Reference : 139602aaf
1850, in-8vo, Titel (ill. mit Federzeichnung über Bleistift tls. aquarelliert) + 1 Karte d. Schweiz in Tuschzeichn. + 53 Bl., davon 76 nn. S. Text mit 5 (3 mont.) Aquarellen, 6 (2 mont.) Bleistiftzeichnungen, 27 (8 lavierte, 3 mont.) Tuschzeichnungen u. 3 mont. getrocknete Pflanzen + 44 w. Bl., Halbmaroquinband d. Zt. mit Deckelschild. (berieben u. bestoßen, Kapit. mit Fehlst.).
Aussergewöhnliche handschriftliche Reisebeschreibung mit vielen teils kolorierten Zeichnungen. Die Briten sind bekanntlich die Pioniere der 'Vergnügungsreise' und speziell des Alpentourismus in der Schweiz. Die Verfasserin ist denn auch Teil einer englischen Reisegruppe, bestehend aus 2 Familien: eine Mutter mit ihren 3 Töchtern Jane, Kate und Annette (die Autorin muss eine der Töchter sein) und der vierköpfigen Familie Campell, sowie den 2 Bediensteten Lawrence und William. Die Gruppe bricht am 31. Juli 1850 von Dover auf und reist über Aachen, Köln, Koblenz, den Rhein hinauf bis nach Basel. Die charmanten Tagebucheinträge werden durch die Bleistift- und Tuschezeichnungen von 2 ausgebildeten Zeichnern (keine Amateurarbeiten) aus der Gruppe ergänzt, welche Mitreisende und Städte im Bild festhalten. Weiter geht es über Luzern (2 ausklappbare Panoramazeichnungen des Vierwaldstättersees), Aufstieg zur Righi-Kulm auf Pferderücken 'it is indeed a glorious panorama!', Glarus, Stachelberg, Zürich, Engelberg, Flüelen, Brienz, Interlaken und Thun. Dort endet die Beschreibung mit einem aufklappbaren Panorama des Sees mit Eiger, Mönch und Jungfrau im Hintergrund. Neben den feinen Landschaftsdarstellungen gibt es auch viele humorvolle Beobachtungen der Reise, wie z.B. in der Eisenbahn, auf dem Dampfschiff (Pfarrer, Musikkapelle, Schlafende) oder in den Bergen, zu Fuss, auf Pferderücken oder Tragestuhl. Dieses einmalige Dokument vermittelt dem Betrachter ein authentisches Bild der grossen Zeit des englischen Gentleman-Tourismus in den Schweizer Alpen. imagedisp.
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Manuscrit, Révolution française, La royauté constitutionnelle. Dimensions : 20,7 x 26,8 cm. Nombre de pages : 1 page. Provenance : Vente Seignolle du 15/03/24 - lot 32, Révolution française, La royauté constitutionnelle - 1789-1792.
Reference : 52214aaf
1786, pt. in-8vo, 6 ff. (titre, répertoire de noms/lieu des clients qui doivent de l'argent à la ‘Caisse’, rangés par ordre alphab. selon lieu) + 64 (de 66) p. num. ms. à la plume (une page par client, manquent les p. 33/34 étant les p. pour David d'Ollon à Broyon et Abram à Fromentin) + 58 ff. (= 116 p., plus qqs feuilles dont une partie à été arrachée, et traces de qqs feuilles entièr. arrachées), reliure en parchemin à un gros rabat depuis le plat infér. (avec minuscule reste de lanière d'attache), taché, bout arraché tout en haut des plats et la coiffe super., plats ondulés.
Le rentier concerne des prêts d'argent, des hypothèques pour des maisons, des prés, des forêts, des vignobles, etc. Suivie de 118 ff. dont la plus grande partie représente des notes au crayon d'un propriétaire du livre essentiellement pendant les années de 1870-1895 (des déclarations de livraisons de produits, de travaux faits, pour qui, et pendant combien de jours (e.a. faire des "Voiturages", fabriquer du bois, labourer et semer des champs), de simples additions. Image disp.
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Reference : 60
1604, 585 mm x 780 mm. Rédigé sur une peau de vélin non taillée. Conservé dans son écrin de chêne rougi, 920 mm x 200 mm.
