Reference : 127909aaf
s.d. vers 1790-1800, in-4to, manuscrit en français de 488 lois sur 382 feuilles + 14 ff. ‘Repertoir(e) Alphabétique’, Ex-libris ‘Landerset fils avocat’ + nom ms. sur garde ‘Landerset avocat’ + Ex Libris ‘Robert Heitz’, + cachet sur titre ‘ Université de Strassbourg. Faculté de Droit. Salle de travail’ + 1 cachet noirci (annulé), reliure en d.-cuir originale. Dos avec pièce en papier ‘Fribourg’. Reliure usé.
L’ancien propriétaire ‘de LANDERSET’, Famille patricienne de Fribourg, établi dans cette ville dès 1444, bourgeoisie à la fin du XVIe s. Elle a donné plusieurs magistrats et juristes, des officiers et au service des étranger, un médecin et des artistes. DHBS 4, p.440. Image disp.
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Ordre donné par le chef du deuxième bataillon de la Seine-Inférieure, chargé de pouvoir du citoyen Carrier, au directeur de la poste de Dinan de ne plus remettre directement les lettres aux prisonniers de cette ville … En feuille Bon Dinan Commandant d'une force armée 1793
édition originale
Reference : 8866
London, The Trustees of the British Museum 1973, 210x206mm, 56pages, illustrated, paperbacked. Book in good condition.
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, , 1601-1613. Manuscrit in-4 sur vélin (24 x 32,5 cm) de (72) ff., vélin souple à recouvrement, lacets (reliure de l'époque).
Ce précieux registre de procédure de "décret" (vente forcée par autorité de justice) retrace treize ans d'une terrible exécution immobilière sous les règnes d'Henri IV et de Louis XIII. L'action est menée à la requête de Messire Loyer d’Estampes, capitaine de la cavalerie royale et seigneur d’Autrey, pour récupérer une dette familiale contractée en 1565. Le créancier poursuit la saisie de la métairie du Logis, sise dans la paroisse de Thénioux (Cher) et rattachée au bailliage de Blois, ainsi que de nombreuses parcelles à Mauvilly, toutes détenues par l'écuyer Claude de Miray. Face à la fuite à l'étranger de ce dernier, déclaré « absent du royaume », le tribunal prononce une cascade de jugements par défaut et de reports d'audiences avant d'ordonner l'adjudication définitive, close par le visa officiel de la chambre des comptes et le scellé du greffier Jouvain.Description et bornage agraire très précis de la métairie du Logis et des parcelles rurales (bois, brosses, courtils) mesurées en boisseaux de terre.Témoignage vivant sur les rituels de publicité, le sergent François Danau effectuant les proclamations « à haute voix » à la sortie de la grand'messe, devant la grande porte de l'église paroissiale.Modèle d'écriture cursive de la basoche du XVIIe siècle, validé par la grande signature ornée à l'encre du greffier Jouvain, plusieurs cachets fiscaux en tête de page. Pièce de premier ordre pour l'histoire foncière du XVIIe siècle.
Reference : 95450aaf
Java, um 1900, 4 x 45 x 9 cm, 130 beschr. Bl., mit Schnur und durchgehendem Loch in der Mitte gebunden. Deckel und Rücken aus beschnitztem Holz mit Schneckenornamenten. Alters- und Gebrauchsspüren. Ränder tls. mit Fehlst. und Schriftverlust.
Original Palmleaves manuscript from Java.Da Palmblatthandschriften im subtropischen Klima leicht verderben, sind ältere Texte in gutem Erhaltungszustand selten.Original manuscript written on Palmleaves, hold together with a cord in between 2 original decorated woodblocks. Image disp.
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Reference : 97475aaf
Java, um 1900, 17.5x11x3 cm, n.n. palmleaves between two carved woodblocks, mit Schnur und durchgehendem Loch in der Mitte gebunden. Deckel und Rücken aus beschnitztem Holz mit Schneckenornamenten. Alters- und Gebrauchsspüren. Ränder tls. mit Fehlst. und Schriftverlust.
Original Palmleaves manuscript from Java.Da Palmblatthandschriften im subtropischen Klima leicht verderben, sind ältere Texte in gutem Erhaltungszustand selten.Original manuscript written on Palmleaves, hold together with a cord in between 2 original decorated woodblocks.
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, , [1700 ca]. Manuscrit in-12 de (105) ff., vélin dur, dos à nerfs, titre manuscrit (reliure de l'époque).
