8, rue Bréa
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France
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Phone number : 01 43 54 43 61 Fontemoing, 1915, in-12, 373 pp, reliure demi-toile havane clair, dos lisse avec titres et fleuron dorés, bon état (La Guerre de 1914-18)
"Sous ce titre, M. Chuquet a réuni une suite d'articles et d'essais, grands et petits, les uns déjà parus dans diverses revues, les autres inédits, tous inspirés par la guerre actuelle. Nous ne pouvons les signaler tous ; nous classons les principaux sous divers chefs : 1) La Belgique et la violation de sa neutralité. M. Chuquet rappelle les termes du traité du 19 avril 1839 par lequel la neutralité de la Belgique était garantie par les cinq grandes puissances, dont l'Autriche et la Prusse (...) – 2) L'Alsace (...) – 3) L'Allemagne et la guerre actuelle. M. Chuquet expose la situation du Hanovre en 1866, la menace faite par l'Allemagne à la France en 1875, l'alerte de 1887 après l'incident Schnaebelé (...) – 4) Les pays neutres : le manifeste des intellectuels espagnols en faveur de la France ; un article, l'un des plus longs du volume, sur les voix américaines sur la guerre de 1914-1915. – Et ce n'est pas tout ; ici il est question de la Bohême, là de l'armée russe ; ici de la littérature allemande, là, à propos de quelque incident de la lutte actuelle, sont évoqués des souvenirs de cette Révolution dont M. Chuquet connaît si bien l'histoire. Une série d'articles un peu trop morcelés à notre gré, mais écrits d'une plume alerte pour la bonne cause." (Christian Pfister, Revue historique, 1926) — "M. Arthur Chuquet a cet avantage sur les autres écrivains de la guerre, qu'il est un historien extrêmement averti. Son érudition est grande : aussi peut-il toujours fortifier son opinion d'un exemple ou d'un souvenir. Il exprime ici le profond dégoût que lui causent, et lui ont toujours causé les procédés allemands, tant au cours de la guerre contemporaine que depuis Frédéric II. On peut suivre ici le développement de l'âme nationale prussienne et M. Chuquet a très finement mis en lumière quelques-uns des vilains côtés de l'esprit teuton et des moeurs traditionnelles au pays de Frédéric II et de Guillaume II." (Les Livres de la Guerre, août 1914-août 1916) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Tallandier, 2014, gr. in-8°, 596 pp, préface de François Kersaudy, broché, couv. illustrée, bon état
Tome 2 seul (sur 2). — "C'était quelques minutes avant la onzième heure du onzième jour du onzième mois de l'année 1918. Je me tenais à la fenêtre de mon bureau en attendant que Big Ben nous annonce la fin de la guerre. Mon esprit vagabond se reportait, par-delà ces années de souffrances, à la nuit de tension à l'Amirauté où j'attendais le même carillon pour donner le signal des hostilités aux flottes et aux escadres répandues sur le monde. Et maintenant, tout était fini !" – Ce second volume des “Mémoires de la Grande Guerre” s'ouvre sur l'année 1915, pour s'achever avec la victoire de 1918. Rendu responsable du sanglant échec de l'opération des Dardanelles, Winston Churchill, alors Premier lord de l'Amirauté, doit démissionner du gouvernement en novembre 1915. Mais il n'en reste pas moins actif et rejoint le front de France. C'est en tant que chef de bataillon réserviste qu'il participe aux combats dans les tranchées des Flandres jusqu'en mai 1916. Député à la Chambre des Communes, il porte un regard acéré sur cette Europe devenue un immense champ de batailles, et analyse avec justesse les batailles de Verdun et de la Somme. Nommé ministre de l'Armement en juillet 1917, il devient le Carnot de la Grande Guerre, tout en suivant le déroulement des opérations sur le terrain jusqu'à l'armistice final. – Churchill se fait le chroniqueur des événements qui ont bouleversé l'Europe et dont il a été le témoin autant que l'acteur. On y retrouve des jugements bien tranchés sur les hommes politiques et les militaires de l'époque, un ton épique, un style admirable et un humour omniprésent. Un document irremplaçable sur l'histoire de la Première Guerre mondiale. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Flammarion, 2014, gr. in-8°, 668 pp, traduit de l'anglais, 36 photos, 7 cartes, index, broché, couv. illustrée, bon état (prix Aujourd'hui 2014, prix du Livre d’histoire de l’Europe 2014)
