8, rue Bréa
75006 Paris
France
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Phone number : 01 43 54 43 61 Payot, 1928, in-8°, 237 pp, traduit de l'anglais, préfaces de MM. le Maréchal Foch, l'amiral Beatty et l'amiral Sims, 18 gravures et une carte dépliante hors texte, reliure demi-vélin ivoire, dos à 4 larges nerfs soulignés en noir, pièces d'auteur et de titre basane acajou (rel. de l'époque), bon état (Coll. de Mémoires, études et documents pour servir à l'histoire de la Guerre mondiale)
L’expédition anglaise d’avril 1918 contre le môle de Zeebrugge. Carpenter était l’officier de manœuvre chargé en particulier de l’accostage du “Vindictive” le long du môle. Il découpe son récit en deux parties, la première centrée sur les préparatifs et les deux tentatives et la seconde consacrée à l’attaque. — "L'« embouteillage » des ports de Zeebrugge et d'Ostende devait être effectué la même nuit, 23-24 avril 1918 ; celui du port de Zeebrugge réussit seul, grâce surtout à un concours imprévisible de hasards heureux, compensant d'autres qui ne l'étaient pas ; le port d'Ostende ne fut bouché partiellement que le 10 mai suivant. Ces opérations difficiles, qui firent grand honneur à la marine britannique et lui coûtèrent des pertes sensibles, avaient été envisagées dès 1916 ; mais il fallut de longues études pour les mettre au point. Comme Ostende et Zeebrugge étaient des repaires de sous-marins allemands, dispensés ainsi de prendre pour point d'attache Heligoland, on conçoit que « l'embouteillage » de deux bons ports de la côte flamande fût considéré comme un moyen sûr de paralyser l'activité des petites unités qui menaçaient si gravement le commerce et le ravitaillement des Iles Britanniques. Prendre des sous-marins au piège ou les couler ne suffisait pas, Car l'Allemagne en construisait immédiatement d'autres. C'est seulement en les privant de leurs ports de refuge qu'on pouvait diminuer efficacement leur nocivité. L'opération de Zeebrugge, deux fois abandonnée à cause de brusques sautes de vent, fut menée à bon terme dans des circonstances vraiment étonnantes, que le récit d'un des principaux acteurs décrit avec bonhomie et simplicité. Si un seul sous-marin allemand de la base voisine de Blankenkerghe était arrivé à temps sur les lieux, tout était perdu, car le principal navire anglais, le vieux “Vindictive”, qui avait hardiment accosté le môle de Zeebrugge et débarqué des compagnies de marins, aurait été-coulé en quelques minutes. Cette attaque du môle, comme la destruction d'une partie du viaduc et de la voie ferrée par un sous-marin anglais, n'était d'ailleurs qu'une diversion destinée à faciliter l'entrée dans le chenal, sous le feu intense de l'artillerie allemande, des trois navires qui, en se faisant couler, obstruèrent le port. Le sauvetage des équipages de ces navires et du sous-marin sacrifié est l'épilogue surprenant d'une surprenante aventure. Les Anglais perdirent environ 600 hommes ; le “Vindictive”, bien que réduit à l'état d'écumoire, put revenir à Douvres, où il fut reçu en triomphe. L'auteur était chargé, sur ce vaisseau, d'une tâche que l'état de la mer faillit rendre impossible : l'accostage, sous la pression latérale d'un petit bateau, le long du môle, alors que les nuages artificiels de fumée, poussés vers la mer par le vent du sud, permettaient aux Allemands de tirer sans relâche sur cette cible presque immobile. De longues générations de marins liront ces exploits et admireront, à côté du plan conçu par l'amiral Keynes, les hommes, dont le moral indomptable a seul permis de l'exécuter." (S. Reinach, Revue critique d'histoire et de littérature, 1925) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Imago, 1996, in-8°, 176 pp, biblio, broché, couv. illustrée, bon état
Correspondance du père de l’auteur, Anatole Castex, sous-officier au 288e R.I., à sa famille. — "Le 21 février 1916, à Verdun, se livrait l'une des plus sanglantes batailles de l'Histoire, suivie de l'offensive du chemin des Dames, un an plus tard. La correspondance d'Anatole Castex – qui appartenait au même corps d'armée que le romancier Alain-Fournier – écrite au front et récemment retrouvée par son fils, Henri Castex, permet de saisir sur le vif ce que furent au quotidien ces années terribles. Ces lettres nous apprennent qu'en fait, dès août 1914, des régiments entiers se sacrifièrent à proximité de Verdun, au cours de combats en rase campagne, puis s'enterrèrent pendant près de deux ans dans les tranchées boueuses. Témoignages émouvants, ces écrits du jeune capitaine Castex, adressés à son épouse et à sa sœur, nous font mieux comprendre l'état d'esprit d'une génération : nous plongeons, au fil de mois d'espoir et de souffrance, au cœur du drame de ces "poilus", courageux, épuisés par le froid, les veilles et l'angoisse de la mort." Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Etablissements A. Claverie, s.d. (1919), pt in-4° (27,5 x 18,3), 28 pp, 4 planches en couleurs représentant la jambe artificielle en chromolithographie sous serpentes légendées, 48 dessins et figures en noir dans le texte, broché, couverture papier gaufré avec vignette estampée, bon état