Contrat de mariage, daté 1604. Contrat de mariage entre Jean de la Courtoisie et Antoinette de Peyrelongue. 585 mm x 780 mm. Rédigé sur une peau de vélin non taillée. Conservé dans son écrin de chêne rougi, 920 mm x 200 mm. Le coffret est taillée en un seul bloc, et est surmontée de son couvercle d'origine, relié à l'ensemble par trois lanières de cuir (refaites au XIXe s.). Très bel objet provenant d'une collection particulière du Sud de la France.
Reference : 104617
1819, 1 volume in-8 de 205x130x35 mm environ, 46-32-16-8-53 pages, plein veau raciné fauve (la reliure ne correspond pas à l'ouvrage), dos à nerfs orné de caissons à fleurons dorés, coupes dorées, tranches rouges. Avec des figures dans le texte, des tableaux et une planche dépliante. La deuxième partie du volume est restée vierge. Mors internes fendus, des trous de ver et galerie sur le dos, frottements et petites épidermures.
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Un feuillet, écrit recto-verso sur papier vert, écriture très lisible, ... ortographe très incertaine !
, , [1900]. 16 feuillets (22 x 32 cm), couvert d'une écriture fine et très lisible de l'époque.
Projet manuscrit inédit pour l'aménagement de l'entrée de l'Exposition universelle de 1900, proposé par M. C. Langlois au député de Grenelle : « Faire du Palais de l'Industrie l'Entrée principale et monumentale. »Le contexte est celui du grand débat architectural qui précéda l'Exposition. Le Palais de l'Industrie avait été construit pour la première Exposition universelle de 1855 et servait depuis lors à toutes sortes de manifestations publiques, principalement aux expositions du Salon. La question de sa conservation ou de sa démolition pour l'Exposition de 1900 divisa architectes et urbanistes : en lieu et place du Palais de l'Industrie, construit pour l'Exposition universelle de 1855, furent finalement construits deux bâtiments remarquables : le Petit et le Grand Palais. La solution retenue fut celle de la porte Monumentale de Binet, place de la Concorde — et non celle de Langlois, qui proposait de conserver le Palais de l'Industrie comme entrée principale. Histoires de ParisLe projet est accompagné d'une lettre au député de Grenelle : « J'ai l'honneur de solliciter de vous audience où je pourrais développer complètement mes idées qui j'ose l'espérer sont peut-être les vôtres. »Témoignage du foisonnement de projets non retenus qui accompagna la préparation de l'Exposition, dont les archives sont conservées aux Archives nationales.
, , [1750 ca]. Manuscrit in-folio (25 x 36 cm) de 173 pp. à 22 lignes par page d'une écriture lisible à l'encre brune, demi-cuir rouge de Russie à coins orné d'une frise à froid, dos lisse orné de filets dorés (reliure du XIXe siècle).
Étude financière sur l'état des revenus et dépenses du domaine royal en 1748 (date extrême relevée dans le texte) au sortir de la Guerre européenne de succession d'Autriche, déclarée en 1740. « Lorsqu'en 1741, la guerre força de recréer l'impôt du dixième, la déclaration du 29 août souleva de la part du Parlement de Paris les plus vives critiques et le roi dut intervenir. Si les deux sols pour livre ajoutés par la déclaration de décembre 1746 passèrent ensuite inaperçus, le vingtième organisé par Machault, comme il est dit plus haut, suscita de nouvelles remontrances et l'édit de mai 1749 eut besoin du "très exprès commandement du roi" signifié en lit de justice, pour obtenir son enregistrement. L'attitude du clergé a été relatée à cette occasion d'une manière spéciale. » (Stourm).Rapport établi en deux parties fort détaillées, la première explicative et historique, la seconde comptable. Articles : aides, traites foraine et domaniale, annuel, huitième, subvention, gros de l'augmentation, droit des dixmes, sols pour livre, décimes ordinaires, généralités ecclésiastiques, don gratuit, les tailles, le taillon, conduite des rois de France au sujet de la taille, manière de lever la taille, les gabelles leur origine, pays de grandes et petites gabelles, exempts de gabelles, offices de judicature, annuel et parties casuelles, la Capitation, le Dixième, postes de France, bail des cinq grosses fermes, tailles pour ce qui concerne la généralité de Paris, la Compagnie des Indes, capitations de Paris de la Cour, des officiers des troupes, capitation du Clergé, dons gratuits du Languedoc, de la Bretagne, du duché de Bourgogne, du pays d'Artois, Poissy, produit des eaux, bois et forêts de France, des boucheries de Metz, de Grenoble et du Roussillon, remarque sur la Franche-Comté, etc. Le mémoire s'achève avec la récapitulation de toutes les sommes qui forment les revenus du roi, l'état des dépenses du roy pour l'entretien de sa maison, l'ordinaire des guerres, les gardes du Trésor royal, l'extraordinaire des guerres, la marine, les galères, l'artillerie de France, les manufactures d'armes, les princes et princesses du sang, chevaliers du Saint-Esprit, maréchaux, intendants, suisses, la Comédie-Française et la Comédie-Italienne, etc.Annotations, commentaires et provenance manuscrites « J. Lee, Doctors' Commons » rédigées en anglais sur le contreplat supérieur et le dernier feuillet blanc : exemplaire trouvé et relié en mars 1833 à Totteridge Park dans une boîte portant n° 1 M. Lee Antoine of Schedule n° 5 of the answer of the Aydes.
