Strasbourg, Fondation mécénat science et arts, 1988 ; in-4, 247 pp., cartonnage de l'éditeur. Très bon état.
Très bon état.
Strasbourg, Fondation mécénat science et arts, 1988 ; in-4, 247 pp., cartonnage de l'éditeur. Très bon état.
Très bon état.
Strasbourg, Fondation mécénat science et arts, 1988 ; in-4, 247 pp., cartonnage de l'éditeur. En bel état.
En bel état.
Strasbourg, Fondation mécénat science et arts, 1988 ; in-4, 247 pp., cartonnage de l'éditeur.
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Strasbourg, Fondation mécénat science et arts, 1988 ; in-4, 247 pp., cartonnage de l'éditeur.
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Strasbourg, Fondation mécénat science et arts, 1988 ; in-4, 247 pp., cartonnage de l'éditeur.
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Strasbourg, Fondation mécénat science et arts, 1988 ; in-4, 247 pp., cartonnage de l'éditeur. Très bon état.
Très bon état.
Hamburg, Dr. Jörn Günther Antiquariat 1993 In-4 33,5 x 24,5 cm. Reliure éditeur pleine toile bleu-ciel, sous étui et jaquette grise illustrée en couleurs, 282 pp., abondamment illustré de reproductions d’enluminures en couleurs, catalogue, bibliographie. Exemplaire en très bon état.
Texte en allemand. Très bon état d’occasion
Hamburg, Dr. Jörn Günther Antiquariat 1995 In-4 33,5 x 24,5 cm. Reliure éditeur pleine toile grenat, sous étui et jaquette grenate illustrée en couleurs, 273 pp., 56 reproductions d’enluminures en couleurs, catalogue, bibliographie. Exemplaire en très bon état.
Texte en allemand. Très bon état d’occasion
11 juin 1903. 1 vol. in-12 étroit. [2]ff, 31pp, [1]f. Plein maroquin vert à la Bradel, double filet à froid en encadrement sur les plats, titre à froid au dos, gardes de moire crème, initiales peintes sur la garde, tranches dorées, large dentelle intérieure dorée, exemplaire monté sur onglets, dans une boite cartonnée à fermoir.
Manuscrit sur parchemin largement enluminé à chaque page de larges bandeaux illustrés avec rehauts d'or et d'argent dans le style néo-gothique. Le texte est écrit à la gouache bordeaux, avec lettrines et ornements.Feuillet dédicatoire à Madeleine Tissu lagrement enluminé portant la date du 11 juin 1903 et la signature de G. Chevey. Beau livre de messe offert pour célébrer une cérémonie religieuse.
S.l.n.d. in-8 carré, paginé 40 à 81,
Très intéressant document sur la présence française en Espagne au printemps 1808 (mars-mai).La table qui ouve le document nous révéle le contenu : ordres du jour et lettres de mission.Tous les aspects de l'administration militaire de Murat y sont évoqués. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
23 Janvier 1635.Manuscrit in-4 de 42 pages dans une reliure élégante du XXème siècle.Requète envoyée par le capitaine Don Antonio de la Daga y Vargas au notaire Diego Sanchez Vadillo,afin de payer une somme à la suite d'un héritage.En langue espagnole. Manuscrit en état moyen.reliure parfaite.
S.l., s.d. (1725-1738) petit in-4, 115 pp., couvertes d'écritures à plusieurs mains, vélin souple, dos lisse muet, tranches mouchetées de rouge (reliure de l'époque). Manques de cuir au dos, coupes abîmées, traces d'humidité en haut des ff.
