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‎[Picasso ] - ‎ ‎PARMELIN Hélène Picasso ‎

Reference : 1888

‎PICASSO LE PEINTRE ET SON MODÈLE. Secrets d'alcôve d'un atelier II ‎

‎Paris Cercle d'Art 1965 grand in 4 carré (31x28,5) 1 volume reliure toilée de l'éditeur sous jaquette en couleurs, 195 pages, illustrations de Picasso et lithographies en couleurs contrecollées. infimes défauts d'usage sur la jaquette, et toute petite usure du papier sur le premier et dernier feuillet blanc de garde. Hélène Parmelin, journaliste et romancière, essayiste et pamphlétaire, épouse du peintre Edouard Pignon, elle rencontra Picasso pour la première fois en 1944. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request ) ‎


‎Très bon Jaquette en très bon état Couverture rigide ‎

Librairie Rouchaléou - Saint André de Sangonis

Phone number : 06 86 01 78 28

EUR350.00 (€350.00 )

‎PARVILLIERS, R. P.‎

Reference : 1575

‎Les Stations de Jérusalem, pour servir d'entretiens sur la Passion de N. S. Jésus-Christ. Nouvelle édition augmentée d'un Dialogue sur l'Oraison Mentale. ‎

‎ Couverture rigide Lyon, Jean-Marie Bruyset, 1778. Un volume in-16 (13 x 8,5 cm), reliure pleine basane brune de l'époque, dos lisse orné, reliure un peu frottée, quelques accrocs, coiffe inférieure arasée, petite galerie de vers au haut du dos, petit manque de cuir aux coupes. Frontispice, 298 (6) pages, 18 planches hors-texte. Ex-libris manuscrit au 1er contreplat. Nombreuses éditions depuis 1680. Les planches gravées en taille douce sont d'une facture ingénue. Le Père Adrien Parvilliers (1637-1678) partit en 1650 pour une mission en Syrie et séjourna longtemps à Damas. Il fut en relation avec les savants Bochart et Du Cange.Bon état du texte et des planches.‎


‎ Assez bon ‎

Librairie Girard-Talec - Fontenay sous Bois

Phone number : 06 87 45 60 99

EUR90.00 (€90.00 )

‎PASCIN (Julius Mordecai Pincas, dit Jules).‎

Reference : awd-255

‎Salomé dansant devant le roi Hérode.‎

‎ Vernis mou et aquatinte sur Arches. Gravure posthume titrée et justifiée 49/100 ex. au crayon. Cachet de l’artiste à l’angle inférieur droit (45,5/57 cm). Reproduite dans Pascin, catalogue raisonné, tome III, Éditions Abel Rambert,1990 (n° 13, p. 72). Bon état. ‎


Actualités - Paris
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Phone number : 00 33 (0)6 72 07 91 06

EUR300.00 (€300.00 )

‎PASSE, Crispijn de. - OVID.‎

Reference : 17587

(1604)

‎P. Ovid. Nasonis XV.(Maarten de Vos or Crispijn de Passe). Metamorphoseoon Ovidianarum typi aliquot artificiosissime delineati.Metamorphoseon librorum figurae elegantissime a Cr[i]spiano Passaeo laminis æneis incisae. Quibus subiuncta sunt epigrammata latine ac germanice conscripta . autore Guilhelmo Salsmanno.TRES RARE SUITE DE CRISPIN DE PASSE Ovide. Metamorphoseon Ovidianarum typi aliquot artificiosissime delineati...Métamorphoses d'Ovide,une gravure datée dans la planche 1604,une autre 1602.‎

‎ 1604 (Cologne 1604),106 gravures montées sur feuilles XVIIIe s.,numerotées au crayon 1 a 105 et une sans numero ,avec texte,coupées court,sans marge,texte en latin a double colonne.Cette série de fines tailles-douces incomplete ? a été dessinée et gravée par le buriniste hollandais Crispin de Passe (1564-1637)(Maarten de Vos or Crispijn de Passe).. Publié pour la première fois à Cologne en 1604, 1602 pour la planche 54, (=1604),date indiquée a la planche 76,quelques-unes avec monogramme ou initiales,bon etat.‎