S.l.n.d., , (1720 circa). Manuscrit in-8 carré (15 x 19 cm) de 140 pp. à l'encre brune, basane marbrée, dos à nerfs orné de glands, pièce de titre en maroquin rouge, tranches rouges (reliure de l'époque).
Manuscrit inédit et anonyme d'une écriture fine et lisible qui témoigne du succès et de l'influence considérables dès le début du XVIIIe siècle du Télémaque de Fénelon publié une première fois en 1699.Avertissement. On n'a eu pour objet que la satisfaction d'une jeune personne d'un naturel heureux qui ne lisait jamais le livre de M. Fénelon sans souhaiter avec une extrême passion de voir aussi le retour d'Ulisse chez le fidèle Eumée et la fin des amours de Pénélope. Une main amie a entrepris de contenter cette curiosité ; et pour rendre cette lecture utile dans le temps qu'on ne travaillait que pour faire plaisir, on a eu attention d'y glisser en plusieurs endroits, des conseils, des maximes et des réflexions propres à mettre un jeune coeur en garde contre le vice et à lui insinuer ce penchant pour la vertu qui flatte une âme bien née. Au reste cet ouvrage n'est pas tout entier d'imagination, on a pris le plan principal dans l'Odyssée d'Homère qu'on a tourné dans les vues qu'on s'était formé en commençant, c'est-à-dire qu'on l'a traduit ou paraphrasé et quelquefois abandonné pour le faire parler en français, comme on pense et comme on agit en France. Ce n'est donc point une traduction de cette partie de l'Odyssée qui (porte) sur le retour d'Ulisse et le rétablissement dans ses états ; c'est un composé de quelques extraits de ce poète et des idées de l'auteur qui a supprimé et changé le texte dans tous les endroits où l'on ne trouverait ni nos moeurs ni nos sentiments si on les eût vendus à la lettre et tels qu'ils se lisent dans l'original. Les discours des personnages qu'on a fait parler semblent un peu sérieux et l'on sera peut-être surpris que l'auteur travaillant pour le plaisir d'une jeune personne n'ait pas tourné tous ces discours d'une manière plus convenable à son âge. Mais qu'on fasse réflexion sur le but tout entier de l'auteur, il est vrai qu'il a cherché d'abord à faire plaisir ; mais en travaillant pour un naturel jeune et tendre, il a cru devoir aussi l'instruire en le divertissant et mêler l'utile à l'agréable. S'il a pu atteindre à ce double avantage, il est content du succès et ne regrette point le travail. De quelques matinées dérobées à de plus sérieuses occupations car il ne s'en ait point fait une de cet amusement, persuadé qu'on ne doit point se fatiguer dans des bagatelles.« Nous voyons donc, dès le début du XVIIIe siècle, se former un multiple réseau d’admirateurs du Télémaque, souvent en désaccord entre eux. Même si certains lecteurs furent très tôt réticents et exprimèrent leurs critiques pour des raisons religieuses, historiques ou littéraires (comme Bossuet qui jugeait le livre « indigne non seulement d’un évêque, mais d’un prêtre et d’un chrétien », ou comme Faydit et Gueudeville qui dénonçaient la monotonie du récit, son invraisemblance historique et ses anachronismes), ces critiques eurent peu d’influence sur l’enthousiasme des lecteurs, ils permettent seulement de déceler les divers usages (religieux, pédagogique, littéraire, érudit, etc.) qui étaient faits du livre et de diverses façons assuraient son succès. (Jacques Le Brun, Les Aventures de Télémaque, destins d’un best-seller, 2009).Ex-libris gravé « de la bibliothèque de Monsieur de Daron ».