Surprenante et très belle plaquette publicitaire française parue en 1919 qui s’adresse surtout aux soldats qui en sont revenus. A la fin de la Grande Guerre, la France compte plus de quatre millions de blessés dans ses rangs. Aveugles, « gueules cassées », manchots, unijambistes et culs-de-jatte ne pouvaient rester très longtemps cachés. Ils sortaient des hôpitaux et se retrouvaient parmi les civils. Il est difficile aujourd'hui, de se représenter la place qu'occupaient les mutilés dans la société française d'après-guerre ; ils faisaient partie du décor quotidien et l'Etat et les sociétés de bienfaisance tentaient de les réinsérer dans la vie productive. Dès 1915, les publicités pour les prothèses se multiplient dans les journaux, comme celle de la jambe artificielle vantée par la firme “La Française” : « Tous les amputés marchent ! » Les nombreuses illustrations présentent les différents modèles en situation, aussi bien des ouvriers et des manutentionnaires en action que des hommes en tenue de soirée ou habillés pour pratiquer le tennis (mais aussi des chasseurs, sportifs, cyclistes, paysans, alpinistes, etc.), et des vues des ateliers de fabrication.. Des « modèles de luxe » sont également proposés... « La célèbre « Jambe de Bois », qui, à l’heure actuelle, triomphe très nettement des jambes de cuir ou de métal, est d’invention essentiellement nationale. (...) On a toujours, à ce point de vue, opposé nettement la fabrication française, consciencieuse et loyale, à la camelote étrangère et aux produits de pacotille trop souvent faits en trompe-l’oeil et décevant presque toujours les imprudents qui les adoptent ». (Avant-propos) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., chez l'Auteur, 1935, in-12, 173 pp, broché, couv. salie, sinon bon état. Edition originale, un des 25 ex. numérotés sur pur fil Lafuma, signés par l'auteur (seuls grands papiers)
Léon Cathlin, né en 1882 dans la partie vosgienne de la Franche-Comté, a fait la guerre en France et à Salonique. Jean-Norton Cru recense élogieusement son ouvrage "Les Treize paroles du pauvre Job, « prose de guerre »" (1920). Francis Jammes a dit « De tous les nombreux poèmes de guerre que l’on me fit l’honneur de m'adresser, il se détache comme un feu dans la nuit. L’homme qui a écrit « Le Paludéen de Salonique » et tant d’autres pages de ce recueil se classe parmi les génies qui sont la gloire d’une époque et d’un pays ». Et Jammes ajoutait plus tard : « Les Treize paroles du pauvre Job m’avaient touché profondément, comme un chant de Dante, par leur éloquence pathétique ». Les romans de Cathlin sont des études d’âmes, encadrées par son pays d’élection. Il excelle, en outre, dans le « fait divers » présenté en eau-forte vigoureuse, et qui témoigne d’une connaissance du peuple née d’un grand et lucide amour. Il est mort en 1962. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Carcassonne, Service éducatif des Archives de l'Aude, s.d. (1987), in-4°, 15-(22) pp, 22 documents hors texte, index des noms de communes, texte et documents présentés en feuillets sous chemise cartonnée illustrée d'une reproduction de carte postale de 1914, bon état
Dossier réalisé à l'occasion du XXXIe concours de l'historien de demain, organisé par la Direction des Archives de France en 1984 sur le thème de la vie des Français en 1914-1918. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Toulouse, Privat, 2003, in-8°, 160 pp, illustrations dans le texte, biblio, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Entre légendes et histoire)