‎Volume IN8 oblong.Reliure demi chagrin rouge à coins,posterieure (XIXe s .) dos à 5 nerfs,titré CRISPIN VAN DE PASSE.Premier tirage, très rare, de cette suite de Crispin de Passe le vieux,sans titre, une des suites les plus rares et les plus précieuses illustrant les Métamorphoses d'Ovide.Franken dans son ouvrage sur Crispin de Passe (n° 1338 p. 253-255) n'indique que 103 planches pour ce premier tirage.Dimension de chaque :130 x 85 mm environ.Publié pour la première fois à Cologne en 1604,Planches gravées sur cuivre par Crispin de Passe dont la plupart ne sont pas signées, quelques-unes avec monogramme ou initiales. Bon état général, bon tirage bien noir.Crispin de Passe l'Ancien, également Crispijn van de Passe, né à Arnemuiden en 1564 et mort à Utrecht en mars 1637, est un dessinateur, graveur, imprimeur et éditeur néerlandais.Les planches 34 et 35 sont montées sur un papier different (XIXe s.) et ont des petits manques en coins;la planche 51 est sans texte et un manque.The Latin verses as well as on 38 other prints are engraved in a calligraphic hand, characteristic of Matthias Quad. These prints have usually also the name of the designer (Maarten de Vos or Crispijn de Passe). In October 1604, though, Quad had to leave Cologne, and the remainder of the series was probably engraved after his departure.Latin text on verso. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Livres Anciens Komar - Meounes les Montrieux

Phone number : 33 04 94 63 34 56

EUR1,800.00 (€1,800.00 )

‎PASSERON ROGER‎

Reference : R320028239

(1972)

‎EXPOSITION D'ESTAMPES A LA SALLE DU CONSEIL DE LA BANQUE REGIONALE DE L'OUEST A BLOIS - NOVEMBRE 1972 / CATALOGUE DE REFERENCEMENTS.‎

‎A COMPTE D'AUTEUR. 1972. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Environ 10 pages agraffées - 1er plat illustré en noir et blanc.. . . . Classification Dewey : 769-Estampes‎


‎ Classification Dewey : 769-Estampes‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR29.80 (€29.80 )

‎PASSERON Roger‎

Reference : RO80043888

(1972)

‎L'estampe originale‎

‎ROMANET. 1972. In-8. Broché. Bon état, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 45 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc et en couleurs dans le texte et quelques-unes en hors-texte.. . . . Classification Dewey : 769-Estampes‎


‎Ses secrets. les différents procédés des grands maîtres contemporains. Classification Dewey : 769-Estampes‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR24.90 (€24.90 )

‎Passeron Roger‎

Reference : R200132853

(1972)

‎L'estampe originale - Ses secrets - Les différents procédés des grands maitres contemporains.‎

‎Romanet. 1972. In-8. Broché. Etat d'usage, Tâchée, Coiffe en tête abîmée, Papier jauni. 45 pages, nombreuses reproductions en noir et blanc et en couleur dans et hors texte - coins frottés.. . . . Classification Dewey : 769-Estampes‎


‎ Classification Dewey : 769-Estampes‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR14.90 (€14.90 )

‎Passeron Roger‎

Reference : R100062365

(1972)

‎L'estampe originale ses secrets - les différents procédés des grands maîtres contemporains.‎

‎Romanet. 1972. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 45 pages - nombreuses reproductions en couleurs et en noir et blanc dans et hors texte - texte sur deux colonnes - quelques phrases surlignées au surligneur vert à l'intérieur du livre ne gênant pas la lecture.. . . . Classification Dewey : 769-Estampes‎


‎Préface de Claude Roger-Marx. Classification Dewey : 769-Estampes‎

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EUR19.80 (€19.80 )

‎Passeron Roger‎

Reference : R300325753

(1972)

‎L'estampe originale, ses secrets, les différents procédés des grands maîtres contemporains‎

‎Romanet. 1972. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Coiffe en tête abîmée, Quelques rousseurs. 45 pages - nombreuses reproductions en noir et blanc et en couleurs dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 769-Estampes‎


‎Préface de Claude Roger-Marx. Classification Dewey : 769-Estampes‎

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EUR19.80 (€19.80 )

‎Patocchi. - Agliati, Mario:‎

Reference : 6342BB

(1981)

‎La lunga strada di Aldo xilografo.‎

‎Lugano, Riva-Pinchetti, 1981. 4°. (45) Bl. Mit Illustr. nach Holzstichen im Text von Aldo Patocchi. Farb. illustr. Orig.-Broschur.‎


‎Broschur wenig berieben und fleckig.‎

EOS Buchantiquariat Benz - CH-8001 Zürich
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Phone number : 41 (0)44 261 57 50

CHF80.00 (€87.16 )

‎Patocchi, Aldo:‎

Reference : 3728CB

(1936)

‎12 mesi nel ticino incisi.‎

‎Lugano, 1936. Gr.-4°. Mit 12 Holzschnitten. Orig.-Pappband (berieben, bestossen, gebräunt und fleckig).‎