Recueil de comptes de la fabrique de la paroisse de Saint-Pierre pour les années 1725-1738, présenté au chevalier François-César de Lombelon des Essarts (cité explicitement page 13), seigneur de Bérengeville-la-Champagne (ou la-Campagne), actuellement dans l'Eure, et formant alors une des 18 seigneuries possédées par la famille des Essarts en 1723, au moment de la succession de Pierre-François (cf. infra). Ce gentilhomme, issu d'une famille d'ancienne extraction remontant au XIIIe siècle, était né en 1696 de Pierre-François de Lombelon des Essarts (1649-1717) et de sa seconde épouse Jeanne-Catherine Le Franc (1675-1731). Il épousa en 1720 Marie-Éléonore de Bordeaux de Bargeville, qui lui donna dix enfants. D'une classe intermédiaire entre la haute noblesse et les petits hobereaux sans fortune, cette famille des Essarts chercha tout au long du XVIIIe siècle à consolider sa place à l'intérieur de la société normande, notamment par une politique avisée de dots. Notre livre de comptes ne comporte pas seulement un détail des dépenses faites par les différents trésoriers fabriciens de 1725 à, il présente également des détails vivants sur la vie d'une communauté paroissiale d'Ancien Régime, cellule élémentaire de la pyramide sociale, comme par exemple ce récit d'une assemblée délibérative :"Du consentement de Messire François-César, chevalier, seigneur de Bérengeville la Champagne, le huit de mars 1733, les parroissiens assemblés au son de la cloche issue de la grande messe en état de commun, après avoir délibéré, ont donné et donnent pouvoir à Charles Le Loutre et à François de La Vigne de transiger avec le sieur de la Barge au nom et pour la fabrique du dit Bérengeville, et ce par lavis de Mrs Duvivier et Des Rambours avocats en présence du sieur curé, au sujet d'un billet de cent livres qu'il redemande à laditte fabrique".Une longue addition au titre, biffée par la suite, et datée du 18 novembre 1764, donne des informations ultérieures sur un procès intenté par la fabrique, avec une ultime mention "Ils ont été remis ce 9 septembre 1766".Cf. 1. Hoock (Jochen) ; Jullien (Nicolas) : Dots normandes (mi-XVIIe - XVIIIe siècle), in : Clio (1996). - 2. Jullien (Nicolas) : Stratégies matrimoniales et mobilité sociale : le cas de la famille Lombelon Des Essarts (1662-1759), mémoire de maîtrise sous la direction de Jochen Hoock (Paris, 1995). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
[L'Isle-sur-le-Doubs, circa 1900], in-8, oblong, (25)ff cartonnés dont 23 manuscrits, 56 photographies contrecollées (4,5 x 3,5 cm à 6 x 8,5 cm), demi-chagrin brun, dos lisse muet orné de filets à froid (reliure de l'époque), 56 photographies de paysages ou de reproductions de livres: menhirs, pont du Gard, arènes de Nîmes, arc de triomphe d'Orange, temple Saint Jean de Poitiers, cathédrale de Saint Front de Périgueux, église Saint-Sernin de Toulouse, abbaye de Montmajour (près d'Arles), Saint Pierre de Chartres, cathédrale de Reims, palais de justice de Rouen, portail de l'église Saint-Gervais (Paris), château de Blois, etc. Cet album entièrement manuscrit restitue la conférence faite à l'école publique de garçons de l'Isle-sur-le-Doubs, par ordre du Ministère de l'Instruction publique et des Beaux-arts, à l'occasion de l'Exposition universelle de 1900. Le directeur de l'école, Joseph-Auguste Faivre, fut chargé de cette conférence qu'il accompagna de projections lumineuses, ici reproduites par des photographies. Le plan de la conférence est chronologique (Gaule; Gaule romaine; églises latines et mérovingiennes; style byzantin; monastères et églises romanes; style ogival; Renaissance). Joli témoignage des manifestations locales qui se tenaient à l'occasion des expositions universelles Couverture rigide
Bon oblong, (25)ff cartonnés
Audincourt, 22 avril 1905, in-4, titre, 60 pp., couvertes d'une écriture moyenne, régulière et très lisible, sans ratures ni biffures (environ 30 lignes par page), [5] ff. vierges, le tout sur papier réglé, broché sous couverture factice de papier bleuté.
Très intéressant mémoire industriel, signé par un ingénieur nommé L. Faivre (qu'il ne faut évidemment pas confondre avec le syndicaliste Charles Faivre, 1857-1937, futur maire socialiste d'Audincourt à partir de 1914), et qui semble bien la même personne que le conducteur de travaux à l'oeuvre lors de la construction de l'usine hydroélectrique de Mathay menée par la Compagnie des Forges d'Audincourt à partir de 1912, jusqu'en 1914. Il serait né en 1849, ayant 30 ans lors de sa nomination comme premier dénaturateur dans la Compagnie en 1879. Dans son texte, il se montre manifestement très fier de soi, de ses capacités d'innovation et d'invention, de la direction de ses ateliers ("Je dirai que depuis que je suis à la Compagnie, mes ateliers n'ont jamais chômé" ; "Sans me flatter, j'étais l'activité même" ...).Ceci posé, l'on ne peut que souligner la rareté de tels témoignages directs sur l'activité industrielle.Créée dès 1616, et formée en société civile en 1825, la Forge d'Audincourt (Doubs) put se développer et se maintenir jusqu'en 1971, constituant un pôle majeur d'activité dans la région de Montbéliard : cette Compagnie des Forges d'Audincourt et dépendances se présentant comme la plus importante entreprise du Pays de Montbéliard et occupant par ailleurs le huitième rang pour les sociétés sidérurgiques françaises. La période 1879-1905 couverte par notre relation se place entre deux événements importants pour l'histoire de la forge : en 1885, l'arrivée de Camille Steib (en général mal orthographié Streib, mais pas dans le manuscrit) à la direction qui permit de lancer l'activité chauffage et tuyauterie, avec une spécialisation dans les tuyaux ondulés appelés "lyres", utilisés pour le transport de la vapeur, et fournis à la Marine nationale ; et l'année 1904 qui vit l'abandon du fer au bois sous l'impulsion du nouveau directeur, Raymond Joëssel (1871-1937), lequel garda la direction jusqu'en 1936.I. La première partie de ce texte est très technique, et offre peu de renseignements personnels sur son auteur, mais beaucoup sur les procédés de fabrication, ainsi que sur les acteurs de la sidérurgie, tant comtois qu'étrangers, et la clientèle des produits de la forge (dont l'horlogerie). Il commence par la narration de la première tâche attribuée à l'auteur en septembre 1879 : "Quand je suis venu à Audincourt, en 7bre 1879, la direction m'a dit : 'On ne vous demande pas de gagner de l'argent ; on vous demande, simplement, de dénaturer, mensuellement, 20 tonnes de verge, machine fer ; cet appoint nous est nécessaire pour écouler la production totale de notre train machine marchant à 2 tournées'". Après deux années pénibles ("Les années 1880 & 1881 furent les plus dures pour moi"), l'année 1882 lui permit d'accomplir de nouvelles tâches : "Le gérant de l'usine vint à mourir et alors j'obtins qu'on fît du fer de Renard (...). Cette même année, je fis construire un four à recuire qui est une vraie merveille (..). C'était une nouveauté à Audincourt et chacun disait : il ne marchera pas ; c'est une boulette. Mais il marcha, puisqu'il marche encore, et il marcha si bien que, deux mois plus tard, tous les fours à recuire les tôles étaient modifiés d'après mon principe !!".S'ensuivit une période plutôt calme : "Les années 1883, 1884 & 1885 ne donnèrent lieu à aucun incident saillant à relater ; on travaillait ferme, le nombre des clients augmentait ; notre marque en pointes comme en fils de fer était au 1er rang". L'année 1886 vit les débuts de la fabrication du nickel ("métal ingrat, qui a fait et fait encore le désespoir de ceux qui ont cherché à l'étirer") pour laquelle une délégation d'études (composée de deux ingénieurs, d'un contremaître et de quelques ouvriers) fut envoyée à l'entreprise Flackmann sise à Schwerte (actuellement dans le Land de Nordrhein-Westfalen). À son tour, Flackmann fils vint passer deux mois à Audincourt pour compléter les indications ayant trait à la fusion au laminage. Après des essais désastreux, le bon Faivre indique qu'il trouva un procédé innovant de tréfilage qui permit la production pendant plusieurs années .. La fabrication en fut cependant abandonnée en 1892."En résumé, jusquà 1890, nous tenions encore une bonne place sur le marché, et nous vendions à des prix restés rémunérateurs". Cette même année vit l'installation à Audincourt d'un four Martin-Siemens (à réverbération). Faivre s'étend longuement sur la qualité des productions permises par cette nouvelle machine, notamment en fer de Renard, jusqu'à l'année 1896, où la qualité commença à baisser jusqu'en 1898 : "On vient de voir qu'en 1897, 1898, la qualité du fer en général baissait ; en 1899, 1900 & 1901, il ne donna à peu près plus que des rebuts pour la pointe et il fallut bien se résoudre encore à faire en acier les n°s 13, 14 & 15 (...). En 1902 et 1903, il fallut renoncer à faire les pointes n°s 16, 17 & 18 en fer, et on les fabriqua en acier ; mais l'acier d'Audincourt baissait parallèlement avec la qualité du fer à la forge". Suit un long développement sur les raisons de cette mauvaise qualité de l'acier (pp. 22-35).II. En revanche, à partir de la page 35, l'auteur se livre davantage sur son parcours, comme il l'indique en liminaire : "Ce qu'il y a de certain, c'est que mes études n'ont point été dirigées dans le sens de l'industrie ni de la métallurgie, et c'est ce qui me reste à dire pour expliquer le titre que j'ai donné à ce résumé ; je dirai ensuite comment je suis entré à la Compagnie, pour laquelle je travaillais déjà avant de faire partie de son personnel". Le récit qui suit devra faire l'objet d'une critique soigneuse, tant le narrateur cherche à se mettre en valeur en permanence, tout en donnant des détails controuvés (e.g. le nom du préfet du Doubs jusqu'en 1865, qu'il appelle cureiusement Picard). En bref, issu d'une famille modeste (son père était entrepreneur de menuiserie à Saint-Hippolyte), il échoua à entrer comme demi-boursier à l'École normale de Besançon à l'âge de 15 ans (alors qu'il se rangeait le troisième sur 78 candidats) par suite - prétend-il - de subversives manoeuvres préfectorales. Il dut ainsi commencer à travailler avec son père, avant de pouvoir finalement intégrer l'école en janvier 1866, à la suite de la mutation du préfet. Après des débuts difficiles liés au nécessaire rattrapage par rapport aux élèves entrés trois mois auparavant, il se classa premier plusieurs années de suite, prétend avoir effectué en 1868 le remplacement provisoire de "Triboulet" comme directeur du petit lycée de Besançon ("J'étais directeur des études pour toutes les classes et en même temps chargé de cours pour la classe supérieure ; j'enseignais l'histoire naturelle, la géométrie, la physique et la cosmographie, et j'y fus vite bien coté"), sous le provisorat de Boullet (attesté effectivement entre 1860 et 1871). En 1868, il entra à l'École normale d'enseignement secondaire spécial de Cluny (à Paris), fondée en 1866 par Duruy et fermée en 1891. Elle formait des professeurs de sciences et de lettres pour l'enseignement secondaire "spécial" [= professionnel]. Au cours de sa formation à Cluny, il effectua un stage de huit mois assez approfondi (comptabilité, tréfilage, affinage, sondage, corroyage, laminage) aux forges de Saint-Hippolyte, alors dirigées par Stanislas de Blondeau, qui deviendra par la suite maire de la ville et conseiller général du Doubs de 1872 à 1883, abandonnant son activité industrielle. Cette nouvelle vocation commençant à lui plaire plus que l'enseignement, un congé d'un an lui fut alors accordé par l'École de Cluny, dans la perspective d'un retour rapide à sa formation ("L'inspecteur d'Académie m'écrivit alors que je faisais de l'industrie par caprice, que je m'en lasserais, et qu'avant peu je rentrerais dans l'enseignement"). Nommé chef de fabrication par Blondeau, le jeune Faivre demeura dans sa forge même après 1872 et le départ du directeur Bichon avec une grande partie des contremaîtres la création d'un atelier lyonnais de transformation des fusils à baguette. Il faut dire que le jeune homme était devenu soutien de famille pour sa mère et sa soeur (son père était mort le 1er juillet 1871). Il demeura donc à Saint-Hippolyte après la vente de l'entreprise à Auguste Izoard, se maria et poursuivit son travail jusqu'en 1879 et l'Exposition universelle de 1878 à Paris (cf. pp. 52-53). Démissionnaire le 11 mai 1879, il se fit engager par les forges d'Audincourt, et sa relation se termine par l'évocation d'entretiens renouvelés avec Izoard en 1886.À signaler particulièrement, aux pp. 5-6, le récit d'un séjour que fit l'auteur au château de Syam, le fief des Jobez, où, invité par Alphonse Jobez (1813-1893) et sa femme Amélie, il put profiter des ressources de sa grande bibliothèque (cf. catalogue Teissèdre de la vente de cette collection en février 2010, devenu un outil bibliographique précieux pour les chercheurs et les collectionneurs qui s'intéressent à l'histoire de la Franche-Comté et du Jura). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
, [circa 1860], in-8, 448 pages dont environ 380 manuscrites, demi-basane acajou de l'époque, dos lisse fileté à froid et fleuronné, monogramme "L. F" doré en queue du dos, Cours de géométrie dont deux parties (les 14 et 16) sont dédiées à un certain "Mr. Falguières, professeur de sciences" : ainsi, le monogramme doré en pied du dos correspond sans doute à "L. F[alguières]". L'ensemble de ces cahiers, 25 en tout, a probablement été réuni et relié par ce professeur, à partir des notes prises par plusieurs ses élèves ; les écritures révèlent en effet au moins une dizaine de mains différentes. Certaines sont très appliquées, tant dans l'écriture que dans le dessin des figures d'arpentage. Le titre d'un cours (Thérorie des polygones réguliers) a été joliment calligraphié et rehaussé de petites aquarelles florales. Le cours aurait dû comprendre 28 sections ; il commence au cahier n° 2 et les n° 18 et 28 n'ont pas été rédigées. Le professeur y aborde successivement la géométrie plane (théorie des lignes, théorie des angles, des triangles, des parallèles, des quadrilatères dont les polygones, la circonférence du cercle, la mesure des lignes droites, des arcs de cercle et des angles inscrits, théorie des signes proportionnels et des figures semblables, les polygones réguliers et les aires du cercle), puis la géométrie dans l'espace (la levée des plans, l'arpentage, les angles dièdres, les polyèdres, les troncs de pyramide et les polyèdres semblables, les cônes et cylindres, et la sphère). Joli manuscrit, très lisible enrichi de nombreuses figures et croquis. Bon état général Couverture rigide
Bon 448 pages dont environ 380
S.l. [Paris ou Riberpré], 1802 - 1803 20 pièces in-8 ou in-12, en feuilles.
