s’accompagnent fort agréablement. En feuille Très bon Paris 1765 43 x 58 cm
édition originale
3 Bände. Bern u. Zürich, Stämpfli u. Friedrich Schulthess, 1848-50. 8°. XVI, 499 S.; V, 450 S.; (4) 440 S. Pappbände der Zeit mit goldgepr. Rückenschildern u. Rückenvergoldung.
Barth 5698. - HBLS VI, 791. - Erste Ausgabe des 1854-55 wiederaufgelegten Werks von Johann Anton Tillier (1792-1854). Der Jurist, Regierungsrat, Landammann u. Nationalrat wurde hauptsächlich durch seine Geschichtswerke bekannt. - Einbände berieben und bestossen.
5 Bände + 1 Registerband. Bern, Chr. Fischer, 1838–40. 8°. Halblederbände der Zeit mit schlichter Rückenvergoldung.
HBLS VI, 791. – Barth 18718. – Einzige Ausgabe. Johann Anton Tillier (1792-1854) Jurist, Regierungsrat, Landammann u. Nationalrat, wurde hauptsächlich durch seine Geschichtswerke bekannt. – Mit handschr. Namenszug auf den fliegenen Vorsätzen. Papier teilweise leicht gebräunt. Vorsätze leimschattig. Die Einbände minim berieben.
Daniel Lelong éditeur, coll. « Repères » 1984 In-8 broché 21 cm sur 15. 57 pages. Bon état d’occasion.
Bon état d’occasion
Bleistift, Tusche und Lithographie Bildgrösse: 15 x 26 cm bis 30 x 35 cm.
Dieses Konvolut befindet sich im externen Lager. Bei Besichtigung bitte vorab einen Termin vereinbaren. – Preise auf Anfrage (zwischen 50.– u. 150.–).
Triptyque complet, superposition de trois estampes volantes au format oban, accrochées au verso pour former une scène complète. Meiji 27 (1894). Non rognées, avec les marges et les indications d'édition. Trous de punaise, mais bon état général (73,5/37 cm).
Elève de Yoshitoshi, Toshikata Mizuno (1866-1908) est l’un des derniers grands représentants de l’estampe japonaise. Pendant la guerre sino-japonaise de 1894-1895, il a peint de nombreuses scènes de batailles pour le "Yamato Shinbun".