‎1 v. 600 Ex. Signiert und mit Widmung.‎

EOS Buchantiquariat Benz - CH-8001 Zürich
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CHF100.00 (€108.96 )

‎Paul GAUGUIN - George-Daniel de MONFREID‎

Reference : 78248

(1924)

‎Diane et Actéon aux Marquises. Noa Noa. Epreuve unique du bois dessiné et gravé d'après Paul Gauguin par George-Daniel de Monfreid‎

‎s. d. [1924] | 9.30 x 7.80 cm | autre‎


‎Epreuve originale probablement unique de cet état intermédiaire d'un bois dessiné et gravé d'après deux uvres de Paul Gauguin par Georges-Daniel de Monfreid. Tiragesur japon pelure, annotation de l'artiste au crayon en marge gauche. Bois dessiné et gravé d'après deux uvres, l'homme au bois étant une reprise d'une aquarelle de la page 37 du manuscrit de Noa Noa, tandis que la femme en pied originellement observée par ce fureteur, est ici présentée en buste avec main au visage, modèle repris sur un bois gravé de Gauguin en page 4 du manuscrit (et son croquis original collé en page 51), évoquant une scène similaire. Le bois définitifservira de tête au chapitre IV de la véritable édition originale illustrée deNoa Noa, parue chez Crès en 1924, premier ouvrage illustré d'après Paul Gauguin et majestueux hommage à l'un des précurseurs de l'art moderne. Superbe gravure synthétisant une aquarelle du manuscrit original de Noa Noa, inspirée du mythe de Diane et Actéon, gravée par le plus proche ami et exécuteur testamentaire de Gauguin, l'artiste Georges-Daniel de Monfreid, héritier de l'album qu'il offrira en 1927 à l'Etat Français. Cette épreuve, probablement unique, fait partie des 17 bois d'essais connus duprojet de publication précoce deNoa Noa, tous réalisés sur divers papiers fins et annotés par l'artiste. C'est à partir du manuscrit illustré original de Noa Noa rapporté de Tahiti par Segalen à la mort de l'artiste en 1903 que Monfreid entreprit, dès 1904, la réalisation de cette uvre fondamentale. Il s'agit de la seconde version de ce carnet « à lire et à regarder ». Le premier manuscrit, rédigé au retour de son premier voyage et confié par Gauguin à Charles Morice en 1893 répondait à un projet différent. Gauguin n'avait composé que le texte, entrecoupé de pages blanches destinées aux poèmes de Morice. Mais, après plusieurs années sans nouvelles, celui-ci préféra publier en 1901 une version entièrement réécrite par ses soins. Gauguin recopia donc son manuscrit et l'illustra lors de son second séjour en Polynésie, de croquis, aquarelles et collages. Cet album, que l'artiste enrichit et conserva précieusement jusqu'à sa mort, est aujourd'hui au Musée d'Orsay. C'est donc d'après ce manuscrit, le seul illustré, que Monfreid composa l'édition du Noa Noa de Gauguin. Cependant, si le projet de publication de Monfreid fut précoce, il mit plus de vingt ans à le mener à bien, en partie à cause d'un conflit de droit d'auteur avec Charles Morice qui souhaitait figurer comme co-auteur de l'édition en préparation et dont les poèmes seront finalement conservés. Fruit de plusieurs années de réflexion et de travail, l'édition de 1924 se veut à la fois fidèle aux aquarelles et bois gravés illustrant le précieux manuscrit, mais également à l'ensemble de l'uvre tahitienne de Gauguin, mort dans l'indifférence. Monfreid grave ainsi plusieurs dessins du cahier original et l'enrichit de bois réalisés à partir des autres uvres dont il est le dépositaire. Certaines de ces compositions associent plusieurs peintures, tout en respectant scrupuleusement le trait de l'artiste, transformant l'ouvrage en véritable voyage à travers les uvres du peintre. Le choix même de la gravure sur bois est un hommage à cette technique prisée par Gauguin qui réalisa à Pont-Aven 10 bois pour illustrer son manuscrit entre ses deux séjours polynésiens. Les bois intermédiaires, jusqu'alors inconnus, témoignent du lent travail de composition pour restituer la richesse artistique de l'uvre de Gauguin par son plus fidèle compagnon artistique et premier défenseur : «Quand je vis Gauguin pour la première fois, je fus fortement déconcerté par les données d'art émanant de ses uvres aussi bien que des conversations de cet homme extraordinaire... En lui tout de suite on sentait le Maître » (In L'hermitage, 1903) Epreuve unique du bois gravé d'après une aquarelle réinterprétant le mythe de Diane surprise au bain par Actéon. Monfreid a pris soin de conserver, dans la gravu‎

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‎Paul GAUGUIN - George-Daniel de MONFREID‎

Reference : 78247

(1924)

‎La mémoire et l'imagination. Noa Noa. Epreuve unique du bois dessiné et gravé d'après Paul Gauguin par George-Daniel de Monfreid‎

‎s. d. [1924] | 9.30 x 7.80 cm | autre‎


‎Epreuve originale probablement unique de cet état intermédiaire d'un bois dessiné et gravé d'après une aquarelle de Paul Gauguin par Georges-Daniel de Monfreid. Tiragesur vergé crème fin, annotation de l'artiste au crayon en marge gauche. Bois dessiné et gravé d'après une aquarelle du manuscrit de Noa Noa, contrecollée sur une page de texte du célèbre album. Le bois définitifservira de tête à l'édition originale illustrée deNoa Noa, parue chez Crès en 1924, premier ouvrage illustré d'après Paul Gauguin et majestueux hommage à l'un des précurseurs de l'art moderne. Superbe et importante gravure reprenant une aquarelle très particulière du manuscrit de Paul Gauguin, véritable percée graphique dans le texte,gravé par son plus proche ami et exécuteur testamentaire, l'artiste Georges-Daniel de Monfreid, héritier de l'album qu'il offrira en 1927 à l'Etat Français. L'aquarelle initiale était découpée en ondulations autour de la figure féminine et collée sur le dernier chapitre pour en empêcher la lecture et ainsi remettre le récit en route. Gauguin avait d'ailleurs ajouté des traits sinueux partant de l'aquarelle sur la page de texte, donnant ainsi l'impression d'une grotte percée dans la page, par le pouvoir psychique de la femme assise dont la tête diffuse des rayons ondulants. Monfreid décide de la placer en tête de l'ouvrage accompagnée de deux oiseaux tirés d'autres uvres, pour illustrer le pouvoir de l'artiste et de son imaginaire. Cette épreuve, probablement unique, fait partie des 17 bois d'essais connus duprojet de publication précoce deNoa Noa, tous réalisés sur divers papiers fins et annotés par l'artiste. C'est à partir du manuscrit illustré original de Noa Noa rapporté de Tahiti par Segalen à la mort de l'artiste en 1903 que Monfreid entreprit, dès 1904, la réalisation de cette uvre fondamentale. Il s'agit de la seconde version de ce carnet « à lire et à regarder ». Le premier manuscrit, rédigé au retour de son premier voyage et confié par Gauguin à Charles Morice en 1893 répondait à un projet différent. Gauguin n'avait composé que le texte, entrecoupé de pages blanches destinées aux poèmes de Morice. Mais, après plusieurs années sans nouvelles, celui-ci préféra publier en 1901 une version entièrement réécrite par ses soins. Gauguin recopia donc son manuscrit et l'illustra lors de son second séjour en Polynésie, de croquis, aquarelles et collages. Cet album, que l'artiste enrichit et conserva précieusement jusqu'à sa mort, est aujourd'hui au Musée d'Orsay. C'est donc d'après ce manuscrit, le seul illustré, que Monfreid composa l'édition du Noa Noa de Gauguin. Cependant, si le projet de publication de Monfreid fut précoce, il mit plus de vingt ans à le mener à bien, en partie à cause d'un conflit de droit d'auteur avec Charles Morice qui souhaitait figurer comme co-auteur de l'édition en préparation et dont les poèmes seront finalement conservés. Fruit de plusieurs années de réflexion et de travail, l'édition de 1924 se veut à la fois fidèle aux aquarelles et bois gravés illustrant le précieux manuscrit, mais également à l'ensemble de l'uvre tahitienne de Gauguin, mort dans l'indifférence. Monfreid grave ainsi plusieurs dessins du cahier original et l'enrichit de bois réalisés à partir des autres uvres dont il est le dépositaire. Certaines de ces compositions associent plusieurs peintures, tout en respectant scrupuleusement le trait de l'artiste, transformant l'ouvrage en véritable voyage à travers les uvres du peintre. Le choix même de la gravure sur bois est un hommage à cette technique prisée par Gauguin qui réalisa à Pont-Aven 10 bois pour illustrer son manuscrit entre ses deux séjours polynésiens. Les bois intermédiaires, jusqu'alors inconnus, témoignent du lent travail de composition pour restituer la richesse artistique de l'uvre de Gauguin par son plus fidèle compagnon artistique et premier défenseur : «Quand je vis Gauguin pour la première fois, je fus fortement déconcerté par les données d'art ‎

