8, rue Bréa
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France
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Phone number : 01 43 54 43 61 P., Louis Conard, 1948, in-8° carré, 361 pp, texte révisé et annoté par Marcel Bouteron et Henri Longnon, illustrations de Charles Huard gravées sur bois par Pierre Gusman dans le texte et à pleine page, notes et éclaircissements, notes biographiques sur les personnages, broché, trace d'humidité ancienne aux derniers feuillets, bon état (Œuvres complètes, XV)
On ne peut pas comprendre le XIXe siècle sans avoir lu Balzac. Engels disait qu’il avait plus appris sur la société du XIXe siècle dans Balzac que dans tous les livres des historiens, économistes et statisticiens professionnels.
P., Louis Conard, 1913, in-8° carré, 491 pp, texte révisé et annoté par Marcel Bouteron et Henri Longnon, illustrations de Charles Huard gravées sur bois par Pierre Gusman dans le texte et à pleine page, notes et éclaircissements, notes biographiques sur les personnages, broché, bon état (Œuvres complètes, XVI)
On ne peut pas comprendre le XIXe siècle sans avoir lu Balzac. Engels disait qu’il avait plus appris sur la société du XIXe siècle dans Balzac que dans tous les livres des historiens, économistes et statisticiens professionnels.
P., Louis Conard, 1914, in-8° carré, 514 pp, texte révisé et annoté par Marcel Bouteron et Henri Longnon, illustrations de Charles Huard gravées sur bois par Pierre Gusman dans le texte et à pleine page, notes et éclaircissements, notes biographiques sur les personnages, broché, bon état (Œuvres complètes, XVII)
On ne peut pas comprendre le XIXe siècle sans avoir lu Balzac. Engels disait qu’il avait plus appris sur la société du XIXe siècle dans Balzac que dans tous les livres des historiens, économistes et statisticiens professionnels. — Études de mœurs. Les secrets de la princesse de Cardigan. Facino Cane. Sarrasine. Pierre Grassou ; XVII : La cousine Bette ; XVIII : Le cousin Pons. Un prince de la Bohême. Un homme d'affaires ; XIX : Gaudissart II. Les comédiens sans le savoir ; XX : Les petits bourgeois. L'envers de l'histoire contemporaine ; XXI : Scènes de la vie politique. Un épisode sous la Terreur. Une ténébreuse affaire. Le député d'Arcis. Z. Marcas ; XXII : Scènes de la Vie militaire : Les Chouans. Une passion dans le désert ; XXIII : Scènes de la Vie de campagne : Les paysans ; XXIV : Le médecin de campagne ; XXV : Le curé de village ; XXVI : Le lys dans la vallée ; XXVII : Études philosophiques : La peau de chagrin. Jésus-Christ en Flandre. Melmoth réconcilié. Massimila Doni ; XXVIII : Le chef-d'œuvre inconnu. Gambara. La recherche de l'absolu. L'enfant maudit ; XXIX : Adieu. Les Marana. Le réquisitionnaire. El Verdugo. Un drame au bord de la mer. Maître Cornélius. L'auberge rouge ; XXX : Sur Catherine de Médicis. L'élixir de longue vie ; XXXI : Les proscrits. Louis Lambert. Séraphita ; XXXII : Études analytiques : Physiologie du mariage ou méditation de philosophie éclectique sur le bonheur et le malheur conjugal ; XXXIII : Petites misères de la vie conjugale ; XXXIV : Théâtre I : Vautrin. Les ressources de Quinola. Paméla Giraud ; XXXV : Théâtre II : La Marâtre. Le faiseur. L'École des ménages ; XXXVI : Contes drôlatiques I : Premier et deuxième dixain ; XXXVII : Contes drôlatiques II : Troisième dixain. Fragments inédits ; XXXVIII : Œuvres diverses I : 1824-1830 ; XXXIX : Œuvres diverses II : 1830-1835 ; Œuvres diverses III : 1836-1848. — Exemplaire sur papier du Japon avec suite sur Chine.
P., Louis Conard, 1914, in-8° carré, 447 pp, texte révisé et annoté par Marcel Bouteron et Henri Longnon, illustrations de Charles Huard gravées sur bois par Pierre Gusman dans le texte et à pleine page, notes et éclaircissements, notes biographiques sur les personnages, broché, couv. lég. salie, mque le 2e plat de couv., état correct (Œuvres complètes, XVIII)
On ne peut pas comprendre le XIXe siècle sans avoir lu Balzac. Engels disait qu’il avait plus appris sur la société du XIXe siècle dans Balzac que dans tous les livres des historiens, économistes et statisticiens professionnels.
P., Louis Conard, 1914, in-8° carré, 502 pp, texte révisé et annoté par Marcel Bouteron et Henri Longnon, illustrations de Charles Huard gravées sur bois par Pierre Gusman dans le texte et à pleine page, notes et éclaircissements, notes biographiques sur les personnages, broché, bon état (Œuvres complètes, XX)
On ne peut pas comprendre le XIXe siècle sans avoir lu Balzac. Engels disait qu’il avait plus appris sur la société du XIXe siècle dans Balzac que dans tous les livres des historiens, économistes et statisticiens professionnels.
P., Louis Conard, 1914-1920, in-8° carré, 416 pp, texte révisé et annoté par Marcel Bouteron et Henri Longnon, illustrations de Charles Huard gravées sur bois par Pierre Gusman dans le texte et à pleine page, notes et éclaircissements, notes biographiques sur les personnages, broché, bon état (Œuvres complètes, XXII)
On ne peut pas comprendre le XIXe siècle sans avoir lu Balzac. Engels disait qu’il avait plus appris sur la société du XIXe siècle dans Balzac que dans tous les livres des historiens, économistes et statisticiens professionnels.
P., Louis Conard, 1923, in-8° carré, 416 pp, texte révisé et annoté par Marcel Bouteron et Henri Longnon, illustrations de Charles Huard gravées sur bois par Pierre Gusman dans le texte et à pleine page, notes et éclaircissements, notes biographiques sur les personnages, broché, bon état (Œuvres complètes, XXIII)
On ne peut pas comprendre le XIXe siècle sans avoir lu Balzac. Engels disait qu’il avait plus appris sur la société du XIXe siècle dans Balzac que dans tous les livres des historiens, économistes et statisticiens professionnels.
P., Louis Conard, 1922, in-8° carré, 283 pp, texte révisé et annoté par Marcel Bouteron et Henri Longnon, illustrations de Charles Huard gravées sur bois par Pierre Gusman dans le texte et à pleine page, notes et éclaircissements, notes biographiques sur les personnages, broché, bon état (Œuvres complètes, XXIV)
On ne peut pas comprendre le XIXe siècle sans avoir lu Balzac. Engels disait qu’il avait plus appris sur la société du XIXe siècle dans Balzac que dans tous les livres des historiens, économistes et statisticiens professionnels.
P., Louis Conard, 1926, in-8° carré, 332 pp, texte révisé et annoté par Marcel Bouteron et Henri Longnon, illustrations de Charles Huard gravées sur bois par Pierre Gusman dans le texte et à pleine page, notes et éclaircissements, notes biographiques sur les personnages, broché, bon état (Œuvres complètes, XXIX)
On ne peut pas comprendre le XIXe siècle sans avoir lu Balzac. Engels disait qu’il avait plus appris sur la société du XIXe siècle dans Balzac que dans tous les livres des historiens, économistes et statisticiens professionnels.
P., Les éditions G. Crès et Cie, 1926, 2 vol. pt in-8°, nombreuses illustrations hors texte en couleurs par Joseph Hémard, tirage sur vélin, reliures demi-chagrin vert à coins, dos lisses ornés en long, têtes dorées, couv. et dos conservés (rel. de l'époque), pt épidermure sans gravité au dos du tome II, bon état. Exemplaire bien relié
C'est à partir de 1832 qu'Honoré de Balzac écrivit Les cent contes drolatiques : un changement de style et de ton, loin du Père Goriot et d'Eugénie Grandet, mais se voulant un hommage à Rabelais pour lequel Balzac avait une grande admiration.
P., Louis Conard, 1940, in-8° carré, 773 pp, texte révisé et annoté par Marcel Bouteron et Henri Longnon, illustrations de Charles Huard gravées sur bois par Pierre Gusman dans le texte et à pleine page, notes et éclaircissements, notes biographiques sur les personnages, broché, bon état (Œuvres complètes, XL)
Tome 40 et dernier de cette excellente édition des Œuvres complètes de Honoré de Balzac publiée entre 1912 et 1940 (La Comédie humaine, 33 volumes ; Théâtre, 2 vol. ; Contes drôlatiques, 2 vol. ; Œuvres diverses, 3 vol.) — On ne peut pas comprendre le XIXe siècle sans avoir lu Balzac. Engels disait qu’il avait plus appris sur la société du XIXe siècle dans Balzac que dans tous les livres des historiens, économistes et statisticiens professionnels.
