Paris, Guesnu Editeur, 1868. 25 planches en 1 vol. in-4 oblong (250 x 345 mm), cartonnage de l'éditeur.
Rare album illustré d'une page de titre illustrée et de 24 planches tirées montées sur chine : Bois de Boulogne ; Palais-Royal - Théâtre français ; Place de la Concorde ; Le Louvre ; La Cité - Notre-Dame ; Boulevart et Fontaine St-Michel ; La Seine - La Cité - Henri IV ; Boulevarts St Denis de Strasbourg et Sébastopol ; Avenue de l'Impératrice ; Boulevart Malesherbes ; Parc Monceau ; Boulevarts de la Madeleine et des Capucines ; Le Jardin du Luxembourg - Le Sénat ; La Bastille ; Jardin des Plantes ; Le Père La Chaise ; Boulevarts du Temple des Filles du Calvaire et Beaumarchais ; La Seine (rive gauche) ; Boulevarts des Italiens - Poissonnière et Bonne Nouvelle ; Boulevarts St Martin - Place du Château d'eau ; Boulevart Sébastopol ; Hôtel de Ville - Avenue Victoria ; Bois de Vincennes - Le Fort.Graveur né à Paris en 1802, mort vers 1880, Guesnu, élève de Raffart, exposa au Salon entre 1842 et 1864.Le cartonnage illustré représente un ballon avec de nombreux passagers dans la nacelle. Quelques rousseurs, pages de garde renouvelées. Beraldi, Les Graveurs au XIXe siècle, p. 6.
Lausanne Editions Clairefontaine 1976 in 4 carré (30,5x30,5) 1 volume reliure toilée noire de l'éditeur sous jaquette illustrée en couleurs, 176 pages [1], avec de nombreuses reproductions en noir et blanc et en couleurs, dont planches hos-texte contrecollées. Leonor Fini, 1908-1996. Deuxième édition. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Jaquette en très bon état Couverture rigide
Paris Coprah 3 1979 in 8 (24,5x18,5) 1 volume broché en faux-feuillets sous couverture imprimée à rabats, non paginé, étui. Tirage limité, celui-ci un des 50 exemplaires du tirage de tête sur vélin d'arches, justifié et signé au colophon par l'auteur et l'illustrateur. Ce seul tirage de tête renferme les 11 gravures originales, ici numérotées, signées et légendées au crayon par Henri Goetz, dont 4 gravures en couleurs (4 of which are printed in color). Notre exemplaire est enrichi en outre d'un curieux texte manuscrit de 5 lignes signé des initiales de l'auteur, précédant un dessin original au crayon signé par Goetz. L'avant-sommeil est une partie du ''Registre'', ou Journal sans je, tenu par Jean Guichard-Meili entre 1965 et 1970. Henri Goetz avait aimé les ''Récits abrégés'', illustrés par Veira da Silva. C'est pouquoi il a voulu graver pour l'avant-sommeil les 11 planches qui enrichissent les exemplaires de tête (sic). Goetz, Henri-Bernard (New-York 1909- Paris 1989), initiateur de la technique de gravure au carborundum (Goetz invented the carborundum technique). Très bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Signé par l'illustrateur
Phone number : 06 86 01 78 28
paris vigneres marchand d estampes 1865 1ere et 2eme partie - 2 volumes in 8 broché 254 et 230 pages
0 Planche N°30, format 29 x 40 cm (toutes marges). Chromolithographie d'époque avec le timbre à sec de l'Imprimerie Chaix (Lugt 1777c). Notre exemplaire est une des très rares épreuves imprimées sur papier Japon, toute petite trace de punaisage dans l'extrémité de la marge supérieure gauche (Our plate is one of the few copies printed on Japanese paper. Original plate in good condition). LES MAITRES DE L'AFFICHE, prestigieuse publication d'art, éditée par l'atelier de lithographie Chaix, dont la parution s'étala de décembre 1895 à novembre 1900. Chaque livraison comportait 4 planches de reproduction en chromolithographie d'une remarquable qualité d'impression des plus belles affiches illustrées des grands artistes français et étrangers (auxquelles il faut ajouter 16 planches de lithographies originales offertes en prime aux abonnés). Lors de l'Exposition universelle de 1889, fut organisée la première exposition rétrospective dévolue à l'affiche, celle-ci devait valider la reconnaissance officielle d'appartenance de l'affiche au monde de l'art. Jules Chéret (1836-1932) y sera sacré '' Maître de l'affiche '', c'est aussi à cette date que Seurat commencera à collectionner les affiches de Chéret. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Pas de couverture
Salon de 1873. Imp. Lemercier. Format : 26,5 x 35 cm.