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‎Paul GAUGUIN - George-Daniel de MONFREID‎

Reference : 78249

(1924)

‎Les odalisques aux mangues. Noa Noa. Epreuve unique du bois dessiné et gravé d'après Paul Gauguin par George-Daniel de Monfreid‎

‎s. d. [1924] | 9.30 x 7.80 cm | autre‎


‎Epreuve originale probablement unique de cet état intermédiaire d'un bois dessiné et gravé de Paul Gauguin par Georges-Daniel de Monfreid. Tiragesur vergé crème fin, annotation de l'artiste au crayon en marge gauche. Bois dessiné et gravé d'après deux uvres différentes. La femme de dos étant une reprise exacte d'une encre de la page 92 du manuscrit de Noa Noa, tandis que la femme allongée reprend le célèbre thème de la femme aux manges, Te Arii Vahine-Opoi, que Gauguin représenta en peinture mais aussi en gravure. Le bois définitifservira de tête au chapitre V de la véritable édition originale illustrée deNoa Noa, parue chez Crès en 1924, premier ouvrage illustré d'après Paul Gauguin et majestueux hommage à l'uvre d'un des précurseurs de l'art moderne. Superbe et importante gravure rassemblant deux thèmes majeurs de l'uvre tahitienne, dont le dessin central du manuscrit de Noa Noa, gravé fidèlement par le plus proche ami et exécuteur testamentaire de Gauguin, l'artiste Georges-Daniel de Monfreid, héritier de l'album qu'il offrira en 1927 à l'Etat Français. Cette épreuve, probablement unique, fait partie des 17 bois d'essais connus duprojet de publication précoce deNoa Noa, tous réalisés sur divers papiers fins et annotés par l'artiste. C'est à partir du manuscrit illustré original de Noa Noa rapporté de Tahiti par Segalen à la mort de l'artiste en 1903 que Monfreid entreprit, dès 1904, la réalisation de cette uvre fondamentale. Il s'agit de la seconde version de ce carnet « à lire et à regarder ». Le premier manuscrit, rédigé au retour de son premier voyage et confié par Gauguin à Charles Morice en 1893 répondait à un projet différent. Gauguin n'avait composé que le texte, entrecoupé de pages blanches destinées aux poèmes de Morice. Mais, après plusieurs années sans nouvelles, celui-ci préféra publier en 1901 une version entièrement réécrite par ses soins. Gauguin recopia donc son manuscrit et l'illustra lors de son second séjour en Polynésie, de croquis, aquarelles et collages. Cet album, que l'artiste enrichit et conserva précieusement jusqu'à sa mort, est aujourd'hui au Musée d'Orsay. C'est donc d'après ce manuscrit, le seul illustré, que Monfreid composa l'édition du Noa Noa de Gauguin. Cependant, si le projet de publication de Monfreid fut précoce, il mit plus de vingt ans à le mener à bien, en partie à cause d'un conflit de droit d'auteur avec Charles Morice qui souhaitait figurer comme co-auteur de l'édition en préparation et dont les poèmes seront finalement conservés. Fruit de plusieurs années de réflexion et de travail, l'édition de 1924 se veut à la fois fidèle aux aquarelles et bois gravés illustrant le précieux manuscrit, mais également à l'ensemble de l'uvre tahitienne de Gauguin, mort dans l'indifférence. Monfreid grave ainsi plusieurs dessins du cahier original et l'enrichit de bois réalisés à partir des autres uvres dont il est le dépositaire. Certaines de ces compositions associent plusieurs peintures, tout en respectant scrupuleusement le trait de l'artiste, transformant l'ouvrage en véritable voyage à travers les uvres du peintre. Le choix même de la gravure sur bois est un hommage à cette technique prisée par Gauguin qui réalisa à Pont-Aven 10 bois pour illustrer son manuscrit entre ses deux séjours polynésiens. Les bois intermédiaires, jusqu'alors inconnus, témoignent du lent travail de composition pour restituer la richesse artistique de l'uvre de Gauguin par son plus fidèle compagnon artistique et premier défenseur : «Quand je vis Gauguin pour la première fois, je fus fortement déconcerté par les données d'art émanant de ses uvres aussi bien que des conversations de cet homme extraordinaire... En lui tout de suite on sentait le Maître » (In L'hermitage, 1903) Epreuve unique du bois gravé d'après deux uvres majeures: la fameuse femme aux mangues dont Gauguin tira lui-même une première gravure en 1898 et la grande encre bleue au centre de l'album manuscrit de Noa Noa. En rassemblant‎