Sans lieu, , (c. 1830). 2 vol. in-8 manuscrits à pagination continue de (1)-922 pp. à 19 lignes par page, veau brun granité, dos lisse orné, filet et frise dorés d'encadrement sur les plats, tranches dorées (reliure de l'époque).
Manuscrit inédit d’un roman épistolaire écrit vers 1830 dans lequel une mère accompagne ses filles qui par le récit de leurs vies sentimentales puis matrimoniales attendent ses conseils : « Chère maman, pourquoi n’ai-je pas reçu ta lettre un jour plus tôt, elle m’eût déterminé à ne pas commettre une imprudence qui j’espère n'aura aucune suite (…) Voilà donc mon Adèle l’enfant de mon coeur qui commence sans qu’il y ait positivement de sa faute, à éprouver les peines du mariage, le mal est fait il s’agit donc actuellement de le réparer ».Entièrement composé de lettres avec mention de dates non millésimées, ce roman achevé et mis au propre (quelques rares biffures) qui met en scène plusieurs personnages dont les correspondances se croisent, observe toutes les règles du roman épistolaire, genre perpétué au début du XIXe siècle par Mesdames de Genlis, de Duras, de Souza, de Krüdener puis remis au goût du jour par George Sand sous la Monarchie de Juillet avec Jacques (1834). « Ces romans ont en commun de poser l’éternelle question romanesque du mariage en l’historisant fortement. (…) Au début des années 1830 on constate un nouvel engouement, teinté d’ambivalence, portant diverses explorations du roman épistolaire, soit du côté de la monodie et du journal intime (Balzac, Le Lys dans la vallée), soit dans une désinvolture ironique à l’égard de ses contraintes, et leur combinaison avec d’autres structures énonciatives (Gautier, Mademoiselle de Maupin) soit dans une mise au service de l’essai (Sand, Lettres d’un voyageur) » (Christine Planté).Sous le titre calligraphié Ce que peut la vertu ou Correspondance d’une mère avec sa fille fut ajouté à l'époque la mention « Livre écrit et composé par Madame de Courcelle, mon excellente bonne maman » qui semble inconnue par ailleurs et ne doit pas être confondue avec l’auteur un siècle plus tôt de l’Avis d'une mère à son fils et à sa fille (1728), Anne-Thérèse de Marguenat de Courcelles marquise de Lambert (1647-1733). Manuscrit en reliure d’époque d’une grande lisibilité, témoin inédit du paysage littéraire de la Monarchie de Juillet.[Christine Planté, Sand et le roman épistolaire : variations sur l'historicité d'une forme. in Littérature, n°134, 2004. George Sand : « Le génie narratif ». pp. 77-93].
, , 1878-1881. Manuscrit in-12 (10 x 15,5 cm) à l'encre brune de (65) ff. à 18 lignes par page, 4 chromolithographies, chagrin brun, dos orné à nerfs, double encadrement de filets dorés sur les plats, dentelle intérieure, gardes de tabis bleu, tranches bleues, fermoir (reliure de l’époque).
Très beau livre pieux offert à de jeunes mariés l'an 1878 orné à chaque page de frises d'encadrement multicolores aux motifs floraux renouvelés dans la marge gauche mais aussi de nombreuses lettrines sur fond doré et 4 chromolithographies : Messe de mariage, Offertoire, Bénédiction des mariés, Psaumes et Maximes suivi, après quelques feuillets restés vierges, de « la mémoire de notre cher enfant Louis-Adrien Argenton parti pour le ciel le 2 mai 1881 à l'âge de 18 mois » et le « Souvenir d'Antonie, feuille détachée de son journal, feuille qui peut s'appeler la Piété filiale ».Beau livre de présent de la famille Argenton au chiffre doré XA sur la première garde de tabis bleu.