Bel état.
Année 1873. Imp. Lemercier. Format : 35 x 26 cm.
Bel état.
Estampes de Maïtres anciens & modernes. Nombreuses reproductions de grande qualité. Broché Très bon Paris 1 volume in-4°
1897 Les peintres-lithographes : album trimestriel de lithographies originales et inédites 1897 - belle epreuve Impression . claires rousseurs en marge. toutes marges dimension feuille : 320 x 460mm.. timbre de la Société des Peintres-Lithographes, tirage à 100 ex.
signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur en marge Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Une planche aquarellée au pochoir.Dimensions de la feuille 41 x 36 cm, dimensions de l'image 28 x 22,5 cm. Venez consulter l'ensemble de mes objets sur mon site antharedeschuyter.fr !
Envoi sous carton rigide plat par lettre recommandée R2, 12 ou à emporter. Pour l'envoi le passe-partout en papier ne sera pas joint pour des raisons de dimensions. Pour l'achat de plusieurs planches les frais d'envoi ne sont comptés qu'une fois. Quelques rousseurs, bon état malgré tout. Montage en passe-partout avec bande de papier craft au dos. Remises possibles sur les achats en lot, achetez plusieurs objets à la fois ! Reçoit sur rendez-vous pour consultation des ouvrages.
Belgique, 13x18,5 cm (24x31cm hors-tout),, Gustave Marchoul était graveur, peintre et éditeur belge, considéré comme une figure majeure de la gravure en Belgique au XXe siècle. Il maitrise toutes les techniques de l'estampe, notamment de celles de l'eau-forte, de l'aquatinte, du vernis mou, du burin, de la manière noire et de la lithographie.
Réalisation en technique mixte sur papier vélin. Bel état.
Belgique, 39x44 cm (50x64 cm hors-tout), Gustave Marchoul était graveur, peintre et éditeur belge, considéré comme une figure majeure de la gravure en Belgique au XXe siècle. Il maitrise toutes les techniques de l'estampe, notamment de celles de l'eau-forte, de l'aquatinte, du vernis mou, du burin, de la manière noire et de la lithographie.
Réalisation en technique mixte sur papier vergé. Bel état.
Belgique, 35x49 cm (50x65 cm hors-tout), Gustave Marchoul était graveur, peintre et éditeur belge, considéré comme une figure majeure de la gravure en Belgique au XXe siècle. Il maitrise toutes les techniques de l'estampe, notamment de celles de l'eau-forte, de l'aquatinte, du vernis mou, du burin, de la manière noire et de la lithographie.
Réalisation en technique mixte sur papier vélin Van Gelder Zonen. Rousseurs dans le blanc de la marge. Gravure en bel état.
