[Robert Lotiron] - Lotiron, Robert - Alazard, Jean (préf.)
Reference : 4346
(1946)
Paris Rombaldi 1946 in-folio en feuilles Paris, Rombaldi, 1946. Coll. "Les Maîtres de l'estampe française contemporaine" (n° 5). 38,5 x 28,5 cm, in-folio, 2 ff. bl. - 6 ff. n. ch. portant 2 eaux-fortes dans le texte - 10 estampes (4 lithographies en noir, 2 lithographies en couleurs, 4 eaux-fortes) toutes numérotées et signées par l'artiste à la mine de plomb et montées sous passe-partout - 3 ff. n. ch. - 3 ff. blancs, en feuilles sous couverture blanche rempliée et imprimée et portefeuille de l'éditeur.
Tirage limité à 100 exemplaires sur vélin pur fil de Lana. Celui-ci n° 29. Bel exemplaire. (MONOD, 7348) (2,5 kg) Très bon
P, A. Lasnier. 44X32 cm.
Estampe en couleurs signée dans la planche et datée 1914.
P, A. Lasnier. 44X32 cm.
Estampe en couleurs signée dans la planche et datée 1914.
P, A. Lasnier. 44X32 cm.
Estampe en couleurs signée dans la planche et datée 1914.
1914, Armand Colin, Paris. In-8, broché, 284pp illustrées de 55 planches hors textes n&b. Couverture et dos restaurés. Intérieur bon. Exemplaire satisfaisant
Gravure originale XIX° siècle non datée. Dimensions de la feuille 357 x 274 mm ; dimensions de l'image 270 x 220 mm.
Envoi par recommandée R2, 8 ; pour envoi vers l'étranger merci de me contacter pour devis. Bon état Remises possibles sur les achats en lot, achetez plusieurs objets à la fois ! Reçoit sur rendez-vous pour consultation des ouvrages.
Grande eau-forte originale non signée en couleurs sur papier Japon (dimensions de la feuille : 450 x 277 mm), représentant le buste d'une femme nue.Présentée sous passe-partout crème 600 x 400 mm prêt à être encadré, la vue étant protégée par un Rhodoïd.Pli central vertical d'origine (planche double pliée dans l'ouvrage), très bon état par ailleurs.
Cette magnifique eau-forte de Louis Icart (1888-1950) est issue de l'ouvrage "La Vie des Seins" du Docteur Jacobus [Jacques Brededin, sous le pseudo de], Paris, Georges Guillot, 1945. Cette édition, illustrée de 15 eaux-fortes originales hors-texte, a été tirée à 200 exemplaires (10 sur Japon super nacré, 60 sur Japon dont 10 d'artiste et 130 sur Arches).Nous avons trouvé un des 10 exemplaires d'artiste sur Japon, malheureusement incomplet d'une eau-forte, d'où la vente de ces estampes à l'unité (ce n'est pas dans notre déontologie de "casser" un ouvrage lorsque celui-ci est complet !).C'est un des 5 hors-texte sur planche double, à notre goût, le plus beau de l'ouvrage.
Présentée sous passe-partout crème 600 x 400 mm prêt à être encadré, la vue étant protégée par un Rhodoïd.Pli central vertical d'origine (planche double pliée dans l'ouvrage), très bon état par ailleurs.Pli central vertical d'origine (planche double pliée dans l'ouvrage), très bon état par ailleurs.
Cette magnifique eau-forte de Louis Icart (1888-1950) est issue de l'ouvrage "La Vie des Seins" du Docteur Jacobus [Jacques Brededin, sous le pseudo de], Paris, Georges Guillot, 1945. Cette édition, illustrée de 15 eaux-fortes originales hors-texte, a été tirée à 200 exemplaires (10 sur Japon super nacré, 60 sur Japon dont 10 d'artiste et 130 sur Arches).Nous avons trouvé un des 10 exemplaires d'artiste sur Japon, malheureusement incomplet d'une eau-forte, d'où la vente de ces estampes à l'unité (ce n'est pas dans notre déontologie de "casser" un ouvrage lorsque celui-ci est complet !).C'est un des 5 hors-texte sur planche double, un des plus beaux de l'ouvrage.
Eau-forte originale non signée en couleurs sur papier Japon (dimensions de la feuille : 277 x 225 mm), représentant une femme brune nue.Présentée sous passe-partout noir 400 x 300 mm prêt à être encadré, la vue étant protégée par un Rhodoïd.Très bon état.
Cette magnifique eau-forte de Louis Icart (1888-1950) est issue de l'ouvrage "La Vie des Seins" du Docteur Jacobus [Jacques Brededin, sous le pseudo de], Paris, Georges Guillot, 1945. Cette édition, illustrée de 15 eaux-fortes originales hors-texte, a été tirée à 200 exemplaires (10 sur Japon super nacré, 60 sur Japon dont 10 d'artiste et 130 sur Arches).Nous avons trouvé un des 10 exemplaires d'artiste sur Japon, malheureusement incomplet d'une eau-forte, d'où la vente de ces estampes à l'unité (ce n'est pas dans notre déontologie de "casser" un ouvrage lorsque celui-ci est complet !).