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‎Paul GAUGUIN - George-Daniel de MONFREID‎

Reference : 78251

(1924)

‎Retour de pêche aux thons et bonites. Noa Noa. Epreuve unique du bois dessiné et gravé d'après Paul Gauguin par George-Daniel de Monfreid‎

‎s. d. [1924] | 9.30 x 7.80 cm | Une feuille‎


‎Epreuve originale probablement unique de cet état intermédiaire d'un bois dessiné et gravé d'après une aquarelle de Paul Gauguin par Georges-Daniel de Monfreid. Tiragesur vergé crème fin, annotation de l'artiste au crayon en marge gauche. Bois dessiné et gravé d'après la première aquarelle du manuscrit de Noa Noa, contrecollée sur le contreplat de la reliure du célèbre album. Le bois définitifservira de tête au chapitre X de la véritable édition originale illustrée deNoa Noa, parue chez Crès en 1924, premier ouvrage illustré d'après Paul Gauguin et majestueux hommage à l'uvre de ce précurseur de l'art moderne. Superbe et importante gravure de l'uvre ouvrant le manuscrit de Paul Gauguin,gravé par son plus proche ami et exécuteur testamentaire, l'artiste Georges-Daniel de Monfreid, héritier de l'album qu'il offrira en 1927 à l'Etat Français. Cette épreuve, probablement unique, fait partie des 17 bois d'essais connus duprojet de publication précoce deNoa Noa, tous réalisés sur divers papiers fins et annotés par l'artiste. C'est à partir du manuscrit illustré original de Noa Noa rapporté de Tahiti par Segalen à la mort de l'artiste en 1903 que Monfreid entreprit, dès 1904, la réalisation de cette uvre fondamentale. Il s'agit de la seconde version de ce carnet « à lire et à regarder ». Le premier manuscrit, rédigé au retour de son premier voyage et confié par Gauguin à Charles Morice en 1893 répondait à un projet différent. Gauguin n'avait composé que le texte, entrecoupé de pages blanches destinées aux poèmes de Morice. Mais, après plusieurs années sans nouvelles, celui-ci préféra publier en 1901 une version entièrement réécrite par ses soins. Gauguin recopia donc son manuscrit et l'illustra lors de son second séjour en Polynésie, de croquis, aquarelles et collages. Cet album, que l'artiste enrichit et conserva précieusement jusqu'à sa mort, est aujourd'hui au Musée d'Orsay. C'est donc d'après ce manuscrit, le seul illustré, que Monfreid composa l'édition du Noa Noa de Gauguin. Cependant, si le projet de publication de Monfreid fut précoce, il mit plus de vingt ans à le mener à bien, en partie à cause d'un conflit de droit d'auteur avec Charles Morice qui souhaitait figurer comme co-auteur de l'édition en préparation et dont les poèmes seront finalement conservés. Fruit de plusieurs années de réflexion et de travail, l'édition de 1924 se veut à la fois fidèle aux aquarelles et bois gravés illustrant le précieux manuscrit, mais également à l'ensemble de l'uvre tahitienne de Gauguin, mort dans l'indifférence. Monfreid grave ainsi plusieurs dessins du cahier original et l'enrichit de bois réalisés à partir des autres uvres dont il est le dépositaire. Certaines de ces compositions associent plusieurs peintures, tout en respectant scrupuleusement le trait de l'artiste, transformant l'ouvrage en véritable voyage à travers les uvres du peintre. Le choix même de la gravure sur bois est un hommage à cette technique prisée par Gauguin qui réalisa à Pont-Aven 10 bois pour illustrer son manuscrit entre ses deux séjours polynésiens. Les bois intermédiaires, jusqu'alors inconnus, témoignent du lent travail de composition pour restituer la richesse artistique de l'uvre de Gauguin par son plus fidèle compagnon artistique et premier défenseur : «Quand je vis Gauguin pour la première fois, je fus fortement déconcerté par les données d'art émanant de ses uvres aussi bien que des conversations de cet homme extraordinaire... En lui tout de suite on sentait le Maître » (In L'hermitage, 1903) Epreuve unique du bois gravé d'après l'aquarelle inaugurant l'un des plus beaux albums de peintre et symbolisant l'art de vivre tahitien, entre mer nourricière et plaisirs terrestres. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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‎Paul GAUGUIN - George-Daniel de MONFREID‎

Reference : 78250

(1924)

‎Tehura. Noa Noa. Epreuve unique gravée d'après le tableau Merahi metua no tehamana de Paul Gauguin par George-Daniel de Monfreid‎