1928 Pillati, Fryzy Krakowskie, litografia ca. 1928 r.- litografia/papier, sous cadre : 35,5 x 85 cmsygnowana w kompozycji na dole z lewej: G.P. pod kompozycją na środku: FRYZY KRAKOWSKIE / Rys. G. Pillati; z lewej: Nakładem Domu Wydawniczego A. Chlebowski p.f. „ŚWIT” w Warszawie;z prawej: Druk i lit. „JAN COTTY” w Warszawiestan zachowania dobryCracow Friezescoloured lithography/paper, 35.5 x 83.5 cm (sheet); printedd at Jan Cotta print shop in Warsaw,
Cracow Friezes coloured lithography/paper, 35.5 x 83.5 cm ; printed at Jan Cotta print shop in Warsaw,Graphismes signés "G.P." L'auteur de la composition est Gustaw Pillati (1874-1931), peintre et illustrateur, issu d'une célèbre famille d'artistes de Varsovie. Il a étudié à Varsovie (avec W. Gerson), à l'Académie de Cracovie, à Paris et à Munich. Lié à Varsovie, il peint principalement des paysages et des types populaires (principalement de Podhale, de la région de Hutsul, de Haute-Silésie et de Łowicz). Publié par la maison d'édition. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1928 Pillati, Fryzy , litografia ca. 1928 r.- litografia/papier, sous cadre : 35,5 x 85 cm - Friezes coloured lithography/paper, 35.5 x 83.5 cm ; printedd at Jan Cotta print shop in Warsaw,Graphismes signés "G.P."
L'auteur de la composition est Gustaw Pillati (1874-1931), peintre et illustrateur, issu d'une célèbre famille d'artistes de Varsovie. Il a étudié à Varsovie (avec W. Gerson), à l'Académie de Cracovie, à Paris et à Munich. Lié à Varsovie, il peint principalement des paysages et des types populaires (principalement de Podhale, de la région de Hutsul, de Haute-Silésie et de Łowicz). Publié par la maison d'édition. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Gutsbesitze der Familien Sprecher von Bernegg. Jacob Balzer (Lithograf)
Reference : 605DG
(1851)
Chur, 1851 Lthographie Bildformat: 48 x 37 cm. Mit Holzrahmen: 67 x 56 cm. Barth 10852 für dem gesamten Stammbaum. Wappentafel umrahmt von 22 kleinen Ansichten von: Albertigut (Davos), Kirchen (Davos) Ruine Bernegg, Strassberg in Fonday, Furna, Davos Dörfli, Alte Haus (Dörfli Davos), Horlauben (Davos), Grosse Haus (Grüsch), Herrensitz (St. Margrethen), Wohnsiz des Bundeslandaman (Seewis), Schloss Spree (Lausiz - Sachsen), Wohnsitz des Bundeslandaman (Jenins), Schloss Senftenau (Lindau), Mehrere Häuser (Luzein), Stammhaus (Clus), Brüggersche Haus (Maienfeld), Das Haus auf der Sand und Spaniöl, Herrenhaus (Küblis), Der Hof. Die Kumma (Glaris), Wohnsiz des Bundeslandaman (Jenins), Löwenhof (Chur). – Das Blatt stärker stockfleckig.
Phone number : 41 (0)44 261 57 50
Paris Juillet 1913 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite dans la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. * Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Lucien Vogel éditeur | Paris Septembre 1913 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Lucien Vogel éditeur | Paris Septembre 1913 | 19 x 24.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. * Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Zürich, Orell Füssli Graphische Betriebe, 1975. Gr.-4°. 2 Bl., 14 Kupferstiche im Neudruck mit erläuternden Texten. Lose Blätter in einer Leinenbox.
Nr. 244 von 300 nummerierten Normalausgaben.
Affiche en très bon état au format 30x40cm, signée et datée dans la planche. Quelques marques de pliures, sans incidence sur l'image. Impression très probablement en sérigraphie.
Professeur de dessin, Guy Marcireau réalise à partir de 1949 des récits complets pour les éditions Ray-Flo, en particulier Sogor le Corsaire. En 1956, il illustre la série Jean la Misère dans le fascicule en couleurs Arc en ciel de la Société Française de Presse Illustrée. Pour la même maison, il réalise des séries éphémères, en particulier Morin le Fort dans les numéros 1 à 16 de Titan en 1963 et 1964. En ce qui concerne la presse quotidienne, il fournit quatre séries au Parisien Libéré de 1960 à 1967. La plus longue (505 bandes en plusieurs épisodes non titrés) est Monsieur Lecoq d'après les romans d'Émile Gaboriau; elle est considérée par Henri Filippini, journaliste et historien de la bande dessinée, comme son travail le plus intéressant. (Wikipédia)
Guy Roussille (né à Castelculier en 1944), vit et travaille à Casterat Verduzan (Gers).
