8, rue Bréa
75006 Paris
France
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Phone number : 01 43 54 43 61[Pêche et cueillette] – [Exposition internationale de 1900].
Reference : 27747
(1900)
Saint-Cloud, Imprimerie de Belin frères, 1900, in-4°, 69 pp, nombreuses gravures et photos dans le texte et à pleine page, broché, bon état
Belle iconographie.
Maloine, 1984, gr. in-8°, xvii-478 pp, biblio, index, reliure cartonnée illustrée de l'éditeur, bon état. Edition originale
Ce livre est un ouvrage fondamental pour les étudiants, les designers professionnels, les ingénieurs, les industriels et tous les partenaires de la conception qu'ils soient spécialistes de la communication, du marketing, du management, de l'ergonomie de produits, de l'analyse de la valeur, de la qualité. Ce volume encyclopédique apporte les bases théoriques nécessaires à la connaissance et à la compréhension du design industriel en s'appuyant sur près d'un millier d'illustrations. Une première partie retrace l'évolution de la conception des produits industriels depuis la première moissonneuse batteuse jusqu'au design d'aujourd'hui. Une deuxième partie explicite les différentes théories importantes pour l'analyse des objets et produits (Gestaltthéorie, théorie de la communication, sémiotique). La troisième partie aborde la pratique du design proprement dite dans une démarche pluridisciplinaire (stratégie de communication d'entreprise, design et ergonomie, design et marketing, design et qualité, design et environnement). “Éléments de design Industriel” est le véritable ouvrage de référence pour tous ceux qui sont concernés par l'innovation et par la conception de produits. — Danielle Quarante est designer industriel. Elle introduisit, à l'Université de Technologie de Compiègne, la nouvelle formation d'ingénieurs-designers puis créa le premier 3e cycle DESS en Design Industriel/conception de produits. Elle a conduit de nombreuses actions et apporté sa contribution en faveur du design que ce soit avec le ministère de l'Industrie ou avec le ministère de la Recherche. Ancienne Présidente de l'UFDI (Union Française des Designers Industriels), elle est aussi membre fondateur de CONFERE (Collège d'Études et de Recherches en Design et Conception de Produits). Ayant participé aux travaux de l'ICSID (Conseil International des Sociétés de Design Industriel), elle a acquis une position et une reconnaissance internationale.
P., La Connaissance, 1924, gr. in-8° en feuilles, ci (101) pp, un portrait de l'auteur et 15 illustrations hors texte de Rassenfosse, reproduites en phototypie sur fond teinté par Vigier et coloriés au pochoir par Ferrariello, sous chemise d'éditeur de carton fort fermée par deux lacets, dos toilé bleu, plats jaspés, pièce de titre en forme de losange au premier plat, bon état. Edition originale, tirage limité à 420 exemplaires numérotés seulement, celui-ci un des 350 exemplaires sur vergé d'Arches à la forme
Les illustrations représentent des femmes dénudées ou à demi dénudées figurant des gestes de danse. Le graphisme est d'inspiration art-déco. "La Maison de la Petite Livia de Pierre de Querlon a été éditée en 1924 à la mémoire de son auteur, par la Maison à l'enseigne "La Connaissance" et sous la devise : "On se lasse de tout, excepté de connaître", sise a Paris, 9, galerie de la Madeleine. C'est le 10e volume de la collection d'art in-8° raisin. Il a été composé à Valence-sur-Rhône sur les presses de Champollion par Jules Céas et Fils. Les dessins, hors-texte et bandeaux, sont de Armand Rassenfosse. Ils ont été reproduits en phototypie par Paul Vigier et Cie, de Paris, et coloriés au pochoir par Ferrariello. Le portrait est la reproduction d'un médaillon du sculpteur P. Sicard." PIerre de Querlon est le pseudonyme de Pierre des Gachons, frère de l'auteur de romans populaires, Jacques des Gachons.