Rare copie manuscrite, vraisemblablement contemporaine, du pamphlet satirique anonyme publié à Cologne en 1695 sous le titre Le Maréchal de Luxembourg au lit de la mort. Tragi-Comédie, chez Pierre Richemont, reproduisant le texte de l'édition imprimée en cinq actes avec quelques variantes lexicales sans incidence.L'ouvrage met en scène, autour du lit du maréchal mourant, une succession de personnages de la cour de Louis XIV, le roi, le duc du Maine, Mme de Maintenon, princes, ministres, maréchaux et ecclésiastiques, ainsi que les médecins appelés à se prononcer sur l'état du malade. Un critique du XVIIIe siècle relevait déjà le caractère exceptionnellement chargé de cette galerie de personnages et voyait dans la pièce une satire dialoguée destinée à « faire parler ceux qui avaient pris part aux affaires du temps ».François-Henri de Montmorency-Bouteville (1628-1695), duc de Piney-Luxembourg, pair et maréchal de France, l'un des plus grands capitaines du règne de Louis XIV, vainqueur de Neerwinden (1693), mourut à Versailles le 4 janvier 1695, quelques mois avant la publication du pamphlet. Saint-Simon lui consacre un développement important dans ses Mémoires, évoquant également sa maladie et ses derniers moments. Le pamphlétaire lui attribue une mort consécutive à une débauche avec une femme dont le nom demeure volontairement inachevé, et multiplie les allusions compromettantes à son entourage : « Mais monsieur le médecin ? qui donc l'a fait mourir ? dit le duc du Maine. Ce n'est pas moi, répond naïvement le médecin. » Ces anecdotes relèvent naturellement du libelle et non du fait historique établi. Brunet insistait déjà sur cette nécessaire prudence, tout en reconnaissant à la pièce « des particularités curieuses pour l'histoire du temps ».Provenance : ex-libris manuscrit à l'encre du temps Jacobi de Maunoury, daté 1736. Bon exemplaire.Pour l'édition imprimée : Brunet, III, 1411 ; Bourgeois & André, 3005 ; Soleinne, 3754 ; Jammes, Bûcher bibliographique, 456.
Reference : 948
S. d. (2nde moitié du XVIe siècle - XVIIe siècle). UN IMPORTANT RECUEIL MANUSCRIT DE PIÈCES HISTORIQUES ESPAGNOLES CONCERNANT NOTAMMENT LE RÈGNE DE PHILIPPE II
In-f° (335 x 229 mm), 470 pp. dont 2 pp. bl. - 26 pp. numérotées 497-526 dont 14 bl., manuscrit à l'encre brune de plusieurs mains, demi-basane verte, dos à 5 nerfs avec titre et tomaison, tranches dorées (reliure espagnole du XVIIe siècle). Inédites pour la plupart, ces 133 pièces, en espagnol, mêlent correspondances, discours et mémoires, avec quelques tables et chronologies. Elles couvrent une période allant de 1475 à 1663 mais concernent principalement le règne de Philippe II, fils aîné de Charles Quint et d'Isabelle de Portugal, roi d'Espagne, de Naples et de Sicile, archiduc d'Autriche, duc de Milan et souverain des Pays-Bas, de l'abdication de son père en 1555 à sa mort. Il devient roi de Portugal en 1580 après l'extinction de la maison d'Aviz. Il est roi consort d'Angleterre de 1554 à 1558 par son mariage avec Marie Tudor. Le manuscrit documente abondamment la révolte des Pays-Bas (1568-1648) : on trouve notamment un mémoire de Miguel de Piedrola y Viamonte sur l'état des Pays-bas en l'an 1571, ainsi que plusieurs documents concernant Juan d'Autriche (« Instrucion de SM para el Sr Don Juan de Austria, ano 1568 », « Carta del Sor Dn Juan a los capitanes y soldados de Flandes para que volviesen, 1577 », « Relacion de lo que capitulo el Sor don Juan de Austria y los estados de Flandes para la pacificacion de ellos, en Marcha, a 14 de febrero de 1577 »...) : demi-frère de Philippe II, Juan d'Autriche fut nommé par lui gouverneur des Pays-Bas et chargé de lutter contre l'insurrection. Il mourut au front, victime d'une épidémie de typhus au moment de la reprise des hostilités. Plusieurs pièces concernent également le général Cristóbal de Mondragón (1514-1596), maître de camp du Tercio Viejo et brillant stratège qui joua un rôle décisif dans la reprise par l'Espagne des Pays-Bas