Neuilly-sur-Seine, Michel Lafon, 1996, in-8°, 213 pp, broché, bon état
La dernière compagne de Serge Gainsbourg raconte ses années de vie commune avec le chanteur.
[Bande dessinée] – ALARY (Pierre), Philippe PÉRIÉ, MYKAÏA.
Reference : 126672
(2008)
ISBN : Sans ISBN
P., Mutuelle de la Gendarmerie, 2008, in-4° (23,5 x 32), (3)-32-(2) pp, cart. illustré de l'éditeur, bon état
La mutuelle de la Gendarmerie commémore 120 ans d’histoire avec un album BD anniversaire (scénario Philippe Périé et Mykaïa, dessin Pierre Alary). Cette bande dessinée est le fruit d'un travail collectif d'administrateurs et de personnes de la Mutuelle de voir restituer l'histoire de la CNG-MG de manière pédagogique ... afin que tous, jeunes et moins jeunes, sachent ce que 120 ans de solidarité mutualiste ont apporté à la communauté de la gendarmerie. Le 23 avril 1888 était créée la Caisse du Gendarme. 120 ans après, la Caisse est toujours là, efficace et solide. Ses missions ont largement évolué. Singulièrement depuis 1947 où elle sert de caisse complémentaire à la Sécurité sociale. Elle s’est étoffée et renforcée tant en effectifs que financièrement. Elle a su faire sa place et se hisser dans le cercle restreint des 25 premières mutuelles de France. Malgré toutes ces évolutions, elle a su garder les valeurs d’humanisme et de solidarité chères à son fondateur, François-Jean Paoli.
P., Alphonse Lemerre, 1890, in-12, vii-74 pp, préface de Paul Bourget, broché, couverture jaune imprimée, avec au dos le catalogue des oeuvres de Jules Barbey d'Aurevilly chez Lemerre, bon état. Edition originale (Vicaire I, 308)
L'auteur se reconnaît dans le personnage d'Altaï, Maurice de Guérin dans celui de Somegod, et Amaïdée, « fille de race déchue », est inspirée d'une aventure réelle de l'auteur, selon ses propres dires. Intéressante oeuvre de jeunesse écrite avant 1840, dont le manuscrit figura à la dispersion de la bibliothèque de Sainte-Beuve où il passa dans les mains d'un certain M. Paradis, puis disparut pour de nombreuses années. — Dans cette intéressante oeuvre de jeunesse écrite avant 1840, l’auteur se reconnait dans le personnage d’Altaï, Maurice de Guérin dans celui de Somegod, et Amaïdée est inspirée d’une aventure réelle de l’auteur. — Jules-Amédée Barbey d’Aurevilly est né en 1808 et mort en 1889. « Ses origines et son enfance mettent d’abord en relief les deux traits essentiels de cet écrivain solitaire et original : il est Normand et il est noble. Au sortir du collège (1824), le jeune garçon vint à Valognes où il vécut pendant plusieurs années. C’est là qu’il connut les derniers survivants de la chouannerie qu’il s’efforcera plus tard de réhabiliter. Dès l’adolescence Barbey commence à composer des vers. A dix-neuf ans, il va faire ses humanités à Paris, au collège Stanislas, où il devient l’ami de Maurice de Guérin. Une fois bachelier, en 1829, il s’installe à Caen comme étudiant en droit et rencontre le libraire Trébutien qui lui voue un attachement passionné et qu’il chargera plus tard de mille besognes d’édition, de corrections d’épreuves, etc. (...). » (Dictionnaire des auteurs, I, 214). Paul Bourget explique l’histoire de la publication d’Amaïdée dans la préface : « Ce poème en prose d’Amaïdée se rattache à la première jeunesse du maitre écrivain qui devait nous donner un jour la Vieille Maitresse et le Chevalier Des Touches. C’est un fragment et de brève dimension, mais qui a déjà son histoire. L’unique copie dont les amis de M. Barbey d’Aurevilly eussent connaissance provenait du fidèle Trebutien (qui se fit, comme on sait, par enthousiasme d’affection, l’éditeur de la Bague d’Annibal, du Dandysme, des Poésies, des Prophètes du Passé, ...). Ce dévot d’amitié l’avait communiquée à Sainte-Beuve, lors de la publication des lettres de Maurice et d’Eugénie de Guérin. A la vente du célèbre critique, un M. Paradis acheta le manuscrit. Ce collectionneur mourut lui-même et Amaïdée passa dans les mains d’un inconnu. Comme, d’autre part, les papiers de Trebutien ne portaient pas trace de l’original, on croyait ce fragment perdu sans retour. Un appel fait dans le Figaro au possesseur actuel était resté infructueux, lorsque la nièce du premier dépositaire découvrit, dans un des cartons pieusement conservés depuis la mort de son oncle, un cahier sans signature, étiqueté de ce nom romantique. Elle se souvint d’avoir lu dans un journal que M. d’Aurevilly recherchait cette oeuvre d’adolescence et lui envoya le mystérieux cahier. Et voilà comment ces pages, écrites avant 1840, paraissent aujourd’hui seulement que leur auteur est devenu célèbre et pour des travaux bien différents de ce premier essai ».
Masson, 1986, gr. in-8°, 283 pp, index, broché, dos et bord gauche du 1er plat uniformément passés, bon état
"L'ouvrage est ordonné en quatre parties selon un plan pragmatique, qui conduit du général au particulier (Bibliographie générale, Bibliographie de l'histoire générale, Bibliographie générale de l'histoire de France, Quelques domaines spécialisés). On y trouve, outre la liste des principaux usuels, toutes indications utiles pour amorcer une recherche, identifier avec précision les sources manuscrites et imprimées disponibles, résoudre des problèmes ponctuels tels que l'identification d'un personnage ou d'un lieu, aborder la plupart des domaines spécifiques du « territoire de l'historien ». Souhaitons à ce manuel, le premier du genre qui soit publié en France depuis la fin du XIXe siècle, le succès qu'il mérite." (Bernard Barbiche, Bibliothèque de l'école des chartes, 1987)
P., La Librairie Française, 1966, in-8°, 446 pp, broché, bon état
Seuil, 2010, gr. in-8°, 396 pp, 36 illustrations dans le texte, index, 22 illustrations en couleurs sur 8 pl. hors texte, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. L'Univers historique)
Successeur de la culotte, le pantalon symbolise la masculinité et, partant, le pouvoir, comme en témoigne l'expression "porter la culotte". Au cours de la Révolution, il se charge d'une signification plus précise en exprimant les valeurs républicaines et devient un élément-clé du nouvel ordre politique. Mais l'Ancien Régime continue pour les femmes, qui n'accèdent pas, sur le plan vestimentaire (non plus que social), à la liberté et à l'égalité. Enfermées dans une altérité dite "féminine", les femmes, privées de droits, assignées à résidence dans leur genre, sont interdites de pantalon. Rien de tel qu'un interdit pour susciter le désir... Surchargé de fantasmes, le pantalon accompagne toutes les transgressions qui jalonnent la route de l'émancipation des femmes. Artistes, féministes, révolutionnaires, voyageuses, actrices, lesbiennes, sportives, innombrables sont celles, connues et inconnues, qui s'approprient l'habit masculin. Il faut attendre les années 1960-1970 - séquence politico-vestimentaire décisive - pour que le pantalon soit féminisé, pour qu'il devienne un vêtement mixte. Fin de l'histoire ? Pas vraiment. Pourquoi l'ordonnance de 1800 interdisant aux femmes de s'habiller en homme n'est-elle toujours pas abrogée ? Pourquoi les collégiennes ne portent-elles plus que des pantalons ? Pourquoi une "journée de la jupe" ? L'actualité des questions de sexe et de genre gagne à être située dans l'histoire longue de la peur de la confusion des rôles et de la contestation du pouvoir masculin.
Bloud et Gay, 1929, in-12, 231 pp, biblio, discret C. de bibl., envoi a.s. (Coll. Bibliothèque catholique des sciences religieuses)
Hachette, 1888, in-12, 347 pp, broché, bon état
Edition originale de ces délicieux essais où à l'occasion de parutions sur ces différents sujets, l'auteur traite de la danse à travers les âges, des contes de fées japonais et des mythologues, du marin et aventurier anglais Hobart-Pacha, du cérémonial en Chine, de Philippe II et ses filles, des idées de Napoléon Ier sur le mariage, du classique japonais Le Roman de Genji, et de l'âme des fourmis (à propos du livre de John Lubbock).