Le cri d'une génération, c'est celui poussé par des milliers de poilus, connus ou inconnus, qui, de multiples manières, ont porté témoignage de la Grande Guerre : la vie dans les tranchées, la fraternité des poilus ou même avec l'ennemi, la peur, la mort toujours présente... Destiné aux amateurs de récits de vie, mais aussi aux étudiants et aux chercheurs, ce livre dresse tout d'abord une typologie des témoignages de guerre, des journaux de tranchée aux carnets de route, des correspondances aux mémoires et romans. Sont ensuite retracées les grandes étapes de cette formidable prise de parole combattante. Dans l'entre-deux-guerres, l'histoire faite "à l'ancienne" privilégie les papiers de l'état major, les grands mouvements de troupe... et ne sait pas toujours discerner, lorsqu'elle s'y intéresse, les témoignages les plus fiables. Peu d'anciens poilus se reconnaissent dans cette histoire officielle de la guerre. Quelques-uns, révoltés, tentent d'écrire une autre histoire, fondée sur le témoignage des hommes qui ont fait la guerre en première ligne, les pieds dans la boue et la tête sous les obus. Dans le débat qui oppose aujourd'hui certains historiens aux témoins, Rémy Cazals et Frédéric Rousseau plaident pour l'apport irremplaçable du témoignage : récit de vie et de mort, qui donne du sens et de la chair à la guerre trop abstraite dans les autres types de sources ; indépassable lorsqu'il s'agit de partager, dans la limite du possible, l'expérience humaine des combattants. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., E. de Boccard, 1916, in-12, 318 pp, broché, bon état
"L'auteur a fait un clair et judicieux groupement des motifs qui, dans l'été de 1916, permettaient d'escompter l'affaiblissement prochain de l'Allemagne. Ces motifs sont réels ; mais leur effet est plus lent que M. Cerfbeer et beaucoup d'autres avec lui ne l'ont pu prévoir, ce qui tient à des causes diverses, procédant les unes de notre caractère, les autres de celui de nos adversaires. M. Cerfbeer passe la revue précise et vigilante des ressources de l'Allemagne en hommes (voir, p. 30-31, le curieux tableau de la mobilisation allemande de 1881 à 1918), en approvisionnements et en argent. L'absence de toute table des matières ne permet pas malheureusement d'embrasser d'un coup d'oeil la marche de cet intéressant développement, et le titre particulier qui, en tête de chaque page de droite, renseigne sur le contenu des deux dernières pages ne saurait compenser qu'imparfaitement le manque de subdivisions dans l'étude des trois sortes de ressources allemandes mentionnées dans le titre général de l'ouvrage. Le volume n'a pas encore perdu de sa valeur malgré la rapidité avec laquelle tout évolue et vieillit autour de nous." (T. Sch. Revue historique, 1917) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions de France, 1944, in-12, 153 pp, nouvelle édition revue et complétée par l'auteur et ornée de nouveaux dessins de L. Haffner, 3 cartes, broché, couv. illustrée en couleurs par Léon Haffner, bon état (Coll. La Mer et notre Empire, 9)
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Editions de France, 1942, in-12, 150 pp, nouvelle édition revue et complétée, broché, couv. illustrée et dessins par Léon Haffner, cartes, bon état (Coll. La Mer et notre Empire, 13)
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions de France, 1941, pt in-8°, 147 pp, nouvelle édition revue et complétée, broché, couv. illustrée et dessins par Léon Haffner, cartes, bon état (Coll. La Mer et notre Empire, 2)
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Editions de France, 1942, in-12, 152 pp, nouvelle édition revue et complétée, broché, couv. illustrée et dessins par Léon Haffner, cartes, bon état (Coll. La Mer et notre Empire, 10)
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions de France, 1941, in-12, 150 pp, nouvelle édition revue et complétée par l'auteur et ornée de nouveaux dessins de L. Haffner, une carte, broché, couv. illustrée en couleurs par Léon Haffner, état correct (Coll. La Mer et notre Empire, 6)
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Alger, Editions Charlot, 1944, in-12, 146 pp, broché, couv. lég. salie, sinon bon état
Une analyse critique du rôle et de l'action de Pétain durant la guerre de 14-18. Ce "courageux ouvrage, aussi modéré dans la forme que justicier sur le fond, contribuera efficacement à éclairer les esprits" (Charles de Gaulle), a été intialement publié à Rio de Janeiro en 1942. — "Quelle que puisse être la responsabilité personnelle de Weygand dans l'armistice, elle s'efface devant la responsabilité historique hautement revendiquée par Pétain. Il est donc naturel qu'au lendemain de la Libération les pamphlets contre Pétain abondent. Le général Chadebec de Lavalade, dans un petit livre sobre, concis et clair, s'attache à déterminer quel fut le tôle véritable de Pétain dans cette guerre de 1914 à 1918, d'où il tirait toute sa gloire, en partie. Cet ouvrage, daté de Rio de Janeiro, en juillet 1942, montre bien les faiblesses du militaire et fait pressentir celles de l'homme." (Jacques Madaule, Esprit, octobre 1945) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Roanne, Editions Horvath, 1985, gr. in-8°, 252 pp, préface de René Rémond, 32 pl. de gravures, photos et plans hors texte, biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état. Ouvrage issu de thèse.