méridionaux. On relève plus généralement un grand nombre de pièces liées à l'histoire militaire : discours sur la discipline militaire (« La forma de remediar los trabajos de los pobres soldados y con ella sus grandes desordenes, acidentes y alter(n)aciones, y disponerlos à la christiana deciplina melitar... »), organisation, et paiement des troupes (« Modo de reformar un exercito de veinte y dos mil hombres... »), mémoires sur l'armement (« Relacion de las armas de ventajas, artillerias de nuevas invenciones... ») et les navires (« Discurssos sobre las formas de navios »). Quelques pièces concernent le royaume du Portugal et plus particulièrement la bataille des Trois Rois (Alcazar Kébir, Maroc), au cours de laquelle le sultan du Maroc, le roi Sébastien Ier du Portugal et son allié le sultan déchu perdirent la vie (« Copia de una carta inbiada por el Rey Hamet Defe [Mohammed al-Mutawwakil ? erreur probable du scripteur, Muley Hamet étant alors mort depuis 3 ans] al Rey Dn Sevastian de Portugal antes que partiera [...] para dar la vatalla, adonde ambios murieron », « Relacion de la perdida del Rey Dn Sevastian de Portugal y de su esercito en Alcazar Quivi) [15]75 » sic, pour 1578). Mais c'est surtout la succession problématique de Sébastien Ier qui fait l'objet de nombreuses pièces (« Memoria de algunos apuntamientos de consideracion sobre la sucesion del Rey de Portugal en el Rey nuestro señor ») : le sujet joue un rôle d'importance dans l'histoire de l'Espagne puisque, à la mort du successeur de Sébastien Ier en 1580, Philippe II prendra par la force un Portugal affaibli. Liste des « titrés » d'Espagne, des villes ayant droit de vote, négociations diplomatiques et intrigues politiques (une lettre sur l'emprisonnement, ordonné par Philippe II, de Ana de Mendoza y de la Cerda, princesse d'Éboli), organisation des mariages arrangés, discours sur la politique et l'administration, « sur l'art de gouverner », pièces sur la géographie (« Costas de toda Espana », « Segundo lado de Espana », « [description des cotes occidentales de l'espagne] »), ce foisonnant manuscrit constitue une documentation précieuse pour reconstituer le règne de Philippe II, dont la réputation a été ternie par une « légende noire » (terme proposé par Julián Juderías en 1914). Portée en partie par la propagande anglaise lors de la révolte des Pays-bas, reprise par les historiens, cette « légende » pose l'Espagne de Philippe II comme une incarnation de la tyrannie et du rigorisme (voire du fanatisme) religieux. L'historiographie moderne s'efforce de dresser de son règne un portrait plus nuancé. On connaît un autre exemplaire de ce document, en 2 tomes, conservé à la BnF sous les cotes « Espagnol 421 et 422 ». Les pièces 1 à 21 du tome 2 dudit manuscrit apparaissent en dernier dans le présent. En outre, les pièces 64 à 108 du T. 2 de celui de la BnF sont absentes de notre volume : copiées après une table, elles ont vraisemblablement été ajoutées plus tardivement. Alfred Morel-Fatio, rédacteur du Catalogue des manuscrits espagnols et des manuscrits portugais de la Bibliothèque Nationale (1892) indique dans sa fiche (185-186, pp. 72-79) que quelques-unes de ces pièces furent publiées en France, en Espagne ou au Portugal, majoritairement au XIXe siècle, et notamment dans un de ses propres ouvrages L'Espagne au XVIe et au XVIIe siècle (Heilbronn : Henninger, 1878). Il nous semblerait, compte tenu de la graphie, que la copie de notre manuscrit soit antérieure. Il ne se trouverait peut-être pas dans sa première reliure. La copie est effectuée par plusieurs mains sur différents papiers (au filigrane « BC » à la grappe de raisin, à la couronne et à l'écu) dont nous n'avons pu identifier précisément l'époque et la provenance. Du XIVe au XVIIIe siècle, les espagnols possédaient bien quelques papeteries mais ils utilisaient surtout des papiers provenant de France et d'Italie. CCFR : Un autre exemplaire, en 2 tomes, à la BnF (Espagnol 421 et 422). Frottements.