Syros, 1993, in-8°, 116 pp, broché, couv. à rabats, bon état
Actes de la rencontre tenue le 3 février 1993 à Paris, au secrétariat d'État à l'Intégration. Contributions de Jacques Barou, Suzanne Citron, Jacqueline Costa-Lascoux, Marc Ferro, Benjamin Stora, Philippe Videlier, Annette Wieviorka...
Paris, Charavay, Mantoux et Martin, s.d. (v. 1889), in-8°, 207 pp, 9 gravures et un plan, rel. percaline rouge époque, fer de prix doré de la ville de Paris sur le 1er plat
P., chez l'Artiste, 1928, in-4°, 48 eaux-fortes originales de P.-A. Bouroux, dont une vignette de titre, 12 hors texte et 35 dans le texte, reliure plein maroquin bleu-nuit, dos à 5 nerfs soulignés à froid, titres dorés, date dorée en queue, tranches dorées, décors d'encradements de maroquin mosaïqué sur les contreplats, gardes de soie bleu-nuit et doubles gardes de papier fantaisie, coupes filetées, couv. et dos conservés, sous emboîtage (lég. frotté) de papier fantaisie ourlé de maroquin bleu-nuit (reliure de l'époque signée Vermorel), bel exemplaire. Exemplaire nominatif : un des 175 ex. sur vélin de Rives enrichi du prospectus de souscription de l'ouvrage, de trois lettres manuscrites de P.-A. Bouroux, de 4 planches d'état et d'une planche originale sur Japon signée
Colette Baudoche est un roman de Maurice Barrès paru en 1909. L'intrigue se déroule en Lorraine après la guerre franco-allemande de 1870, et raconte la relation qui se noue lentement entre une jeune femme française et un professeur allemand... Quand le traité de Francfort eut donné à l'Allemagne en 1871 l'Alsace et la Lorraine, nombreux sont ceux qui abandonnèrent leur terre natale. Les autres se résignèrent à subir cette mauvaise fortune des armes qui changeait leur nationalité. Mais un trait de plume au bas d'un parchemin peut-il aussi changer les coeurs ? Oui, disaient les vainqueurs, en laissant faire le temps. Trente-sept ans d'occupation allemande ont passé sur Metz quand, le jeune professeur Frédéric Asmus, frais émoulu de l'université de Koenigsberg, vient se loger chez Mme Baudoche et sa petite-fille Colette. A travers elles, il découvre la civilisation française si différente de celle d'outre-Rhin dont il est le représentant typique et c'est finalement le vainqueur qui a le coeur changé. Colette la moqueuse est touchée par cette métamorphose et serait à son tour bien près de l'aimer. Quand Frédéric Asmus la demande en mariage, elle a un instant d'hésitation. Mais ce qui eût été posé en d'autres temps ne l'est plus alors que l'Allemagne occupe notre sol et que les tombes de nos soldats vaincus jonchent la campagne. L'attitude morale de Colette la Lorraine, avant 1914, préfigure celle de tous les résistants français après 1940.
Calmann-Lévy, 1986, in-8°, 310 pp, notes bibliographiques, broché, bon état
"Recueil d'études centrées sur trois thèmes : les origines de l'Etat moderne (rôle du droit romain, Bodin et Hobbes, principes de la monarchie), le rôle de l'intellectuel et les problèmes contemporains de la démocratie. L'essentiel porte sur le cas particulier de la France : qu'est-ce qui explique le poids de l'Administration ? la résistance à l'Empire universel ? la soumission de ses intellectuels au stalinisme ? Confusément, on sent que tous ces problèmes trouvent leur point commun dans le rôle des clercs : clercs d'Eglise, clercs des offices royaux, clercs de l'Université ou de l'Administration républicaine, toujours excellents à rédiger chartes, codes, manifestes et règlements ; mais au fil du temps, de plus en plus éloignés de ces réalités que sont l'exercice de la Justice, la conquête des mandats électoraux ou l'action économique de terrain. Cependant, malgré ses pesanteurs et sa routine, le vieil Etat construit par les monarchies de l'Ancien Régime s'est néanmoins révélé un excellent antidote contre les totalitarismes du XXe siècle, probablement parce que par une conception de la transcendance venue de la Bible, il interdisait par définition les absolutisations partisanes." (Revue française de science politique, 1986)