Hachette, 1979, gr. in-8°, 302 pp, 70 illustrations dans le texte, lexique, notes, broché, couv. illustrée, bon état
"De la fin du XVe siècle au XVIIe, deux attitudes se succèdent en face de la folie. D'abord considérée comme possession démoniaque et justiciable du bûcher, la folie accède progressivement au rang de maladie naturelle et les premières thérapeutiques apparaissent : on tente de la guérir, ou plus modestement de la soigner. Il est peu de maladies pour lesquelles on ait proposé un plus grand nombre de traitements et de médicaments, souvent absurdes. Le remède spécifique n'ayant pas été trouvé, on a essayé une profusion de procédés purement empiriques, de médicaments populaires, de remèdes de bonnes femmes. En trois cents pages, les auteurs nous livrent un incroyable inventaire de traitements mis en œuvre ou simplement proposés : opération de la pierre de tête, fumigations utérines, étables à vaches, trémoussoirs, ange artificiel, piano à chats, baquet de Messmer, etc. Fortuitement, on découvre ou redécouvre à beaucoup de plantes des propriétés thérapeutiques intéressantes : ellébore, belladone, mandragore, pavot, rhubarbe, séné, quinquina, coca. (...) Le bilan impressionnant dressé par les auteurs, l'horreur que nous inspire aujourd'hui la tour Chatimoine de Caen ou l'hôpital de Bicêtre, tous ces traitements qui surprennent ou amusent incitent à la réflexion. L'ouvrage se termine avant la découverte et l'application de la chimiothérapie mentale, aventure prodigieuse dont nous sommes les témoins." (Louis Cotinat, Revue d'Histoire de la Pharmacie, 1981).
P., ODIL, 1983, in-4°, 398 pp, nombreuses photos en noir dans le texte et à pleine page et sur 48 planches en couleurs hors texte, biblio, reliure cartonnée illustrée de l'éditeur, bon état
Une somme : les samourais et leurs arts martiaux ; le judo ; le kendo ; l'aikido ; le karaté ; le sumo ; les arts martiaux et le cinéma.
P., Editions de l'Orante, 1958, pt in-8°, 309 pp, glossaire, biblio, broché, bon état (Coll. Lumières et nations)
"Présentation de l'hindouisme suivant des cadres habituels aux catholiques. Après avoir passé en revue les Ecritures, la liturgie, la morale, les sectes et les écoles, l'auteur discute la pensée religieuse hindoue, sa vision de Dieu, de l'homme et du monde." (Revue française de science politique, 1960) — Par le Père Maurice Quéguiner (1909-1977), ancien Supérieur général de la Société des Missions Etrangères de Paris. Ordonné prêtre le 29 juin 1932, il reçut sa destination pour la Mission du Sikkim, où il arriva le 30 octobre 1933. Il partit ensuite pour le diocèse de Mysore, au sud de l’Inde, où il arriva au début de 1938. Pendant un an, il fut vicaire à la cathédrale de Mysore, puis il fut chargé de la paroisse de Chikmagalur qu’il dut quitter pour celle d’Ootacamund lors de la division du diocèse en 1940. Après quinze années de vie missionnaire au Sikkim et à Mysore, le Père Quéguiner revint à Paris en 1948, choisi par les Evêques des MEP en Inde pour les représenter au Conseil central de la Société. Sa connaissance des religions de l’Inde lui permit d’écrire, outre des articles de qualité sur la religion des Sikhs, l’Hindouisme et le Jaïnisme, un ouvrage intitulé « Introduction à l’Hindouisme » (1958). Sa collaboration fut sollicitée par plusieurs revues et il écrivit plusieurs chapitres de « l’Histoire universelle des Missions catholiques » publiée par Mgr Delacroix (1956-1958)... (Archives des Missions Etrangères de Paris)
Bloud et Gay, 1930, in-12, 176 pp, index des noms, édition originale, ex. numéroté sur vélin alfa Ruysdael. (Coll. Bibliothèque catholique des sciences religieuses)
Bloud et Gay, 1933, in-12, 195 pp, discret C. de bibl. (Coll. Bibliothèque catholique des sciences religieuses)
Payot, 1980, in-12, 308 pp, biblio, dos lég. abîmé (Coll. Petite Bibliothèque Payot)
Gallimard, 1941, in-8°, 242 pp, traduit de l'anglais par Alfred Métraux, 24 pl. de photos hors texte, reliure pleine toile bleue, dos lisse, pièce de titre chagrin bleu-nuit, couv. illustrée conservée (rel. de l'époque), bon état (Coll. L'Espèce humaine)
"En réaction contre les ethnologues américains, Marett, Lowie, qui ont suivi Durkheim, en adoptant « sa dichotomie de l'univers entre profane et sacré, et se perdent en considérations psychologiques », l'auteur prétend interpréter la religion en raison de la personnalité humaine. Il pose les deux idées qui dominent son livre : il y a un lien étroit entre les conditions socio-économiques et la religion, et l'on ne peut étudier la religion en l'isolant de cet ensemble ; ce sont des natures névrosées qui ont fourni les penseurs religieux. Ceux-ci, en tirant parti « des corollaires psychologiques, des réalités socio-économiques », ont développé la vie intérieure. Toutefois la religion, bien que « perpétuant une interprétation du rapport entre l'homme et le monde extérieur élaboré par un névrosé » (p. 130), ne peut être entièrement conçue comme une névrose. Il faut donc « voir en elle une névrose laïcisée et rendue normale » (le mot « sécularisée » eût été une meilleure traduction). Ce cheminement de la névrose à la norme religieuse est l'objet de longs commentaires sur les deux thèmes ci-dessus. L'insécurité économique où a vécu le primitif a maintenu celui-ci dans la peur et provoqué la désorientation de son moi. Contraint à la lutte dans un milieu hostile, il a lutté pour l'existence ; il a cherché à canaliser ses craintes, ses sensations, à valider ses rêves compensatoires. Le surnaturel est ainsi une phase d'adaptation au monde extérieur, il est un « aspect » de la connaissance. Le sentiment religieux est une affectivité particulière en rapport avec certaines coutumes et croyances. Il s'exalte au cours des cérémonies, mais aussi au cours de crises névrotiques..." (Maurice Leenhardt, Revue de l'histoire des religions, 1943)
Payot, 1962, in-8°, 334 pp, traduit de l'anglais, broché, bon état (Coll. Bibliothèque scientifique)
Par l’anthropologue américain Paul Radin (1883-1959). Il observe par exemple les relations aux objets chez les indiens Winnebago. Pour les Winnebago, l’objet n’a de valeur qu’à travers leur histoire et leur usage. En dehors du « minimum irréductible », le transfert de biens n’y est pas basé sur la réciprocité. Pour Radin, ces sociétés ne pratiquent pas l’échange, mais organisent le mouvement des biens. Il se détache en cela des interprétations ethnologiques de Malinowski, Marcel Mauss ou Alain Testart.
P., Thorin, Pédone-Lauriel et Toulouse, Privat, 1892, in-12, 480 pp, 5e édition, reliure demi-percaline carmin à la bradel, dos lisse avec fleurons et double filet doré en queue, pièce de titre basane noire (rel. de l'époque), bon état
Coll. Lectures historiques, ou choix des plus beaux fragments des meilleurs historiens anciens et modernes, français et étrangers, disposés selon l'ordre des programmes de l'enseignement et reliés par des sommaires, véritable Cours d'histoire universelle par les grands maîtres... (classe de Troisième, programmes de 1880).
P., Thorin, Pédone-Lauriel et Toulouse, Privat, 1892, in-12, 480 pp, 5e édition, reliure demi-percaline carmin à la bradel, dos lisse avec fleurons et double filet doré en queue, pièce de titre basane noire (rel. de l'époque), bon état
Coll. Lectures historiques, ou choix des plus beaux fragments des meilleurs historiens anciens et modernes, français et étrangers, disposés selon l'ordre des programmes de l'enseignement et reliés par des sommaires, véritable Cours d'histoire universelle par les grands maîtres... (classe de Seconde, programmes de 1880).
P., Durand et Pédone-Lauriel, Thorin ; Toulouse, Privat, 1876, in-12, 482 pp, 5e édition, mise en harmonie avec les programmes de 1874, reliure demi-chagrin carmin, dos à 4 nerfs filetés, titres et caissons dorés (rel. de l'époque), bon état. Bel exemplaire bien relié
Coll. Lectures historiques, ou choix des plus beaux fragments des meilleurs historiens anciens et modernes, français et étrangers, disposés selon l'ordre des programmes de l'enseignement et reliés par des sommaires, véritable Cours d'histoire universelle par les grands maîtres...
Seuil, 1991, gr. in-8°, 291 pp, 16 pl. de gravures et photos hors texte, biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Science ouverte)
La science étant rarement communicable telle quelle, sa diffusion implique nécessairement, entre le « savant » et l'« ignorant », l'intercession d'un troisième homme, le vulgarisateur, capable non seulement de traduire la pensée savante, mais surtout de créer de toutes pièces une nouvelle voie d'accès au savoir. L'histoire de la vulgarisation des sciences est aussi longue – et aussi passionnante – que l'histoire des sciences elle-même. Des Entretiens de Fontenelle avec une marquise aux revues scientifiques modernes en passant par Jules Verne, Camille Flammarion, Figuier, Rostand, Painlevé, et bien d'autres vulgarisateurs trop mal connus, c'est le pittoresque panorama d'un vaste effort de création et de diffusion par le livre, le journal, le musée ou le théâtre, que retracent ici les auteurs.