‎s. d. [1924] | 9.30 x 7.80 cm | autre‎


‎Epreuve originale probablement unique de cet état intermédiaire de "Tehura", bois dessiné et gravé d'après le tableauMerahi metua no tehamanade Paul Gauguin par Georges-Daniel de Monfreid. Tiragesur vergé crème fin, annotation de l'artiste au crayon en marge gauche. Le bois définitifservira de tête au chapitre VI, Le Conteur parle, page 81 de la véritable édition originale illustrée deNoa Noa, parue chez Crès en 1924, premier ouvrage illustré d'après Paul Gauguin et majestueux hommage à l'uvre d'un des précurseurs de l'art moderne. Très important et tout premier bois du célèbre tableau de Paul Gauguin,gravé par son plus proche ami et exécuteur testamentaire, l'artiste Georges-Daniel de Monfreid, auquel Gauguin offrit cette toile après deux infructueuses expositions. Cette épreuve, probablement unique, fait partie des 17 bois d'essais connus duprojet de publication précoce deNoa Noa, tous réalisés sur divers papiers fins et annotés par l'artiste. C'est à partir du manuscrit illustré original de Noa Noa rapporté de Tahiti par Segalen à la mort de l'artiste en 1903 que Monfreid entreprit, dès 1904, la réalisation de cette uvre fondamentale. Il s'agit de la seconde version de ce carnet « à lire et à regarder ». Le premier manuscrit, rédigé au retour de son premier voyage et confié par Gauguin à Charles Morice en 1893 répondait à un projet différent. Gauguin n'avait composé que le texte, entrecoupé de pages blanches destinées aux poèmes de Morice. Mais, après plusieurs années sans nouvelles, celui-ci préféra publier en 1901 une version entièrement réécrite par ses soins. Gauguin recopia donc son manuscrit et l'illustra lors de son second séjour en Polynésie, de croquis, aquarelles et collages. Cet album, que l'artiste enrichit et conserva précieusement jusqu'à sa mort, est aujourd'hui au Musée d'Orsay. C'est donc d'après ce manuscrit, le seul illustré, que Monfreid composa l'édition du Noa Noa de Gauguin. Cependant, si le projet de publication de Monfreid fut précoce, il mit plus de vingt ans à le mener à bien, en partie à cause d'un conflit de droit d'auteur avec Charles Morice qui souhaitait figurer comme co-auteur de l'édition en préparation et dont les poèmes seront finalement conservés. Fruit de plusieurs années de réflexion et de travail, l'édition de 1924 se veut à la fois fidèle aux aquarelles et bois gravés illustrant le précieux manuscrit, mais également à l'ensemble de l'uvre tahitienne de Gauguin, mort dans l'indifférence. Monfreid grave ainsi plusieurs dessins du cahier original et l'enrichit de bois réalisés à partir des autres uvres dont il est le dépositaire. Certaines de ces compositions associent plusieurs peintures, tout en respectant scrupuleusement le trait de l'artiste, transformant l'ouvrage en véritable voyage à travers les uvres du peintre. Le choix même de la gravure sur bois est un hommage à cette technique prisée par Gauguin qui réalisa à Pont-Aven 10 bois pour illustrer son manuscrit entre ses deux séjours polynésiens. Les bois intermédiaires, jusqu'alors inconnus, témoignent du lent travail de composition pour restituer la richesse artistique de l'uvre de Gauguin par son plus fidèle compagnon artistique et premier défenseur : «Quand je vis Gauguin pour la première fois, je fus fortement déconcerté par les données d'art émanant de ses uvres aussi bien que des conversations de cet homme extraordinaire... En lui tout de suite on sentait le Maître » (In L'hermitage, 1903) Epreuve sans doute unique du bois gravé d'après le chef-d'uvre de Gauguin, Merahi metua no Tehamana, représentant l'épouse du peintre et son principal modèle tahitien. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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EUR2,300.00 (€2,300.00 )

‎[Jean Fautrier] - ‎ ‎PAULHAN (Jean)‎

Reference : 001905

(1975)

‎Douze lettres à Fautrier‎

‎paris "Paroles peintes n°5", Odette Lazar-Vernet 1975 In-4 en feuilles Couv., chemise et étui Ed. originale ‎