, , [1730 ca]. In-folio de (4) ff. de table, 112 ff. mal paginés, veau granité, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge « Airs à boire », tranches marbrées (reliure de l'époque).
Précieux manuscrit musical, 150 chansons à boire à une, deux et trois parties, avec musique notée, table alphabétique en tête de volume et vaudevilles et canons en fin d'exemplaire, copié vers 1730, dont le répertoire est puisé pour la plupart aux Recueils d'airs sérieux et à boire publiés mensuellement par Christophe Ballard (1641-1715), seul Imprimeur du Roy pour la Musique, de 1695 à 1724, collection qui constitue « l'une des sources les plus importantes pour l'étude de la chanson française du tournant des XVIIe et XVIIIe siècles ». Les compositeurs représentés, identifiés grâce aux attributions du Portail Philidor, sont parmi les plus célèbres de la période : Jean-Féry Rebel (En dormant ce matin) ; Marc-Antoine Charpentier ou Jean-François Dandrieu (Veux-tu compère Grégoire) ; André Campra (Versez-moy chers amis ; Savez-vous que cette liqueur ; Ô charmante bouteille ; Malgré l'éclat de l'infidelle ardeur), dont le Catalogue Philidor recense précisément la contribution aux Recueils Ballard ; Jean Desfontaines (Un buveur qui croyait en la Métempsycose). La présence simultanée de Rebel, Charpentier, Campra et Dandrieu situe la compilation dans le premier tiers du XVIIIe siècle, sous la Régence et les premières années du règne de Louis XV. Ex-libris manuscrits sur le titre : « Girard de Chasnay » et « Mademoiselle de Vannes ». Quelques restaurations à la reliure.Jean-Philippe Goujon, Catalogue des airs d'André Campra contenus dans les Recueils d'airs sérieux et à boire des Ballard (1695-1724), Cahiers Philidor, n° 37.
, , [1710 ca]. In-12 oblong de (4) ff. (armes peintes, titre et tables), 100 pp., maroquin rouge, dos orné à nerfs, triple filet doré sur les plats, fers dorés en écoinçon, gardes de papier d'Augsbourg, tranches dorées (reliure de l'époque).
Manuscrit avec musique notée de 30 chansons à boire établi selon le répertoire présenté dont A boire à boire, récit de basse ; Chers Enfants de Bacchus ; Corrigeons nous amy Grégoire ; Ah que je suis malheureux, Duo de Basses ; Amour cruel amour ; J'avois promis à ma Catin, Dessus et Basse ; Quand je bois j'entonne ; Ma servante Isabeau, etc. Table alphabétique en tête de volume.Provenance : armes peintes de Christophe Pajot (1650-1730), ou Louis-Léon Pajot, comte d'Ons-en-Bray (1678-1754), directeur de la ferme générale des postes et relais de France, mort au château de Bercy.Rare témoignage « en musique » du répertoire bachique.Olivier, Hermal & Roton, planches 148, 149.
circa 1890, 500pp Charmant manuscrit illustré d’aquarelles originales, de lettrines et dessins, dans une reliure en velours ancien à l’imitation des reliures médiévales. Dans une petite écriture en premier jet.
Sans lieu, , 1771. Manuscrit in-12 à l'encre brune à 27 lignes par page de 360-(16) pp., table, maroquin rouge, dos orné à nerfs, triple filet doré d'encadrement sur les plats, fleurons aux angles, tranches dorées (reliure de l'époque).
Copieux recueil de couplets de 238 chansons à plusieurs mains dont le fameux Ah vous dirai-je Maman, mais aussi Annette à l'âge de quinze ans ; À l'hôte qui nous régale ; À Colin je serai cruelle ; Belle Rose ; Barbe l'amour se fit naître ; C'est dans l'île de Cythère ; Dans un verger Colinette ; D'elle même et sans effort ; Du mesnil de Grenoble ; Dieu d'amour s'il est possible ; En passant sur le Pont neuf ; Guillot près de sa guillemette ; Je n'ai qu'un petit héritage ; Je n'ai point l'âme sauvage ; L'homme est fait pour le plaisir ; Mary Vendredy ; Nous n'avons plus rien à craindre ; Oraison utile et nécessaire ; On est bien faible en aimant ; Oui oui Suzon me paraît sincère ; Pas un aveu flatteur ; Près d'un ormeau ; Que ne suis-je la fougère ; Rosette est jeune a mille appâts ; Sur ta bouche Silvie ; Un jeune lutin ; Voulez-vous suivre un bon conseil ; Saison des plaisirs charmants ; Vive le Roy, vive l'Amour.Rare chansonnier relié en maroquin rouge du temps.
