8, rue Bréa
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France
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Phone number : 01 43 54 43 61 P. & Nancy, Berger-Levrault, 1899, pt in-folio, ix-46 pp, Nouvelle édition refondue et augmentée. 6 tableaux à double page, 2 très grandes cartes dépliantes en couleurs, petit in-folio, reliure d'époque demi-chagrin vert, dos lisse à filets dorés (cachets, talon frotté)
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Les Indes savantes, 2016, gr. in-8°, 414 pp, sources, biblio, broché, couv. illustrée, bon état
Cet ouvrage, issu d’un travail de recherche universitaire en Sorbonne, ne constitue pas une nouvelle biographie de Napoléon, ni même un nouveau panorama du bonapartisme ; il ne s’agit pas davantage de relater une nouvelle histoire de l'« idée républicaine » ou du « modèle » qui en résulte. Le présent livre vise à combler un vide sur les rapports complexes et ambigus de Bonaparte et de la République comme idéal philosophique et comme régime politique ; il est également destiné à mettre en exergue ce que cette relation incestueuse révèle de l’inconscient collectif hexagonal. Le rapport d’attraction-répulsion entretenu par Napoléon avec la République, de ses années d’apprentissage jusqu’à sa prise du pouvoir en Brumaire, exige d’analyser de manière lucide et critique, non seulement le républicanisme napoléonien (dans ses réflexions, discours et actes personnels ou politiques), mais également les ambiguïtés et mutations de l’idéal et du régime républicains. Ce qui suppose de déterminer les influences ayant contribué à forger son républicanisme, comme les ambivalences de la relation de Bonaparte à la République. Au final, et sans préjuger de ce que devient et fait par la suite le Premier Consul puis l’empereur, cette étude tente de répondre à cette question importante et récurrente : Napoléon est-il vraiment républicain ? Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Plon-Nourrit, 1903, gr. in-8°, xvi-547 pp, un portrait en frontispice, reliure demi-toile verte, dos lisse orné d'un fleuron doré, pièce de titre basane brune, couv. conservée (rel. de l'époque), bon état, envoi a.s.
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Bruxelles et P., Brepols, 1963, in-8°, 245 pp, 12 pl. en couleurs hors texte, une planche en noir, 9 bois dans le texte, annexes, biblio, reliure cartonnée illustrée de l'éditeur, bon état
"Tout était remarquable dans ces hommes granitiques." (Pons de l'Hérault) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Bruxelles, Brepols, 1965 in-8°, 362 pp, préface d'Emmanuel Bondeville, 8 portraits hors texte, 14 portraits et 36 fac-similés de signatures dans le texte, reliure toile éditeur, jaquette, bon état
« Napoléon aimait la musique avec passion, surtout la musique italienne » affirme Constant, le valet de chambre de l'Empereur. Il s'agit réellement d'une sensibilité musicale intime. En 1794, n'a-t-il pas conseillé à sa première fiancée, Désirée Clary, d'apprendre la musique ? Durant son règne, les compositeurs (dont les académiciens Boieldieu, Gossec, Grétry, Lesueur, Méhul, Paër, Paisiello, Spontini) et les interprètes sont encouragés et protégés, l'enseignement musical développé, l'Institut rendu accessible aux compositeurs, les théâtres lyriques réorganisés en Académie impériale de musique... Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Plon, 1939, in-8°, iii-429 pp, préface de Louis Madelin, 10 gravures hors texte, annexes, index, broché, couv. illustrée, bon état. Ouvrage couronné par l'Académie française
"Quand Lucien entre au Sénat, il n’a encore que vingt-sept ans. C’est alors qu’il va rencontrer Mme Alexandrine Jouberthon. Tous deux ressentent le coup de foudre. M. Fleuriot de Langle raconte les débuts de cette fille d’un contrôleur de la marine, élevée au couvent de la Reine, mariée très jeune à un homme d’affaires qui en 1789 avait logé sur le même palier qu’un petit lieutenant d’artillerie nommé Bonaparte. Jouberthon partit bientôt pour Saint-Domingue d’où il ne revint jamais. Lucien, qui avait fait un premier mariage d’amour, était veuf depuis deux ans. Il n’avait point aimé sa première femme de cette passion romanesque et si romantique qu’il faisait creuser un souterrain entre l’hôtel de Brienne qu’il occupait et la maison d’Alexandrine. Puis il épousa. Lorsque Napoléon apprit que Lucien avait introduit dans la famille la confidente d’un ancien témoin de sa vie, sa colère perdit toute mesure. Le senatus-consulte de 1804, qui fixait la dévolution héréditaire de l’Empire, exclut Lucien. L’empereur exigeait que celui-ci renonçât « à une union dont la nullité était évidente ». Et toute la famille lui donna l’assaut. Lucien fut inébranlable. On lui dit : « Divorce et tu seras roi. » Il préféra l’exil, les embarras financiers, le séjour en Angleterre. L’omnipotence du Maître du monde échoua aux pieds d’Alexandrine. En 1814 le Pape avait érigé sa terre italienne de Canino à l’honneur et au titre de principauté : ce fut tout son royaume. Alexandrine, bien qu’elle rimât des poèmes épiques comme son mari, n’avait ni génie ni talent ; mais elle était une très belle femme et la femme que Napoléon, oui, Napoléon, parlant à Mme de Staël, mettait au-dessus des autres : en 1818 elle accouchait à Pérouse d’un neuvième enfant." (André Bellessort, Rapport de l'Académie française sur les concours de l’année 1940) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Perrin, 1923, in-12, 285 pp, 2e édition, broché, bon état
Table : Un débiteur récalcitrant, Lord Massareenne ; Un anglais membre de la Convention nationale (Thomas Paine) ; Un général massacré par ses troupes, Théobald Dillon ; Un diplomate bien éprouvé, Sir Neil Campbell ; La disparition de Benjamin Bathurst ; Le mystérieux suicide de la Tour du Temple Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Editions de Saint-Clair, 1968, 2 vol. pt in-8°, 293 et 269 pp, un portrait-frontispice en couleurs, 24 gravures et portraits hors texte, tiré sur bouffant alfa vergé, reliures simili-cuir décorées de l'éditeur, bon état
Homme de la manigance et du complot, ministre de la Police sous le Directoire et le Consulat, mais aussi sous l'Empire et durant les Cent-Jours, nul n’incarna mieux que Joseph Fouché (1759-1820) l’omnipotence ambiguë des forces de l’ombre et le cynisme de l’Histoire cachée. Survivant aux changements de régimes, tenant les puissants à merci, il fut fait comte d’Empire puis duc d’Otrante par Napoléon. Ses sulfureux Mémoires, rédigés pendant son exil en Autriche, en 1816, apportent sur la Révolution et l’Empire l’extraordinaire témoignage d’un des hommes les mieux renseignés de son temps. À l'image de leur auteur, ses Mémoires, publiés quatre ans après sa mort, en 1824, ont suscité une vive controverse. S'ils sont unanimement jugés passionnants, beaucoup de contemporains ont mis en doute que Fouché en soit l'auteur. Louis Madelin les tient pour authentiques, Jean Savant non, Jean Tulard ne se prononce pas. Une source indispensable à quiconque s'intéresse à l'histoire de la Révolution et de l'Empire. — "Il est certain que Fouché a songé à écrire ses mémoires entre 1815 et 1820. Le texte paru en 1824, quatre ans après sa mort, est-il authentique ? Alphonse de Beauchamp, ancien employé du comité de sureté générale puis du ministère de la police, historien des guerres de Vendée et fabricant de mémoires s'en est déclaré l'auteur. (...) Autre problème : celui de la partialité du témoignage. L'intérêt de l'ouvrage n'en est pas moins certain." (Tulard, 560) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Société des Bibliophiles / New York, Merrill and Baker, s.d. (1903), 2 vol. in-8°, li-302 et xi-344 pp, 10 gravures et portraits hors texte sous serpentes, reliures percale bleue de l'éditeur, titres dorés au dos, têtes dorées, reliures frottées, bon état Tiré à 503 ex. numérotés sur vergé (Versailles Edition). Texte en anglais
Complet en 2 volumes. De cette "Versailles Edition" limitée et numérotée, seuls 503 exemplaires en anglais ont été imprimés (n° 349, les 2 volumes sont numérotés). Compilée par Léon Vallée, la collection “Courtiers and Favourites of Royalty” comprend vingt volumes de « Mémoires de la Cour de France avec illustrations et fac-similés de documents provenant des Archives nationales françaises ». — Homme de la manigance et du complot, ministre de la Police sous le Directoire et le Consulat, mais aussi sous l'Empire et durant les Cent-Jours, nul n’incarna mieux que Joseph Fouché (1759-1820) l’omnipotence ambiguë des forces de l’ombre et le cynisme de l’Histoire cachée. Survivant aux changements de régimes, tenant les puissants à merci, il fut fait comte d’Empire puis duc d’Otrante par Napoléon. Ses sulfureux Mémoires, rédigés pendant son exil en Autriche, en 1816, apportent sur la Révolution et l’Empire l’extraordinaire témoignage d’un des hommes les mieux renseignés de son temps. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Lyon, Lardanchet, 1940, in-8°, 259 pp, un portrait du duc de Richelieu en frontispice, appendices, biblio, broché, bon état
"Un ouvrage sur l'homme qui, après Talleyrand, de septembre 1815 à l'automne 1821, a dirigé la politique française. Le "troisième Richelieu", descendant du grand cardinal et petit-fils d'un éminent maréchal du même nom, a dû, après la défaite de la France et la fin du règne de Napoléon, résoudre une tâche aussi difficile et ingrate à l'intérieur qu'à l'extérieur. Avec une grande habileté, une modération d'homme d'Etat et une grande fiabilité, il a fait sortir son pays d'une époque de profonde humiliation et de faiblesse. Il s'agit d'un livre qui mérite d'être lu à l'heure actuelle. Construit sur une étude approfondie des sources, doté d'une riche bibliographie, écrit de manière intéressante et vivante, l'ouvrage sera une source d'inspiration précieuse pour tous ceux qui s'intéressent aux questions historiques." (Die Friedens-Warte, Vol. 41, No. 2/3, 1941) — Par Jacques Fouques Duparc (1897-1966), diplomate, ambassadeur à Rome, Chef de cabinet de Léon Blum en 1946. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
La Vouivre, 2009 in-8° carré, xiii- pp, édition établie par Sébastien Artus et Thierry Rouillard, texte sur 2 colonnes, 9 ill. dans le texte et hors texte, index, broché, bon état
Jean-Baptiste Fournier conclut ses Mémoires en 1841. Pendant plus de trente ans il s'est dévoué au duc de Padoue, cousin de l'Empereur, et l'a accompagné dans la guerre et dans la paix. Son récit est le seul témoignage contemporain sur la vie d'Arrighi de Casanova. Destiné à passer officier après deux campagnes en tant que vélite de la garde, Fournier préfère rester auprès de Jean Thomas Arrighi de Casanova, duc de Padoue, après la campagne d'Autriche de 1809. Il devient son aide de camp jusqu'à Wagram puis son secrétaire particulier, le suivant dans tous ses déplacements. Il voyage à travers toute l'Europe, participe aux campagnes d'Espagne et d'Autriche, séjourne en Italie et aux Pays-Bas, suit la retraite de 1813-1814 et se rend en Corse durant les Cent-Jours. Avec le duc, il part en cure à Baden, puis en Piémont pour rechercher des déserteurs, voyage en Hollande pour l'inspection des côtes, et participe enfin à la défense de Leipzig. Durant les Cent-Jours, il accompagne le duc à qui l'Empereur confie le gouvernement de la Corse. En 1817, il partit pour Courson remplir le rôle de régisseur, remettant le château et le parc en état. Au retour d'exil du duc il restera au domaine continuant à le servir. Ses Mémoires sont donc à la fois un témoignage sur la vie d'un aide de camp sous l'Empire et la seule biographie contemporaine d'Arrighi, présentant de façon précise et détaillée, parfois teintée d'humour, le quotidien d'un général et administrateur impérial. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Baudouin frères, 1827 4 vol. in-8°, xv-403, 421, 406 et 379 pp, un tableau dépliant et 8 fac-similés hors texte, certains dépliants, brochés, rousseurs éparses, état correct
Le général Foy mena une rapide et brillante carrière militaire : sous-lieutenant à 16 ans, chef de bataillon avant 20 ans et colonel en 1801. Mais ses convictions républicaines bloquèrent sa carrière pendant sept ans. Il prit une part active à toutes les campagnes de Portugal et d'Espagne jusqu'à la bataille d'Orthez où il fut grièvement blessé. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Le Cercle, s.d., gr. in-8°, 128 pp, broché, couv. illustrée, bon état, envoi a.s.
Il existe un homme qui surpassa Napoléon, le Tsar, le Pape. Un infirme qui les battit, qui leur imposa ses vues, ses prophéties sur notre Europe d’aujourd’hui. Cet homme, on le nommait : « le Prince du Mal », « le Serpent », « le Sphinx », « le Diable Boiteux ». Le monde entier nous envia ce personnage, il s’appelait : Talleyrand. Pourtant, ce Prince qui marchait en clopinant à la rencontre du lendemain, celui qui reste le plus grand diplomate de tous les temps, aimait surtout... la rigolade. Il aiguisait, sur tout le monde, son humour irrésistible. Il a dit par exemple : - « Les États-Unis ont trente deux religions et un seul plat. » – « La beauté chez un homme, ça sert seulement à gagner quinze jours. » – « Pourquoi ce ministre ne pourrait-il pas sauver la France ? Les oies ont bien sauvé le Capitole ! ». Car lui, Talleyrand, a sauvé la France en 1815. Pourtant, pas même un boulevard ne porte son nom à Paris. Pourquoi ? C’est l’énigme que je vais vous conter ici. Il était une fois un Prince qui adorait le jeu, le rire, l’argent, et les femmes. Attention. Voici le plus extraordinaire comédien du monde qui arrive. Le rideau s’ouvre. Monsieur le Prince de Talleyrand entre en scène. (Francœur) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Plon, 1909, in-8°, xix-560 pp, nouvelle édition, un portrait héliogravé en frontispice, index, broché, couv. lég. salie, bon état
Remarquables mémoires qui commencent avec la fin de l'Ancien Régime pour se terminer sous la Restauration, particulièrement intéressants pour l'atmosphère parisienne durant ces périodes. — "Les mémoires de Frénilly (1768-1828), nous donnent le point de vue d'un royaliste sur Napoléon. Ils évoquent la vie du Faubourg Saint-Honoré sous l'Empire : difficultés financières, salons parisiens, rapports avec les ralliés." (Tulard, 573) – "Monarchiste ultra, admirateur de Charles X, mais très critique à l'égard de Louis XVI et de Louis XVIII, il manifeste une hostilité sans faille à la Révolution. Au 10 août, il fait partie des troupes qui protègent la retraite du roi vers l'Assemblée et le récit qu'il en fait est de premier ordre. Réfugié après les massacres de septembre à Loches, il n'émigre pas et décrit le mouvement révolutionnaire jusqu'au bout, de 1789 à 1800." (Fierro, 575) – "Esprit entier, le baron François-Auguste Fauveau de Frenilly (1768-1848) brosse des portraits pleins d'esprit et souvent très critiques de la cour et de la société de la Restauration. Son témoignage est intéressant et la franchise du personnage le préserve des semi-vérités." (Bertier, 438) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Laffont, 1989, fort in-8°, xiv-1476 pp, introduction de Xavier du Boisrouvray, 16 pl. de gravures hors texte, 16 cartes, dictionnaire biographique, dictionnaire géographique et bibliographie, broché, couv. illustrée, ex-dono manuscrit sur la page de faux-titre, état correct (Coll. Bouquins)
Contient le texte intégral de ses quatre ouvrages indispensables à l'amateur de la période : La Révolution et la Vendée – Napoléon et la Vendée – Les Bourbons et la Vendée – L'Angleterre et la Vendée. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Armand Colin, 1926 3 vol. in-8°, viii-336, 599 et 331 pp, brochés, jaquettes, bon état
Réimpression en fac-similé tirée à 1100 ex. numérotés des très rares et très importants mémoires du ministre des finances de Napoléon (P., Baudouin, 1826 pour les tomes I et II, P., Imp. de Goetschy, 1834, pour le troisième volume de “Supplément”). — Cet ouvrage traite presque exclusivement des finances. Martin Michel Charles Gaudin, duc de Gaëte (1756-1841), entra à l'âge de dix-sept ans dans les bureaux des contributions publiques, et fut mis à la tête d'une division de ce service lors du premier ministère de Necker ; nommé, en 1791, l'un des six administrateurs de la Trésorerie nationale, il démissionna lors de la Terreur mais accepta le portefeuille des finances après le 18 brumaire, qu'il conservera jusqu'à la chute de l'Empire. Il réorganisera totalement l'administration du système des finances : reprise de l'opération du cadastre décrétée par l'Assemblée constituante, création de la Cour des comptes, établissement d'un nouveau systême fiscal. Gaudin est le remarquable auteur du système moderne de l'administration des finances. N'étant pas un homme de parti, Louis XVIII lui donna la direction de la Banque de France en 1820, il y restera jusqu'en 1834. — "Ces mémoires sont d'une grande importance pour l'histoire des finances impériales." (Tulard, 600) — Publié en 1826, le premier tome de cet ouvrage est de la plus saisissante actualité. On y voit comment le ministre de Bonaparte, puis de Napoléon, empereur, sut dénouer une crise aussi grave que celle que nous traversons aujourd'hui ; dans le tome second, on trouvera maintes suggestions fécondes du célèbre financier sur la caisse d'amortissement, le monopole des tabacs, etc. ; le troisième et dernier volume, d'un intérêt plus vif encore que les précédents, contient le récit anecdotique du duc de la collaboration du duc de Gaëte avec l'Empereur, et, en appendice, une note encore inédite sur la Banque de France, de la plus vivante actualité. (L'Editeur) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
GAILLARD (Michèle), Michel MARGUE, Alain DIERKENS et Hérold PETTIAU (dir.).
Reference : 125306
(2011)
ISBN : 9782919979202
Luxembourg, CLUDEM, 2011, gr. in-8°, viii-599 pp, introduction de Michel Parisse, une carte en couleurs de la Francia Media dans l'Europe carolingienne, 23 cartes, 4 figures, tableaux généalogiques, index des personnes et index des lieux, reliure cartonnée illustrée de l'éditeur, bon état
"Deux colloques complémentaires ont eu lieu au début de l’année 2006 autour de la Francia media. Le premier volume de leurs Actes, consacré à l’histoire politique, sociale et économique de cet espace, vient de paraître. Comme M. Parisse le rappelle en introduction avec une certaine malice, la Francia media n’existe pas ‒ du moins en tant que royaume : quand les sources du IXe siècle parlent de ce « milieu de la Francie », c’est pour désigner un espace défini par défaut, ce qui reste de territoire franc quand on a isolé la Neustrie, la Bourgogne et l’Aquitaine. Étirée de la Frise à l’Italie, la Francia media n’est plus jamais placée sous l’autorité d’un souverain unique après la mort de l’empereur (855)... Tout le volume approfondit cette question, si bien que les contributions réunies constituent non seulement un bilan des connaissances sur le centre de l’empire carolingien du IXe au XIe siècle, mais bien une sorte d’enquête modèle sur ce que peuvent signifier alors les notions d’« identité », de frontières et d’espace politique..." (Marie-Céline Isaïa, Cahiers de recherches médiévales et humanistes, 2013 Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Le Livre Contemporain, 1957 in-8°, 386 pp, un dessin de Bombled en frontispice, 4 cartes et plans, biblio, reliure toile brique éditeur, gardes illustrées, demi-jaquette illustrée, rhodoïd, bon état
De la reddition de Napoléon aux Anglais en juillet 1815 jusqu'en avril 1816, Paul Ganière raconte avec verve et élévation la plus célèbre captivité de l'histoire. — "Ce volume suit, jour par jour ou même heure par heure, la vie de Napoléon, depuis l'échec de Waterloo jusqu'aux premiers mois de la captivité à Sainte-Hélène. Les hésitations, les démarches de l'Empereur, avant sa retraite sur le Bellérophon, sa déception après sa confiance initiale, son transfert à Sainte-Hélène, son installation à Longwood, ses relations tendues avec l'amiral anglais Cockburn, les mesquines querelles entre ses compagnons français, tout est relaté en détail. L'auteur a compulsé toutes les archives. Au cours d'un long séjour à Sainte-Hélène, il a relevé tous les vestiges d'autrefois." (Henri du Passage, Revue Etudes, 1957) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Editions de la Nouvelle France, 1954, in-8°, 272 pp, illustrations en couleurs de Timar, cart. éditeur, fragile jaquette illustrée conservée, bon état
Souvenirs de la vie maritime de l'auteur, qui a couru les mers en compagnie des pires corsaires ennemis de l'Angleterre, dont Surcouf, et alors que la guerre sur l'eau fait rage entre la France et son plus mortel ennemi... Le récit “Voyages, aventures et combats” écrit par Louis Garneray et probablement révisé par Edouard Corbière, a été publié la première fois en feuilleton dans “La Patrie” durant l'été 1851, puis édité en livre dans les mois qui suivent. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Fayard, 2005 gr. in-8°, 458 pp, propos liminaire par Jean Tulard, 23 cartes, annexes, biblio, broché, couv. illustrée, bon état
De Tolstoï à Abel Gance, Austerlitz participe de la légende autant que de l'histoire. Le génie militaire de Napoléon y a donné toute sa mesure face à un ennemi double – autrichien et russe –, alors que l'issue victorieuse n'allait pas de soi. Au moyen des archives militaires et de récits des combattants (les sans-grade comme les illustres), Jacques Garnier raconte comment une armée rassemblée pour envahir l'Angleterre s'est portée en quelques semaines au cœur de l'Europe centrale et comment elle a été rejointe par d'autres troupes françaises stationnées en Italie. C'est ensuite jour par jour, puis heure par heure qu'il décrit les plans successifs des adversaires et qu'il évoque, cartes à l'appui, les combats – majeurs ou mineurs, tous ont leur importance – ayant précédé l'affrontement final du 2 décembre 1805. Les pertes françaises seront très faibles en comparaison de celles des Alliés, et la victoire aura instantanément des effets géopolitiques considérables : fin du Saint Empire romain germanique, rattachement de Venise au royaume d'Italie, installation de Napoléonides sur les trônes de Naples et de Hollande, etc. Éminent spécialiste des guerres napoléoniennes (il a rédigé les notices relatives aux campagnes et aux batailles du Dictionnaire Napoléon, dirigé par Jean Tulard), Jacques Garnier donne ici le fruit de nombreuses années de recherches documentaires. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Perrin, 1968 in-8°, 526 pp, 16 pl. de gravures hors texte, références, reliure skivertex havane de l'éditeur, bon état
"Il n'y a sans doute pas de famille princière qui ait fait l'objet, depuis un siècle et demi, de plus d'études que celle des Bonaparte. Chacun des princes, chacune des princesses a trouvé un biographe, mais il n'existe peut-être pas de volume qui embrasse l'ensemble de cette famille depuis son arrivée en France jusque au-delà de la fin tragique de celui qui en fut le chef prestigieux. C'est cependant cet ensemble que M. Jean-Paul Garnier a réussi à mettre sur pied une fresque colorée et très moderne par la façon dont elle est présentée. Quoique Napoléon en soit le centre, sa figure est trop connue pour que l'historien en détaille longuement tous les traits, mais il faut bien nous montrer ses rapports avec ses frères et soeurs ; on sait qu'ils ne furent pas toujours faciles. Corse, il a le sens du clan. Quand, dès 1796, la fortune lui sourit, grâce à la façon dont il mène, tambour battant la campagne d'Italie, il veut en faire profiter tout son entourage et celui-ci est nombreux et gourmand : quatre frères, trois soeurs, une mère, même un oncle, arrivés de Corse sans situations ni fortune. Tous cependant ambitieux sauf la « madre » qui est la seule qui trouve grâce devant M. Garnier. Évidemment aucun des frères n'est un génie, tous quatre admirent celui qui, à vingt-cinq ans s'est imposé à l'attention du monde ; mais l'aîné, Joseph, en est presque jaloux, tout ce que le général, le premier consul, l'empereur fera pour lui, lui semble normal, c'est presque un dû. Lucien, plus capable sans doute, s'est hissé très vite, grâce au nom qu'il porte, au Conseil des Cinq Cents dont il est élu président à 24 ans ; incontestablement, il joue un rôle essentiel et bénéfique au 18 Brumaire, mais il le fera sentir un peu trop. Ni Louis, ni Jérôme n'ont le moindre génie militaire, le grand frère les fait cependant monter en grade un peu rapidement; ils trouvent ces promotions très normales. Quant aux soeurs, aucun parti n'est trop beau pour elles ; l'une sera reine de Naples, les deux autres princesses ; aucune ne se fera remarquer pour ses vertus, pas plus que leurs frères d'ailleurs. M. Garnier ne cache rien des moeurs dissolues de ces parvenus. La difficulté d'un film aussi vaste c'est de présenter en même temps ces mêmes personnages évoluant au cours de ces quinze années si extraordinairement remplies. L'évolution est à peu près la même pour tous, sauf pour Lucien qui refusant un divorce qui n'a aucune raison d'être, est rayé de la famille impériale et des avantages qui lui auraient été réservés. Jérôme, plus souple, abandonne E. Paterson à qui il a cependant juré fidélité, et le fils qu'elle lui a donné. Il sera, pour la peine, roi de Westphalie, triste roi aussi incapable que Joseph et que Louis qui tous trois seront pour l'empereur une charge beaucoup plus qu'une aide. Quand au plus connu des beaux-frères, Joachim Murat, on sait que lorsqu'il voit la victoire changer de camp, il abandonne le commandement que Napoléon lui a confié lors de la retraite de la Russie, et court à Naples pour y négocier une paix séparée avec le chancelier d'Autriche qui fut d'ailleurs, touchante rencontre, l'amant de sa femme. Volte-face qui s'appelle une trahison. Aucune de ces évolutions n'est négligée par M. J.-P. Garnier qui nous conduit jusqu'après la « Tornade » en Italie ou madame Mère essaie de regrouper ses enfants disséminés (sans être tombés dans la misère), tandis que l'empereur, le bienfaiteur de tous, se meurt à Sainte-Hélène sans qu'aucun de ces bénéficiaires ne cherche à le rejoindre dans sa prison. Tableau vaste, gigantesque que la foule contemplera toujours avec curiosité mais dont l'envers n'est pas beau." (Revue des Deux Mondes, 1969) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Club du meilleur livre, 1961 in-8°, 344 pp, 25 gravures hors texte, certaines dépliantes, un plan de Naples en 1799, tiré sur alfa, reliure pleine toile satinée bleue illustrée d'un portrait en médaillon (rel. de l'éditeur), gardes illustrées, rhodoïd, bon état (Prix Thérouanne 1960 de l'Académie française)
Cet ouvrage retrace toute l'histoire du royaume de Naples sous Murat de 1808 à son exécution en 1815. S'il eut préféré rester dans ses possessions françaises, Murat va se donner néanmoins à son nouveau royaume. Il va gouverner avec prudence et intelligence mais, en 1815, même s'il est confirmé par le Traité de Vienne, il sera chassé par les Autrichiens et tentera de reconquérir Naples... Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 1954 in-8°, 272 pp, une gravure et 3 fac-similés hors texte, broché, bon état
« Talleyrand a-t-il voulu faire assassiner Napoléon ? » (bande éditeur) — « Paris, le 16 avril 1814. Le ministre de la Guerre autorise M. de Maubreuil à se présenter près des autorités militaires et à requérir la force armée pour l'exécution des mesures qu'il est chargé de prendre pour le service de S. M. Louis XVIII. Le ministre de la guerre, Général Comte Dupont. » Telle est la pièce capitale de « l'affaire Maubreuil ». Quelles étaient les « mesures » que Maubreuil était chargé de prendre? Assassiner Napoléon comme il l'a par la suite répété à satiété ? Ou seulement récupérer deux caisses de bijoux, faisant partie du trésor impérial, et qu'on avait perdues dans un trajet entre Paris et Blois ? Tel est le problème que Me Maurice Garçon avec sa verve habituelle et sa compétence d'avocat s'efforce de résoudre. Il utilise à cet effet des documents nouveaux, les pièces du procès criminel de Maubreuil conservées aux archives départementales du Nord et que Frédéric Masson, qui a déjà traité la question, n'avait pas consultées. Pour Maurice Garçon le problème est simple et ne se prête guère à discussion. Le 4 avril 1814 Talleyrand qui était passé aux Bourbons et aux Alliés est inquiet de l'attitude de Napoléon à Fontainebleau. En cas de succès imprévu de l'Empereur il est perdu. Un seul moyen pour le sauver : faire assassiner Napoléon. Et il charge le secrétaire du grouvernement provisoire, Roux-Laborie, de trouver un risque-tout capable du coup. Celui-ci déniche l'ancien chouan Maubreuil. Mais le 6, Napoléon abdique. Le danger est écarté. Plus besoin de Maubreuil. Toutefois on craint ses bavardages, et pour lui donner une « compensation » on le charge le 16 d'aller à la recherche des caisses d'or et de diamants, égarées – avec sans doute promesse de récompense. Maubreuil ne retrouve pas les caisses mais arrête les bagages de l'ex-reine de Westphalie et les ramène triomphalement à Paris, en prélevant, sans autorisation, sa part. Or Catherine de Wurtemberg, la femme de Jérôme Bonaparte était cousine du tsar Alexandre. Elle jeta les hauts cris. On imagine le scandale ! Maubreuil fut arrêté. Il alla désormais de procès en procès, de prison en prison jusqu'à son évasion de 1818. Il proclamait à qui voulait l'entendre, qu'il avait été chargé d'assassiner Napoléon, qu'il ne l'avait pas fait par esprit chevaleresque, mais que toute l'opprobre de la machination devait retomber sur Talleyrand. Rentré en France, Maubreuil alla, en 1827, jusqu'à souffleter le prince de Bénévent, pour se rappeler à lui. Nouveau procès, bien entendu, et naturellement sans conclusion. Me Maurice Garçon suit Maubreuil jusqu'au bout de sa longue vie aventureuse. En 1866, à l'âge de 83 ans, il épousa une demi-mondaine à la recherche d'un beau nom, mais plus jeune que lui de quarante-six ans. Celle-ci vécut jusqu'en 1910 et légua sa coquette fortune de cinq millions à l'Institut Pasteur et à l'Académie des Sciences morales et politiques ! L'étude de Maurice Garçon joint, on le voit, à travers la vie des deux personnages, l'époque révolutionnaire à des temps très proches de nous. (Jacques Godechot, Annales historiques de la Révolution française, 1955) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Flammarion, 1964 in-8°, 246 pp, broché, couv. illustrée, bon état