Ce livre retrace les origines de la Première Guerre mondiale depuis les dernières décennies du XIXe siècle à l'attentat de Sarajevo. L'auteur met en lumière ce qui a rendu l'Europe, apparemment prospère et bien portante en 1914, aussi vulnérable à l'impact de l'assassinat de l'archiduc François-Ferdinand. — Le 28 juin 1914, dans Sarajevo écrasée de soleil, un certain Gavrilo Princip se réfugie à l'ombre d'un auvent pour guetter le cortège officiel de l'archiduc François-Ferdinand... Cinq semaines plus tard, le monde plonge dans une guerre qui entraînera la chute de trois empires, emportera des millions d'hommes et détruira une civilisation. Pourquoi l'Europe, apparemment prospère et rationnelle, était-elle devenue si vulnérable à l'impact d'un unique attentat perpétré à sa périphérie ? Quels formidables jeux d'alliances géopolitiques toujours fluctuantes et d'intérêts nationaux contradictoires se mêlaient-ils ? Quelles craintes ancestrales, quelles mythologies nationales animaient les opinions publiques et influencèrent les décisions des diplomates ? C'est ce que raconte cette fresque magistrale. Multipliant les points de vue et faisant dialoguer avec brio études classiques et sources inédites (en anglais, allemand, français, bulgare, serbe et russe), Christopher Clark replace les Balkans au coeur de la crise la plus complexe de l'histoire moderne et en décrit minutieusement les rouages. Plus clairement que jamais, il montre que rien n'était écrit d'avance : l'Europe portait en elle les germes d'autres avenirs, sans doute moins terribles. Mais de crise en crise, les personnages qui la gouvernaient, hantés par leurs songes et aveugles à la réalité des horreurs qu'ils allaient déchaîner, marchèrent vers le danger comme des somnambules. — "Il faut beaucoup d’audace, et plus encore de savoir, pour proposer un nouveau livre consacré aux causes de la Grande Guerre. Dans "Les Somnambules", l’historien australien Christopher Clark affronte ce défi : enfermer, en quelques centaines de pages, les milliers d’interactions, d’échanges diplomatiques et de subtils enchaînements qui ont marqué les semaines décisives de l’été 1914, mais aussi des décennies précédentes. Le défi est redoublé par l’épaisseur des strates d’histoire écrites sur la question, depuis les lendemains mêmes du conflit, où des chercheurs comme Pierre Renouvin et Luigi Albertini, bien que tributaires d’une documentation lacunaire, avançaient des pistes susceptibles d’éclairer avec rigueur un débat qui empoisonnait les relations internationales, l’Allemagne ayant été rendue « responsable » de la guerre par l’article 231 du traité de Versailles, en 1919. Par la suite, on sait quelles grandes hypothèses explicatives se sont imposées : celle d’une guerre due aux rivalités impérialistes et aux contradictions au sein du système capitaliste ; celle d’un conflit arrivé comme par accident, sans responsables ni coupables autres que les plans de mobilisation ; celle, enfin, d’une politique extérieure allemande ayant hâté la guerre parce qu’en « quête de puissance mondiale », pour reprendre le titre choisi par l’historien allemand Fritz Fischer dans son retentissant ouvrage paru en 1961 (Les Buts de guerre de l’Allemagne impériale, Trévise, 1970). Depuis, à la lumière de nouveaux documents et dans des monographies hélas non traduites, les interprétations se sont encore affinées. Elles mettent l’accent sur le rôle du grand chef d’état-major allemand von Moltke, analysé par l’historienne britannique Annika Mombauer, du général autrichien Conrad von Hötzendorf, « architecte de l’apocalypse » pour son biographe Lawrence Sondhaus, ou, par retour de balancier, du président français Poincaré, que pointe la recherche récente de l’historien allemand Stefan Schmidt. C’est encore une autre piste qu’entend suivre Christopher Clark. Il replace l’attentat de Sarajevo (28 juin 1914), et le contexte balkanique, au centre de la scène. Avec un indéniable talent narratif, et une stupéfiante maîtrise des sources primaires (il a exploré des archives non seulement à Paris, Londres, Vienne, Berlin et Moscou, mais aussi à Belgrade et La Haye), il redonne leur importance à des épisodes souvent négligés, qui déstabilisent l’ordre international d’avant-guerre (l’invasion de la Cyrénaïque ottomane par l’Italie en 1911, par exemple), et invite surtout à bien peser le