Ensemble de billets et de lettres adressés à Madame Thomé, résidant 105 rue des Francs-Bourgeois à Paris, parfois à Monsieur Thomé, par plusieurs personnes de leur famille. Le contexte permet d'identifier la plupart des acteurs de cette correspondance.Le traitement interne qu'utilisent les rédacteurs est "Ma chère tante" ["mon cher oncle"]. Une seule adresse figure sur deux billets, ainsi que sur une lettre du 17 Messidor, et c'est celle de Riberpré [aujourd'hui Le Thil-Riberpré en Seine-Maritime].Quelques missives sont signées, et dans ce cas, il s'agit de membres de la branche de Castelnouvel de la famille d'Aubusson : Hector d'Aubusson, ; Blanche d'Aubusson ; Pierre d'Aubusson, etc. En fait, il s'agit du couple formé par le dernier représentant mâle de la famille, Pierre-Raymond-Hector d'Aubusson (1765-1848), qui fut homme politique et maire de Riberpré, et sa première épouse, ainsi que de leurs enfants : Augustin-Pierre (1793-1842, mort avant son père et sans héritier mâle) ; Henriette-Blanche (1795-1835, qui devait épouser Auguste-Jean-Gabriel, baron de Caulaincourt, tué à la Bataille de la Moskowa) ; et Raymond (futur sous-lieutenant, dates non trouvées). Une autre soeur, Marie-Catherine, n'est pas évoquée du tout.Les informations contenues en plusieurs endroits permettent d'identifier ce couple Thomé : il s'agit de René Thomé (1732-1805), acheteur et rebâtisseur de 1774 à 1780 du château de Rentilly (Seine-et-Marne), ainsi que de son épouse Marie-Henriette Le Clerc de Grandmaison, la destinataire de la plupart des lettres de notre ensemble. Cette dernière était en effet la soeur d'Élisabeth Le Clerc de Grandmaison (1748-1774), qui, par son mariage avec Jacques-Augustin de La Barberie, marquis de Reffuveille (1734-1794), fut la mère de madame d'Aubusson. On peut répartir cet ensemble en deux groupes :I. Une série de lettres complètement datées ou insérables :1. Du 24 décembre 1802. Écrite à l'occasion des voeux de nouvel an, elle n'est pas signée, mais le contenu permet de l'attribuer à Agathe-Renée de La Barberie de Reffuveille (1772-1803), épouse d'Hector d'Aubusson, et mère des trois enfants Blanche, Pierre et Raymond : "Je veux écrire à ma tante, a dit Pierre - et moi aussi, ont repris à leur tour Raymond et Blanche - il y aurait eu révolte dans ma pension si je n'eusse consenti à leur laisser griffonner un compliment de bonne année pour une tante qu'ils chérissent à tant de titres. Vous sentez bien qu'il est difficile que je me refuse ce que j'ai permis à mes enfans".2. Du 25 décembre 1802 : un billet de voeux écrit par Raymond (graphie encore infantile). C'est le mot annoncé par la lettre de la mère.3. Du 25 décembre 1802 : un billet de voeux écrit par Pierre (graphie encore infantile). Idem.4. Un billet de voeux écrit par Blanche (graphie encore infantile). Idem.5. Du 28 Frimaire an XII [20 décembre 1803]. Longue lettre d'Hector d'Aubusson présentant des excuses pour n'avoir pu visiter sa tante lors de son dernier séjour parisien, occupé de nombre d'affaires pressantes, qu'il détaille assez complaisamment.6. Du 25 décembre 1803 : billet de voeux de nouvelle année de la petite Blanche d'Aubusson.7. Du 26 décembre [1803] : billet de voeux de nouvelle année de Pierre d'Aubusson.8. Du 4 Nivôse an XII [26 décembre 1803]. Lettre d'Hector d'Aubusson, demandant à sa tante un service pour la femme de chambre de sa nièce Mlle Barrayer.II. Une série, plus importante, de lettres sans date, ou ne comportant que le quantième, de la main de madame d'Aubusson, mais, en raison du contexte, datables également des années 1801-1803 (par exemple, Madame de Vaucresson, sur la santé de laquelle on s'inquiète dans la lettre 12, étant décédée en 1802 également) :9. Un 13 brumaire : sur les provisions d'hiver, et notamment un muid de cidre à acheminer à Paris ; annonce un voyage de la famille à Paris par Rouen et les Andelys.10. De Paris, un 8 nivôse : concerne divers travaux et produits des domaines en fermage.11. De Riberpré, un 17 messidor : "Je sais, ma chère tante, que vous êtes à présent à Rentilly. Je vous en félicite, car c'est un lieu dont on doit aimer