Reference : 94090aaf
s.d., vers 1930, in-8vo, titre illustré + 50 pages remplies en écriture dévanagari, avec plusieurs tableaux numériques + 2 images à pleine page aux couleurs très vives (représentant les dieux Ganesh et Durga), bas des pages tachée d’eau, reliure en demi-cuir aux coins, dos à 4 faux-nerfs, plats recouverts en papier rouge.
Image disp.
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S.l.n.d., , (1790). In-8 manuscrit (19 x 12 cm) de (3)-105-(13) pp. couplets et musique notée encadrés, table, maroquin vert, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin rouge, triple filet doré d'encadrement sur les plats, fleurons aux angles, tranches dorées (reliure de l'époque).
Très beau recueil calligraphié à l'encre noire dont le Vaudeville du Serment civique indique l'année 1790, établi en trois parties dont (I.) 14 pièces avec la musique notée dont Romance des arts et de l'amitié, Air de Sargines, D'Azémia, Richard Coeur de Lion, La Rosière de Salenci, Ariette de Lucile, Les deux Savoyards, Vaudeville de Blaise et Babet etc. (II.) Couplets seuls de 25 pièces dont Chanson nouvelle, le Commencement, le milieu et la fin, la Marchande plaisirs, Les Regrets d'un insensible, Euphrosine, Quoi Zélis objet ravissant etc. (III.) 3 pièces numérotées de musique notée. Suivi copiés d'une autre main en fin d'exemplaire des couplets de Louis seize aux françois, air pauvre jaque.Bel exemplaire de ce chansonnier calligraphié la première année de la Révolution dans sa reliure maroquin vert de l'époque.
Reference : 7555
Nouveau drouot 26 mars 1984 67 numéros décrits
Sans lieu, , 1718. In-12 (10 x 15 cm) de (1)-109 pp., chagrin noir, dos à nerfs (Marlière).
Office latin enluminé daté 1718 pour les fêtes du Saint Nom de Jésus et du Très Saint Sacrement, finement calligraphié à l'encre brune sur peau de vélin rubriqué en rouge et soigneusement orné de lettrines bleues sur fond doré, de quatre bandeaux sur fond bleu, rose, vert et mauve et quatre culs-de-lampe dont un large entrelacs doré in fine.Titre dans un décor de végétal richement colorié, texte encadré d’un filet rouge. Reliure frottée. Provenance : Alphonse Fulgence Dupont de Saint-Ouen (1820-1892) avec son ex-libris armorié, dessinateur et aquafortiste amateur, nommé administrateur des Académies de la Ville de Valenciennes en 1849.
Paris, 1961; 268 x 210 mm., 146 pp., IX pl. couleurs pleine page, (2) ff., 88 pl. n/b, (1) f., broché sous jaquette papier, bon état.
Reference : 40699aaf
s.d. (ca. 1820), pt. in-8vo, 30 p. + 13 ff. vides, cahier d.-parchemin, plats papier marbré, (cartonnage d’époque).
Image disp.
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Reference : 8299
S.d. (fin XVIIe s.). In-8, 402 p., veau brun ancien, dos orné, tranches mouchetées rouge (petites épidermures).
Quatre traités en latin : des sacrements, du baptême, de la confirmation, de l'eucharistie. Sur environ 100 pp., l'encre a déteint au verso des feuillets, pour un rendu spectaculaire et une lecture fortement compromise. Provenance : archives François Marie MANZI (Carpentras), évêque de Cavaillon, puis archevêque et vice-légat d'Avignon. * Voir photographie(s) / See picture(s). * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Sans lieu, , (vers 1630). Manuscrit in-folio de (353) ff., table, veau fauve glacé, dos à nerfs richement orné aux petits fers, armes frappées sur les plats, tranches rouges (reliure de l'époque).
Important recueil diplomatique manuscrit qui réunit 59 traités entre la France et l'Italie du XIVe au XVIe siècle, établi vraisemblablement sous le règne de Louis XIII, entre le traité de Cherasco signé le 6 avril 1631 entre la France, l'empereur Ferdinand II et le duc de Savoie en règlement de la question italienne dans la Valteline et le Traité d'alliance de Rivoli ratifié à l'initiative de Richelieu le 11 juillet 1635 par le duc Victor-Amédée Ier de Savoie, réunissant contre l'Espagne à la fois la France et les ducs de Savoie, de Parme, de Modène et de Mantoue.Contient six parties : I. Traités avec les Papes (de 1514 à 1555) II. Traités avec les Ducs de Ferrare (1527 à 1556) III. Traités avec les Républiques de Florence (1396 à 1557) IV. Traités avec la République de Lucques (1328 à 1396) V. Traités avec les Ducs de Milan et Investitures (1386 à 1516) VI. Traités avec les Ducs de Mantoue, de Parme etc. (1396 à 1551).Au XVII siècle, la France, sous l’impulsion de Richelieu et de Louis XIII, adopte une stratégie ambitieuse de retour sur la scène européenne, visant à affaiblir la maison des Habsbourg et à étendre son influence en Italie. Richelieu préconise d’ouvrir des « portes » stratégiques dans les États voisins pour freiner les avancées espagnoles, notamment en Piémont et en Milanais. Ce plan combine conquêtes militaires, alliances locales et revendications juridiques pour légitimer les annexions.En 1630, la France conquiert Pignerol, consolidant sa position en Italie grâce aux traités avec les ducs de Savoie-Piémont, qui instaurent une longue tutelle française sur la région. Richelieu fait aussi rédiger des traités juridiques revendiquant les droits historiques de la France sur ces territoires, comme le Traitté des usurpations des Roys d’Espagne ou les travaux de Pierre Dupuy et Jacques de Cassan. Ces textes servent de véritables armes diplomatiques dans les négociations, notamment lors de la guerre de Trente Ans, où le contexte de bouleversements territoriaux favorise les ambitions françaises.Ainsi, la politique de Richelieu mêle habilement diplomatie, stratégie militaire et légitimation juridique pour renforcer la position de la France face aux Habsbourg et inscrire l’Italie dans son horizon stratégique.Très bel exemplaire aux armes d'Henri-Auguste de Loménie, comte de Brienne (1596-1666) ; maître des cérémonies et prévôt des ordres du Roi du 22 mars 1619 à juillet 1621, créé chevalier du Saint-Esprit, il alla négocier en Angleterre le mariage d'Henriette de France avec le prince de Galles en 1624, reçut en juin 1643 le département des affaires étrangères qu'il céda en 1663 à Hugues de Lionne. Fine reliure décorée à petit fer sur le dos, dans le goût des reliures armoriées exécutées à la même époque par Le Gascon pour les héritiers de Thou (OHR, planche 216-218). Reliure discrètement restaurée.Provenance: René de Galard de Béarn, marquis de Brassac (1699-1767) compositeur, lieutenant général des armées du roi, avec ex-libris armorié (vente 1920, IIe partie, n°111). Olivier-Hermal-Roton, planche 1075 ; Ferretti, Giuliano. « La politique italienne de la France et le duché de Savoie au temps de Richelieu », Dix-septième siècle, vol. 262, n°1, 2014, pp. 7-20.
s. n. | Sans lieu d'édition s.d. (ca 1779-1780) | 14.8 x 20.8 cm | Une feuille
Manuscrit de trois pages un quart rédigé à l'encre noire sur un bifeuillet. Une pliure longitudinale. Manuscrit se rapportant à l'état nominatif de l'escadre espagnole qui prit la mer sous le commandement de Don Luis de Cordova, Don Antonio de Ulloa et Don Miguel Gastón. * Elle est composée de 31 vaisseaux (dont la Santissima Trinidad de 116 canons, un des plus gros vaisseaux de ligne de l'époque) et de 9 frégates. Pour chaque vaisseau sont indiqués le nom de son commandant et le nombre de ses canons. La date de ce document, écrit probablement par un officier de cette escadre, n'est pas indiquée mais il est possible de la situer assez précisément vers 1779-1780 d'après les dates des différents vaisseaux (cf. le site sur la marine espagnole aux XVIII-XIXe siècles : todoababor.webcindario.com). Il s'agit sans doute d'une sortie en relation avec l'expédition conjointe franco-espagnole de 1779 destinée à envahir l'Angleterre. À la tête de cette escadre ont été mis deux des plus grands marins de cette époque : Luis de Cordova (1706-1796), lieutenant général de la flotte depuis 1775 et Antonio de Ulloa (1715-1796), capitaine de la flotte en 1767, qui avait accompagné en 1735 l'expédition de Bouguer et La Condamine pour la mesure d'un arc du méridien terrestre au Pérou. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Reference : 43259
, , . Manuscrit petit in-4 à l'encre rouge et noire de (1)-82-(3) pp., titre-frontispice, tables, carte de France imprimée en couleurs, toile sable, titre et auteur manuscrit sur le plat supérieur (reliure de l'époque).