Reference : 82206
sd, années 70', 64,5x49cm (75,5x56,5cm hors-tout), Bon état.
Issu d’une famille gasconne, G. Roussille se passionne très tôt pour le dessin et la peinture. C'est au cours d’un voyage à Florence qu'il découvre, encore adolescent, Le Printemps de Botticelli. Devant l'éblouissement de l'œuvre, qui le bouleverse, il acquiert la certitude qu'il sera peintre. "Il s’installe à Paris au début des années soixante et se lie au milieu artistique. Édouard Jaguer et Guillaume Corneille, l’un des fondateurs du mouvement Cobra, remarquent sa peinture et l'encouragent. Il rejoint le mouvement Phases en 1973 participant à ses diverses manifestations à Bruxelles, Lima, Toronto, Lisbonne et Paris. Il rencontre Jacques Chemay, Gina Pellon, Gerardo Chavez et le sculpteur Gérard Simoën avec lesquels il participe au musée de Laval, en 1976, à l’exposition collective Paysage en corps. Vers la même époque, il réalise une série de grands dessins à la mine de plomb inspirée par le poème d'André Breton « L'Air de l'eau ». Proche du surréalisme, mais attaché à son indépendance, il collaborera à la revue surréalisante Ellébore fondée par Jean-Marc Debenedetti. Voyageur infatigable et avide de découvertes, il parcout la planète, visitant les paysages qui l'enchantent : depuis le Mexique, où il réside la moitié de l'année, en passant par les îles Galapagos, l'Amazonie, l'Indonésie et jusqu'au cœur du Tassili Hogar. Grand lecteur de Ferenczi, dont il admire Thalassa, de Jung et de Bachelard, la nature est la principale source de son inspiration. Chez lui, le concept de « nature naturante » gouverne l'ensemble de sa production plastique à travers sa diversité et sa virtuosité technique s’exprimant dans de grandes toiles, des totems, des objets ou dessins. Comme le souligne Jean-Pierre Bouvet : « À partir de molécules dansantes, il brode son univers en un système d’oppositions complémentaires qui n’est pas sans rappeler la bipolarité des cosmogonies et des grandes mythologies primitives. » En 1977 il expose à la galerie Verrière à Lyon et participe en 1981 à l'exposition collective Permanence du regard surréaliste à l'ELAC et, en 1983, à Ancrages, organisée par Phases à la galerie Verrière. C'est Jacques Verrière qui lui offrira par la suite l'occasion de deux expositions personnelles à Lyon. Max Schoendorff, qu'il avait déjà rencontré dans l'atelier Michel Cassé à Paris, l'invite à l'URDLA. Il y réalise en 1987 une estampe en couleurs intitulée Voyelles en hommage à Rimbaud. Celle-ci, loin d'être une illustration banale du poème, fait exploser les lettres et les gerbes de fleurs au-dessus des volcans du Mexique. En 2014 il est de retour à l'URDLA pour une résidence. Il produit deux lithographies en couleurs : Rêve de colibri destinée aux exemplaires de tête du numéro 3 des Cahiers Benjamin Péret et Éclosion. Ces deux œuvres participent de la série d'aquarelles « Wantok » qui explore un univers de germinations et de métamorphoses, où se mêlent une flore et une faune hybride, où l'eau et le ciel s'unissent et au-dessus duquel évoluent des libellules. Rien n'est plus proche de cet univers que celui décrit par Bachelard dans La Poétique de la rêverie : « Les rêveries s'unissent, se soudent. L'être ailé qui tourne dans le ciel et les eaux qui vont sur leur propre tourbillon font alliance. » Gérard Roche" (source, site URDLA)
Guy Roussille (né à Castelculier en 1944), vit et travaille à Casterat Verduzan (Gers).
