8, rue Bréa
75006 Paris
France
E-mail : clio.histoire@free.fr
Phone number : 01 43 54 43 61 Editions Christian, 2000 gr. in-8°, 328 pp, préface de Jean Tulard, 8 pl. de gravures hors texte, biblio, généalogie, broché, couv. illustrée d'un portrait de Montholon en couleurs, bon état
La carrière longue et mouvementée de Charles-Tristan de Montholon-Sémonville, qui passa six ans avec Napoléon à Sainte-Hélène, puis encore autant d'années en détention au fort de Ham avec le futur Napoléon III. L'auteur établit, arguments à l'appui, l'innocence du général de Montholon, qui avait été accusé d'avoir empoisonné l'Empereur. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 1949, in-8°, 350 pp, 2 cartes, notes et références, broché, couv. illustrée, bon état (Histoire du Consulat et de l'Empire, III).
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Plon, 1947 2 vol. in-8°, xxxiii-517 et 568 pp, un portrait en frontispice, index, brochés, bon état
"Fouché a fait en 1901 l'objet de la thèse quasi exhaustive, de Louis Madelin, en deux volumes. Cet ouvrage a été condensé par l'auteur en 1958 en un volume d'accès plus facile. L'étude de Madelin n'a pas été dépassée et n'a guère été complétée, toutes les biographies de Fouché, publiées depuis 1901 ne sont que des démarquages du livre de Madelin..." (Jacques Godechot, Revue belge de philologie et d'histoire, 1976) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 1945 in-8°, 348 pp, notes et références, broché, couv. illustrée, bon état (Histoire du Consulat et de l'Empire, IX).
"L'auteur se propose, en 317 pages de texte et dix-huit chapitres, de raconter l'histoire de l'Empire, depuis le lendemain du mariage avec Marie-Louise jusqu'à la veille de la naissance du roi de Rome. Pour les affaires d'Espagne seulement, il pousse le récif jusqu'à la victoire stérile de Masséna à Fuentes de Onoro (3 juin 1811). Les opérations militaires en Espagne sont scindées en plusieurs chapitres épars : X, XI, XIII et XVI. De même les craquements successifs de l'alliance russe. M. Madelin, après Vandal et Sorel, fait peser péremptoirement sur Alexandre la responsabilité de la rupture, que Thiers imputait surtout à Napoléon (chapitres VIII, XIV, XVII et XVIII). Les sept premiers chapitres sont centrés sur la disgrâce de Fouché..." (Revue d'histoire de l'Église de France, 1946) — "Cette œuvre magistrale du célèbre historien forme le plus important ouvrage qui ait été publié sur cette grande époque de notre histoire. Elle éclipse de très loin les ouvrages analogues précédemment parus, et constitue pour cette période un monument définitif dont la valeur ne saurait être égalée." (L'Editeur) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Tallandier, 1975 in-8°, 296 pp, 43 gravures, reliure plein cuir grenat de l'éditeur, dos et plats ornés d'un décor doré aux symboles impériaux, tête dorée, reliure dessinée par Mercher d'après un exemplaire original datant de l'époque impériale, dorures du dos en partie effacées sur notre exemplaire, bon état (Histoire du Consulat et de l'Empire, IX)
"L'auteur se propose, en dix-huit chapitres, de raconter l'histoire de l'Empire, depuis le lendemain du mariage avec Marie-Louise jusqu'à la veille de la naissance du roi de Rome. Pour les affaires d'Espagne seulement, il pousse le récif jusqu'à la victoire stérile de Masséna à Fuentes de Onoro (3 juin 1811). Les opérations militaires en Espagne sont scindées en plusieurs chapitres épars : X, XI, XIII et XVI. De même les craquements successifs de l'alliance russe. M. Madelin, après Vandal et Sorel, fait peser péremptoirement sur Alexandre la responsabilité de la rupture, que Thiers imputait surtout à Napoléon (chapitres VIII, XIV, XVII et XVIII). Les sept premiers chapitres sont centrés sur la disgrâce de Fouché..." (Revue d'histoire de l'Église de France, 1946) — "Cette œuvre magistrale du célèbre historien forme le plus important ouvrage qui ait été publié sur cette grande époque de notre histoire. Elle éclipse de très loin les ouvrages analogues précédemment parus, et constitue pour cette période un monument définitif dont la valeur ne saurait être égalée." (L'Editeur) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 1949 in-8°, 348 pp, notes et références, reliure demi-chagrin brun-roux, dos à 5 nerfs soulignés à froid, titres dorés, couv. et dos conservés, bon état (Histoire du Consulat et de l'Empire, IX)