Chanson nouvelle à l'occasion de l'arrêt du Parlement contre le parallèle de la doctrine des payens avec celle des Jésuites sur l'air de Beribis. En feuille Très bon 1726 1 volume in-18
édition originale
Marseille Imprimerie Moullot et Fils 1886. Grand diplôme orné par Ricaud (hauteur 39,5cm, largeur 49cm environ) portant dans des cartouches les devises "Travail", "Progrès" et un décor allégorique (la ville de Marseille avec sa couronne crénelée confiant une branche de lauriers à une Renommée ailée portant sa fine trompette le long du bras gauche). Au centre, flanqué de l'avers et du revers d'une belle médaille imprimée en doré, les lieu et nom de la récompense avec, ajouté à l'encre, le nom du bénéficiaire "Mrs Palanca et Cie pour les parfumeries" et, en-dessous de part et d'autre "Le président de la Commission Rossat", "Le Maire de Marseille Allard". Le diplôme est dans un beau cadre doré d'époque (hauteur 46,5cm, largeur 56,5cm) et protégé par une vitre. Le diplôme, en très bon état a une patine chamois, la vitre est en bon état, ainsi que le cadre. Bel ensemble décoratif.
Ce diplôme est l'une des nombreuses récompenses dont fut honorée, au fil du temps, cette importante parfumerie marseillaise qui avait des comptoirs à Paris, à Grasse et en Afrique du Nord, disparue dans les premières années du XXIe siècle.
, , 1906 ca. 1 vol. in-12 de (2)-208 pp., demi-chagrin noir, dos à 5 nerfs (reliure de l'époque).
Manuscrit original de ce récit autobiographique d'un gardien de la paix du 20e arrondissement, relatant l'assassinat de son collègue Joseph Besse, gardien de la paix stagiaire attaché à la brigade du quartier du Père-Lachaise, tué lors de son premier service dans la nuit du 4 juillet 1905 par Félix-Auguste Boulay, un souteneur de la bande des Apaches, alors qu'il intervenait pour calmer une altercation devant un bar.Ce manuscrit, édité et présenté par l'historien Quentin Deluermoz dans Chroniques du Paris apache (Mercure de France), aux côtés des Mémoires de Casque d'Or, constitue l'une des deux sources autobiographiques de policier connues pour la période. « Au-delà du dramatique événement central qui a motivé l'entrée en écriture de Corsy, La Médaille de mort nous informe sur le monde des gardiens de la paix. On découvre notamment le fonctionnement de l'îlotage, pratique inspirée par le Bobby londonien où les agents sillonnent continuellement un même ensemble de rues. Surtout on perçoit les valeurs officielles de ce groupe en voie de professionnalisation : valorisation de la force physique, culte de l'exactitude, sens du devoir et soumission à la hiérarchie. La mise en exergue de la dangerosité d'un métier où la mort semble rôder en permanence et la haine de l'Apache, cet "autre absolu", sont les deux autres grands thèmes récurrents dans le discours de Corsy. La violence de ses propos montre que l'antagonisme entre policiers et jeunes des quartiers populaires a déjà connu des phases d'acmé » (Deluermoz). L'affaire Besse s'inscrit dans le contexte de la panique morale autour des Apaches, terme créé en 1902 par le journaliste Arthur Dupin pour désigner les bandes de jeunes délinquants des faubourgs parisiens, qui atteignit son apogée entre 1905 et 1910 et alimenta une intense production journalistique et littéraire.Joint : 12 documents contrecollés — photographies originales et coupures de journaux représentant les principaux protagonistes et les scènes de l'affaire.Quentin Deluermoz (éd.), Chroniques du Paris apache. La Médaille de mort du gardien de la paix Eugène Corsy (1905) et Les Mémoires de Casque d'Or (1902) ; Quentin Deluermoz, Policiers dans la ville. La construction d'un ordre public à Paris (1854-1914).
, , 1751-1753. Manuscrit in-4 à 28 lignes par page de (498) pp., table, veau granité, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque).