Eau-forte originale non signée en couleurs sur papier Japon (dimensions de la feuille : 277 x 225 mm), représentant un médecin en costume médiéval montant le seins d'un buste de femme nue.Présentée sous passe-partout noir 400 x 300 mm prêt à être encadré, la vue étant protégée par un Rhodoïd.Très bon état.
Cette magnifique eau-forte de Louis Icart (1888-1950) est issue de l'ouvrage "La Vie des Seins" du Docteur Jacobus [Jacques Brededin, sous le pseudo de], Paris, Georges Guillot, 1945. Cette édition, illustrée de 15 eaux-fortes originales hors-texte, a été tirée à 200 exemplaires (10 sur Japon super nacré, 60 sur Japon dont 10 d'artiste et 130 sur Arches).Nous avons trouvé un des 10 exemplaires d'artiste sur Japon, malheureusement incomplet d'une eau-forte, d'où la vente de ces estampes à l'unité (ce n'est pas dans notre déontologie de "casser" un ouvrage lorsque celui-ci est complet !).
Eau-forte originale non signée en couleurs sur papier Japon (dimensions de la feuille : 277 x 225 mm), représentant une femme rousse nue allongée.Présentée sous passe-partout crème 400 x 300 mm prêt à être encadré, la vue étant protégée par un Rhodoïd.Très bon état.
Cette magnifique eau-forte de Louis Icart (1888-1950) est issue de l'ouvrage "La Vie des Seins" du Docteur Jacobus [Jacques Brededin, sous le pseudo de], Paris, Georges Guillot, 1945. Cette édition, illustrée de 15 eaux-fortes originales hors-texte, a été tirée à 200 exemplaires (10 sur Japon super nacré, 60 sur Japon dont 10 d'artiste et 130 sur Arches).Nous avons trouvé un des 10 exemplaires d'artiste sur Japon, malheureusement incomplet d'une eau-forte, d'où la vente de ces estampes à l'unité (ce n'est pas dans notre déontologie de "casser" un ouvrage lorsque celui-ci est complet !).
Eau-forte originale non signée en couleurs sur papier Japon (dimensions de la feuille : 277 x 225 mm), représentant une femme brune nue assise, la tête tournée vers l'arrière.Présentée sous passe-partout noir 400 x 300 mm prêt à être encadré, la vue étant protégée par un Rhodoïd.Très bon état.
Cette magnifique eau-forte de Louis Icart (1888-1950) est issue de l'ouvrage "La Vie des Seins" du Docteur Jacobus [Jacques Brededin, sous le pseudo de], Paris, Georges Guillot, 1945. Cette édition, illustrée de 15 eaux-fortes originales hors-texte, a été tirée à 200 exemplaires (10 sur Japon super nacré, 60 sur Japon dont 10 d'artiste et 130 sur Arches).Nous avons trouvé un des 10 exemplaires d'artiste sur Japon, malheureusement incomplet d'une eau-forte, d'où la vente de ces estampes à l'unité (ce n'est pas dans notre déontologie de "casser" un ouvrage lorsque celui-ci est complet !).
Eau-forte originale non signée en couleurs sur papier Japon (dimensions de la feuille : 277 x 225 mm), représentant une femme brune nue assise.Présentée sous passe-partout noir 400 x 300 mm prêt à être encadré, la vue étant protégée par un Rhodoïd.Très bon état.
Cette magnifique eau-forte de Louis Icart (1888-1950) est issue de l'ouvrage "La Vie des Seins" du Docteur Jacobus [Jacques Brededin, sous le pseudo de], Paris, Georges Guillot, 1945. Cette édition, illustrée de 15 eaux-fortes originales hors-texte, a été tirée à 200 exemplaires (10 sur Japon super nacré, 60 sur Japon dont 10 d'artiste et 130 sur Arches).Nous avons trouvé un des 10 exemplaires d'artiste sur Japon, malheureusement incomplet d'une eau-forte, d'où la vente de ces estampes à l'unité (ce n'est pas dans notre déontologie de "casser" un ouvrage lorsque celui-ci est complet !).
Eau-forte originale non signée en couleurs sur papier Japon (dimensions de la feuille : 277 x 225 mm), représentant une femme blonde nue, se cachant le visage avec ses bras.Présentée sous passe-partout crème 400 x 300 mm prêt à être encadré, la vue étant protégée par un Rhodoïd.Très bon état.
