Paris, Félix Alcan 1891 2 volumes. In-8 22 x 13,5 cm. Reliures éditeur demi-chagrin grenat, dos nerfs, caissons ornés d’un teiple cadre doré, fer du Lycée Henry IV sur les premiers plats, XII-460-600 pp., notes bibliographique en bas de page, table des matières en fin de chaque volume, index alphabétique en fin du vol. II.
I, La Sainte Alliance. Du congrès de Vienne (1814) à l’impuissance de la politique préventive (1845-1848) - II, La Révolution. De l’ébranlement de l’Europe (1848-1849) au congrès de Berlin (1878-1890). Bon état d’occasion
[Paris], Imprimerie nationale, 1988 in-8, 223 pp., skaï Bradel bouteille (reliure de l'éditeur).
Seconde édition (la première est de 1985). - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, A. Dupont [Imprimerie de Fain], 1828 in-8, [2] ff. n. ch., 458 pp., avec un plan dépliant hors texte, demi-basane blonde, dos lisse, pièces de titre fauve, coins en vélin (reliure un peu postérieure). Coiffe supérieure rognée, dos épidermé, rousseurs.
Édition originale du cinquième et dernier "manuscrit" publié par le baron Fain à partir de ses papiers personnels et souvenirs. On ne reviendra pas sur la grande qualité de ces témoignages sur la Révolution et l'Empire.Fierro, 526. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Editions Fayard - 2004 - Fort in-8, broché, couverture illustrée en N&B - 782 p.
Bon état - coins légèrement émoussés
Paris, Plon, 1871 in-8, II-432 pp., broché. Qqs rousseurs.
- - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Plon, 1871 in-8, II-432 pp., demi-basane bleue, dos lisse orné de filets dorés (reliure de l'époque). Coiffe supérieure frottée. Des feuillets brunis. Supralibris L. Vignes en pied du dos.
- - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Plon, 1871, gr. in-8°, 432 pp, pièces justificatives, reliure demi-chagrin carmin, dos à 5 nerfs soulignés à froid, titres dorés (rel. de l'époque), qqs rousseurs sur les premiers et derniers feuillets, bon état
"Le volume que nous donne aujourd'hui M. Jules Favre a trait surtout à son rôle comme ministre des affaires étrangères vis-à-vis de la papauté et de l'Italie, au sujet de Rome. Le livre, tel qu'il est, a provoqué une trés vive irritation dans la presse religieuse contre M. Jules Favre. Les injures n'ont point été ménagées à l'auteur, qui, malgré de grandes faiblesses et des fautes que l'avenir jugera, n'en restera pas moins une des figures remarquables de ce temps, et l'un des hommes dont notre pays s'honorera. Certain parti aurait sans doute voulu qu'à lui seul, tandis que toute l'Allemagne nous écrasait, et que chaque puissance se désintéressait de la question du pouvoir temporel, M. Jules Favre prit sur lui de soutenir la papauté. Il faudrait pourtant que les partisans les plus convaincus du pouvoir temporel se donnassent la peine de constater, d'après les documents publiés par M. Jules Favre, qu'aucun ministre en Europe ne s'est avisé de penser que le pouvoir temporel dût être maintenu, et que tous ont été de l'avis de M. d'Anethan, ministre de Belgique, qui déclarait à M. de Barral « qu'absolument parlant, le pouvoir temporel n'était pas d'une nécessité indispensable au Saint-Siège pour remplir sa mission dans le monde ». M. Jules Favre a donc été en droit de conclure de ce jugement unanime porté sur le pouvoir temporel que le principe de la domination temporelle des papes avait « fait son temps », et de déclarer que le gouvernement français devrait s'en tenir à ces deux résolutions : la première, de n'intervenir (ni directement, ni indirectement) dans un but d'action quelconque ayant pour but le rétablissement du pouvoir temporel ; – et la seconde, de continuer près du saint-père le rôle de protecteur respectueux de sa personne et de sa