‎EDITION ORIGINALE préfacée par André Pieyre de Mandiargues, et illustrée de 16 GRAVURES à l'eau-forte de Jean FAUTRIER, dont deux hors texte. Rare exemplaire "du premier tirage refusé par l'éditeur", justifié et signé par Odette Lasar-Vernet qui en a biffé le numéro. Ce premier tirage était prévu à 107 exemplaires, le notre étant un des 80 sur vergé Isle de France. Les seize estampes de Jean Fautrier qui ornent ces lettres furent gravées vers 1944. Elles étaient prévues pour illustrer un texte de Paul Eluard, ANIMEE, projet qui ne vit jamais le jour. Trente ans plus tard, les plaques sont retrouvées et quelques épreuves imprimées par Jacques David. Odette Lasar Vernet entreprend alors une édition et demande à un jeune imprimeur parisien, Gabriel M. Casajus, de tirer les eaux-fortes pour accompagner douze lettres de Jean Paulhan. Le livre est achevé d'imprimer le 12 mai 1975, mais le tirage refusé par l'éditeur : il semble que l'impression des estampes, dont les plaques n'étaient pas en très bon état de conservation, ait donné quelques difficultés au tireur. C'est en tout cas l'hypothèse que retient Rainer Mason qui a établi le catalogue des gravures de Fautrier, annonçant ce tirage comme abandonné. Il est probable que ce premier tirage fut détruit, l'exemplaire d'André Pieyre de Mandiargues étant peut-être le seul rescapé. Un second tirage est donc entreprit par Georges Leblanc, taille-doucier plus expérimenté qui mène à bien le projet : l'édition définitive verra le jour le 17 septembre 1974. Bon 0‎

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EUR1,500.00 (€1,500.00 )

‎Paul MERAS‎

Reference : 54530

(1913)

‎Le Retour du bois. Robe de promenade (pl.3, in La Gazette du Bon ton, 1913 n°7)‎

‎Lucien Vogel éditeur | Paris Mai 1913 | 19 x 24.50 cm | une feuille‎


‎Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite dans la planche. Gravure originale réalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) La Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: « En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France. » («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, La Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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‎(Paul POIRET) - Francisco Javier GOSÉ [Xavier GOSÉ]‎

Reference : 89434

(1913)

‎Sera-t-il vainqueur ou les angoisses d'une joueuse. Toilette pour les courses de Redfern (pl.8, La Gazette du Bon ton, 1913 n°9)‎

‎Lucien Vogel éditeur | Paris Juillet 1913 | 19 x 24.50 cm | une feuille‎


‎Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite dans la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. * Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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‎Paul Prousté‎

Reference : 100144923

(1980)

‎Un vieux marchand de gravures raconte‎

‎Aux dépens de l'auteur 1980 in8. 1980. Broché. Mémoires de Paul Prouté marchand d'estampes parisien publiés à compte d'auteur en 1980. L'ouvrage de 137 pages illustré relate ses expériences et anecdotes professionnelles dans le commerce des gravures‎


‎Très bon état tache de couverture minime intérieur très propre‎

Un Autre Monde - Val Couoesnon

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EUR39.00 (€39.00 )

‎Paul ZENKER‎

Reference : 54902

(1921)

‎Hiver approche. Robe de dîners, de Doeuillet (pl.63, La Gazette du Bon ton, 1921 n°8)‎

‎Lucien Vogel éditeur | Paris 1921 | 18 x 24 cm | une feuille‎


‎Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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‎Paul ZENKER‎

Reference : 54958

(1922)

‎Les Bibelots de la Chine. Robe du soir, de Beer (pl.8, La Gazette du Bon ton, 1922 n°1)‎

‎Lucien Vogel éditeur | Paris 1922 | 18 x 24 cm | une feuille‎


‎Estampe originale en couleur très finement rehaussée à l'or, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. La Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

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‎Pauvert (Jean-Jacques)‎

Reference : 1033

(1989)

ISBN : 2851995081

‎Estampes érotiques révolutionnaires, la Révolution française et l'obscénité‎

‎Henri Veyrier, coll. « Les plumes du temps » 1989 Coll. Les plumes du temps. In-4 broché, 115 pp. Illustrations.‎


‎ Très bon état d’occasion ‎

Librairie de l'Avenue - Saint-Ouen

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‎PAVIS (G.). ‎

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‎En Belgique 1914-16. Eau-forte signée G. Pavis. 22x32 cm. ‎


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‎Peeters, Patricia e.a.‎

Reference : 42584

‎Thomas Lange. Wie het verleden niet vergeet, kijkt in de toekomst. Wer die Vergangenheit nicht vergisst, schaut in die Zukunft.‎

‎Antwerpen, Elzenveld vzw, 2000 Gebonden, hardcover met stofomslag, 76pp., 31x25cm., ills. in kleur, goede staat.‎


‎Tweetalige uitgave: Nederlands-Deutsch. Gedrukt op 1500 exemplaren.‎

ERIK TONEN BOOKS - Antwerpen

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