Rare recueil manuscrit de dix parodies d'opéra parmi les plus représentées à la Comédie-Italienne entre 1751 et 1753, à l'époque où le couple Favart entama son règne sur le genre, avec les distributions indiquant les noms des acteurs : Justine Favart, Dehesse, Astrandi, Rochard, Carlin, Chauville, etc.Parodier l'opéra au XVIIIe siècle n'est pas l'écrire contre lui, mais participer à sa promotion en jouant le double jeu de la critique et du divertissement, les parodistes comme Fuzelier, Favart, Romagnesi ou Despréaux maniant autant l'art des vaudevilles que celui du pastiche, avec une riche culture littéraire et musicale. Dès les années 1750, Charles-Simon Favart (1710-1792) est perçu comme le maître incontesté du genre : il compose seul ou en collaboration onze parodies entre 1751 et 1762, supervisant également celles de son épouse, « écrites à plusieurs mains ». Justine Favart (1727-1772) est l'attraction de la Comédie-Italienne, les parodistes composent, à cette époque, pour ses talents. Elle se produit dans toutes les parodies créées sur ce théâtre en l'espace de dix ans. Elle impose aussi une réforme décisive du costume : « Ce fut elle qui, la première, observa le costume ; elle osa sacrifier les agréments de la figure à la vérité des caractères. Dans Bastienne, elle mit un habit de laine, tel que les villageoises le portent ; une chevelure plate, une simple croix, les bras nus et des sabots. » Des parodies comme Les Amours de Bastien et Bastienne ou Raton et Rosette furent représentées bien après la Révolution, et l'hégémonie des Favart s'étendit outre-Rhin et en province.Contient : 1. Favart (Charles-Simon). Raton en Rosette, ou la vengeance inutile. Parodie de Titon et l'aurore représentée pour la première fois sur le Théâtre de la Comédie Italienne le 28 mars 1753 (66 pp.).2. Gondot (Pierre Thomas). Les Fêtes des environs de Paris. Parodie des fêtes grecques et romaines représentée pour la première fois sur le Théâtre de la Comédie Italienne le 4 juillet 1753 (54 pp.).3. Renout (Jean-Julien-Constantin). Les Couronnes, ou le Berger timide. Pastorale, parodie de la feste de l'hymen ; deuxième entrée des Amours de Tempé (47 pp.).4. Favart (Charles-Simon). Tircis et Doristhée. Pastorale, parodie d'Acis et Galatée représentée pour la première fois sur le Théâtre Italien le 4 septembre 1752 (53 pp.).5. Favart (Charles-Simon). Les Amours de Bastien et Bastienne, parodie du Devin de village représentée pour la première fois sur le Théâtre de la Comédie Italienne le 4 aoust 1753 (32 pp.).6. Favart (Charles-Simon). Les Indes dansantes, parodie des Indes galantes jouées pour la première fois sur le Théâtre de la Comédie Italienne le 26 juillet 1751 (61 pp.).7. Favart (Charles-Simon). Les Amours champêtres, Parodie de l'acte des Sauvages, joués pour la première fois sur le Théâtre de la Comédie Italienne le 1751 (37 pp.).8. Favart (Charles-Simon). Fanfale, parodie d'Homphale représenté pour la première fois sur le Théâtre de la Comédie Italienne le huit mars 1752 (46 pp.).9. Gondot (Pierre Thomas). Les Bergers de qualité. Parodie de Daphnis et Chloé représenté pour la première fois sur le Théâtre de la Comédie Italienne le 1753 (40 pp.).10. Favart (Charles-Simon). Les Amants inquiets Parodie de Thetis et Pelée joués pour la première fois sur le Théâtre de la Comédie Italienne le 1751 (52 pp.)Manuscrit du XVIIIe siècle, d'une belle écriture, très lisible. Ex-libris manuscrit ancien à l'encre brune "Mr Teilhard de Rochecharles" (Pierre Teillard de Rochecharles ? lieutenant général du bailliage d'Andelat, auteur de La Haute-Auvergne sous l'Ancien régime).Pauline Beaucé, Parodies d’opéra au siècle des Lumières : Évolution d’un genre comique. Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2013.
Passe-port délivré à Avignon signé par le maire Roque de Saint-Pregnan Bon Avignon 1837 1 feuille 35 X 26 cm
Reference : 9115
Passe-port délivré par le maire de Carpentras Denis-Xavier Waton et signé également par le préfet Delattre. Très bon Carpentras An XIV 1 feuillet in-4°
, , 1787. In-4 manuscrit (18 x 25,5 cm) de (1)-203 pp., basane granitée, dos orné à nerfs, pièce de titre verte (reliure de l'époque).