"Cet ouvrage s'appuie sur des travaux sérieux et récents, comme l'ouvrage de Mgr Leflon sur Bernier, qui est cité plusieurs fois. Traitant de toutes les questions qui se sont posées à propos du sacre, il s'arrête par exemple longuement aux négociations difficiles qui furent engagées avec Rome pour obtenir que le pape vînt à Paris pour sacrer l'empereur. Il montre comment le cérémonial traditionnel du sacre des rois fut corrigé et simplifié par Portalis et par Bernier, pour ne pas trop heurter un entourage en partie athée et hostile. Il précise que, dès le 30 novembre, deux jours avant la cérémonie, le pape fut averti, sans trop réagir, qu'après le sacre proprement dit Napoléon se couronnerait lui-même et couronnerait l'impératrice. Il met au point la question du mariage religieux de Napoléon et de Joséphine, célébré la veille du sacre, mais dans des conditions un peu irrégulières qui permirent par la suite l'annulation prononcée par l'officialité de Paris. Il y aurait encore bien d'autres détails à relever qui ne manquent pas d'intérêt..." (Revue d'histoire de l'Eglise de France, 1965) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Plon, 1933 in-12, 316 pp, 8 gravures hors texte, cartonnage éditeur (lég. défraîchi), bon état (Bibliothèque historique Plon)
"Un récit très vivant et complet du long duel de Mme de Staël et de Napoléon, cette lutte entre le « souverain de l'action » et « l'impératrice de la pensée. ». La déconvenue et les déboires, les ambitions et les menées de Mme de Staël, d'abord admiratrice indiscrète de Bonaparte, ensuite opposante tenace et « incorrigible intrigailleuse », enfin ralliée un instant au Napoléon de 1814 : M. Gautier nous expose les péripéties de cette lutte avec une sûreté et une richesse d'information qui complète, renouvelle ou précise ce que d'autres avaient dit sur ce sujet. L'impression fâcheuse que pourrait produire tout ce qu'il y a d'un peu occulte et policier dans cette histoire, où le cabinet noir et les rapports secrets jouent un rôle éminent, est heureusement corrigée par des portraits alertes et un suffisant rattachement à l'histoire générale et au mouvement contemporain des idées." (F. Baldensperger, Revue critique d'histoire et de littérature, 1903) — "Ce livre, remarquable par l’abondance et la précision de renseignements, dont beaucoup étaient inédits, l’est aussi bien par l’art de l’exposition. M. Paul Gautier sait conter et il sait peindre. Les portraits qu’il a semés dans le récit, ceux d’un Necker, d’un Fouché, d’un Bernadotte, sont d’une touche juste, fine, spirituelle. La figure de Mme de Staël apparaît en plein relief : voilà bien cet incurable ennui dont elle soutire et qui la jette dans toute sorte d’agitations, cet orgueil, cette personnalité exubérante, ce besoin de tout rapporter à soi, et aussi ce courage, cette énergie, cet amour vrai des idées, cette noblesse d’âme, ce continuel progrès, cette sorte d’ascension vers un idéal supérieur. Le nouvel historien de ce duel fameux a su conserver à la question elle-même toute son ampleur ; en outre, les vues qu’il nous ouvre de plus d’un côté nous aident à mieux comprendre certains aspects du gouvernement de Napoléon." (René Doumic, Revue littéraire, 1903) — "Le beau livre de M. Gautier n'est pas seulement un important chapitre de notre histoire littéraire entre 1800 et 1815, c'est aussi une contribution capitale à l'histoire politique et diplomatique de l'Empire. Sous le rapport politique, il nous rend le très grand service de nous renseigner abondamment sur ce mouvement d'opposition qu'on a longtemps soupçonné, que des travaux récents ont commencé à nous révéler, que le travail actuel nous fait voir avec toute son ampleur et toute sa portée. Au point de vue diplomatique, les rapports d'Andréossy et les dépêches de M. de Cabre nous montrent sous un jour curieux le rôle de Mme de Staël en Autriche et en Suède." (Ch. Dufayard, Revue Historique, 1904) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.