à jouir quand on en est propriétaire. Vous savez qu'il a toujours fait mon envie, et je suis bien aise que vous ne l'abandonniez pas tout à fait (...). Malgré tous nos soins, nous ne donnerons jamais à Riberpré la grâce de Rentilly, et nos 27 lieues seront toujours une distance moins agréable que celle de ce joli séjour".12. D'un 23 mai : "Votre dernière lettre, ma chère tante, m'a donné trop d'inquiétude sur l'état de Mme de Vaucresson pour ne pas désirer vivement d'en recevoir des nouvelles". Il s'agit très probablement de Marie-Victoire Thomé, fille aînée de sa tante, qui avait épousé Charles-François Martin de Vaucresson.13. D'un 20 juillet : projette de recevoir son oncle et sa tante en septembre prochain.14. D'un 30 novembre [à René Thomé] : "Je vous remercie beaucoup, mon cher oncle, d'avoir bien voulu remplacer ma tante et me donner des nouvelles de sa vaccine. Je suis enchantée qu'elle se soit enfin décidée à se mettre à l'abri d'une aussi fâcheuse maladie que la petite vérole".15-20. Enfin six missives sans aucune indication de date, toutes (sauf une, de René Thomé) rédigées par Madame d'Aubusson et adressées à sa tante Marie-Henriette, portant sur divers détails de leur vie domestique respective. À signaler dans l'une d'entre elles, une allusion à une demande de radiation de la liste des émigrés pour un parent : "Nous allions repartir lorsque la maintenue sur la liste d'un parent de Mr d'Aubusson nous a obligés de rester quelques jours pour avoir une audience du consul Cambacérès". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
1770-1815. 2 vol. in-folio, vélin, dos à nerfs avec titre écrit à la plume, traces de lacets. Manuscrit à l'encre brune, 630 pp.; pp. 631 à 1238, (6) ff. de table, (1) f. volant pour le cours des assignats.
Intéressant manuscrit composé par un conventionnel député de la Drôme entre 1792 et 1797, membre du Conseil des Cinq-Cents. Il occupa le poste de juge au tribunal d'appel à Grenoble puis de conseiller à la cour impériale en 1811. Il fut maintenu juge auprès la Restauration. Ce volumineux recueil classé par sujets, fut commencé vers 1790 et rapporte des cas jugés pour la plupart durant la période révolutionnaire et l'Empire. On joint deux feuillets grand in-folio comprenant le catalogue de la bibliothèque de Jean Raymond Fayolle, établi vers 1820. Sa bibliothèque comprenait 85 ouvrages parmi lesquels de nombreux classiques grecs et latins, des ouvrages de droit et d'histoire et un peu de littérature. Ces deux volumes manuscrits figurent dans cet inventaire.
1802-1811. In-folio dérelié de (20) ff.
Registre des délibérations du tribunal criminel de la Drôme dont le juge Fayolle (1746-1821) était le président. Il comprend des délibérations concernant le fonctionnement du tribunal, sur les travaux à effectuer, des copies de lettres officielles, etc., avec les signatures autographes des magistrats qui y siégeaient. On y trouve la copie d'une lettre du ministre de la justice du 30 thermidor an XI qui fait allusion à la fameuse affaire du courrier de Lyon.
Bruxelles, 8 Nivôse an III (28 décembre 1794) in-folio, écrit au recto, avec belle vignette en-tête, en feuille.
Ordre de mission pour le citoyen Lecouturier, adjoint aux adjudants généraux.Le général Jacques Ferrand (1746-1804) avait été envoyé à l'Armée du Nord le 24 Nivôse an II [13 janvier 1794]. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Anonyme [M.D.T.], fin 18ème, 2p in-4. Poème grec avec sa traduction française en regard, publié en 1791 dans L'Almanach des Muses de 1791 et dans L'Esprit des Journaux d'avril 1791, signé M.D.T. (Monsieur de T*** ?). Il est alors titré : L'avare bon calculateur. Un avare explique à son fils pourquoi il ne faut pas donner d'argent au curé : s'il est condamné, c'est « argent perdu », s'il est sauvé, c'est un « secours de trop ». « Mais supposons enfin le Purgatoire, mon père [réponds le fils]. Oh dans ce cas, dans ce cas j'attendrais ». Sous le texte grec, quelques notes du traducteur. Premier feuillet sali. Ce texte sera à nouveau publié en 1848 (Petit trésor de poésie récréative) et en 1876 (L'aimable compagnon).