liberté religieuse. Le souverain pontife lui-même parait avoir accepté d'ailleurs le sacrifice que lui imposait la nécessité des temps. On lit, en effet, dans une dépêche du comte d'Harcourt, notre ambassadeur à Rome, cette réponse que lui fit le saint-père : « La souveraineté n'est pas à rechercher dans des temps comme ceux-ci : je le sais mieux que personne. Tout ce que je désire, c'est un petit coin de terre où je serai le maître. Si l'on m'offrait de me rendre mes États, je refuserais, mais tant que je n'aurai pas ce petit coin de terre, je ne pourrai exercer dans leur plénitude mes fonctions spirituelles. » Ce sont là des paroles très dignes d'attention puisqu'elles sont rapportées par M. d'Harcourt, dont les sentiments de vénération pour le souverain pontife ne peuvent être mis en doute. Dès lors il faut espérer qu'elles n'échapperont pas à l'attention des catholiques français, et qu'ils s'en inspireront pour comprendre qu'ils nuiraient à nos intérêts les plus considérables en poursuivant la restauration du pouvoir temporel, alors même que le pape déclare que si l'on offrait de lui rendre ses États, il les refuserait." (La Revue politique et littéraire, 11 novembre 1871) — Table : But de cet écrit ; Déclaration du ministre des affaires étrangères à M. Nigra, après le 4 septembre1870 ; L'Empire et le Concile ; L'Empire retire les troupes françaises au moment de la guerre ; Rome et le gouvernement du 4 septembre. – Entrée des Italiens à Rome ; Conduite du gouvernement français après la prise de Rome ; Rome et le gouvernement de M. Thiers ; Propositions d'une conférence repoussées par le gouvernement français ; Protection accordée au Saint-Siège ; Nomination d'un ambassadeur à Rome – M. le comte d'Harcourt ; Translation de la capitale à Rome – Instructions données à notre ministre à Florence ; Pétitionnement des évêques. – Discussion à l'Assemblée. – Renvoi des pétitions au ministre des Affaires étrangères ; Nomination de M. de Rémusat au poste de ministre des Affaires étrangères ; Conséquence du vote de l'Assemblée ; Conduite à tenir envers l'Italie ; Conduite à tenir envers le Saint-Siège, et conclusion. – 20 Pièces justificatives (pp. 303-430). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Plon, 1871, gr. in-8°, 432 pp, pièces justificatives, reliure demi-percaline bordeaux à la bradel, dos lisse orné d'un fleuron et d'un double filet doré en queue (rel. de l'époque), pt trace de mouillure au coin des 10 premiers feuillets, bon état
"Le volume que nous donne aujourd'hui M. Jules Favre a trait surtout à son rôle comme ministre des affaires étrangères vis-à-vis de la papauté et de l'Italie, au sujet de Rome. Le livre, tel qu'il est, a provoqué une trés vive irritation dans la presse religieuse contre M. Jules Favre. Les injures n'ont point été ménagées à l'auteur, qui, malgré de grandes faiblesses et des fautes que l'avenir jugera, n'en restera pas moins une des figures remarquables de ce temps, et l'un des hommes dont notre pays s'honorera. Certain parti aurait sans doute voulu qu'à lui seul, tandis que toute l'Allemagne nous écrasait, et que chaque puissance se désintéressait de la question du pouvoir temporel, M. Jules Favre prit sur lui de soutenir la papauté. Il faudrait pourtant que les partisans les plus convaincus du pouvoir temporel se donnassent la peine de constater, d'après les documents publiés par M. Jules Favre, qu'aucun ministre en Europe ne s'est avisé de penser que Je pouvoir temporel dût être maintenu, et que tous ont été de l'avis de M. d'Anethan, ministre de Belgique, qui déclarait à M. de Barral « qu'absolument parlant, le pouvoir temporel n'était pas d'une nécessité indispensable au Saint-Siège pour remplir sa mission dans le monde ». M. Jules Favre a donc été en droit de conclure de ce jugement unanime porté sur le pouvoir temporel que le principe de la domination temporelle des papes avait « fait son temps », et de déclarer que le gouvernement français devrait s'en tenir à ces deux résolutions : la première, de n'intervenir (ni directement, ni indirectement) dans un but d'action quelconque ayant pour but le rétablissement du pouvoir temporel ; – et la seconde, de continuer près du saint-père le rôle de protecteur respectueux de sa personne et de sa liberté religieuse. Le souverain pontife lui-même parait avoir accepté d'ailleurs le sacrifice que lui imposait la nécessité des temps. On lit, en effet, dans une dépêche du comte d'Harcourt, notre ambassadeur à Rome, cette réponse que lui fit le saint-père : « La souveraineté n'est pas à rechercher dans des temps comme ceux-ci : je le sais mieux que personne. Tout ce que je désire, c'est un petit coin de terre où je serai je maitre. Si l'on m'offrait de me rendre mes États, je refuserais, mais tant que je n'aurai pas ce petit coin de terre, je ne pourrai exercer dans leur plénitude mes fonctions spirituelles. » Ce sont là des paroles très dignes d'attention puisqu'elles sont rapportées par M. d'Harcourt, dont les sentiments de vénération pour le souverain pontife ne peuvent être mis en doute. Dès lors il faut espérer qu'elles n'échapperont pas à l'attention dus catholiques français, et qu'ils s'en inspireront pour comprendre qu'ils nuiraient à nos intérêts les plus considérables en poursuivant la restauration du pouvoir temporel, alors même que le pape déclare que si l'on offrait de lui rendre ses États, il les refuserait." (La Revue politique et littéraire, 11 novembre 1871) — Table : But de cet écrit ; Déclaration du ministre des affaires étrangères à M. Nigra, après le 4 septembre1870 ; L'Empire et le Concile ; L'Empire retire les troupes françaises au moment de la guerre ; Rome et le gouvernement du 4 septembre. – Entrée des Italiens à Rome ; Conduite du gouvernement français après la prise de Rome ; Rome et le gouvernement de M. Thiers ; Propositions d'une conférence repoussées par le gouvernement français ; Protection accordée au Saint-Siége ; Nomination d'un ambassadeur a Rome – M. le comte d'Harcourt ; Translation de la capitale à Rome – Instructions données à notre ministre à Florence ; Pétitionnement des éveques. – Discussion à l'Assemblée. – Renvoi des pétitions au ministre des affaires étrangères ; Nomination de M. de Rémusat au poste de ministre des affaires étrangères ; Conséquence du vote de l'Assemblée ; Conduite à tenir envers l'Italie ; Conduite à tenir envers le Saint-Siége, et conclusion. – 20 Pièces justificatives (pp. 303-430). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
[Paris], Imprimerie nationale, septembre 1870 in-8, 8 pp., en feuille, non coupé.
Édition officielle du rapport sur la calamiteuse "Entrevue de Ferrières" avec Bismarck du 19 septembre 1870. Dans le gouvernement de la Défense nationale, Jules Favre (1809-1880) était devenu vice-président et ministre des Affaires étrangères sous la présidence du général Trochu, chargé de la tâche pénible de négocier la paix avec l'Allemagne victorieuse. Il n'obtint évidemment rien du chancelier, et surtout pas l'abandon de l'annexion de l'Alsace. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Genève, Atar, 1926, in-8°, 146 p., illustré, brochure originale illustrée avec les armoiries de Genève - Fribourg et Berne en couleurs..
Phone number : 41 (0)26 3223808
Genève, Atar, 1926, in-8°, 146 p., illustré, solide et élégante reliure en demi-toile rouge à coins, titre doré au dos, tranches jaspées, bel exemplaire bien relié.
Bibliographie du Canton de Fribourg (1982) n° 938. Image disp.
Phone number : 41 (0)26 3223808
Librairie Arthème Fayard 1956 in8. 1956. Broché. Les souvenirs diplomatiques de F. Charles-Roux couvrent ses postes à Saint-Pétersbourg Paris Constantinople Le Caire et Londres entre 1902 et 1914. L'auteur mêle récit historique et anecdotes personnelles avec un ton enjoué et nostalgique pour évoquer une époque révolue de la diplomatie française
Bon Etat intérieur propre
Albin Michel, 1954, in-8°, 597 pp, traduit de l'espagnol, 16 gravures hors texte, index, broché, bon état
"L'ouvrage de M. Ferrara est une histoire politique des soixante premières années du XVIe siecle. Le livre n'est pas dépourvu d'intérêt : les portraits de Francois Ier, d'Henri VIII ou de Charles-Quint ne manquent pas de finesse..." (J. Delumeau, Revue Historique, 1956) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions Albin Michel Broché 1954 In-8 (13,8 x 21,3 cm), broché, 596 pages ; pliures au dos, rousseurs aux plats, coins corné au quatrième plat inégalement bruni, par ailleurs assez bon état général. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
Paris, Amyot, 1854 in-8, [2] ff. n. ch., VI pp., 386 pp., demi-basane bleu nuit, dos à nerfs (reliure de l'époque). Rousseurs.
Unique édition de cet ouvrage rare. Théophile de Ferrière-Le-Vayer (1812-1864) était entré dans la carrière en 1836 : il fut nommé, le 9 août 1843, premier secrétaire de l'ambassadeur Lagréné, envoyé à Pékin. Il s'embarqua sur La Sirène le 12 décembre de la même année, revint en janvier 1845, et retourna à Macao en juillet-août 1845. C'est le récit de ces voyages et des démarches de Lagrené qu'il fait dans cette relation. Absent de Cordier. Chadenat, 1605. Ex-libris Ernesti Bartels. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Amyot, 1854, gr. in-8°, 1 f. n. ch. + VI + 386 p., reliure artisanale en demi-cuir, titre doré au dos, bon exemplaire.
Édition originale. Intéressante relation de ce voyage (1843) - la description de l'étape chinoise ne s'étendant que de la p. 169 à la p. 292 - dont les étapes furent: Ténériffe, Rio de Janeiro, Cap de Bonne-Espérance, Malacca, Singapour, Manille, Macao, Canton, Calicut Bombay, Aden, le Caire et Alexandrie. Chadenat 1605. Théophile de Ferrière Le Vayer (1812-1864) fut le premier secrétaire de l'ambassade extraordinaire envoyée par la France à Macao à la fin de l'année 1843 pour conclure un accord commercial avec l'Empire du Milieu et obtenir de l'empereur l'autorisation de pratiquer la religion chrétienne dans ses États. Il fit entre autres escale au Brésil (voir pp. 33 à 65) et à l'île Bourbon (pp. 95 à 116). Cordier Sinica 2490. Borba de Moraes I, 307-308.
Phone number : 41 (0)26 3223808
Paris, éditions Fayard 1983. Bel exemplaire broché, couverture ornée d'éditeur, in-8, 460 pages avec introduction, prologue américain, annexes, bibliographie, table analytique des matières.
Couverture souple. Broché. 292 pages. Couverture légèrement défraîchie. Non coupé.
Livre. Editions Flammarion, 1918.
Lisbonne, Les Ateliers Graphiques de Ramos, Afonso & Miota, LDA. 1960, 255x195mm, frontispice, 403pages, broché. Petites déchirures sur le haut du dos, autrement bel exemplaire. Papier cristal d’origine conservé. Cachet de bibliothèque sur la page de titre. Tirage limité à 1000 exemplaires.
planches en couleurs et n/b, Couverture rempliée. Pour un paiement via PayPal, veuillez nous en faire la demande et nous vous enverrons une facture PayPal
Grand in-8, broché, couverture imprimée, 765 p. Paris, Gallimard, 1933.
Bon exemplaire.
In-8, broché, xij, 231, (1) p. d'errata. Paris, Debray, 1812.
Edition originale et unique. Après avoir émigré et intégré lArmée de Condé sous la Révolution, l'auteur devint chef de Cabinet de Talleyrand en 1810 et fut nommé historiographe au Ministère des affaires étrangères par Louis XVIII où il accompagna la France pour le congrès de Vienne en 1815.en 1814, et ce jusquen 1830.Les deux premiers feuillets sont défraichies. Dos fendillé. La première de couverture manque.
Paris, Debray, 1812 in-8, XII-231 pp., un feuillet d'errata, demi-basane verte à coins, dos lisse orné de fleurons dorés (reliure de l'époque). Manque la page de titre. Pages V et VI répétées.
Jean-Baptiste-Gaétan de Raxis de Flassan, après avoir émigré et intégré l'Armée de Condé sous la Révolution, obtint la place d'historiographe du ministère des Affaires Étrangères en 1814, et ce jusqu'en 1830. Il eut donc un accès particulièrement aisé aux archives de son ministère et publia ainsi en 1809 son ouvrage le plus connu, Histoire générale et raisonnée de la diplomatie française.Trois ans plus tard, l'auteur publie cette apologie de son ouvrage précédent qui est en fait une longue réfutation d'articles désobligeants parus dans La Gazette de France. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Debray, 1812 in-8, XII-231 pp., manque le feuillet d'errata, demi-veau havane, dos à nerfs orné de filets dorés et de fleurons à froid, tranches marbrées (reliure de l'époque). Quelques rousseurs. Bon exemplaire.
Jean-Baptiste-Gaétan de Raxis de Flassan, après avoir émigré et intégré l'Armée de Condé sous la Révolution, obtint la place d'historiographe du ministère des Affaires Étrangères en 1814, et ce jusqu'en 1830. Il eut donc un accès particulièrement aisé aux archives de son ministère et publia ainsi en 1809 son ouvrage le plus connu, Histoire générale et raisonnée de la diplomatie française.Trois ans plus tard, l'auteur publie cette apologie de son ouvrage précédent qui est en fait une longue réfutation d'articles désobligeants parus dans La Gazette de France.Reliés à la suite :- [PUYBUSQUE (Louis-Guillaume de)]. Des haras dans leurs rapports avec la production des chevaux et des remontes militaires. Par M. de P. Paris, Le Normant, 1833, 72 pp.- [BEDEAU (Marie-Alphonse)]. Examen de la question de l'obéissance militaire, dans les rapports de l'armée avec les citoyens. Par l'auteur de la brochure : Encore un mot sur l'armée. Paris, Le Normant, 1836, 45 pp.- CHARRIER-SAINNEVILLE (Sébastien-Claude). Compte rendu des événements qui se sont passés à Lyon, depuis l'ordonnance royale du 5 septembre 1816, jusqu'à la fin d'octobre de l'année 1817. Paris, Tournachon-Molin et Seguin, Lyon, Targe, 1818, 149-66 pp.Lieutenant de police de Lyon depuis juin 1815, Sébastien-Charrier de Sainneville (1768-1843) eut à lutter à la fois contre les Républicains et les ultra-royalistes ; en 1817 il procéda à l'arrestation d'agents provocateurs et se trouva en opposition avec l'autorité militaire. Cet ouvrage donne sa version de la conspiration du 8 juin et de ses différends avec le général Canuel. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Zürich, Chronos Verlag, 2007, in-8vo, CVIII + 423 p., GEBUNDEN OU (NEU / RELIE, JAQUETTE ) Etat neuf.
Phone number : 41 (0)26 3223808
Le Carnet / Emile Paul, 1901, in-8 br. (16,5 x 25), 40 p., tirage limité à 250 exemplaires numérotés (N° 9), 22 illustrations dont 8 hors-texte, sous papier cristal, bon état.
"Rare plaquette publiée à l'occasion de la tenue des galas militaires, des fêtes de Compiègne et de la revue de Bétheny en l'honneur de la visite de la visite que le Tsar Nicolas II et l’impératrice Alexandra effectuèrent en France du 18 au 21 septembre 1901. Texte du marquis de Massa : ""L'Empereur Alexandre II à Paris en 1867"" (pp. 6-10). Titre des chapitres suivants : ""Les hôtes royaux de Compiègne"" (pp. 11-22), ""Une chasse à courre à Compiègne"" par P. Dhormoys (p 23-29), ""Les thés de l'Impératrice"" (pp. 29-31), ""L'Impératrice et les Ambassadeurs"" (pp. 31-33), ""Les Soirées de Compiègne - Les Commentaires de César"" (pp. 34-40)"