P., J. Vermot, s.d. (1859), in-12, xxiv-408 pp, cartonnage pleine toile vert bouteille, dos lisse orné de caissons à froid, titre doré, filets à froid encadrant les plats, rousseurs, bon état
Roman sur le Siège de Paris par Henri IV d'avril au 31 août 1590.
P., Maurice Devriès éditeur, v. 1930-1950, 10 vol. in-4° (34,5 x 25,5 cm), l'ensemble sous emboîtage cartonné toilé grège ; soit 9 volumes reproduisant 100 fac-similés contrecollés sur papier fort de documents autographes authentiques des plus grandes personnalités historiques françaises, du Moyen Age au 19e siècle (avec le texte en regard de chaque document reproduit) ; et un dixième volume paru en 1946 (Du fond de l'abîme vers la résurrection) reproduisant 46 autographes, documents et photos relatifs à la seconde guerre mondiale en France
1. Pièces rarissimes sur la grande et la petite Histoire. – 2. Quelques reliques émouvantes du passé. – 3. Reliques émouvantes ou curieuses de l'Histoire. – 4. Quinze documents historiques curieux et rares. – 5. 150 ans de conquête des cœurs. – 6. Une dernière sélection de 15 émouvantes reliques. – 7. De l'officier corse au martyre de Sainte-Hélène. – 8. Quelques reliques émouvantes de l'Histoire de France. – 9. Une gerbe éblouissante de pièces historiques. – 10. Du fond de l'abîme vers la résurrection. — "La publication toute récente d'« Une gerbe éblouissante de pièces historiques », dernier album d'une collection vraiment unique de fac-similés, ramène l'attention sur le long et méritoire effort d'un chercheur érudit, M. Maurice Devriès, qui depuis vingt ans explore les bibliothèques, les musées, les administrations publiques, les collections particulières de France et de l'étranger pour y découvrir les pièces les plus dignes d'être proposées à notre vénération. En rassemblant ainsi, par une méthode de reproduction dont il a le secret et dont l'exactitude est surprenante, ces documents rarissimes mais épars, c'est un musée innombrable de l'histoire de France que M. Maurice Devriès fait pénétrer chez nous ; ses albums mettent en effet dans nos mains une image si fidèle de ces précieuses reliques qu'on croit voir les originaux avec leurs maculations, leurs ratures, leur encre jaunie, leur papier vieilli, aux angles usés, aux bords amincis, les taches de sang d'un Marat et d'un Robespierre, ou la trace des larmes d'une Marie-Antoinette qu'attend la charrette fatale. Si l'on tentait un essai de classement de toutes les pièces dont se compose cette collection on serait amené à grouper d'une part les documents qui relèvent de la grande histoire ainsi vulgarisée, et d'autre part ceux qui apportent à la petite histoire, par des faits piquants généralement ignorés, une non moins précieuse contribution. Feuilletons ensemble les pages de ce dernier album paru : ce texte en elzévir, c'est le serment que devaient prêter au XV siècle les "apoticaires chrestiens et craignans Dieu". Ils juraient notamment "de ne médire d'aucun de leurs anciens maistres", de n'enseigner point "aux idiots" les secrets de la médecine, de respecter les femmes, de ne leur donner jamais à boire aucune potion abortive, "de ne donner jamais à boire aucune sorte de poison à personne, et ne conseiller à aucun d'en donner, non pas mesmes à ses plus grands ennemis". Sur cette autre page est inséré le gracieux billet de Louis XIII enfant à sa bonne nourrice : la nature sensible et refoulée du fils de Henri IV, sevré de tendresses par son insupportable mère Marie de Médicis, apparaît toute dans cette prière touchante : "Memie Vitry, je désire que vous me véniés bien tost voir et que me reniés tousiours vostre bon amy. Loys." Tournons encore quelques pages. Nous avons sous les yeux une lettre de Latude, dit Danry, l'aventurier aux six noms, lettre adressée à la marquise de Pompadour. Il s'avise après cent quatre-vingt-huit jours de dure captivité à la Bastille, puis au donjon de Vincennes, qu'il est grand temps pour lui d'afficher un vif repentir et d'implorer grâce et pardon. Un stupide stratagème de son invention l'a poussé, dans l'espoir de soutirer quelque argent à la favorite de Louis XV, à lui dénoncer un attentat par colis explosif dirigé contre sa personne, alors qu'il était lui-même l'auteur de cet envoi, d'ailleurs inoffensif. Cette sottise devait lui valoir trente-cinq ans d'internement, entrecoupé d'évasions précaires qui chaque fois aggravèrent son cas. En quels termes essaie-t-il d'apitoyer sa "victime" ? "Si la misère, gémit-il, présé par la faim, ma fait comettre une faute contre votre chère personne, ça na point été dans le dessint de vous faire aucun mal... Si la divine personne du plus grand Roy de la terre me fait la grâce d'obtenir de votre générosité la liberté, je mourray plutôt et mangeray que des racines avant que de l'exposer une seconde fois." La poignante supplique de ce malheureux provient du fonds "Bastille" de la bibliothèque de l'Arsenal. Elle demeura sans réponse. Parvint-elle jamais à destination ? Nous avons gardé pour la fin une lettre du cher grand Lamartine, datée d'octobre 1824. Le poète a trente-quatre ans, ses Premières Méditations (1820) et ses Nouvelles Méditations (1823) lui ont ouvert toutes grandes les voies de la renommée ; un bout de ruban rouge obtenu par faveur n'ajouterait rien à sa gloire naissante, et pourtant il le sollicite. Petite faiblesse d'un grand poète ! Il écrit au bas d'une lettre banale, qui n'a d'autre objet que d'amener ce post-scriptum, sans avoir l'air d y toucher : "Si réellement vous êtes en veine de crédit et de puissance, ne pourriez-vous pas me faire avoir la croix de la Légion d'honneur ? Vous vous étonnez de ma vanité, mais cela aurait pour moi quelques résultats qui ne seraient pas tous vanité." M. Devriès ne nous donne pas le nom de l'homme "puissant" à qui était adressée cette requête. Quoi qu'il en soit, Lamartine fut fait chevalier, mais n'accéda jamais à de plus hauts grades. Sans doute en eut-il moins le goût à mesure que la destinée le comblait d'honneurs plus solennels. Se rappelle-t-on sa boutade à un ami qui postulait la croix ? "Qu'est-ce qu'un honneur qu'on perd en ôtant son habit !" Le temps qui change tout change aussi nos humeurs." (Maurice Duval, Le Monde,1950)
CDU, 1963-1965, 2 vol. in-4°, 70 et 136 pp, texte dactylographié, brochés, bon état (Cours de l'Université de Nancy)
Manque le premier fascicule.
Flammarion, 1969, in-12, 126 pp, chronologie 1492-1776, biblio, index, broché, bon état (Coll. Questions d'histoire)
Club des Libraires de France, 1959, in-8° carré, xxx-220 pp, texte sur 2 colonnes, 3 planches en couleurs hors texte, 8 pl. hors texte de photographies de Gisèle Freund (7) et Werner Bischof (1) tirées en héliogravure, 16 illustrations d'époque en 2 couleurs, 3 cartes dont une 3 fois dépliante en 3 couleurs, une planche volante plusieurs fois dépliante en 2 couleurs, glossaire, index des personnages cités, notes biographiques sur les conquistadores, biblio, tirage numéroté sur vélin blanc, reliure pleine toile blanche illustrée de l'éditeur (lég. salie) (maquette de Pierre Faucheux), bon état (Coll. Découverte de la Terre)
Nouvelle traduction précédée d'une étude sur Bernal Diaz et sur la conquête du Mexique, suivie d'annexes et de documents sur les conquistadores, avec la reconstitution du Lienzo de Tlascala, des planches en noir et en couleurs et des photographies de Gisèle Freund et Werner Bischof. — L'auteur participa aux côtés de Cortès à la conquête du Mexique. « Excellente traduction d’une des plus curieuses chroniques pour l’histoire de la conquête du Mexique. » (Chadenat, 3727)
Genève et Paris Droz, coll. "Hautes études médiévales et modernes" 1984 1 vol. broché in-8, broché, 187 pp. (couverture un peu piquée), index. Bon état.
Grasset, 1937, pt in-8°, 171 pp, envoi a.s. de Bernard Grasset
Garnier, 1965, fort in-12, xxx-906 pp, 4 gravures hors texte, chronologie
MA Editions, 1987, in-8°, 430 pp, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Les grandes encyclopédies du monde de...)
L'ordre alphabétique convient particulièrement à un siècle qui a produit le plus beau des dictionnaires : L'Encyclopédie. Ecrivains et artistes (de Watteau à Sade et Goethe), institutions (cafés, salons, censure), thèmes-clés (bonheur, despotisme éclairé, raison, utilité...) rendent compte ici de la complexité d'une période qui couvre presque tout un siècle, et dont la richesse provient en grande partie d'une dialectique incessante entre « Lumières » et « anti-Lumières ».
Perrin, 1978, in-8°, 476 pp, 16 pl. de gravures hors texte, biblio, reliure skivertex éditeur, bon état
"... G. de D., qui n'a pas puisé à une nouvelle documentation, a bien utilisé tout ce qui a été écrit sur Necker, sa femme, sa fille, son milieu (sa bibliographie est exhaustive), pour écrire une biographie complète de ce personnage qui a joué un si grand rôle dans les dernières années de l'Ancien Régime et dont l'oeuvre financière et surtout politique a été l'objet de jugements différents, voire opposés. Bien construit, équilibré et agréablement écrit, son livre se recommande..." (P. Alatri, Dix-huitième Siècle, 1980)
Albatros, 1977, gr. in-8°, 586 pp, 16 pl. de gravures hors texte, 9 tableaux généalogiques, biblio, index, reliure simili-cuir bleu nuit de l'éditeur, jaquette illustrée, bon état (Ouvrage couronné par l'Académie française)
Le Roi Soleil n’a cessé de fasciner Français et étrangers. Dans cet ouvrage l’auteur a voulu présenter une vue synthétique du XVIIe siècle, donner de Louis XIV un portrait vivant, complet et coloré. Jacques Dinfreville passe en revue les proches du Roi : tous ceux qui l’ont aidé dans sa tâche, sans oublier les 20 millions de Français qui ont accepté des sacrifices afin qu’il puisse aller jusqu’au bout de sa peine durant les sombres années de la fin du règne, car Louis XIV ne fut pas seulement un travailleur efficace et un homme de goût. Il avait aussi cette qualité essentielle du chef: le caractère. C’est dans l’adversité qu’il a gagné à l’arraché son titre de Grand. L’auteur a aussi éclairé le Roi à la lumière d’aujourd’hui en comparant les moyens dont celui-ci disposait à ceux que nos chefs d'Etat peuvent utiliser de nos jour car le Grand Siècle est aussi celui de la marine à voile, du coche d’eau, du cheval, de la brouette. — Le général d’Esneval, qui écrit sous le pseudonyme de Jacques Dinfreville, était qualifié pour écrire ce livre. Il appartient à une famille de notables normands qui ont servi l’Etat au XVIIe siècle. Il a ainsi trouvé dans les archives familiales des sources inédites. Sa carrière de soldat et d’officier du 2e bureau, qui s’est déroulée sur quatre continents, le prédisposait à bien retracer les événements militaires du grand règne, comme son histoire diplomatique. Il a écrit une histoire navale du XVIIe siècle, couronnée par l’Académie française : Le chevalier d’Infreville et les marquis de la mer.