"L'auteur se propose, en 317 pages de texte et dix-huit chapitres, de raconter l'histoire de l'Empire, depuis le lendemain du mariage avec Marie-Louise jusqu'à la veille de la naissance du roi de Rome. Pour les affaires d'Espagne seulement, il pousse le récif jusqu'à la victoire stérile de Masséna à Fuentes de Onoro (3 juin 1811). Les opérations militaires en Espagne sont scindées en plusieurs chapitres épars : X, XI, XIII et XVI. De même les craquements successifs de l'alliance russe. M. Madelin, après Vandal et Sorel, fait peser péremptoirement sur Alexandre la responsabilité de la rupture, que Thiers imputait surtout à Napoléon (chapitres VIII, XIV, XVII et XVIII). Les sept premiers chapitres sont centrés sur la disgrâce de Fouché..." (Revue d'histoire de l'Église de France, 1946) — "Cette œuvre magistrale du célèbre historien forme le plus important ouvrage qui ait été publié sur cette grande époque de notre histoire. Elle éclipse de très loin les ouvrages analogues précédemment parus, et constitue pour cette période un monument définitif dont la valeur ne saurait être égalée." (L'Editeur) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Tallandier, 1975, in-8°, 296 pp, 43 gravures, reliure plein cuir grenat de l'éditeur, dos et plats ornés d'un décor doré aux symboles impériaux, tête dorée (reliure dessinée par Mercher d'après un exemplaire original datant de l'époque impériale), bon état (Histoire du Consulat et de l'Empire, IX)
"L'auteur se propose de raconter l'histoire de l'Empire depuis le lendemain du mariage avec Marie-Louise jusqu'à la veille de la naissance du roi de Rome. Pour les affaires d'Espagne seulement, il pousse le récif jusqu'à la victoire stérile de Masséna à Fuentes de Onoro (3 juin 1811). Les opérations militaires en Espagne sont scindées en plusieurs chapitres épars. De même les craquements successifs de l'alliance russe. M. Madelin, après Vandal et Sorel, fait peser péremptoirement sur Alexandre la responsabilité de la rupture, que Thiers imputait surtout à Napoléon (chapitres VIII, XIV, XVII et XVIII). Les sept premiers chapitres sont centrés sur la disgrâce de Fouché..." (Revue d'histoire de l'Église de France, 1946) — "Cette œuvre magistrale du célèbre historien forme le plus important ouvrage qui ait été publié sur cette grande époque de notre histoire. Elle éclipse de très loin les ouvrages analogues précédemment parus, et constitue pour cette période un monument définitif dont la valeur ne saurait être égalée." (L'Editeur) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 1946 in-8°, 359 pp, notes et références, broché, couv. illustrée, bon état (Histoire du Consulat et de l'Empire, I).
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 1948 in-8°, 500 pp, notes et références, broché, jaquette illustrée, bon état (Histoire du Consulat et de l'Empire, XI).
"... M. Madelin, toujours armé de l'information la plus abondante, passe en revue successivement la cour, la société, Paris, la province, la bourgeoisie, les, paysans, l'Église, les moeurs, la famille, l'enseignement, les lettres, le théâtre, les arts, les sciences, l'armée et enfin l'opinion prise entre les « maux » et les « grandeurs » du régime. (...) La lecture n'en paraîtra jamais ennuyeuse..." (E. Lavaquery, Revue d'histoire de l'Église de France) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 1945 in-8°, 399 pp, 2 cartes, notes et références, broché, couv. illustrée, bon état (Histoire du Consulat et de l'Empire, V).
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 1939 in-8°, 365 pp, une carte, notes et références, broché, couv. illustrée, bon état (Histoire du Consulat et de l'Empire, IV).
"La victoire de Marengo devait être le point de départ d'une nouvelle période dans la prestigieuse carrière de Bonaparte, mais il ne dut pas seulement sa popularité à ses succès militaires, on admirait l'énergie avec laquelle il faisait sortir la France de l'anarchie dans laquelle le Directoire l'avait plongée. M. Madelin analyse, avec sa clarté habituelle, les procédés auxquels il eut recourt pour rétablir l'ordre, pour réconcilier les partis, pour réorganiser les finances, pour créer une administration, et remettre en marche le travail national..." (Georges Blondel, Revue des études historiques, 1939) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 1950 in-8°, 406 pp, 5 cartes, reliure demi-chagrin brun-roux, couv. et dos conservés, bon état (Histoire du Consulat et de l'Empire, XIII)
"Après le désastre de Russie, M. Madelin décrit, dans ce nouveau volume, l'entrée successive de la Prusse, puis de l'Autriche, dans la lutte contre l'Empereur (1813). A côté des grands événements militaires dont l'Allemagne est le théâtre (Lutzen, Bautzen, Dresde, Leipzig), le chapitre des négociations fournit à l'histoire des pages pleines d'intérêt. On notera, en particulier l'entrevue de Fontainebleau – débarrassée de ses légendes – entre Pie VII et Napoléon ; l'entrevue de Dresde où s'affrontent, avant l'entrée de l'Autriche dans la guerre, Metternich et l'Empereur. En cette année décisive, l'état de l'opinion publique en France méritait un examen attentif. La désaffection pour le régime, observe M. Madelin, ne cesse de monter dans les classes élevées ; elle n'a pas encore atteint les masses. En dépit de la conscription, celles-ci continuent de voir en l'Empereur le seul homme capable de protéger en France les conquêtes de la Révolution. Quant à Talleyrand, il a tellement le « sens de l'histoire », comme l'on dirait de nos jours, qu'il n'en est plus seulement, en 1813, à l'idée d'une régence, mais à celle du rétablissement des Bourbons !" (Joseph Lecler, Etudes, 1950) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 1946 in-8°, 421 pp, notes et références, broché, couv. illustrée, bon état (Histoire du Consulat et de l'Empire, X)
"Ce titre : l'Empire de Napoléon, donné au dixième volume d'une Histoire du Consulat et de l'Empire, ne saurait être une indication même vague de. son contenu. On y trouvera des épisodes réunis d'un lien assez lâche : d'abord la répercussion sur la famille impériale de la naissance d'un héritier (p. 1 à 34); ce fils portant le titre de Roi de Rome, c'est l'occasion d'exposer enfin le conflit entre le Pape et l'Empereur (p. 35 à 145) ; puis, c'est l'évolution du caractère et de la santé de Napoléon, jointe à la lassitude des maréchaux et des hauts fonctionnaires (p. 146 à 240) ; enfin le tableau sommaire à vol d'oiseau de « l'Europe napoléonienne », arrêté à peu près vers la fin de 1811 (p. 241 à 364). Les huit chapitres consacrés aux questions religieuses (III â X), plus encore que les autres peut-être, donnent l'impression d'une série de conférences claires, vivantes, attrayantes... La lecture et la documentation de M. Madelin sont immenses. On ne saurait lui reprocher d'avoir négligé les travaux tout récents, et d'importance capitale..." (Revue d'histoire de l'Église de France, 1947) — "Cette œuvre magistrale du célèbre historien forme le plus important ouvrage qui ait été publié sur cette grande époque de notre histoire. Elle éclipse de très loin les ouvrages analogues précédemment parus, et constitue pour cette période un monument définitif dont la valeur ne saurait être égalée." (L'Editeur) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Tallandier, 1975, in-8°, 394 pp, 44 gravures, une carte de l'Empire français divisé en 130 départements, notes et références, reliure plein cuir grenat de l'éditeur, dos et plats ornés d'un décor doré aux symboles impériaux, tête dorée (reliure dessinée par Mercher d'après un exemplaire original datant de l'époque impériale), bon état (Histoire du Consulat et de l'Empire, X)
"Ce titre : l'Empire de Napoléon, donné au dixième volume d'une Histoire du Consulat et de l'Empire, ne saurait être une indication même vague de son contenu. On y trouvera des épisodes réunis d'un lien assez lâche : d'abord la répercussion sur la famille impériale de la naissance d'un héritier (p. 9 à 38); ce fils portant le titre de Roi de Rome, c'est l'occasion d'exposer enfin le conflit entre le Pape et l'Empereur (p. 39 à 151) ; puis, c'est l'évolution du caractère et de la santé de Napoléon, jointe à la lassitude des maréchaux et des hauts fonctionnaires (p. 153 à 230) ; enfin le tableau sommaire à vol d'oiseau de « l'Europe napoléonienne », arrêté à peu près vers la fin de 1811 (p. 231 à 347). Les huit chapitres consacrés aux questions religieuses (III â X), plus encore que les autres peut-être, donnent l'impression d'une série de conférences claires, vivantes, attrayantes... La lecture et la documentation de M. Madelin sont immenses. On ne saurait lui reprocher d'avoir négligé les travaux tout récents, et d'importance capitale..." (Revue d'histoire de l'Église de France, 1947) — "Cette œuvre magistrale du célèbre historien forme le plus important ouvrage qui ait été publié sur cette grande époque de notre histoire. Elle éclipse de très loin les ouvrages analogues précédemment parus, et constitue pour cette période un monument définitif dont la valeur ne saurait être égalée." (L'Editeur) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Marabout, 1984 in-8°, 511 pp, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Marabout Université)
« Je veux que, pendant des siècles, on continue à discuter sur ce que j’ai pensé et ce que j’ai voulu », aurait-dit un jour Talleyrand. Celui que Napoléon traitait de « diable d’homme » y est parvenu. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 1945 in-8°, 390 pp, 5 cartes, notes et références, broché, couv. illustrée, bon état (Histoire du Consulat et de l'Empire, VI).