Reference : 82207
sd, années 70', 64,5x49cm (75,5x56,5cm hors-tout), Bon état.
Issu d’une famille gasconne, G. Roussille se passionne très tôt pour le dessin et la peinture. C'est au cours d’un voyage à Florence qu'il découvre, encore adolescent, Le Printemps de Botticelli. Devant l'éblouissement de l'œuvre, qui le bouleverse, il acquiert la certitude qu'il sera peintre. "Il s’installe à Paris au début des années soixante et se lie au milieu artistique. Édouard Jaguer et Guillaume Corneille, l’un des fondateurs du mouvement Cobra, remarquent sa peinture et l'encouragent. Il rejoint le mouvement Phases en 1973 participant à ses diverses manifestations à Bruxelles, Lima, Toronto, Lisbonne et Paris. Il rencontre Jacques Chemay, Gina Pellon, Gerardo Chavez et le sculpteur Gérard Simoën avec lesquels il participe au musée de Laval, en 1976, à l’exposition collective Paysage en corps. Vers la même époque, il réalise une série de grands dessins à la mine de plomb inspirée par le poème d'André Breton « L'Air de l'eau ». Proche du surréalisme, mais attaché à son indépendance, il collaborera à la revue surréalisante Ellébore fondée par Jean-Marc Debenedetti. Voyageur infatigable et avide de découvertes, il parcout la planète, visitant les paysages qui l'enchantent : depuis le Mexique, où il réside la moitié de l'année, en passant par les îles Galapagos, l'Amazonie, l'Indonésie et jusqu'au cœur du Tassili Hogar. Grand lecteur de Ferenczi, dont il admire Thalassa, de Jung et de Bachelard, la nature est la principale source de son inspiration. Chez lui, le concept de « nature naturante » gouverne l'ensemble de sa production plastique à travers sa diversité et sa virtuosité technique s’exprimant dans de grandes toiles, des totems, des objets ou dessins. Comme le souligne Jean-Pierre Bouvet : « À partir de molécules dansantes, il brode son univers en un système d’oppositions complémentaires qui n’est pas sans rappeler la bipolarité des cosmogonies et des grandes mythologies primitives. » En 1977 il expose à la galerie Verrière à Lyon et participe en 1981 à l'exposition collective Permanence du regard surréaliste à l'ELAC et, en 1983, à Ancrages, organisée par Phases à la galerie Verrière. C'est Jacques Verrière qui lui offrira par la suite l'occasion de deux expositions personnelles à Lyon. Max Schoendorff, qu'il avait déjà rencontré dans l'atelier Michel Cassé à Paris, l'invite à l'URDLA. Il y réalise en 1987 une estampe en couleurs intitulée Voyelles en hommage à Rimbaud. Celle-ci, loin d'être une illustration banale du poème, fait exploser les lettres et les gerbes de fleurs au-dessus des volcans du Mexique. En 2014 il est de retour à l'URDLA pour une résidence. Il produit deux lithographies en couleurs : Rêve de colibri destinée aux exemplaires de tête du numéro 3 des Cahiers Benjamin Péret et Éclosion. Ces deux œuvres participent de la série d'aquarelles « Wantok » qui explore un univers de germinations et de métamorphoses, où se mêlent une flore et une faune hybride, où l'eau et le ciel s'unissent et au-dessus duquel évoluent des libellules. Rien n'est plus proche de cet univers que celui décrit par Bachelard dans La Poétique de la rêverie : « Les rêveries s'unissent, se soudent. L'être ailé qui tourne dans le ciel et les eaux qui vont sur leur propre tourbillon font alliance. » Gérard Roche" (source, site URDLA)
Guy Roussille (né à Castelculier en 1944), vit et travaille à Casterat Verduzan (Gers).
Reference : 81445
sd, années 70', 64,5x49cm (75,5x56,5cm hors-tout), Bon état.