0 in 8 (22x17) 1 cahier manuscrit broché à petits carreaux, couverture avec titre manuscrit, 27 pages d'une très fine et très lisible écriture, enrichi de nombreuses figures dessinées en marge, des petites rousseurs éparses. Copie manuscrite par Henry Bourget de la : '' Théorie des points singuliers dans les courbes algébriques '', de Charles Bielher, 1845-1906, religieux, marianiste et mathématicien français. Henry Bourget, 1864-1921, auteur de: Sur une classe particulière de groupes hyperabéliens (1898). Mention manuscrite sur la couverture: Manuscrit de Henry Bourget, communiqué par M. l'Intendant général Nony, et au crayon: '' vient de la bibliothèque du professeur Humbert Pierre de Montpellier ''. Pierre Humbert, Paris 1891 - Montpellier 1953, mathématicien français, auteur de travaux sur les fonctions elliptiques. Bon exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Bon Broché
Sans Lieu, ni Date ( fin XIXème ) 0 in 4 (31x21,5) 1 volume broché, 19 pages finement manuscrites à la plume. Poème très probablement inédit (absent BNF) par M. Irénée Ginoux, adjoint au maire de Nîmes. Irénée Ginoux, Adjoint faisant fonction de maire (de mars à avril 1871). Avec une mention manuscrite au crayon à papier sur le plat inférieur: écriture d'Adolphe Pieyre. Adolphe Pieyre, Nîmes 1848 - Château de Castelfort à Montblanc 1909, écrivain, journaliste (collabora au Figaro et au Gaulois), homme politique français, romancier, auteur d'une Histoire de Nîmes de 1830 à nos jours. Emouvant document littéraire pour l'étude de l'histoire de la presse gardoise. Bon exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Bon Broché
S.l.n.d. petit in-4, (1)-23 pp.
Intéressant petit manuscrit rédigé après 1706 (le dernier feuillet mentionne plusieurs édits dont le dernier est daté de 1706) ; il donne d'utiles renseignements sur la fiscalité d'Ancien Régime.Certains textes sont barrés tout en restant lisibles. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
S.l.n.d. (1750) 3 parties en 1 fort vol. in-4, 404 ff.n.ch, couverts d'une écriture épaisse et lisible (environ 20/25 lignes par page), basane marbrée, dos à nerfs cloisonné et fleuronné, pièce de titre cerise, double filet doré sur les coupes, tranches rouges (reliure de l'époque). Coiffe inférieure et coins un peu rognés, mais bon exemplaire.
Comme l'indique le titre secondaire du f. 2, l'ouvrage, sans doute rédigé à Arras au milieu du XVIIIe siècle, est une compilation faite à partir des données fournies par deux historiens artésiens :1. Ferri ou Ferréol de Locre (1569-1614), curé de Saint-Nicolas d'Arras, et compositeur du Chronicon Belgicum ab anno CCLVIII ad annum usque MDC pertinuo conductum, qui ne parut qu'en 1616, après sa mort.2. Guillaume Gazet (1554-1612), curé de Sainte-Marie-Madeleine d'Arras, dont la production historique locale est très abondante et répartie sur une quinzaine de titres.Le propos du compilateur est clair et typique d'une époque où l'étude de l'histoire locale ou régionale ne savait encore se détacher du moule chroniquaire : il s'agit d'affecter des événements signifiants, "remarquables" à chaque année, en remontant le plus haut possible. De fait, les deux premières parties sont structurées de façon strictement chronologique, après une brève introduction à chaque fois, et vont respectivement de 282 à 1491, puis de 1492 à 1600. La troisième partie, quant à elle, contient un "Supplément" dont les données viennent s'insérer dans celles des deux parties précédentes.D'après les indications du titre, l'original copié se trouvait dans la bibliothèque de la Société littéraire d'Arras : fondée en 1737, devenue Académie royale des Belles-Lettres d'Arras en 1773, et transformée en 1816, après l'intermède révolutionnaire, en Académie d'Arras, avait évidemment comme terrain d'études favori les régions artésiennes et flamandes. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.