"M. Louis Madelin continue de dérouler le sujet qu'il n'a pas craint d'aborder après Thiers, et de justifier son entreprise par ses qualités de narrateur : rapidité, clarté, information extrêmement abondante et avertie. La vertigineuse épopée : Iéna, Auerstaedt, Eylau, Friedland, Tilsitt, se déroule avec un éclat et un entrain dignes des événements. Dans ce volume, le grand mérite, et même l'originalité de M. Madelin, est d'avoir fort bien démêlé les symptômes qui, petit à petit, de l'irritante question des Articles organiques jusqu'à l'organisation du blocus continental, rendent chaque jour plus inévitable la rupture entre le pape et l'empereur. De même, au-dessus de l'esprit de clan qui a si fâcheusement poussé Napoléon à hisser ses frères sur des trônes, l'auteur met le premier en lumière la conception profonde de l'Empire fédératif, conçu et réalisé presque à l'insu des corps constitués, et en marge de l'armature de l'Empire français." (E. Lavaquery, Revue d'histoire de l'Église de France, 1942) — Cette œuvre magistrale du célèbre historien forme le plus important ouvrage qui ait été publié sur cette grande époque de notre histoire. Elle éclipse de très loin les ouvrages analogues précédemment parus, et constitue pour cette période un monument définitif dont la valeur ne saurait être égalée. (L'Editeur) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Perrin, 1990 in-8°, 298 pp, préface de Gabriel Matzneff, biblio, broché, couv. illustrée, bon état
Longtemps enfermé par ses admirateurs et ses détracteurs dans son rôle de doctrinaire monarchiste et de représentant majeur de la réaction traditionaliste contre la Révolution, Joseph de Maistre, né à Chambéry en 1753, mort à Turin en 1821, est encore trop souvent considéré comme ce penseur austère et de mauvaise foi que dénonçait Sartre. A la lumière des inédits et des travaux universitaires menés ces quinze dernières années, la personnalité de Joseph de Maistre, dont les Considérations sur la France (1797) révélèrent le génie, apparaît enfin avec plus de vérité. Ni ange ni démon, noble d'origine bourgeoise, Savoyard de souche niçarde, Français de cœur mais rattaché au Piémont, catholique maçon, monarchiste réformateur, rationaliste mystique, Maistre multiplie les paradoxes qui l'éprouvent jusque dans sa chair. Ainsi voit-on ce Janus, qui porte haut ses contradictions, osciller entre la passion et l'abattement, le doute et l'engagement, le goût du dogme et l'attrait de la fronde, la foi et le désespoir, l'ironie et le sérieux, tandis qu'il lance d'insolents défis au rationaliste qu'il ne cessera d'être malgré lui, et que rien n'apaisera. Réfugié à Lausanne après l'invasion de la Savoie par la France (1792), appelé à Cagliari par Charles-Emmanuel IV qui le place au sommet de la magistrature sarde, il est ensuite, de 1803 à 1817, envoyé extraordinaire de Sardaigne à Saint-Pétersbourg. Là, son esprit et son analyse des événements séduisent le tsar et la société russe et il compose ses autres grands ouvrages, dont les débuts des Soirées de Saint-Pétersbourg. On n'a pas hésité à qualifier de "Voltaire chrétien" ce grand penseur et ce grand écrivain dont Henri de Maistre, son descendant direct, qui a disposé d'une très importante documentation inédite, renouvelle la connaissance. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette et Cie, 1901, in-4°, 406 pp, 111 gravures et portraits et 25 cartes en noir dans le texte, 12 aquarelles en couleurs hors texte d'Alfred Paris sous serpentes, reliure demi-chagrin havane à coins rehaussés d'un double filet à froid, dos lisse orné de filets à froid et d'un fleuron doré, pièce de titre verte, avec pièce de titre basane bleue et fleuron doré,1er plat toilé jaune illustré d'une gauloise casquée et de deux coqs en brun et or, 2e plat orné d'une rosace avec le monogramme de l'éditeur dans les mêmes tons, couv. conservées, tête dorée (rel. de l'éditeur), bon état
De Marignan en 1515 aux batailles de Magenta et Solférino en 1859, 27 batailles sont ici décrites en détail, dont 19 concernent les guerres de la Révolution et du premier Empire (Arcole, Rivoli, Marengo, Austerlitz, Iéna, Auerstaedt, Eylau, Friedland, Essling, Wagram, Lützen, Dresde, Leipzig, Waterloo...) — "Le succès obtenu, l'année dernière, par les “Champs de bataille de France” de M. Charles Malo a déterminé la maison Hachette à confier à l'auteur une tâche identique pour les “Champs de bataille de l'Armée française à l'Étranger”. On connaît le plan précédemment suivi : après une description de visu du champ de bataille lui-même, vient une relation choisie de la bataille dont il a été le théâtre ; le tout est accompagné de plans et d'illustrations. Ce plan n'a pas changé. Les pays étrangers explorés par M. Malo sont la Belgique, l'Allemagne, l'Italie ; les batailles racontées sont au nombre de vingt-sept, toutes prises dans la période de notre histoire militaire qui s'étend du XVIIe siècle au Second Empire. L'ouvrage forme un très beau volume de 406 pages, d'impression soignée, avec certaines dispositions typographiques très heureuses. Il est orné, outre les plans, de nombreux portraits d'après des documents authentiques et de douze aquarelles hors texte de M. Alfred Paris." (Revue d’Histoire moderne et contemporaine) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Laffont, 1965, gr. in-8°, 298 pp, une grande carte dépliante hors texte, biblio, broché, couv. illustrée à rabats, bon état (Coll. Ce jour-là)
Paris, le 19 mars 1815, minuit. Une file de lourdes voitures vient se ranger dans la cour des Tuileries, la foule des royalistes désespérés assiste au départ de Louis XVIII. Neuf heures plus tard, dans un enthousiasme indescriptible, Napoléon, arraché à sa voiture, est porté en triomphe jusqu'à son cabinet de travail. Le vaincu de Fontainebleau, l'exilé de l'île d'Elbe a repris Paris à la tête des troupes que le roi avait envoyé pour le combattre. « A-t-on vu un homme reconquérir son trône rien qu'en montrant son chapeau ? C'est le plus grand miracle que Dieu ait fait », dit le grenadier de Balzac. Mais comment et pourquoi s'est accomplie cette Révolution du 20 mars qui, sans la catastrophe de Waterloo, aurait pu relancer la révolution européenne ? Heure par heure, dans l'armée de l'Empereur et le palais du Roi, sur la route et dans les rues, nous revivons et nous comprenons chaque moment d'une des journées les plus étranges de l'Histoire et de la semaine qui l'a précédée. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 1965 in-8°, 319 pp, 2 cartes, biblio, cart. éditeur, jaquette illustrée, bon état
"Publier une vie quotidienne moins de trois ans après avoir soutenu brillamment une vaste thèse sur la seconde moitié du XVIIe siècle à Istamboul constitue, à nos yeux, une véritable gageure si l'on considère qu'il s'agit, du moins en apparence, de concentrer en 300 pages deux siècles d'une histoire sociale alors que l'auteur avait consacré (sans longueurs inutiles) 731 pages à un demi-siècle de la même période. (...) Byzance, Constantinople, Istamboul, autant de noms évocateurs d'une ville qui, en réalité en comporte au moins deux, celle de la rive droite de la Corne d'Or, la musulmane, et celle de la rive gauche, la combien cosmopolite Galata ! mais Uskûdar, au-delà du Bosphore a toujours participé à la vie de la capitale, et Eyoub, au fond de la Corne d'Or, paraît difficile à dissocier de la cité même. C'est donc un grand ensemble urbain qu'il s'agit d'évoquer sans tenir compte des limites naturelles ou artificielles qui circonscrivent la capitale proprement dite, la ville administrative et impériale. La période choisie par l'auteur marque l'apogée de l'empire turc, l'âge d'or en quelque sorte, celui où la domination de la Sublime Porte s'étend progressivement du sud de l'Europe, profondément et largement entamée, aux frontières du Maroc, en passant par le Moyen-Orient, une partie de l'Arabie (la moins pauvre naturellement et la plus glorieuse, pour ne pas dire la plus sacrée) puis l'Egypte, la Libye, la Tunisie et l'Algérie. Epoque faste où les présents affluent à Constantinople devenue une métropole économique de première grandeur..." (Lucien Golvin, Revue de l'Occident musulman et de la Méditerranée, 1966) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Jacques Grancher, 1978, gr. in-8°, 301 pp, 20 pl. hors texte de portraits, gravures et documents, broché, couv. illustrée à rabats, bon état (Coll. C'étaient des hommes)
Le général baron de Marbot (1782-1854), cadet de Gascogne, houzard de la République et colonel de l'Empire, fit toutes les campagnes de Napoléon et fut blessé treize fois. Aide de camp des plus célèbres maréchaux, puis commandant un régiment de cavalerie durant la campagne de Russie, à Leipzig et à Waterloo, il eut l'honneur de figurer dans le testament de l'Empereur. Ses Mémoires publiées en 1891 sont parmi les documents les plus étonnants de cette époque exceptionnelle. Écrits avec une verve étincelante, ils fourmillent d'anecdotes, de portraits, de souvenirs drôles ou poignants sur Napoléon et ses cavaliers. Nous avons réuni ici la "substantifique moëlle" de ces souvenirs, en ne retenant que les passages consacrés à la guerre à cheval, c'est-à-dire aux épisodes vécus par Marbot de 1799 à 1815. (Dominique Venner) — Eylau, 8 février 1807, le capitaine Marbot se remémore : "... La baïonnette du Russe s'enfonça dans la cuisse de ma jument, qui, rendue par la douleur à ses instincts féroces, se précipita sur le Russe et d'une seule bouchée lui arracha avec ses dents le nez, les lèvres, les paupières, ainsi que toute la peau du visage, et en fit une tête de mort vivante et toute rouge !.. C’était horrible a voir. Puis se jetant avec furie au milieu des combattants, Lisette, ruant et mordant, renverse tout ce qu’elle rencontre sur son passage. L'officier ennemi qui avait essayé de me frapper, ayant voulu l'arrêter par la bride, elle le saisit par le ventre, et l'enlevant avec facilité, elle l'emporta hors de la mêlée, au bas du monticule, où, après lui avoir arraché les entrailles à coups de dents et broyé le corps sous ses pieds, elle le laissa mourant sur la neige. Reprenant ensuite le chemin par lequel elle était venue, elle se dirigea au triple galop vers le cimetière d'Eylau. Grâce à la selle à la houzarde dans laquelle j'étais assis, je me maintins à cheval, mais un nouveau danger m'attendait..." Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions Tum/Grand Caractère, 2001 in-8°, 430 pp, une carte, broché, couv. illustrée (bataille de Dresde, 1813), bon état. Edition imprimée en gros caractères
Dans ce second tome, le chef d'escadron Marbot, aide de camp de Masséna, est engagé dans la piètre campagne du Portugal (1810-1811) contre Wellington. Au retour, il devient chef-de-corps du 23e chasseur, avec lequel il fait la campagne de Russie, puis la dernière campagne d'Allemagne ; dans l'un et l'autre cas, il couvre l'arrière-garde de la Grande Armée en retraite : de la Bérésina à la Vistule (1812) ; de Leipzig au Rhin (1813). Il assiste, la rage au cœur, à la capitulation de Paris et au départ de l'Empereur... à qui il ralliera le 7e hussard avant Waterloo ! Ces extraits des célèbres Mémoires du Général Marbot constituent un témoignage unique sur les guerres de l'Empire, autant que sur l'énergie et le tempérament de l'homme, la bravoure du combattant, l'esprit pratique et l'intelligence du chef, l'acuité de l'observateur, la curiosité et la finesse de l'analyste, le talent du conteur qu'on ne lâche que la dernière page tournée. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Plon, s.d. (1893), 3 vol. in-8°, xiv-390, 495 et 446 pp, 2 portraits, une planche sous serpente légendée et 2 fac-similés hors texte, index, reliures demi-chagrin carmin, dos à 5 nerfs soulignés à froid, titres, tomaisons et fleurons dorés, filet doré sur les plats, têtes dorées (rel. de l'époque), qqs rares rousseurs, bon état. Bel exemplaire