SEDES, 1976, gr. in-8°, 288 pp, index des noms cités, broché, bon état
"Notre ami Michel Raimond, professeur à la Sorbonne, publie le premier tome d'un ouvrage consacré au Roman contemporain : Le Signe des temps. On y lit sept études, sur Proust, Gide, Bernanos, Mauriac, Céline, Malraux et Aragon ; aux pp. 105-123, intitulées "André Gide, Paludes et Les Faux-Monnayeurs" , on trouvera trois textes : "Gide et la conquête d'un public", "Paludes" et "Les Faux-Monnayeurs". Gide est d'autre part cité une dizaine de fois dans le reste du livre (čf. index p. 282)." (Bulletin des Amis d'André Gide n° 33, 1977)
Armand Colin, 1968, gr. in-8°, 411 pp, chronologie, biblio, index, cart. éditeur (Coll. U)
Histoire du roman depuis la Révolution et anthologie théorique et critique.
P., Masson & Cie, 1899, gr. in-8°, 348 pp, 324 figures gravées intercalées dans le texte, broché, bon état. Edition originale
Léon et Jules Rainal vendaient des instruments de médecine et chirurgie. Ils étaient spécialistes du bandage herniaire et de matériel orthopédique (corsets en cuir moulé), fournisseurs des hôpitaux civils et militaires, et de la faculté de médecine de Paris et experts de l'assistance publique. Il est à noter que dans leur ouvrage se trouvent rassemblés un grand nombre de documents et figures, éparpillés dans nombre d'ouvrages, parmi lesquels il en est de rarissimes. — Le bandage herniaire est un appareil (orthopédique) dont le but est de maintenir ou de réduire une hernie. De façon générale le bandage est une technique qui est utilisée pour permettre le maintien en place d'un pansement, pour exercer une compression ou pour immobiliser une partie du corps ou d'un membre.
Plon, 1947-1950, 2 vol. in-8°, 344 et 258 pp, une carte dépliante hors texte dans le tome 1, brochés, couv. du tome 1 lég. défraîchie, sinon bon état. Seuls volumes parus. Le tome 1 a étét couronné par l'Académie des Sciences morales et politiques
"L'auteur, dans un dessin clair, rapide et d'allure tout à fait classique, sauf peut-être, et assez heureusement, pour la politique de Choiseul et de Vergennes dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle, a tracé la courbe de l'influence politique de la France de la fin des guerres de religion à la veille de la crise révolutionnaire." (A. Latreille, Revue d'histoire de l'Église de France, à propos du tome 1)
Pierre Roger et Cie, 1921, gr. in-8°, 274 pp, 12 pl. hors texte, reliure demi-basane, dos à nerfs, filets dorés
Armand Colin, s.d. (1896), fort in-12, viii-750 pp, 3e édition, notes, index alphabétique, table analytique, reliure demi-chagrin vert bouteille, dos à 4 nerfs pointillés, pièce d'auteur basane acajou, titre, fleurons et filets dorés (rel. de l'époque), bon état
"A la fin de sa remarquable Histoire de la civilisation française depuis les origines jusqu'à 1789 (même librairie, 2 vol. in-12), M. Alfred Rambaud donnait, en une trentaine de pages, un tableau très abrégé de notre « civilisation contemporaine », se bornant à en indiquer les grandes lignes, à en mettre en lumière les caractères incontestables, à montrer ce que la France nouvelle tient de l'ancienne France et en quoi elle en diffère. Son nouveau volume, n'étant autre chose que le développement de cet essai rudimentaire, embrasse l'histoire politique et militaire, littéraire et scientifique, économique et morale du siècle dans lequel les progrès de la civilisation ont atteint leur plus large sinon leur complet épanouissement. Dans l'examen des divers régimes que nous avons essayés depuis la Révolution, l'auteur ne méconnaît aucun de leurs bons côtés, « ni les idées généreuses et humaines de la Constituante, ni l'énergie patriotique de la Convention, ni le génie organisateur de Napoléon, ni la probité parlementaire de nos deux monarchies constitutionnelles, ni l'ardent esprit de justice sociale qui animait la Seconde République, ni les grands progrès matériels accomplis sous le Second Empire ». Le plus difficile était, en abordant l'étude de la période tout à fait contemporaine, de présenter sous un jour vrai les événements et les faits du temps actuel, et, sans manquer aux égards nécessaires, de juger les hommes vivants en appréciant leur caractère et leur œuvre. M. Alfred Rambaud, qui ne voulait point laisser son livre inachevé, n'a pas reculé devant cette tâche épineuse ; il s'en est acquitté avec beaucoup de tact et de savoir, avec une préoccupation d'impartialité manifeste, mais mêlée parfois d'un peu d'optimisme." (Journal des débats politiques et littéraires)