Cette magnifique eau-forte de Louis Icart (1888-1950) est issue de l'ouvrage "La Vie des Seins" du Docteur Jacobus [Jacques Brededin, sous le pseudo de], Paris, Georges Guillot, 1945. Cette édition, illustrée de 15 eaux-fortes originales hors-texte, a été tirée à 200 exemplaires (10 sur Japon super nacré, 60 sur Japon dont 10 d'artiste et 130 sur Arches).Nous avons trouvé un des 10 exemplaires d'artiste sur Japon, malheureusement incomplet d'une eau-forte, d'où la vente de ces estampes à l'unité (ce n'est pas dans notre déontologie de "casser" un ouvrage lorsque celui-ci est complet !).
Eau-forte originale non signée en couleurs sur papier Japon (dimensions de la feuille : 277 x 225 mm), représentant une femme rousse nue adossée à un mur.Présentée sous passe-partout crème 400 x 300 mm prêt à être encadré, la vue étant protégée par un Rhodoïd.Très bon état.
Cette magnifique eau-forte de Louis Icart (1888-1950) est issue de l'ouvrage "La Vie des Seins" du Docteur Jacobus [Jacques Brededin, sous le pseudo de], Paris, Georges Guillot, 1945. Cette édition, illustrée de 15 eaux-fortes originales hors-texte, a été tirée à 200 exemplaires (10 sur Japon super nacré, 60 sur Japon dont 10 d'artiste et 130 sur Arches).Nous avons trouvé un des 10 exemplaires d'artiste sur Japon, malheureusement incomplet d'une eau-forte, d'où la vente de ces estampes à l'unité (ce n'est pas dans notre déontologie de "casser" un ouvrage lorsque celui-ci est complet !).
Grande eau-forte originale non signée en couleurs sur papier Japon (dimensions de la feuille : 450 x 277 mm), représentant une femme blonde nue allongée.Présentée sous passe-partout crème 600 x 400 mm prêt à être encadré, la vue étant protégée par un Rhodoïd.Pli central vertical d'origine (planche double pliée dans l'ouvrage), très bon état par ailleurs.
Cette magnifique eau-forte de Louis Icart (1888-1950) est issue de l'ouvrage "La Vie des Seins" du Docteur Jacobus [Jacques Brededin, sous le pseudo de], Paris, Georges Guillot, 1945. Cette édition, illustrée de 15 eaux-fortes originales hors-texte, a été tirée à 200 exemplaires (10 sur Japon super nacré, 60 sur Japon dont 10 d'artiste et 130 sur Arches).Nous avons trouvé un des 10 exemplaires d'artiste sur Japon, malheureusement incomplet d'une eau-forte, d'où la vente de ces estampes à l'unité (ce n'est pas dans notre déontologie de "casser" un ouvrage lorsque celui-ci est complet !).C'est un des 5 hors-texte sur planche double.
Grande eau-forte originale non signée en couleurs sur papier Japon (dimensions de la feuille : 450 x 277 mm), représentant une femme brune nue allongée.Présentée sous passe-partout crème 600 x 400 mm prêt à être encadré, la vue étant protégée par un Rhodoïd.Pli central vertical d'origine (planche double pliée dans l'ouvrage), très bon état par ailleurs.
Cette magnifique eau-forte de Louis Icart (1888-1950) est issue de l'ouvrage "La Vie des Seins" du Docteur Jacobus [Jacques Brededin, sous le pseudo de], Paris, Georges Guillot, 1945. Cette édition, illustrée de 15 eaux-fortes originales hors-texte, a été tirée à 200 exemplaires (10 sur Japon super nacré, 60 sur Japon dont 10 d'artiste et 130 sur Arches).Nous avons trouvé un des 10 exemplaires d'artiste sur Japon, malheureusement incomplet d'une eau-forte, d'où la vente de ces estampes à l'unité (ce n'est pas dans notre déontologie de "casser" un ouvrage lorsque celui-ci est complet !).C'est un des 5 hors-texte sur planche double.
1975, Éditions contraires, Paris. In-4, broché, 29 planches n&b. Exemplaire satisfaisant.
Lucien Vogel éditeur | Paris Avril 1913 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, rehaussée au palladium, tirée sur papier vergé et signée en bas à gauche dans la planche. Gravure originale réalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) La Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: « En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France. » («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, La Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Lucien Vogel éditeur | Paris Mars 1914 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Paris Mars 1914 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. * Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Lucien Vogel éditeur | Paris Juillet 1913 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite dans la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. * Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Lucien Vogel éditeur | Paris 1913 | 19.50 x 25 cm | une feuille
Estampe originale en couleur tirée sur papier vergé, signée en bas à droite dans la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Lucien Vogel éditeur | Paris Janvier 1914 | 36.50 x 24 cm | une feuille
Estampe double originale en couleur rehaussée à l'or, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Lucien Vogel éditeur | Paris Janvier 1914 | 36.50 x 24 cm | une feuille
Estampe double originale en couleur rehaussée à l'or, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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