Précieux recueil manuscrit de droit coutumier « d'usage en Béarn » comprenant 170 articles compilés d'une même main vers 1787. (Préambule). Le 9 avril 1718, les avocats assemblés, il a été délibéré, que tous les certificats qui seront par eux délibérés seront transcrits sur leur registre, pour y recourir au besoin (…) Nous certifions que le droit romain est le droit de Béarn et qu'il y est gardé en tout ce à quoi il n'a pas été dérogé par la coutume les règlements écrits. « Au XVIIIe siècle, le parlement de Navarre séant à Pau était en apparence partagé entre un loyalisme dynastique sans failles et l’acharnement qu’il mettait à défendre des institutions, les fors en particulier (les Fors basques sont un ensemble de recueil de coutumes rédigés entre les XIIIe et XVIe siècles par les Basques eux-mêmes lorsque chacune des sept provinces basques en est venue à accepter la domination d'un souverain étranger. Le terme vient de fors ou fueros en espagnol, qui désigne le droit coutumier basque et s'oppose à celui de derecho qui désigne le droit romain ndlr), qui alimentaient le principe de la souveraineté béarnaise et navarraise. En réalité, outre qu’une double naturalité ne gênait absolument pas les hommes de l’Ancien Régime, les prétentions de la cour souveraine qui siégeait à Pau étaient le résultat de son histoire. Lorsque Louis XIII l’établit en 1620, il procéda en fait à la fusion du conseil souverain de Béarn avec la chancellerie du royaume de Navarre qui avaient déjà, en plus des attributions comparables à celles des parlements français, un rôle politique au sein d’entités territoriales souveraines. Encore plus qu’ailleurs, les parlementaires basco-béarnais se considéraient comme les principaux et même les seuls intermédiaires entre le prince et les peuples qu’ils prétendaient représenter. » (Christian Desplat).Cachet ex-libris répété « B.rd Duplàa », ex-libris manuscrit « A.A. Caussadette avocat ». Manuscrit sans ratures, d'une parfaite lisibilité.Christian Desplat, Parlement et pouvoirs locaux au xviiie siècle : le parlement de Navarre séant à Pau. Les Parlements de province, édité par Jacques Poumarède et Jack Thomas, 1996.
Reference : 2092
vers 1470, 1 feuillet (20 x 24 cm)
Peinture sur vélin du dernier tiers du 15 éme siècle.Il s'agit d'une bible résumée en Français, écrite d'une petite bâtarde nerveuse, mais très lisible. (après l'initiale) "Après la mort de Moyse nostre seigneur parla à Josué qui estoit fils de Num / et ministre de Moyse/ et luy dist Moyses dist il mon sergent est mort/ lieve toy et passe (le jourdaing)
Reference : 9114
Permis de port d'armes délivré à un habitant de Carpentras, département de Vaucluse. Daté du 24 fructidor an treize. Très bon Avignon An 13 1 feuillet in-4°
***. Non daté. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Ouvrage de 24 pages, illustré de dessins en couleurs, hors-texte. Police du texte, manuscrite.. . . . Classification Dewey : 91-Manuscrits
... Gén. Montgomery, Le Général Juin, Le Général Zhukov, Les soldats, Classification Dewey : 91-Manuscrits
Reference : 88251aaf
1937, gr in-8vo (22x17cm), XXX karierte Bl. mit verschiedenen Handschriften gefüllt, reich mit Farbstift u. kolorierten Tuschzeichnungen im Text illustriert und mit 12 eingeklebten s/w Fotos (6x9cm) ausgestattet, durchgehender Wasserfleck am rechten Rand (nicht störend), guter Zustand, schwarzer Pappeinband d. Z., Spuren von Aufklebern, leicht berieben, fest und guter Zustand.
Pfadi-Erinnerungen von jungen Schaffhauser Pfadfinderinnen aus der Zwischenkriegszeit. Das Heft der Pfadfinderinnengruppe ‘Hirsch’ wurde von den Mitgliedern selbst geschrieben, bzw. mit Zeichnungen und Fotos illustriert. Das Gesetz der Pfadfinderinnen und ein Porträtfoto der einzelnen Gruppenmitglieder bilden die Einleitung. Die Pfadfinderinnen sind um die 13 bis 15 Jahre alt und nennen sich u.a. Neger, Bünzli, Knopf, Baby, Chüngel, Knirps, Büffel und Chröttli. Die Chroniken ihrer Abenteuer wurden abwechselnd von den verschiedenen Mädchen aufgeschrieben und reich mit Farbstift und Tinte illustriert. Es werden Ausflüge gemacht, es wird gemorst, es werden Grotten erforscht, Opern einstudiert und aufgeführt, Knoten geknüpft, Lieder gesungen, Lager besucht und Fressnachmittage abgehalten. Auch Abzeichen zugunsten der schweizerischen Winterhilfe für Arbeitslose werden in der Stadt Schaffhausen, am Schwabentor und auf dem Fronwagplatz, verkauft. Image disp.
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, , 1723. Manuscrit in-12 de 207 pp., frontispice, table, basane brune, dos à nerfs orné à froid, trace de pièce de titre (reliure de l'époque).