Grenoble, Editions des 4 Seigneurs, 1973, gr. in-8°, 332 pp, 32 pl. de gravures hors texte, biblio, index, broché, couv. illustrée à rabats, bon état (Ouvrage couronné par l'Académie française)
Louis II Le Roux, seigneur de Saint-Aubin, puis marquis d'Infreville, né en 1642 à Rouen et mort le 13 juillet 1712 à Infreville, est un aristocrate et officier de marine français des XVIIe et XVIIIe siècles. Né dans une famille de la noblesse normande, Louis Le Roux, suit les traces de son père et entre dans la Marine royale. Après avoir combattu les pirates barbaresques en Méditerranée sous Duquesne, il sert pendant la guerre de Hollande sous ses ordres et ceux du vice-amiral d'Estrées, lors des trois défaites à la bataille de Schooneveld et au Texel puis lors de la campagne victorieuse de Sicile en 1676. Pendant la guerre de la Ligue d'Augsbourg, il sert sous Tourville à la bataille du cap Béveziers en 1690 et à la défaite de la Hougue, en 1692. L'année suivante, il est promu chef d'escadre par Louis XIV, et c'est à ce grade qu'il servira pendant la guerre de Succession d'Espagne. Il est à Vélez-Málaga en 1704, mais ne voyant pas venir de nouvelle promotion, il prend sa retraite deux ans plus tard sur ses terres d'Infreville, où il meurt en 1712.
PUF, 1984, fort in-8°, 539 pp, 10 pl. hors texte, broché, qqs annotations crayon de couleurs, bon état
Numéro spécial de la revue annuelle "Dix-huitième siècle" : 17 études érudites. La revanche de l'inconscient : d'Alembert vu par Diderot, d'Alembert et l'astronomie, d'Alembert et les synonymistes, d'Alembert et la théorie harmonique de Rameau, etc.
PUF, 1994, fort in-8°, 701 pp, quelques gravures, broché, bon état
Numéro spécial de la revue annuelle "Dix-Huitième Siècle" : nombreuses études érudites : Fondements et développement de l'économie publique, l'« opportunisme » au siècle des Lumières, la fable du troc, la liberté de commerce, le marché des grains, etc.
PUF, 1987, fort in-8°, 551 pp, qqs illustrations dans le texte, annotations, broché, bon état
Numéro spécial de la revue annuelle "Dix-huitième siècle" : 17 études érudites. Franc-maçonnerie et Eglise catholique. Motivations politiques des premières condamnations papales (José A. Ferrer Benimeli) ; Franc-maçonnerie et orientalisme en Grande-Bretagne (Marie-Cécile Révauger) ; Les débuts de la maçonnerie en Espagne (Françoise Randouyer) ; La maçonnerie en Autriche (Helmut Reinalter) ; L'antimaçonnisme en France vers 1750 (Charles Porset) ; Les origines de la franc-maçonnerie bourguignonne (Daniel Ligou) ; Comment la maçonnerie vint aux femmes (Colette Bertrand) ; etc.
PUF, 2001, fort in-8°, 759 pp, qqs gravures dans le texte, broché, couv. illustrée, bon état
Numéro spécial de la revue annuelle "Dix-huitième siècle" : 20 études érudites : Le rire bleu. Comique et transgression dans la littérature de colportage (Daniel Roche) ; Jacques le fataliste et le renouveau du roman carnavalesque (Nicolas Cronk) ; Les éclats de rire du public de théâtre (Dominique Quéro) ; Rire et érudition chez Voltaire (Christiane Mervaud) ; Mettre les rieurs de son côté. Un enjeu des Salons de peinture dans la seconde moitié du siècle (Florence Ferrand) ; Le rire des anti-philosophes (Christophe Cave) ; Le rire sardonique ou la limite du rire (Michel Delon) ; Rire et pouvoir : la leçon du persiflage libertin (Elisabeth Bourguinat) ; etc.
PUF, 1993, fort in-8°, 662 pp, 6 pl. hors texte (dont une en couleurs), broché, bon état
Numéro spécial de la revue annuelle "Dix-huitième siècle" : 17 études érudites. La République démocratique européenne : rêve des révolutionnaires allemands, le cosmopolitisme viennois, l'Europe des académies, Stanislas-Auguste Poniatowski "homme européen", etc.
PUF, 1990, fort in-8°, 600 pp, 4 cartes et 3 pl. hors texte, broché, couv. illustrée, C. de bibl., état correct
Numéro spécial de la revue annuelle "Dix-Huitième siècle" : 18 études érudites, dont : Voyageurs français en Chine ; Cosmogonie politique de la Perse ; 'Le Voyage en Sibérie' de Chappe d'Auteroche ; La 'Description de l'Egypte' ; Le voyage de Pingré dans l'Océan Indien ; A la recherche de la Mer de l'Ouest : l'exploration française en Amérique du Nord ; L'invention d'une chimère : 'Fragments du dernier voyage de La Pérouse' ; etc.
Garnie Frères, 1973, in-8°, 512 pp, broché, qqs annot. crayon bleu, bon état
Numéro spécial de la revue annuelle "Dix-huitième siècle" : 15 études érudites. Histoire et littérature, questions de méthode, par M. Duchet et E. Le Roy Ladurie. Les relations internationales au 18e siècle, réflexions critiques et exquisse d'une méthodologie, par G. Livet. Culture, alphabétisation et enseignement au 18e siècle, par L. Trenard. etc...
L'Harmattan, 2006, gr. in-8°, 370 pp, biblio et sources, broché, bon état
Au début du XVIIIe siècle, la Pologne constituait un élément stratégique de la diplomatie française. Son rôle s'accrut encore lors du mariage en 1729 de Louis XV avec Marie Leszczynska, fille de l'ancien roi Stanislas, que la Cour de Versailles s'employa dès lors à remettre sur le trône. Parmi les moyens envisagés pour ce faire figuraient les Cosaques ukrainiens exilés, depuis 1709. La cheville ouvrière de cette « carte ukrainienne » fut Grégoire Orlyk. Il joua un rôle important dans la tentative de restauration du roi Stanislas en 1733.
Dominique Wapler, 1952, in-8°, 410 pp, 11 portraits sur une pl. hors texte, broché, bon état
Madrid, Alianza, 1990, in-8°, 232 pp, biblio, broché, couv. illustrée à rabats, état correct. Texte en espagnol
Genève, Slatkine, 1970, in-8°, 329 pp, un portrait en frontispice, reliure pleine toile bordeaux éditeur, bon état (réimpression de l'édition de 1886).
Dominique Bouhours (1628-1702), Jésuite et grammairien, se distingua aussi par son bel esprit et ses qualités de prêtre mondain. 1. L'homme et l'entourage. 2. Le polémiste, le grammairien, le critique.
Lausanne, Editions Rencontre, 1965, pt in-8°, 180 pp, 32 pl. de gravures et portraits hors texte, chronologie, reliure simili-cuir noir de l'éditeur, un portrait en médaillon au 1er plat, bon état (Coll. Ces femmes qui ont fait l'Histoire)
La comtesse Jeanne du Barry (1743-1793), favorite de 1768 à 1774 d'un Louis XV vieillissant. — "Voici un livre de lecture agréable, bien illustré, doté d'une table chronologique. En dépit de l'absence de toute référence justificative – devenue, hélas, habituelle dans ces collections dédiées au « grand public » d'avance catalogué paresseux – l'étude repose sur une bonne connaissance de Mme du Barry... Et cette vie, sans conteste, quel romancier eût osé l'inventer ?" (Revue Historique)
Picard, 1948, in-8°, 450 pp, broché, non coupé, état correct
Tome I seul (sur 2). — "Le gros manuel de M. René Doucet se signale dès l'abord par sa présentation et son économie générale. Ses pages sont d'une typographie claire et élégante ; elles se partagent en deux volumes maniables (sans rupture de la pagination). Plan d'ensemble simple et accessible. Aménagement de détail suffisamment adapté aux besoins de l'usager, qui peut être un client pressé d'être servi. Voilà des qualités extérieures qui préviennent en faveur d'un ouvrage destiné à devenir un « usuel »..." (Henri Drouot, Revue d'histoire de l'Église de France, 1950)