rôle belligène d’une Serbie marquée par le fanatisme nationaliste et la culture de l’assassinat politique. Par extension, cela conduit à redonner un rôle de premier plan à la Russie et à la France, ici fautives de l’avoir soutenue et donc d’avoir placé « un détonateur géopolitique le long de la frontière austro-serbe » – un raisonnement qui minimise, souvent à l’excès, la responsabilité de l’Allemagne et de l’Autriche-Hongrie dans la généralisation de la crise, au lendemain de Sarajevo. Au total, cette recherche orientée, mais exemplaire dans son genre, débouche sur une métaphore : celle des « somnambules », des hommes d’Etat prisonniers de perceptions faussées de leurs adversaires, acteurs d’une « tragédie » débouchant sur un « cataclysme ». Pour expliquer 1914, on peut préférer une conceptualisation plus ferme, mais on ne trouvera pas de meilleur récit." (André Loez, Le Monde, 26 septembre 2013) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Gérard Louis/Editions de l'Est, 2008, gr. in-8°, 223 pp, 49 photos et 5 cartes dans le texte, biblio, broché, couv. illustrée à rabats, bon état
Comment imaginer, en arpentant les chaumes vosgiennes, les atroces combats qui ont agité le massif au début de la Première Guerre mondiale ? A partir du 4 août 1914, les affrontements firent rage entre les armées française et allemande. Des hauteurs de Mulhouse jusqu'au Lunévillois, la ligne de front suivait alors la crête des Vosges, sillonnant les paysages dévastés par des batailles aux noms devenus tristement célèbres : Morhange, Charmes, Grand Couronné. Metzeral. Hartmanswillerkopf... Prisonniers d'un relief accidenté, dans des conditions précaires de survie, des milliers de civils et de militaires perdirent la vie dans cette absurde guerre de position. La nature efface lentement les traces de ce douloureux passé. Cicatrices de l'histoire, les bornes-frontières des Vosges sont les témoins figés de batailles oubliées. Au col du Linge, à La Chipotte, les mémorials rappellent au passeur d'aujourd'hui la cruauté et la folie d'une guerre parmi les plus meurtrières de tous les temps. Jean-Paul Claudel retrace la chronologie minutieuse des événements qui ont marqué la « bataille des frontières » jusqu'en septembre 1915, S'appuyant sur des témoignages et des documents, il évoque le quotidien des soldats - les futurs Poilus -, tiraillés par la faim et le froid au coeur d'un hiver des plus rigoureux. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Gallimard, 1945, in-12, 215 pp, broché, dos lég. abîmé, bon état
Table : 1914-1918 – 1918-1939 – 1939-1945. — "Les Poèmes de guerre de Claudel ont été écrits en 1915 et 1916 pour accompagner l’effort de guerre. Ils sont non pas seulement patriotiques, mais bellicistes, et aussi vigoureusement catholiques. Même s’ils ne se réduisent pas à cela, plusieurs d’entre eux méritent d’être rangés parmi les écrits de propagande qu’il est arrivé à ce poète d’écrire. On peut se souvenir, en les lisant, que le diplomate Claudel après son retour mouvementé de Hambourg, avait été chargé dans son ministère de propagande de guerre, précisément..." (Claude-Pierre Pérez, A propos des Poëmes de guerre, 2014) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Plon, 1930, in-8°, iv-374 pp, 3 fac-similés hors texte : une page du manuscrit, une lettre du maréchal Foch à Clemenceau, une page de la copie dactylographiée du manuscrit corrigée par l'auteur, broché, bon état
Dix ans après, un géant de la Grande Guerre, le maréchal Foch, en attaque un autre, Georges Clemenceau, qui riposte par un livre magnifique, Grandeurs et misères d'une victoire, paru en avril 1930, peu après sa mort. A la fois mémoires et plaidoyer pour son action à la tête du gouvernement, l'ouvrage ultime du prodigieux lutteur présente un témoignage majeur sur le drame de la guerre et de la paix, la grandeur de l'engagement et la solitude du pouvoir. — "Ce livre d'outre-tombe a passionné l'opinion. Il porte la marque vigoureuse de l'esprit qui l'a conçu ; on y retrouve l'emportement, la fougue, l'orgueil, l'entêtement et l'exaltation patriotique qui ont marqué, pendant plus d'un demi-siècle de vie publique, la carrière de Clemenceau. Ce qui domine, dans ces pages vraiment frémissantes, c'est une sorte d'indignation justicière d'homme qui s'irrite d'avoir vu son autorité contestée, ses sentiments travestis et surtout sa politique abandonnée. Aussi à côté des ripostes d'ordre personnel – qui font tout le piquant et tout le pathétique du livre – trouve-t-on ici de longs chapitres de critique ou d'apologie politique. Les jugements sur les hommes et les choses de ce temps abondent, dans ce livre ; ils sont, le plus souvent, sévères. Les deux personnalités le plus souvent prises à partie sont le maréchal Foch et M. Poincaré ; le premier accusé de mollesse dans l'exercice du haut commandement, d'insubordination à l'égard de son ministre et de son gouvernement et de duplicité ; le second, traité avec une colère dédaigneuse, se voit reprocher d'avoir suscité ou approuvé les insubordinations du Maréchal et de n'avoir rien compris aux événements de la guerre, au point qu'à trois semaines de l'armistice il aurait considéré comme une quasi trahison le fait de se préparer à poser les armes. Ce reproche ne doit nullement laisser croire que l'esprit belliqueux ait abandonné Clemenceau, à aucun moment. Loin de là. Il a conservé, dans son livre, non seulement l'esprit de guerre, mais jusqu'à la phraséologie spéciale dont on a tant abusé ; tout le chapitre intitulé : « Sensibilité allemande » en est une preuve topique. Il accepte, d'un cœur facile, sinon joyeux, l'hypothèse d'une prochaine guerre (p. 334 : « Si l'Allemagne... persiste... et bien, que le sort en soit jeté. Nous reprendrons l'affreuse guerre où nous l'avons laissée, etc... ».) Il est inutile de souligner que l'auteur est resté obstinément fermé à toute compréhension de la politique internationale d'apaisement poursuivie depuis dix ans. Elle n'est pour lui que du défaitisme, c'est-à-dire de la trahison et il ne ménage pas l'injure à ceux qui ont servi ou conduit cette politique. Il n'est pas douteux que les personnages attaqués dans ce livre véhément se défendront ou trouveront des défenseurs, qu'on discutera la version des faits, l'appréciation des événements, telles que les donne Clemenceau. Il reste que son livre apparaît comme un document considérable pour l'histoire psychologique de la guerre. Peut être est-il prématuré de chercher à démêler ce qu'il contient d'objectif et de subjectif. Il suffit de se laisser prendre par ces pages vigoureuses, émouvantes (l'avant-propos est pathétique) et de s'amuser à voir la consternation où il a plongé ceux qui se sont efforcés de nous présenter la guerre en légende dorée et la vie des chefs en images d'Epinal. Cette lutte entre « demi-dieux », avec les apostrophes de Clemenceau et les insinuations du Mémorial déconcerte, proprement, ceux qu'on appelait naguère les « bourreurs de crâne », mais elle divertit les pacifistes, qui n'en demandaient pas tant !" (Roger Picard, Revue d'histoire économique et sociale, 1930) — "La complexité de la personnalité de Clemenceau, telle qu'elle s'est forgée depuis sa jeunesse, s'éclaire ici. Son pessimisme sur les comportements ordinaires des hommes, sur l'inanité de beaucoup de gestes accomplis se mêle à la conviction que, d'effort en effort, l'humanité finira par s'arracher peu à peu, grâce aux progrès du droit, aux ténèbres primitives de la barbarie (...). Ainsi fonctionnent les grands caractères dans l'action : passionnément injustes parfois, magnifiquement déterminés sur l'essentiel, capables toujours d'adapter leur jugement à cette multiplicité des rythmes dont l'Histoire est constituée. Ainsi en va-t-il de Clemenceau, et c'est pour cela que son livre ultime vibre encore et qu'il nous arrache à toute tentation d'indifférence envers un monde qu'on aurait pu croire, à l'étourdie, tellement éloigné du nôtre." (Jean-Noël Jeanneney) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Les Etincelles, 1930, in-12, 174 pp, broché, bon état
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Compiègne, Les Amis de l'Armistice de Compiègne, s.d. (1951), gr. in-8°, 15 pp, 4 planches de photos hors texte, biblio, broché, couv. illustrée, bon état
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Payot, 1935, in-8°, 222 pp, préface du général Dufieux, 9 gravures hors texte, 6 cartes, broché, bon état (Coll. de mémoires, études et documents pour servir à l'histoire de la Guerre mondiale)
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Payot, 1932, in-8°, 276 pp, préface du général d'Armau de Pouydraguin, 4 pl. de photos hors texte, 7 cartes et 2 croquis dans le texte, broché, bon état (Coll. de mémoires, études et documents pour servir à l'histoire de la Guerre mondiale)
Morhange ; Le Léomont ; La Course à la Mer ; Ypres ; L'Offensive d'Artois. — "C'est pour rendre hommage à ses hommes que le général H. Colin, ancien commandant de la 11e Division, colonel de guerre du 26e, publie aujourd'hui son journal de marche de 1914-15. Le premier colonel de guerre du 26e, le général de Pouydraguin, présente ainsi cet émouvant récit : « Ceux du 26e ! Je les vois encore le 31 juillet 1914, sortant à une heure du matin de la caserne Thiry, fiers, calmes, résolus, sous les acclamations des habitants de Nancy, en route vers la frontière, pour occuper nos positions de couverture, et faire à la Lorraine un rempart de leurs poitrines. Je suis fier d'être à leur tête ! Je les vois quinze jours plus tard, à l'attaque du Signal Allemand, puis pendant deux longues journées, sous un terrible bombardement d'obus de gros calibre. Je les vois,immobiles, sans défaillance, entourés de leurs officiers, gardant les positions conquises confiées à leur honneur, avec une intrépidité qui souleva l'admiration de notre chef, le futur maréchal Foch ! Les sacrifices consentis ce jour-là ne le furent pas en vain. Ce dur baptême du feu fut pour le 26e la base de dépard de son héroïque épopée. Je les vois ensuite à Morhange attaquant, puis se repliant d'après l'ordre qu'ils avaient reçu, mais emmenant avec eux 115 prisonniers, avec 3 officiers, et le train de combat du 137e régiment d'infanterie prussien, 17 caissons attelés, avec les bagages du Colonel ! Ils couvrent ainsi la retraite du 20e Corps d'Armée, avec une si fière attitude qu'elle arrête net toute tentative de poursuite de l'ennemi. Je les vois enfin le 25 août, à Vitrimont, et au Grand Léomont, enlever sous un feu terrible, grâce à l'appui du beau 60e d'artillerie, des positions formidables, âprement défendues. » Pour tous ceux qui veulent savoir ce qu'a été le terrible combat d'infanterie durant la première année de la guerre mondiale, le journal du général Colin demeurera le document le plus dramatique dans son absolue simplicité." (Revue militaire suisse, 1932) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Plon, 2003, in-8°, 403 pp, biblio, broché, couv. illustrée, bon état
Mata Hari est un mythe, mais que savons-nous vraiment d'elle ? Pour la plupart des gens, Mata est l'archétype de l'espionne, de la femme fatale, de la beauté exotique et tragique... Une héroïne romantique en somme, une nouvelle et moderne incarnation d'Eve porteuse du péché. Pourtant, comme c'est presque toujours le cas, l'imaginaire est venu masquer une réalité qui dépasse la fiction. Savez-vous qu'elle a été arrêtée alors qu'elle espionnait pour les Français ? Savez-vous qu'elle travaillait pour Paris en se faisant financer par Berlin ? Savez-vous qu'elle a tenté tout cela par amour, pour l'amour d'un homme qui avait l'âge exact de son fils assassiné ? Savez-vous que son corps tant désiré ne sera jamais réclamé et finira disséqué ? Princesse, putain, créatrice, amoureuse, aventurière... Mata était tout cela, mais bien plus encore... Construit comme une enquête policière, ce livre suit à la trace celle que l'on peut considérer à juste titre comme la première femme du XXe siècle jugée et exécutée par des hommes qui défendaient les valeurs puritaines qu'elle avait toujours combattues. Fondé sur les documents les plus récents, il donne enfin une vision globale de Mata, de sa vie, de sa personnalité. Ajoutons qu'étant le petit-fils de Pierre Bouchardon, l'homme qui instruisit le procès de Mata, Philippe Collas a eu accès à des éléments familiaux, à des archives encore secrètes, à des éclairages jusque-là passés sous silence. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., G. Durassié et Cie, 1964, in-8°, 256 pp, illustrations de André Lagrange, André Galland, Henri Breton, Marcel Jeanjean, Georges Pavis et Pierre Ringard, broché, couv. illustrée, bon état
"1915, le martyre de l'infanterie." (Weygand). — Textes de Jacques Meyer, Maurice Genevoix, Roland Dorgelès, André Beauguitte, Georges Gaudy, René Cassin, Guy Raissac, etc. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Payot, 1928, in-8°, 331 pp, broché, bon état (Collection de Mémoires, Etudes et Documents pour servir à l'Histoire de la Guerre Mondiale).
Table : I. Memoranda du Ministère des Affaires étrangères. II. Pourparlers secrets entre la Russie et la Turquie. III. Pourparlers secrets entre la Russie et la Bulgarie. IV. Pourparlers secrets entre la Russie et la Roumanie. V. Pourparlers secrets entre la Russie et l'Italie. VI. Pourparlers entre les Alliés au sujet de Constantinople et des Détroits Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Trésor du Patrimoine, 2004, in-4°, 288 pp, plus de 350 photos d'archives, cart. éditeur, jaquette illustrée, bon état
De l'assassinat de l'archiduc d'Autriche en 1914 à l'armistice de 1918, revivez en grands reportages chronologiques, l'histoire de la Grande Guerre. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Au siège de l'Association des Anciens Combattants du 39e R. I., Chez M. Larivière, 1921, in-12, iv-208 pp, 5 cartes dans le texte, 8 photos hors texte, broché, bon état. Peu courant
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., ASAF, 2016, in-8°, 194 pp, nombreuses photos, cartes en 2 couleurs, guide bibliographique, broché, couv. illustrée, bon état
Textes par Henri Ortholan, François Cochet, Michel Goya, Rémy Porte, Xavier Pierson, Claude Franc, Olivier Lahaie, etc. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Secrétariat d'Etat à la Défense, novembre 1943, in-4°, 140 pp, 8 cartes et croquis sur 6 dépliants hors texte, nombreuses illustrations, broché, couv. illustrée, état correct. Peu courant
"Après novembre 1942, malgré l'occupation totale de notre territoire métropolitain par l'ennemi, le Service Historique fit imprimer secrètement la revue Traditions et Souvenirs Militaires. Ce périodique était destiné à maintenir une liaison morale entre les anciens officiers de l'Armée, auxquels il fut adressé à l'insu des autorités d'occupation. Il comporta trois numéros portant les dates de novembre 1943, janvier 1944, mars 1944." (Avertissement publié dans le n° 1 de la Revue Historique de l'Armée; juillet 1945). Sommaire : I. Histoire militaire ancienne et moderne : Le Maréchal Franchet d'Esperey, par le Col. A. Grasset (14 pp, 6 gravures et photos, 4 croquis sur 2 dépliants h.t.). Dominique Larrey, baron de l'Empire, chirurgien en chef des armées impériales, par Michel Massie (10 pp, 10 gravures et fac-similés). Le lieutenant-général Boudin de Tromelin, par Henri Lachouque (19 pp, 13 gravures et fac-similés). L'évolution des Transmissions dans l'Histoire, par le Lt.-Colonel Perrin (30 pp, 33 gravures et photos). - II. La campagne de 1939-1940 : Calendrier des opérations de mai-juin 1940, 1ère partie (21 pp, 16 photos, 4 cartes en dépliants h.t.). Patrouille double, par le Cdt. Pierre Paquier (12 pp, 14 ill. et photos). - III. A travers l'Empire : L'apport de l'Empire à la culture française : zigzags à travers la littérature coloniale, par le général Jean Charbonneau (24 pp, 17 gravures et photos). IV. Bibliographie : Les revues françaises. Les livres. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Secrétariat d'Etat à la Défense, janvier 1944, in-4°, 160 pp, 8 cartes dépliantes hors texte, dont 3 de très grand format, en couleurs, nombreuses illustrations, broché, couv. verte imprimée 2 tons, illustrée, qqs rousseurs, état correct. Peu courant
"Après novembre 1942, malgré l'occupation totale de notre territoire métropolitain par l'ennemi, le Service Historique fit imprimer secrètement la revue Traditions et Souvenirs Militaires. Ce périodique était destiné à maintenir une liaison morale entre les anciens officiers de l'Armée, auxquels il fut adressé à l'insu des autorités d'occupation. Il comporta trois numéros portant les dates de novembre 1943, janvier 1944, mars 1944." (Avertissement publié dans le n° 1 de la Revue Historique de l'Armée; juillet 1945). Sommaire : I. Histoire militaire ancienne et moderne : Sully, homme de guerre, par le Lt.-Colonel Henri Carré (14 pp, 13 gravures). La Cavalerie en 1812, par le Lt.-Colonel de Virel (35 pp, 44 gravures, une carte en dépliant h.t.). L'esprit Saint-Cyrien ou Trois de Saint-Cyr : Lyautey, de Foucauld, Mangin, par le général Jean Charbonneau (32 pp, 38 gravures). - II. La campagne de 1939-1940 : Calendrier des opérations de mai-juin 1940 : la bataille de la Meuse, 14-15 mai (18 pp, 12 photos, 4 cartes en dépliants h.t.). Le capitaine René de Vandière de Vitrac, par le Cap. J.-L. Thuillier (12 pp, une photo, 3 cartes et plans en dépliants h.t., une ill. en couleurs en dépliant h.t.). - III. A travers l'Empire : L'évolution de la situation de la femme musulmane en Berbérie, par le général E. Brémond (24 pp, 10 photos et 2 ill.) - IV. Philosophie et psychologie militaires : L'Histoire et la formation morale du combattant, par le colonel René Jeanroy (3 pp). L'influence de nos qualités et de nos défauts héréditaires sur les destinées de notre pays, par le général Brossé (14 pp). V. Bibliographie : Les revues françaises. Les livres. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Paris, Imprimerie Nationale, 1919 gr. in-4° (32 x 21 cm), xv-428-(2)-4 pp, texte en français et en anglais en regard, 4 grandes cartes dépliantes hors texte en noir et en couleurs délimitant les nouvelles frontières (la première détachée), reliure demi-chagrin carmin, dos lisse à larges filets à froid, roulette dorée en tête, palette dorée en queue, pièce de titre chagrin carmin, couverture non conservée (rel. de l'époque), bon état. Bel exemplaire
Partie I. Pacte de la Société des Nations ; Partie II. Frontières d'Allemagne ; Partie III. Clauses politiques européennes ; Partie IV. Droits et intérêts allemands hors de l'Allemagne ; Partie V. Clauses militaires, navales et aériennes ; Partie VI. Prisonniers de guerre et sépultures ; Partie VII. Sanctions ; Partie VIII. Réparations ; Partie IX. Clauses financières ; Partie X. Clauses économiques ; Partie XI. Navigation aérienne ; Partie XII. Ports, voies d'eau et voies ferrées ; Partie XIII. Travail ; Partie XIV. Garanties d'exécution ; Partie XV. Clauses diverses. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Perrin, 2005, in-12, 398 pp, annexes, biblio, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Tempus)
Ils étaient quatre frères envoyés au front, et découvrant "non pas une guerre, mais une extermination d'hommes". Saisis par l'horreur puis la routine, les Papillon ont fait partager leur guerre à leur soeur : dans ces échanges, on saisit les combats de Verdun au plus près, mais aussi la maraude, l'ennui, la pêche et le bricolage, la confrérie des lignards. Leurs points de vue, à la fois croisés et convergents, tissent un récit au plus près de la Grande Guerre vécue par des Français ordinaires. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Bayeux, Heimdal, 2014, in-4°, 112 pp, 32 pl. de photos et illustrations en noir et en couleurs hors texte, 7 cartes, broché, couv. illustrée, bon état
Charles de Gaulle, Adolf Hitler, Benito Mussolini, Winston Churchill, George Patton : cinq noms indissociables de la Seconde Guerre mondiale, dont l’addition donne la mesure planétaire de ce conflit. Avant d’être les grands chefs de 39-45, ces cinq hommes ont tous vécu les combats de 14-18. Le saint-cyrien de Gaulle a découvert l’enfer à Verdun, où il a été blessé et fait prisonnier ; le caporal Hitler, qui réalisait dessins et croquis entre deux assauts, a été gazé dans le secteur d’Ypres ; le simple soldat Mussolini, ardent pacifiste au début de la guerre, a été blessé dans les rangs des Bersaglieri, soldats d’élite de l’armée italienne ; le lieutenant-colonel Churchill a été nommé ministre des Munitions après avoir commandé sur le front de l’Ouest. Quant au fougueux lieutenant de cavalerie Patton, il a été le premier officier américain à devenir spécialiste d’une arme nouvelle qui connaîtra son plein essor vingt ans plus tard avec la Seconde Guerre mondiale : le char d’assaut. L’expérience qu’ont connue ces cinq personnages dans les tranchées va les marquer profondément et influer de façon déterminante sur le cours de leur vie, mais aussi sur le cours de l’Histoire. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Athanor, 1988, in-4°, 31 pp, texte sur 2 colonnes, 68 photos et gravures, 6 cartes, broché, couv. illustrée en couleurs, bon état
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Olivier Orban, 1991, gr. in-8°, 503 pp, 8 pl. de photos hors texte, 9 cartes, broché, couv. illustrée, bon état
Lorsque Joseph Joffre, solide fils d'un tonnelier catalan, sort de Polytechnique, il choisit d'abord le Génie, puis la "Coloniale" avant de devenir avec Gallieni, son "patron", et Lyautey, l'un des grands soldats civilisateurs de l'Empire français. Nommé commandant en chef des armées françaises, après une ascension sans faille, Joffre gagne la bataille de la Marne et sauve Paris à l'automne 1914, galvanisant ses troupes par le verbe et l'exemple de son incroyable sérénité. Puis, c'est la guerre des tranchées, la naissance du "Poilu". Joffre "grignote" les armées du Kaiser sur la Somme, résiste au choc de Verdun. Mais, la guerre s'enlisant, il est remplacé fin 1916. Il voyage aux USA, ralliant définitivement le gouvernement et le peuple américain à la cause alliée. Roc humain, caractère de fer au coeur tendre, incroyablement populaire tant il semble incarner les "vertus de la race", le "Bonhomme Joffre" appartient à jamais au Panthéon français. Arthur Conte redonne vie à ce héros national avec la minutie et la chaleur humaine qui ont fait le succès de son Verdun. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Olivier Orban, 1987, in-8°, 447 pp, 12 pl. de photos hors texte, une carte, broché, couv. illustrée, bon état
"Verdun, 24 octobre 1916 ; Le Fort de Douaumont, huit mois après le début de la plus formidable bataille de tous les temps, est repris par l'armée française. Arthur Conte nous fait revivre en direct, heure par heure, cette journée de boue, de sang, d'enfer et d'héroïsme, aux côtés des hommes, Français comme Allemands, et de leurs chefs, Pétain, Mangin, Nivelle, Joffre, le Kronprinz, Hindenburg et Ludendorff. En même temps tout l'almanach mondial du jour est évoqué dans ce livre-panthéon. Que font, ce 24 octobre 1916, le pape Benoît XV, George V, le roi des Belges, le président Wilson, Guillaume II, le tsar, Lénine, le caporal Hitler, le capitaine de Gaulle, Einstein, Proust, Romain Rolland, Albert Schweitzer, Marcel Dassault, Poincaré, Clémenceau, Mata-Hari, Picasso ou Sacha Guitry ? Que mangent les Parisiens ? Qu'écrivent les journaux ? Quelles pièces se jouent sur les Boulevards ou à Broadway ? Quels chevaux à Vincennes, quels coureurs au Vel d'Hiv ? D'une plume tour à tour romancière, journalistique, biographique, Arthur Conte brosse la fresque inoubliable de cette journée-clé de l'histoire du siècle." Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions DiversGens, 2010 in-8°, 362 pp, 20 photos, annexes, biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état, envoi a.s.
Trois Lozériens, le grand-père, le fils et le petit-fils, ont participé aux quatre grands conflits qui ont marqué la France au XXe siècle en tant qu'acteurs capables de comprendre, juger et décrire. Hippolyte, capitaine, rejoignit le Front en août 1914 et ne le quitta qu'en décembre 1917. Pierre fut membre de l'Etat-major national de la Résistance et Chef d'Etat-major de l'Organisation de Résistance de l'Armée (ORA) ; il commanda la 13e Division à Sidi Bel Abbès au moment des événements d'Algérie du 13 mai 1958. Henri, enfin, connut l'Algérie comme sous-lieutenant et la Guerre Froide comme responsable d'aspects très sensibles de notre politique internationale et stratégique d'alors, notamment au travers des programmes nucléaires. Dans ce livre, l'auteur, Henri Conze, ancien Délégué Général pour l'Armement, rassemble et analyse des écrits laissés par son père et son grand-père. Certains ont été utilisés par des historiens, mais la plupart sont inédits. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.