Précis militaire inédit de la défense de Bou-Denib avant-poste français au Maroc sur l'oued Guir attaqué en septembre 1908 qui servit de point de départ à la prise de possession du Maroc oriental en 1910-1911. Le militaire Émile Collet qui participa à la campagne livre une relation détaillée, rédigée six ans plus tard en 1914 à Hanoï où il était basé (le premier plat porte le titre Souvenir du Tonkin). Chapitres : Colonne du Haut-Guir, situation générale ; Marche de la colonne de manoeuvre su Bou-Anan ; Défense de Bou-Denil ; Correspondance échangée entre le poste de la Gara et la Redoute pendant le Combat des 1er et 2 septembre par la télégraphie optique ; Poursuite des débris de la Harka et retour à Bou-Denib (du 8 au 14 septembre) ; Composition de la garnison de Bou-Denib à la date du 1er septembre 1908 ; Période du 29 mai au 12 août 1908 ; Compte-rendu des opérations ; Installation et mise en état de défense du Poste, Postes extérieurs, Blockhaus de la Gara (description)La conférence d'Algésiras (1906) n'accorda à la France que des droits limités au Maroc, l'un des rares pays africains qui n'a pas été colonisé par une puissance européenne. Sur ordre de Paris, Lyautey nommé à la tête de la division d'Oran en 1907, occupa Oujda, réprima un soulèvement des Beni Snassen et parvint à pacifier la zone frontière. Début 1908, les tribus se soulevèrent à l'instigation de Moulay Hafid. « Les opérations en territoire chérifien débutent en 1907 dans la zone accessible depuis l’Algérie. Le commandement peut alors, dès le début de 1908, déplacer la majeure partie des unités présentes dans l’amalat d’Oujda vers le sud pour s’opposer à la marche des harka venant du Tafilalet et de la vallée du Guir. Trois colonnes comptant chacune une des compagnies montées du 1er re marchent vers la palmeraie de Bou-Denib où se trouve la harka de Moulay- es-Sebaï, adversaire acharné de la France et du sultan. Le 14 avril 1908, la 3e compagnie montée/1er re atteint dans la palmeraie le ksar cœur de la résistance. Une section de la compagnie tente de pénétrer dans le fort en empruntant une brèche ouverte par un obus, mais elle est repoussée avec des pertes importantes. L’importance stratégique de Bou-Denib est telle que les compagnies montées reçoivent l’ordre d’y construire, en deux mois, un poste pouvant abriter 1 500 hommes et 550 animaux ainsi qu’une redoute abritant des mitrailleuses et comportant des plateformes pour canons de 75 mm et de 80 mm de montagne. Le 30 août 1908, cet ouvrage, tenu par deux compagnies montées du 1er re, est attaqué par une harka de 20 000 hommes qui, après dix-huit heures d’assauts inefficaces, abandonne la partie en laissant 173 corps sur le terrain. » [Soulié, Pierre. « 1901-1935 : la Légion étrangère au Maroc », Guerres mondiales et conflits contemporains, vol. 237, no. 1, 2010, pp. 7-24].Suivi d'un chansonnier de 17 titres. Les deux dernières parties annoncées dans la table n'ont pas été ajoutées au manuscrit (Souvenir de mon séjour à la prison militaire d'Hanoï, Souvenir de la traversée Haïphong-Marseille à bord de l'Euphrate). Dernier feuillet du chansonnier incomplet d'une moitié, taches sur le premier plat.