Armand Colin, 1900-1901, 2 vol. in-12, viii-620 et 656 pp, index, reliures demi-chagrin bordeaux, dos à 5 nerfs filetés soulignés à froid, titres dorés (rel. de l'époque), dos uniformément passés et lég. frottés, coupes frottées, bon état
Tome 1. Depuis les origines jusqu'à la Fronde. – Tome 2. Depuis la Fronde jusqu'à la Révolution. — "Alfred Rambaud rédiga plusieurs manuels de vulgarisation scolaire qui ont eu sur l'enseignement une influence salutaire ; l'on peut même dire qu'il a plus enseigné par le livre que par la parole. Il dirigea en 1886 la publication d'un recueil d'articles sur les colonies françaises : La France coloniale (in-8, 6e édition en 1893), puis donna, en 1887, son Histoire de la civilisation française (jusqu'à la Révolution, 2 vol. in-12), suivie de l'Histoire de la civilisation contemporaine en France (1888, in-18), qui sont des œuvres remarquables par la clarté et la faculté d'assimimilation dont l'auteur fait preuve..." (Revue d’Histoire moderne et contemporaine, 1905)
P., Chez l'Auteur, 1947, gr. in-8°, 379 pp, 131 illustrations dans le texte et 32 planches hors texte, broché, bon état. Edition originale sur bouffant supérieur, envoi a.s.
L'ouvrage traite de la mode des origines jusqu'à la date de publication de l'ouvrage, en 1947. L'auteur n'a dépouillé les sources de première main que pour la IIIe République ; il considére l'influence politique dans son découpage chronologique : « sous le Consulat les Paresseuses étaient des demi-perruques destinées à dissimuler les cheveux coupés sous le régime précédent ». Coiffeur des reines et des princesses, René Rambaud exerça dans son salon au Faubourg Saint-Honoré, en s'attachant à valoriser le métier de la coiffure et à susciter de nouvelles vocations. Il fonda dans cet esprit un lycée privé à Clermont-Ferrand.
P., L'Information du Bâtiment, 1962, gr. in-8°, 103 pp, préface de Albert Laprade, 174 figures (dessins, plans, gravures et photos), biblio, broché, bon état
P., Bernard Grasset, 1929, pt in-4° (19 x 24 cm), 501 pp, un portrait de Mollien, ministre du Trésor, en frontispice et 8 pl. de gravures et fac-similés hors texte, biblio, index des noms cités, reliure demi-chagrin noir, dos à nerfs filetés, auteur et titre dorés (rel. de l'époque), bon état
Un ouvrage classique, très complet, qui reste une référence indispensable. — "Il faut louer M. Gabriel Ramon, tout d'abord de son courage. Car, écrire sur la première page d'un livre, de dimensions d'ailleurs moyennes, ce simple titre : Histoire de la Banque de France d'après les sources originales – c'est évidemment témoigner d'une belle intrépidité. Qu'on songe à tout ce qu'implique, et à tout ce qui est impliqué dans une telle histoire ? Suivre les destins du grand établissement que créèrent les décrets de 1800, et ne pas se perdre, ne pas se noyer dans l'océan illimité de faits politiques, économiques et financiers d'ordre national, d'ordre international aussi, qui constituent ce qu'on pourrait nommer « l'histoire large » de la Banque de France ; rester, au contraire, sans se laisser divertir de cette tâche, l'historiographe attentif de l'établissement lui-même ; retracer ses vicissitudes en marquant à l'occasion les liens étroits qui les rattachent, naturellement, à tel ou tel ensemble d'événements : crises politiques ou nationales, crises économiques ou financières, sans cependant céder à la tentation de faire, ou de refaire, l'histoire de ces crises même : c'est un mérite qu'il ne faut pas sous-estimer. (...) Nous ne saurions entrer dans l'examen particulier des faits qu'a réunis M. Ramon. Ce serait ou résumer son livre, ou, en ne s'attaquant qu'à un ou deux chapitres pour en marquer le fort et le faible, s'exposer au risque de demander à ce précis clair, correct, bien ordonné – j'ajoute bien présenté et bien illustré – tout autre chose que ce qu'il a voulu nous donner. Bornons-nous, au contraire, à en signaler l'apparition, le caractère et, en même temps que les qualités, les limites. Il comble assurément une lacune, une grave lacune de notre littérature historique." (Lucien Febvre, Annales, 1931) — "L'auteur, chance rare, a eu accès aux Archives de la Banque de France. Il s'est documenté en outre dans les séries AD XI et F IV des Archives nationales. Bien qu'il n'ait utilisé ni la correspondance des préfets ni les archives locales, il nous apporte des données très précieuses, des bilans, les éléments pour dresser une courbe de l'encaisse comparée à une courbe de la circulation. Son livre sera utile. L'appendice contient les instructions secrètes que le gouverneur Pallain avait préparées en vue d'une guerre possible. Ce document est du plus haut intérêt, comme beaucoup des choses que nous apporte M. Ramon." (Revue d’Histoire moderne et contemporaine, 1930) — "On a déjà beaucoup écrit sur la Banque de France, depuis plus d'un siècle qu'elle existe, mais l'ouvrage de M. Ramon est, croyons-nous, le premier qui constitue l'histoire complète et détaillée de notre institut d'émission et le seul dont l'auteur ait pu puiser largement aux sources originales. (...) On ne doit pas s'attendre à trouver dans le livre de M. Ramon un exposé critique du système bancaire français ; l'auteur a fait avant tout œuvre d'historien, mais il l'a faite entièrement, c'est-à-dire qu'il ne s'est pas borné à une monographie étroitement limitée à la vie intérieure de la Banque, à ses aspects successifs, à ses pratiques commerciales. Il a réintégré son sujet dans l'histoire économique et financière du XIXe siècle et, grâce à sa connaissance approfondie des problèmes économiques, il a su, très exactement, montrer le rôle joué par la Banque dans toutes les circonstances où le gouvernement et l'économie nationale ont eu besoin d'elle, que ce soit pendant les nombreuses crises politiques traversées par notre pays depuis vingt cinq lustres ou pendant les périodes, heureusement longues et répétées, d'essor économique. D'excellentes pages viennent, de temps à autre, interrompre la chronologie détaillée de la Banque et le minutieux examen des innombrables questions particulières qui composent l'histoire d'un grand organisme financier, pour résumer à larges traits toute une période de son activité. Il n'est pas un des chapitres de ce beau livre qui, même pour le lecteur non spécialisé dans l'histoire ou dans l'économique, ne présente un puissant élément d'intérêt. La création de la Banque et l'intervention tenace de Bonaparte pour lui faire conférer les caractères qu'elle possède encore, puis ses débuts et la vigilance de l'Empereur pour la maintenir dans la ligne qu'il lui a tracée, l'action de soutien apportée par la Banque au gouvernement pendant les dernières et sombres années de l'Empire constituent autant de sujets saisissants que M. Ramon traite avec un grand souci de la composition, mais sans rien sacrifier de la précision documentaire qui est la raison d'être principale d'un tel livre. On en peut dire autant des chapitres consacrés à la Révolution de 1848 ou à la guerre de 1870. Parmi les chapitres particulièrement utiles à la connaissance de notre histoire économique, il faut citer ceux que M. Ramon consacre à la crise des subsistances (1840-45), à la création du réseau ferroviaire, à la période du cours forcé consécutive à la guerre de 1870, on saisit là, sur le vif, quantité de problèmes techniques que les dirigeants de la Banque durent se poser et résoudre. Enfin, il va sans dire que tout ce qui concerne l'histoire interne de la Banque, de son organisation, de ses méthodes et même la psychologie de ses chefs et de son personnel est traité par M. Ramon avec un soin particulier. Nous n'aurions pas entièrement dit tout le bien qu'il faut penser de cet ouvrage, solidement charpenté et élégamment écrit, si nous ne faisions, en terminant, l'éloge de sa présentation matérielle, qui fait honneur aux arts graphiques." (Roger Picard, Revue d'histoire économique et sociale, 1930)