Précieux cours manuscrit de philosophie morale en latin, d'une écriture fine et dense, sans rature, rédigé en 1723 par Joannes Baptista Jacobus de Manneville, suivant le modèle scolastique du père jésuite Jacques Chanevelle (1620-1699). Titre de départ : Pars secunda Philosophia. De Ethica seu Morali.Professeur de philosophie, Jacques Chanevelle, S.J., publia à Paris chez Edmond Martin en 1666 son Ethica seu philosophia moralis juxta principia Aristotelis, en deux volumes. Cet ouvrage constitue l'un des témoignages importants de l'enseignement de l'éthique aristotélicienne dans les collèges jésuites au XVIIe siècle. « Pendant toute la durée du XVIIe siècle, les collèges des Jésuites seront un des bastions de la philosophie aristotélicienne. De l'enseignement de l'éthique par les Jésuites, il nous reste un monument remarquable : l'Ethica seu Philosophia moralis juxta principia Aristotelis du Père Channevelle, partisan sans réticences de l'Aristote chrétien » (René-Antoine Gauthier & Jean-Yves Jolif.Le présent manuscrit atteste la persistance, au début du XVIIIe siècle, de cet enseignement aristotélicien d'inspiration scolastique, plus d'un demi-siècle après la publication de l'ouvrage de Chanevelle. Le manuscrit est orné d'un frontispice gravé signé F. Choveau, représentant La Morale, sur lequel le nom de l'auteur a été inscrit à l'encre de l'époque.Scholasticon, notice Chanevelle, n° 359 ; R.-A. Gauthier & J.-Y. Jolif, Aristote. L'Éthique à Nicomaque.
Reference : 104609
1 volume in-8 de 200x135x45 mm environ, titre 3 ff. (index), 687 pages, 1 f. blanc, pleine basane brune marbrée, dos à nerfs portant titres dorés, tranches mouchetées de rouge. Avec des figures dans le texte et 2 hors texte. Ouvrage entièrement manuscrit, Matières scientifiques et Philosophie. Quelques rousseurs et pages brunies, mors fendus par endroits mais structure solide.
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(vers 1953) signée de Blanc et Demilly (236x177mm), collée sur un support cartonné sous verre (326x254mm).
Autographe “Amical souvenir Pierre Brasseur” et signature autographe au crayon gras rouge Blanc et Demilly. Cette photographie est de la même série que celle du catalogue de la vente Millon et Ass. du 13 octobre 2008, sous le N°97. Petit manque de papier gommé au sous-verre, beau tirage et belle expression du grand comédien.
, , 1735-1756. 250 pièces manuscrites reliées en 1 vol. in-4, veau marbré, dos orné à nerfs et armes dorées en pied, pièce de titre en maroquin rouge, triple filet doré encadrant les plats (reliure de l'époque).
Exceptionnelles archives manuscrites collectées et reliées aux armes de Mathieu-François Pidansat de Mairobert (1727-1779) provenant du château de Breuilpont en Normandie, résidence de Madame Marie-Anne Doublet (1677-1771) l'illustre salonnière pour laquelle Pidansat rédigeait et distribuait les « nouvelles à la main ». Une dédicace en vers À Madame Doublet le 1er janvier 1751, non signée et peut-être copiée de la main de Pidansat est reliée parmi les premières pièces du recueil :Ô vous mon seul appui, dont les bienfaits constants / Ne préviennent dans tous les temps / De la bonté des Dieux, chère et fidelle image / Comme eux recevez mon hommage (…). On trouve plus loin le libellé de l'adresse inscrit au verso d'une chanson, « À Madame Doublet en son château de Breuillepont par Vernon à Pacy ».« Dans son appartement au coeur du couvent de Saint-Thomas à Paris, Mme Doublet, veuve d’un intendant de commerce, réunit des littérateurs, des savants, des chroniqueurs et des académiciens. L’endroit, connu sous le nom de « Paroisse », est presque un laboratoire de journalisme. Les femmes y sont nombreuses et participent activement à cette « gazette ». Mais les hommes ne sont pas en reste et sortent même de la bienséance jusqu’à être fustigés sur le Pont-Neuf, voire exilés, comme l’abbé Prévost. Proche de Mme Doublet, Bachaumont est le principal rédacteur de ce salon. Désigné comme l’auteur des célèbres Mémoires secrets, il fait plusieurs séjours à la Bastille. Mme Doublet elle-même est menacée d’enfermement. Grimm évoque la Paroisse comme le lieu de toutes les rumeurs : « C’est de ce coin que partirent tous les bruits dont les affairés et les friands de bruits s’étaient toujours approvisionnés à grand-peine » (BnF).Le recueil comprend environ 250 pièces principalement en vers (satires, chansons avec musique notée, dialogues, épigrammes, sonnets) copiées par plusieurs mains sous le voile de l'anonyme dont Placet à Madame la Marquise de Pompadour, L'Hermine, fable, Chansons sur les avocats, Lettre de S.A.R. Madame d'Orléans abbesse de Chelles à une de ses amies (suivie de l'arrêt royal imprimé en 1725 condamnant cet écrit), Madrigal galant et philosophique, La Bedaine, conte physique, moral et politique tiré du Conte du tonneau et mis en vers par la Musée éclopée, Brevet de la Calotte, Ode sur la santé du Roi, Épître et vers adressés à M. de Bachaumont, Passeport du Régiment de la Calotte pour le Sr Roy, Mandement de Momus au sujet des miracles de Monsieur Pâris une pièce du peintre Coypel, hôte régulier du château de Breuilpont, une lettre autographe datée 2 septembre 1735 et signée du dramaturge d'Allainval « votre recueil serait actuellement absolument arrangé s'il ne m'avait pas fallu changer trois fois de secrétaire (…) » etc.Curieuse personnalité que Mathieu-François Pidansat de Mairobert tour à tour officier de marine, avocat au Parlement, secrétaire du roi et du duc de Chartres : arrivé de bonne heure à Paris où il fut élevé dans la maison de Madame Doublet de Persan, il fut l’un des rédacteurs principaux des fameux Mémoires secrets de Chapelle et Bachaumont. Lié à Restif de la Bretonne, Pidansat fut aussi pamphlétaire, amateur des nouveautés littéraires et dramatiques et se trouva mêlé aux querelles des écrivains. Il abordait aussi les questions politiques, et paraît avoir tour à tour reçu les confidences des plus hauts fonctionnaires du temps, tels que Sartine et Lenoir. Censeur royal, il travailla pour Malesherbes lorsque celui-ci fut Directeur de la Librairie. Il fut, en 1779, compromis dans le procès du marquis de Brunoy, dont il se trouvait le créancier pour une somme considérable, et quoique, selon l’opinion générale, il ne fût en cette affaire que le prête-nom d’un haut personnage, le parlement lui infligea un blâme public, par arrêt du 27 mars 1779. Mairobert, qui avait toujours soutenu le Parlement au travers des Mémoires secrets, se crut déshonoré. Le soir même, il alla aux bains Poitevins sur les bords de la Seine. Vers cinq heures du matin, il s’ouvrit dans le bain les veines du poignet, et, pour plus de sûreté, acheva de s’ôter la vie d’un coup de pistolet.Les armes en pied du recueil accompagnées du super-libris au premier contreplat « Pidansat de Mairobert », ne sont consignées ni par Guigard, ni par Olivier-Hermal-Roton ; elles sont en revanche attestées par leur description dans le procès-verbal daté 1779 qui constatait la mort violente du sieur Pidansat de Mairobert : « Vu encore sur une petite table une lorgnette d'écaillé, une paire de boutons de manche en pierre et cornaline, un col de mousseline marqué en fil rouge d'une M, auquel était attaché une boucle d'argent, plus une montre d'or à seconde et à quantième garnie d'un cordon de soie noir, auquel pendaient trois cachets dont un d'agate avec des armes portant par bas une gerbe de blé et par haut deux étoiles séparées par un chevron, un autre d'une pierre noire représentant un coq et une poule, le troisième d'une agate représentant deux petits amours, le tout moulé en or, et enfin une petite clef de cuivre ».Provenance : Alphonse Dubarle (ex-dono manuscrit par M. Bezout en 1832) ; Robert de Billy (1859-1963), ambassadeur, proche de Marcel Proust (ex-libris) ; Daniel Appia (ex-libris).Sgard, Dictionnaire des Journalistes, 639 ; J. Merrik, Le suicide de Pidansat de Mairobert, Dix-Huitième siècle, n° 35, 2003, p. 331-340.
Reference : 11011
Nérac, Mézin, 1818. Ensemble de 4 pp. Manuscrites sur vélin filigrané, cachets imprimés, timbre à sec.
Parfait état.
Reference : 3136
Turin, 1807 Lettre à en tête de l’empire français, tampon impérial du gouvernement général des départements au delà des alpes Lettre de nomination de Monsieur Chaudron Chef de Bataillon au titre de commandant d’armes de la ville de Turin. Daté et signé à Turin le 28 février 1807 par le Général MenouContre signé par le général Dauzert.
Le général Abdallah Menou s’était converti à l’islam lors de la campagne d’Egypte et avait épousé une dame Zobaïdah. Après la perte de l’Egypte le général Abdallah Menou fut nommé gouverneur général de la ville de Turin où il décéda en 1810. Rare pièce signée du très atypique général Menou.