Edition en volume de la thèse de doctorat d'Etat soutenu en 1983 par N.-J. Chaline sur l'archidiocèse de Rouen, au prix d'un passage du texte initial sous des fourches caudines particulièrement rigoureuses, d'un allègement de la bibliographie, et de la disparition des 119 tableaux et figures (sauf 3). Ceci regretté, l'originalité de ce travail vient surtout des limites chronologiques retenues. En prenant la période 1880-1940, l'auteur englobe la Première Guerre mondiale, trop souvent négligée quand elle est choisie comme point de départ ou comme point d'arrivée. Ce choix permet donc de mettre en valeur l'impact religieux du conflit, qui place les catholiques, au front comme à l'arrière, dans des situations inédites, génératrices, certes, d'une réconciliation nationale souvent relevée, mais aussi d'une modification profonde des mentalités. On apprécie également les références littéraires bien venues, dans la première partie, au pays et au temps de Flaubert et de Maupassant. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Atelier Marcel Jullian, 1980, gr. in-8°, 268 pp, une carte de la mission saharienne Foureau-Lamy, 16 pl. de photos hors texte, broché, couv. illustrée, bon état
La vie du Général-Comte Aldebert de Chambrun (1872-1962) racontée par son fils. Engagé comme simple cannonier, beau-frère de Brazza, ayant plus tard choisi l'infanterie de marine sur les conseils de ce dernier, il participe à la mission Foureau-Lamy et est blessé lors de la bataille de Kousseri. Il sera promu colonel en 1919 et général en 1923. — Le comte Aldebert de Chambrun vivait avec sa famille aux États-Unis. Il traverse l'Atlantique, se présente à un bureau de recrutement de l'armée française, et s'engage comme canonnier de deuxième classe. Devenu sous-lieutenant, il obtient de faire partie de l'expédition Foureau-Lamy, qui mettra deux ans pour traverser le Sahara. Il est blessé sur les bords du Tchad, à côté de son chef, le commandant Lamy, mortellement atteint. Quinze ans plus tard, il commande l'artillerie de la Division de fer à Verdun. Il rejoint Lyautey au Maroc, où il sauve Fez lors de la soudaine attaque d'Abd El-Krim. Il joue un rôle éminent, en 1939, auprès de Roosevelt, pour l'obtention de la loi prêt-bail, devient, pendant l'Occupation, le chef de l'Hôpital américain de Neuilly et négocie, au moment de la Libération, la reddition d'un régiment entier de la Wehrmacht, avec ses armes et son équipement. C'est d'abord l'époque où la France métropolitaine essaime sa couleur violette à travers les Atlas, et marque sa présence en A.E.F., en A.O.F., en Océanie, en Guyane, dans les cinq comptoirs de l'Inde. Un monde de devoir et de cloisonnement social. Une grande figure : le beau-frère du futur général, un certain Savorgnan de Brazza, vous savez, l'explorateur aux yeux de feu et à la barbe noire ! "Celui qui a donné un Empire à la France", et "dont la mémoire est pure de sang humain". Enfin, ce sont les arcanes des journées qui ont précédé la Libération de Paris, le déjeuner, Hôtel Matignon, d'Otto Abetz, ambassadeur d'Allemagne, Pierre Laval et Édouard Herriot... leur arrestation par les SS. Bref, plus de cinquante ans de vie intense au service de la France, reconstitués grâce aux archives familiales, et qui nous sont rendus par René de Chambrun, avec un rare bonheur de plume et une filiale considération. (4e de couv.) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
France-Empire, 1968, pt in-8°, 238 pp, broché, jaquette illustrée, bon état
Sur la cavalerie. Les quarante premières pages concernent la guerre de 1870, Sedan et Reischoffen, les suivantes la Grande Guerre, avec en particulier la dernière charge de cavalerie sur le front d'Orient en septembre 1918. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Fayard, 1958, in-8°, 377 pp, broché, couv. lég. salie, bon état
"Avant de devenir ambassadeur auprès du Vatican, F. C.-R. exerça pendant la première guerre mondiale les fonctions de secrétaire puis de conseiller à l'Ambassade de France auprès du gouvernement italien. Ses souvenirs fournissent des précisions intéressantes sur les relations franco-italiennes, sur les hommes d'Etat italiens et sur la personnalité de Barrère, alors ambassadeur à Rome, pour lequel l'auteur professe la plus grande admiration. Un chapitre très sévère sur Caillaux à propos de son voyage en Italie en 1916." (Revue française de science politique, 1960) — "... on lira avec l’intérêt le plus vif les chapitres relatifs à la première offensive de paix austro-allemande, préparée entre les deux partenaires par une négociation si réellement secrète que nul, chez les Alliés, ne la soupçonna et qu’elle demeura encore inconnue dix ans plus tard quand M. Charles-Roux en révéla l’existence et le détail. (...) M. Charles-Roux apporte ici le témoignage le plus direct, les informations les plus détaillées et les plus précises, qui se trouvent être assez accablantes, sur le séjour à Rome de Joseph Caillaux, ses relations avec des personnages tarés, sa propagande à rebours, ses conversations officieuses, son audience au Vatican, le dépôt en lieu sûr de ses papiers, dont le fameux dossier « Rubicon », projet de prise du pouvoir, de mise en congé des Chambres, de limogeage de tous les commandants d’armée, le commandement en chef étant donné à Sarrail, et d’ouverture immédiate des pourparlers de paix. Sur cette tragi-comédie se greffe la farce des démêlés de Mme Caillaux avec l’ambassade (que Joseph Caillaux n’honorait pas de sa visite, sinon pour y faire viser son passeport diplomatique établi sous un faux nom !) La farce, il est vrai, serait plus drôle si elle n’avait suscité tant de remous, d’embarras et d’interventions. « Barrère et moi, note M. Charles-Roux, nous fûmes surpris et un peu écœurés que, dans la tragédie alors vécue par la France, un président du conseil français crût devoir insister à ce point auprès d’un ambassadeur, pour apaiser les susceptibilités d’une voyageuse dont, après tout, le seul titre personnel à la notoriété était un assassinat prémédité, ce qui n’était pas fait pour lui ouvrir toutes grandes les portes d’une ambassade française... » L’activité romaine du passeur de Rubicon (qui, à la différence de César, n’envisageait pas de sauter le pas à la suite d’une victoire, mais pour mieux assurer une demi-défaite) eut pour conséquence de grandes alarmes chez les alliés, redoutant que la France fût sur le point de les « lâcher ». Plus tard, à Clemenceau qui exprimait devant lui un certain doute sur ce que Cailloux eût « positivement trahi », et qui lui demandait ce qu’il en pensait, M. Charles-Roux fit cette réponse (concernant le seul épisode italien), qui demeure sa conclusion d’aujourd’hui : « Je pense (qu’il) a été l’instrument d’un agent de l’ennemi, Cavallini, qui avait été chargé par la propagande allemande d’aider au succès de la manœuvre pacifiste de décembre 1916. » Le livre relate ensuite les nouvelles tentatives de paix, les ouvertures de l’empereur Charles par l’intermédiaire de ses beaux-frères, les princes Sixte et Xavier de Bourbon-Parme ; puis Caporetto, le redressement italien vigoureusement appuyé par les alliés ; l’armistice, les griefs et les rancœurs de l’Italie, la tension franco-italienne, et le rôle décisif que joua Barrère tout au long de ces diverses crises. Tout empli qu’il soit par les événements dont n’était que trop riche cette période de l’histoire, le livre fait sa place au pittoresque, à l’observation des mœurs et des hommes, aux croquis et aux portraits." (Yves Florenne, Le Monde diplomatique, 1958) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Editions du Triptyque, 1932, pt in-8°, 108 pp, nombreux croquis de l'auteur dans le texte, broché, couv. illustrée, bon état. Edition originale, un des 1000 ex. numérotés sur papier alfa
Récit de captivité d'un soldat français capturé en août 1914. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., André Delpeuch, 1926, in-8°, xii-340 pp, préface d'Henri Barbusse, notes bibliographiques, index, reliure demi-basane noire, dos à 4 faux-nerfs, titres et filets dorés (rel. de l'époque), coins émoussés, coupes frottées, trace d'étiquette au dos, bon état. Peu courant
Un livre qui critique, qui dénonce, qui déclare la guerre à la guerre... Armand Charpentier (1864-1949) fut un libertaire, partisan de l'union libre (“L'Évangile du bonheur, mariage, union libre, amour libre”, 1898), un fervent dreyfusard (“Historique de l'affaire Dreyfus”, 1933), l'historien du Parti radical (“Le Parti radical et radical-socialiste à travers ses congrès, 1901-1911”, 1913), un pacifiste (“La Guerre et la Patrie”), ce qui l'entraînera comme de nombreux anciens dreyfusards (Ajalbert, Mauclair, Zévaès, Victor Margueritte...) vers la collaboration durant l'Occupation... (cf. Simon Epstein, “Les dreyfusards sous l'Occupation”, 2001) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Payot, 1932, in-8°, 268 pp, traduit de l'anglais, 4 croquis et 15 photos hors texte, reliure demi-percaline verte, dos lisse avec fleuron et double filet doré en queue, pièce de titre basane noire, couv. conservées (rel. de l'époque signée Jean Duval), bon état (Coll. de Mémoires, études et documents pour servir à l'histoire de la guerre mondiale)
Le conflit mondial qui oppose les grandes puissances européennes à partir de 1914 touche logiquement l’Afrique de l’Est puisque deux des principaux protagonistes de la guerre sont présents dans la région. Les Anglais ont l’avantage de contrôler l’accès maritime. Ils massent leurs troupes sur les îles de Zanzibar et Pemba, et, au sud du Kenya, à Mombasa et Nairobi. Mais les Allemands vont opposer jusqu’à 1916 une résistance farouche et efficace. En septembre 1914, le croiseur léger Königsberg coule près de Zanzibar un important navire anglais, le Pegasus. Le navire allemand, pourchassé par la Royal Navy, se fait oublier en se cachant un peu plus au sud dans un delta de la rivière Ujiji. Il faudra 10 mois aux Britanniques pour le retrouver et en venir à bout... Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Payot, 1928, in-8°, 248 pp, traduit de l'anglais, 26 photos hors texte et 13 croquis dans le texte, broché, bon état (Coll. de Mémoires, études et documents pour servir à l'histoire de la guerre mondiale)
Durant la Première Guerre, il n'existait que peu d'armes anti sous-marines pour détecter et attaquer les U-Boots. Parmi toutes les idées avait germée celle de les prendre au piège. Si on lui offrait une cible facile, trop petite pour justifier l'usage d'une torpille, il était probable que l’U-Boot ferait surface pour la détruire au canon. Le navire-Q pouvait alors dévoiler sa propre artillerie et couler l'imprudent. Sous ce vocable mystérieux de "Navires-Q", se cachent des bateaux-pièges (en anglais : "Q-ships"). Les Britanniques les mettront en œuvre dés 1915. Les Français les imiteront l'année suivante. Ce sont de petits navires, cargos ou voiliers, choisis pour leur aspect commun et qui ne doivent pas attirer l'attention. Les canons sont camouflés derrière des cloisons amovibles, simulant des superstructures. Précaution supplémentaire, leurs cales sont remplies de tonneaux vides, de poutres de bois ou autres matériaux susceptibles de leur permettre de flotter (et continuer même à combattre) s'ils venaient à être torpillés. En plus des canons, on rajoute des mitrailleuses pour tirer sur l'équipage du sous-marin et, en particulier sur les servants de son canon ou les officiers présents sur le kiosque. La technique choisie voit le "Q-ship" croiser sur une route utilisée par les navires marchands. Il est même prévu qu'il se déguise en neutre, arborant des couleurs de compagnies maritimes de ces pays. Il est simplement recommandé d'arborer le pavillon national réel avant d'ouvrir le feu. Attaqués par un U-Boot, ils doivent se comporter comme un marchand, obéissant sans discuter à l'ordre de stopper. S'il est sous le feu du sous-marin, une partie de l'équipage, en civil, doit simuler une évacuation précipitée, pendant que l'autre reste, cachée, auprès des canons. Quand le sous-marin est assez proche, les fausses cloisons sont rabattues pour permettre le tir des canons. Si c'est possible, le "Q-ship" cherche à éperonner son adversaire. Le premier succès date du 24 juillet 1915. Le “Prince Charles” coule l’U 36... Au long du conflit, 180 "Q-ships" auront été armés par les Britanniques. Lors de 150 engagements, ils couleront 14 U-Boots, revendiqueront des dommages causés à 60 autres, pour le prix de 27 "Q-ships" coulés. Il faut noter aussi que jusqu'à la fin du conflit, les britanniques nieront l'existence de tels navires. La crainte de rencontrer ces bateaux-pièges conduira les Allemands à minimiser les risques en torpillant désormais sans avertissement le cargo rencontré. — Lors du déclenchement du conflit, Edward Keble Chatterton (1878-1944) s'engage dans la Royal Naval Volunteer Reserve (R.N.V.R.). Il finira par commander une flottille de bateaux-pièges à Queenstown (côte sud-ouest de l'Irlande). En 1919, il quitte la Marine avec le grade de capitaine de corvette. Il a publié trois volumes de souvenirs sur ses années de guerre, dont celui-ci où il décrit le combat du “Prince-Charles”, un bateau-piège anglais, et du sous-marin allemand U36, qui avait pour mission de s'attaquer aux navires de guerre dans le secteur ouest des Hébrides. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Pygmalion, 2014, gr. in-8°, 307 pp, index, broché, couv. illustrée, bon état
"Bonne année !" : c'est par ces mots traditionnels, écrits ou prononcés par des millions d'individus au même instant, que Gaston Calmette, le directeur du quotidien Le Figaro, salue l'avènement de l'année 1914 à la une de son journal. Comment pouvait-il savoir que, peu après sa brutale et tragique disparition, le monde qui l'entourait allait basculer à son tour dans les ténèbres ? Pour entrer dans une nouvelle ère, engendrée par un monstrueux chaos guerrier, annonciateur des autres brisures qui hacheront le XXe siècle. Dans une puissante Europe secouée récemment par plusieurs crises localisées qui ont menacé de dégénérer, les grands acteurs – France, Russie, Grande-Bretagne, d'un côté, Allemagne et Autriche-Hongrie de l'autre – accompagnés de leurs satellites, vont finalement en découdre. Les ferments de la guerre ? On peut les rattacher à diverses causes : prédominance du sentiment national, nationalismes exacerbés, rivalités économiques, financières et coloniales. Car il est certain que l'événement officiellement déclencheur du mécanisme fatal – l'attentat de Sarajevo du 28 juin 1914 – ne suffit pas à expliquer le conflit. Il convenait donc de conduire une "enquête sur une guerre programmée" que Gérard Chauvy mène ici magistralement à son terme. Un livre capital pour comprendre pourquoi l'année 1914 est restée gravée dans l'Histoire comme une "année tragique", celle de la fin d'un monde. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Librairie de France, 1936, in-4°, iv-260 pp, 311 photos et portraits, 17 cartes et croquis dans le texte, 10 planches hors texte (2 en couleurs), index des combattants français et alliés cités, reliure peine percaline bleue, premier plat historié avec titre et Croix de guerre dorés, dos lisse orné de chevrons à froid, titres dorés, tête bordeaux (rel. de l'éditeur), coins lég. frottés, bon état
René Christian-Frogé est né le 17 avril 1880. Après une carrière littéraire débutée dès 1908 dans la poésie, il est Membre fondateur en février 1919, et secrétaire général de l’Association des Ecrivains combattants, il dirige ainsi plusieurs publications dont « La Grande Guerre, vécue, racontée, illustrée par les combattants » chez Quillet en 1922. Il meurt en 1958. Norton-Cru précise son parcours de guerre. Mobilisé le 3 août 1914 comme caporal au 43ème colonial, il arrive au front le 10 et passe sergent dès le 7 septembre. Blessé le 27 à Chuignolles, dans la Somme, il est évacué pendant 3 mois. Il revient au front avec le grade de sous-lieutenant le 11 mars 1915. Blessé le 27 septembre près de Souchez, il est attaché au cabinet du Ministre de la Guerre mais, bien qu’inapte au service armé, retourne « au front », à l’état-major du 1er corps colonial le 3 novembre 1916. Intoxiqué par les gaz, il quitte cette fois-ci définitivement le front pour la Section d’Information du Ministère de la Guerre avec le grade de capitaine. (Crid 14-18) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Fontemoing, 1915, in-12, 373 pp, reliure demi-toile havane clair, dos lisse avec titres et fleuron dorés, bon état (La Guerre de 1914-18)
"Sous ce titre, M. Chuquet a réuni une suite d'articles et d'essais, grands et petits, les uns déjà parus dans diverses revues, les autres inédits, tous inspirés par la guerre actuelle. Nous ne pouvons les signaler tous ; nous classons les principaux sous divers chefs : 1) La Belgique et la violation de sa neutralité. M. Chuquet rappelle les termes du traité du 19 avril 1839 par lequel la neutralité de la Belgique était garantie par les cinq grandes puissances, dont l'Autriche et la Prusse (...) – 2) L'Alsace (...) – 3) L'Allemagne et la guerre actuelle. M. Chuquet expose la situation du Hanovre en 1866, la menace faite par l'Allemagne à la France en 1875, l'alerte de 1887 après l'incident Schnaebelé (...) – 4) Les pays neutres : le manifeste des intellectuels espagnols en faveur de la France ; un article, l'un des plus longs du volume, sur les voix américaines sur la guerre de 1914-1915. – Et ce n'est pas tout ; ici il est question de la Bohême, là de l'armée russe ; ici de la littérature allemande, là, à propos de quelque incident de la lutte actuelle, sont évoqués des souvenirs de cette Révolution dont M. Chuquet connaît si bien l'histoire. Une série d'articles un peu trop morcelés à notre gré, mais écrits d'une plume alerte pour la bonne cause." (Christian Pfister, Revue historique, 1926) — "M. Arthur Chuquet a cet avantage sur les autres écrivains de la guerre, qu'il est un historien extrêmement averti. Son érudition est grande : aussi peut-il toujours fortifier son opinion d'un exemple ou d'un souvenir. Il exprime ici le profond dégoût que lui causent, et lui ont toujours causé les procédés allemands, tant au cours de la guerre contemporaine que depuis Frédéric II. On peut suivre ici le développement de l'âme nationale prussienne et M. Chuquet a très finement mis en lumière quelques-uns des vilains côtés de l'esprit teuton et des moeurs traditionnelles au pays de Frédéric II et de Guillaume II." (Les Livres de la Guerre, août 1914-août 1916) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Tallandier, 2014, gr. in-8°, 596 pp, préface de François Kersaudy, broché, couv. illustrée, bon état
Tome 2 seul (sur 2). — "C'était quelques minutes avant la onzième heure du onzième jour du onzième mois de l'année 1918. Je me tenais à la fenêtre de mon bureau en attendant que Big Ben nous annonce la fin de la guerre. Mon esprit vagabond se reportait, par-delà ces années de souffrances, à la nuit de tension à l'Amirauté où j'attendais le même carillon pour donner le signal des hostilités aux flottes et aux escadres répandues sur le monde. Et maintenant, tout était fini !" – Ce second volume des “Mémoires de la Grande Guerre” s'ouvre sur l'année 1915, pour s'achever avec la victoire de 1918. Rendu responsable du sanglant échec de l'opération des Dardanelles, Winston Churchill, alors Premier lord de l'Amirauté, doit démissionner du gouvernement en novembre 1915. Mais il n'en reste pas moins actif et rejoint le front de France. C'est en tant que chef de bataillon réserviste qu'il participe aux combats dans les tranchées des Flandres jusqu'en mai 1916. Député à la Chambre des Communes, il porte un regard acéré sur cette Europe devenue un immense champ de batailles, et analyse avec justesse les batailles de Verdun et de la Somme. Nommé ministre de l'Armement en juillet 1917, il devient le Carnot de la Grande Guerre, tout en suivant le déroulement des opérations sur le terrain jusqu'à l'armistice final. – Churchill se fait le chroniqueur des événements qui ont bouleversé l'Europe et dont il a été le témoin autant que l'acteur. On y retrouve des jugements bien tranchés sur les hommes politiques et les militaires de l'époque, un ton épique, un style admirable et un humour omniprésent. Un document irremplaçable sur l'histoire de la Première Guerre mondiale. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.