I. Gênes, Austerlitz, Eylau ; II. Madrid, Essling, Torrès-Védras ; III. Polotsk, La Bérésina, Leipzig, Waterloo. — « Je l'engage à continuer à écrire pour la défense et la gloire des Armées françaises et en confondre les calomniateurs », écrivait Napoléon dans son testament. Ainsi les Mémoires de Marbot sont l'épopée des guerres napoléoniennes, de la campagne d'Italie à Waterloo en passant par la Bérésina, vécue par un homme d'action, né soldat, porté aux actes de bravoure, assez réaliste pour conserver en toute circonstance sa simplicité, sa verve et sa franchise. À l'égard de Napoléon, il est d'une fidélité critique et lucide. Il n'admet aucune faiblesse ordinaire ou politique. Il dénonce vivement ses erreurs et son népotisme. Marbot est surtout un remarquable chroniqueur. Ses récits des batailles (Austerlitz, Iéna, Wagram...), par une suite d'images fortes, rapides et colorées, cumulent la clarté de la vision d'ensemble et l'intensité du fait vécu. — "Les plus populaires des mémoires d'Empire." (Tulard, 952) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Emile-Paul, 1913-1914, 2 vol. in-8°, xiv-329 et xiii-333 pp, 2 portraits en frontispice protégés par des serpentes légendées, brochés, couv. lég. salies, bon état
Excellente et copieuse biographie, riche en renseignements inédits, de Louise-Marie-Adélaïde de Bourbon, dite Mademoiselle d'Ivry puis Mademoiselle de Penthièvre (1753-1821). Fille de Louis-Jean-Marie de Bourbon et de Marie-Thérèse-Félicité d'Este, elle fut duchesse de Chartres puis duchesse d'Orléans par son mariage avec Louis-Philippe d'Orléans, futur « Philippe-Égalité ». Elle est également la mère du futur roi des Français, Louis-Philippe Ier. — Premier volume : La Jeunesse : le duc de Penthièvre ; le Palais-Royal ; la séparation (1753-1791) – Second volume : La mère du roi Louis-Philippe : la Révolution ; l'exil ; les dernières années. (1791-1821). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Éditions des Portiques, s.d. (1931), in-12, 251 pp, biblio, broché, bon état. Ouvrage couronné par l'Académie des sciences morales et politiques. On joint une coupure de presse du Figaro, un long article sur l'exécution du duc d'Enghien, avec un récit tiré des Mémoires inédits de Méneval (16 mars 1929)
"Racontant à son tour La mort du duc d'Enghien, le baron André de Maricourt semble s'être efforcé avant tout de relever les erreurs de M. Welschinger, qui, dans sa piété monarchique, se montra animé contre Napoléon d'une haine véritable. Il n'a pas eu de peine à établir contre M. Welschinger que les amours du prince avec Charlotte de Rohan ne furent pas platoniques et que ces amours ne furent aucunement sanctionnées par un mariage même clandestin. Les vrais responsables du meurtre furent, d'après lui, les mauvais conseillers de Napoléon : Talleyrand, sur lequel il répète les arguments de M. Lacour-Gayet, et le conseiller d'État Réal. Réal avait reçu l'ordre de Bonaparte, à 8 heures du soir, de se rendre à Vincennes pour interroger le prince et assister à son jugement. Il n'arriva à Vincennes qu'après minuit, quand tout était fini. M. de Maricourt estime que son absence fut volontaire et concertée avec Talleyrand. Il ajoute que si Réal aurait fait son devoir s'il avait procédé à l'interrogatoire dont il était chargé, le drame eût été évité..." (J. Godechot, Annales historiques de la Révolution française, 1931) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.