Issu d’une famille gasconne, G. Roussille se passionne très tôt pour le dessin et la peinture. C'est au cours d’un voyage à Florence qu'il découvre, encore adolescent, Le Printemps de Botticelli. Devant l'éblouissement de l'œuvre, qui le bouleverse, il acquiert la certitude qu'il sera peintre. "Il s’installe à Paris au début des années soixante et se lie au milieu artistique. Édouard Jaguer et Guillaume Corneille, l’un des fondateurs du mouvement Cobra, remarquent sa peinture et l'encouragent. Il rejoint le mouvement Phases en 1973 participant à ses diverses manifestations à Bruxelles, Lima, Toronto, Lisbonne et Paris. Il rencontre Jacques Chemay, Gina Pellon, Gerardo Chavez et le sculpteur Gérard Simoën avec lesquels il participe au musée de Laval, en 1976, à l’exposition collective Paysage en corps. Vers la même époque, il réalise une série de grands dessins à la mine de plomb inspirée par le poème d'André Breton « L'Air de l'eau ». Proche du surréalisme, mais attaché à son indépendance, il collaborera à la revue surréalisante Ellébore fondée par Jean-Marc Debenedetti. Voyageur infatigable et avide de découvertes, il parcout la planète, visitant les paysages qui l'enchantent : depuis le Mexique, où il réside la moitié de l'année, en passant par les îles Galapagos, l'Amazonie, l'Indonésie et jusqu'au cœur du Tassili Hogar. Grand lecteur de Ferenczi, dont il admire Thalassa, de Jung et de Bachelard, la nature est la principale source de son inspiration. Chez lui, le concept de « nature naturante » gouverne l'ensemble de sa production plastique à travers sa diversité et sa virtuosité technique s’exprimant dans de grandes toiles, des totems, des objets ou dessins. Comme le souligne Jean-Pierre Bouvet : « À partir de molécules dansantes, il brode son univers en un système d’oppositions complémentaires qui n’est pas sans rappeler la bipolarité des cosmogonies et des grandes mythologies primitives. » En 1977 il expose à la galerie Verrière à Lyon et participe en 1981 à l'exposition collective Permanence du regard surréaliste à l'ELAC et, en 1983, à Ancrages, organisée par Phases à la galerie Verrière. C'est Jacques Verrière qui lui offrira par la suite l'occasion de deux expositions personnelles à Lyon. Max Schoendorff, qu'il avait déjà rencontré dans l'atelier Michel Cassé à Paris, l'invite à l'URDLA. Il y réalise en 1987 une estampe en couleurs intitulée Voyelles en hommage à Rimbaud. Celle-ci, loin d'être une illustration banale du poème, fait exploser les lettres et les gerbes de fleurs au-dessus des volcans du Mexique. En 2014 il est de retour à l'URDLA pour une résidence. Il produit deux lithographies en couleurs : Rêve de colibri destinée aux exemplaires de tête du numéro 3 des Cahiers Benjamin Péret et Éclosion. Ces deux œuvres participent de la série d'aquarelles « Wantok » qui explore un univers de germinations et de métamorphoses, où se mêlent une flore et une faune hybride, où l'eau et le ciel s'unissent et au-dessus duquel évoluent des libellules. Rien n'est plus proche de cet univers que celui décrit par Bachelard dans La Poétique de la rêverie : « Les rêveries s'unissent, se soudent. L'être ailé qui tourne dans le ciel et les eaux qui vont sur leur propre tourbillon font alliance. » Gérard Roche" (source, site URDLA)
Gravure à l'eau-forte d'après Giuseppe de Nittis (Barletta (Italie) 1846 † Saint-Germain-en-Laye 1884).H220(292)xL160(205)mm.Rares et infimes rousseurs dans les marges, Béraldi, n°486. I.F.F Après 1800, n°43.Signée "de Nittis 77" à la pointe en bas à gauche dans la composition.
Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €