8, rue Bréa
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France
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Phone number : 01 43 54 43 61 Seuil, 1951, in-8°, 444 pp, une carte sur double page (avec pt trace de mouillure ancienne), biblio, broché, qqs rares annotations crayon, état correct (Coll. Esprit "Frontière ouverte")
Une histoire de la Chine moderne à la forme brillante, où la réalité s'est imposée à l'auteur : déliquescence du régime nationaliste, dans la concussion et la lâcheté, et naissance d'un grand espoir avec l'arrivée de Mao-Tse-Tung. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Bruxelles, Charles Dessart, 1946, in-8°, 288 pp, un grand tableau dépliant hors texte (la structure d'un état corporatif), broché, bon état
Le parlementarisme est un régime politique dans lequel la majorité plus un, est tout et la minorité moins un, n'est rien. Ce n'est pas un régime démocratique : c'est un régime de dictature collective. Le parlementarisme laisse désarmées et impuissantes - deux guerres successives l'ont prouvé - les Nations pacifiques en face des oiseaux de proie. Autant le système corporatif est odieux quand il est un instrument de domination pour le Pouvoir Central, autant il est salutaire quand, émanant des propres intéressés, il est, au contraire, un îlot défensif contre les intrusions intempestives de l'Etat. D'un côté, régime d'oppression et de tyrannie ; de l'autre, régime d'émancipation et de liberté... La guerre a un sens. (Avertissement) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions du Clan, 1966, in-8°, 365 pp, reliure toile bordeaux décorée de l'éditeur, bon état. Edition originale imprimée sur papier bouffant
Le grand roman, qui n'en est pas un, de l'Après-Guerre, de la réinsertion difficile des exclus de l'Epuration, de la conquête d'une petite place au soleil sans renier un idéal et de la résurgence, encore bien timide, de la droite nationale jusqu'à l'exécution du colonel Bastien-Thiry « le dernier mort de mon Après-Guerre ». Toute l'histoire du mouvement national de 1945 à 1962 contés avec la verve, la gouaille et la chaleur de François Brigneau... François Brigneau, de son vrai nom Emmanuel Allot (1919-2012), est issu d'une famille bretonne laïque, son parcours le classe d'abord à gauche, plutôt du côté des socialistes avant de s'engager du côté des néosocialistes, partisans d'un pacifisme intégral face à la menace hitlérienne, dont le chef de file était alors l'ancien leader socialiste Marcel Déat. François Brigneau le suivra ensuite dans la création du parti collaborationniste, le Rassemblement national populaire (RNP). Un engagement sans faille qui le conduira ensuite dans les rangs de la milice. Emprisonné à Fresnes à la Libération dans la même aile que l'écrivain collaborationniste Robert Brasillach, auquel il consacrera, d'ailleurs, un de ses cahiers. Il restera lié au beau-frère de celui-ci, Maurice Bardèche, principal défenseur des thèses révisionnistes en France. Toujours en référence à l'auteur de “Notre avant-guerre”, François Brigneau écrira plus tard “Mon après-guerre”. Dès sa sortie de prison, n'ayant renoncé en rien à ses idées, il s'engage aux côtés de Jean-Marie Le Pen au sein du Front national pour l'Algérie française (Fnaf). Il continue par ailleurs son activité de journaliste, de polémiste en participant à la création du journal « Rivarol ». Il intègrera ensuite les rédactions de « Minute » puis finira par signer dans « National-hebdo », le journal du Front National. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions du Clan, 1966, in-8°, 365 pp, reliure toile bordeaux décorée de l'éditeur, rhodoïd, bon état. Edition originale imprimée sur papier bouffant, envoi a.s.
Le grand roman, qui n'en est pas un, de l'Après-Guerre, de la réinsertion difficile des exclus de l'Epuration, de la conquête d'une petite place au soleil sans renier un idéal et de la résurgence, encore bien timide, de la droite nationale jusqu'à l'exécution du colonel Bastien-Thiry « le dernier mort de mon Après-Guerre ». Toute l'histoire du mouvement national de 1945 à 1962 contés avec la verve, la gouaille et la chaleur de François Brigneau... François Brigneau, de son vrai nom Emmanuel Allot (1919-2012), est issu d'une famille bretonne laïque, son parcours le classe d'abord à gauche, plutôt du côté des socialistes avant de s'engager du côté des néosocialistes, partisans d'un pacifisme intégral face à la menace hitlérienne, dont le chef de file était alors l'ancien leader socialiste Marcel Déat. François Brigneau le suivra ensuite dans la création du parti collaborationniste, le Rassemblement national populaire (RNP). Un engagement sans faille qui le conduira ensuite dans les rangs de la milice. Emprisonné à Fresnes à la Libération dans la même aile que l'écrivain collaborationniste Robert Brasillach, auquel il consacrera, d'ailleurs, un de ses cahiers. Il restera lié au beau-frère de celui-ci, Maurice Bardèche, principal défenseur des thèses révisionnistes en France. Toujours en référence à l'auteur de “Notre avant-guerre”, François Brigneau écrira plus tard “Mon après-guerre”. Dès sa sortie de prison, n'ayant renoncé en rien à ses idées, il s'engage aux côtés de Jean-Marie Le Pen au sein du Front national pour l'Algérie française (Fnaf). Il continue par ailleurs son activité de journaliste, de polémiste en participant à la création du journal « Rivarol ». Il intègrera ensuite les rédactions de « Minute » puis finira par signer dans « National-hebdo », le journal du Front National. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Spes, 1926, in-12, 217 pp, reliure demi-percaline bronze, dos lisse orné d'un fleuron et d'un double filet doré en queue, pièce de titre basane havane (rel. de l'époque), bon état
Recueil d'articles contre l'école laïque, parus dans la revue Les Lettres. Maurice Brillant (1881-1953) était poète, helléniste, romancier, critique d'art et écrivain catholique français. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
London, Oxford University Press, 1959, in-8°, ix-415 pp, une carte dépliante hors texte, index, reliure toile éditeur, C. de bibl., bon état. Texte en anglais
"L'auteur, qui est à la fois un bon connaisseur de l'Union soviétique et de l'Asie du Sud-Est, a analysé de façon approfondie les tactiques successives des partis communistes de cette région telles qu'elles résultent des directives de Moscou, puis de Pékin. Soucieux de traiter son sujet de façon complète et systématique, il commence par faire une analyse rapide mais très dense des rapports doctrinaux du léninisme avec la révolution asiatique et en particulier de la théorie léniniste de l'impérialisme qui, nous est-il rappelé, a constitué le pont sur lequel le marxisme est passé pour pénétrer en Extrême-Orient et en Asie du Sud-Est. (...) Mais s'il ne s'agissait plus que de hâter l'écroulement du « système colonial de l'impérialisme », l'obtention de ce résultat ne s'en heurtait pas moins à des obstacles considérables, d'autant plus que la stratégie communiste - définie à l'échelle mondiale - dépassait souvent les objectifs locaux. Et alors même que la cause de la révolution internationale impliquait le passage à une phase active en Asie du Sud-Est, les consignes du Komintern n'étaient pas nécessairement bien adaptées à la situation de fait existant dans la région. L'auteur rappelle ainsi comment le fiasco par lequel s'est soldé la « première avance communiste » en Chine a été accompagné ou suivi d'autres échecs en Indonésie et au Vietnam entre 1926 et 1930. (...) Fidèle à sa méthode d'exposition, J.H. Brimmel n'analyse le « second mouvement en avant » communiste - celui qui débute dans les premiers mois de 1936 - qu'après avoir étudié les facteurs qui allaient en déterminer l'orientation et le rythme : le VIIe Congrès du Komintern qui allait donner à nouveau la consigne de « front uni », mais suivant une formule différente de la précédente, et la « nouvelle démocratie » de Mao Tse-toung qui devait fournir l'exemple d'un programme minimum dont la réalisation pouvait servir d'objectif à ce nouveau type de coalition. Une fois terminée la deuxième guerre mondiale, les partis communistes de l'Asie du Sud-Est, en l'absence de nouvelles directives, allaient en général tenter de poursuivre l'application des consignes antérieures et ce comportement allait être à l'origine d'une « période de confusion », à laquelle échappe le parti communiste vietnamien, le seul qui possédât un chef capable, à l'exemple de Mao Tse-toung, de fixer lui-même sa ligne de conduite. Le rôle de devancier joué ainsi par Ho Chi-minh allait permettre de le citer en exemple aux partis des pays voisins lorsque le déclenchement de la « guerre froide » à l'échelle mondiale eut sa répercussion en Asie du Sud-Est après le congrès de Calcutta, sous la forme d'une série d'insurrections communistes en Birmanie, en Malaisie et - avec un décalage de quelques mois - en Indonésie (à Madium en septembre 1948)..." (Pierre Fistié, Revue française de science politique, 1961) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Albin Michel, 1996, in-8°, 261 pp, biographie, bibliographie, broché, couv. illustrée d'une photo de Brion, bon état
21 communications érudites : Marcel Brion et l'Europe ; Marcel Brion, un humaniste ; Les « passages » ; Marcel Brion et la peinture. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Anvers, Fonds Mercator, 1999, in-4°, 439 pp, avant-propos du comte Maurice Lippens, très nombreuses reproductions de photos, affiches, gravures, peintures et documents dans le texte et à pleine page, la plupart en couleurs, glossaire, notes, biblio, index, imprimé sur Satinat Club 170g, reliure pleine toile bleue de l'éditeur, logo AG en couleurs contrecollé au 1er plat, sous emboîtage toilé bleu, également orné du logo AG en couleurs, bon état. Bien complet du tableau généalogique volant d'AG et de Fortis
Ouvrage hors commerce édité pour les 175 ans du premier groupe financier belge. Les mutations de l'assureur belge AG, devenue Fortis. – En 1824 est créée la « Compagnie d'Assurances Générales sur la Vie, les Fonds Dotaux et les Survivances », en abrégé AG Vie. Les fondateurs en sont François Rittweger, un important négociant en textiles et son gendre, Jacques Coghen, issu d'une riche famille de tanneurs bruxellois. Ce dernier en sera l'« agent général », chargé de la gestion journalière. Les débuts de celle qu'on appelait la « compagnie Coghen » ne furent pas glorieux. C'est ce qui incita ses fondateurs à la doubler, au début de 1830, d'une deuxième société, la « Compagnie d'Assurances Générales contre les Risques d'Incendie », à la création de laquelle participa d'ailleurs le roi Guillaume Ier. Ses activités avaient à peine débuté qu'éclata la révolution belge, qui propulsa l'agent général Jacques Coghen au devant de la scène. Il se retrouva nommé à la tête du ministère des Finances du jeune Etat. A son corps défendant, semble-t-il, puisqu'il était plutôt de sensibilité orangiste. La famille royale hollandaise restera actionnaire des AG jusque dans les années 1870. Durant tout le XIXe siècle, les deux sociétés furent dirigées par des personnalités issues de l'actionnariat. Depuis la création des AG, son actionnariat était exclusivement familial. Grâce à des relais très puissants dans le monde politique, aussi bien chez les catholiques que les libéraux, les familles actionnaires sont parvenues à tenir en échec les velléités de nationalisation du secteur et à limiter la concurrence. En 1909, les actions d'AG Vie furent introduites en Bourse, mais la véritable première ouverture de l'actionnariat aux holdings a eu lieu en 1927, sans toutefois remettre en cause la prédominance des «familles». En 1959, treize familles contrôlaient de facto les deux compagnies. L'année 1969 fut celle de la réorganisation. Sous l'impulsion de Maurice Frère, l'ensemble des moyens financiers des sociétés furent regroupés dans la «Compagnie financière et de réassurance du groupe AG» (en abrégé Groupe AG), qui devint la société faîtière. Les AG étaient ainsi mieux armées pour prendre part à la vague de regroupements qui gagnait l'Europe. En 1971, elles prirent le contrôle de Securitas... Ce volume sérieux et érudit est divisé en trois parties. Deux sont centrées sur l'évolution de la compagnie, depuis sa création jusqu'à la fin du XXe siècle. La troisième porte sur les différents métiers de l'assurance (vie, incendie, accidents, etc). L'ouvrage est édité par le Fonds Mercator. C'est dire aussi la qualité de la publication et de son inconographie. (Marc Charlet, Le Soir, 1999) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
JC Lattès, 1974, fort in-8°, 635 pp, annexes, glossaire, biblio, broché, état correct
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., J.-B. Baillière et Fils, 1942, in-12, 240 pp, préface du professeur Henri Claude, 9 pl. de photos hors texte (dont une double), broché, état correct
La physiognomonie au palais ; L'âme reflet du corps ; Méthodes de prospection des visages et attitudes ; Apparences vraies et simulées. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Gallimard, 1959, in-12, 273 pp, index, broché, bon état
“Le Figaro” est une vieille et célèbre maison. Pierre Brisson a réuni ici un certain nombre de textes signés de lui qui jalonnent et, pour ainsi dire, balisent la vie du journal de 1938 à 1958. Tous ces articles, éditoriaux, manifestes, allocutions familières témoignent chez leur auteur d'une grande continuité de caractère. Pierre Brisson, homme libre, ne cesse de défendre la liberté. En mars 1938, titulaire de la chronique dramatique, il consacre son feuilleton à l'Autriche, qui vient d'être envahie par les nazis. Ce saut inattendu hors de sa rubrique sous le coup de l'indignation le peint. “Le Figaro” sous l'Occupation, son sabordage, sa reparution, la victoire, la fondation du “Figaro littéraire”, telles sont quelques-unes des étapes essentielles de ces vingt ans d'histoire. Ce qui rend particulièrement intéressantes ces aventures, c'est qu'elles sont intimement liées à la vie de la nation, qu'elles la reflètent. On lira aussi, non sans émotion, la série de brefs éditoriaux par lesquels, tant sur la C.E.D. que sur l'anticommunisme, la situation française dix ans après la Libération, l'agonie et la mort de la IVe République, Pierre Brisson marque les étapes d'un drame. — "Trois parties dans ce recueil de textes écrits entre 1938 et 1958 par le directeur du Figaro : 1 ) des textes illustrant la ligne politique du journal ; 2) des portraits de ses principaux collaborateurs, sous le titre « Le coin de la famille » ; 3) des « hommages et adieux » (Colette, Léon-Paul Fargue, Henri Béraud, etc.) P. B., dont on connaît la ferme attitude en novembre 1942, a tenu à reproduire les textes de mai 1958 qui attestent les réserves du Figaro après le « coup d'Alger » et la première déclaration du général de Gaulle." (Revue française de science politique, 1960) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Gallimard, 1959, in-12, 273 pp, index, broché, bon état. On joint une carte a.s. imprimée « Pierre Brisson, directeur du “Figaro” » à Fernand Gregh, où P. B. déplore devoir lui retourner des poèmes proposés au “Figaro” « en attendant des jours meilleurs » (10 lignes)
“Le Figaro” est une vieille et célèbre maison. Pierre Brisson a réuni ici un certain nombre de textes signés de lui qui jalonnent et, pour ainsi dire, balisent la vie du journal de 1938 à 1958. Tous ces articles, éditoriaux, manifestes, allocutions familières témoignent chez leur auteur d'une grande continuité de caractère. Pierre Brisson, homme libre, ne cesse de défendre la liberté. En mars 1938, titulaire de la chronique dramatique, il consacre son feuilleton à l'Autriche, qui vient d'être envahie par les nazis. Ce saut inattendu hors de sa rubrique sous le coup de l'indignation le peint. “Le Figaro” sous l'Occupation, son sabordage, sa reparution, la victoire, la fondation du “Figaro littéraire”, telles sont quelques-unes des étapes essentielles de ces vingt ans d'histoire. Ce qui rend particulièrement intéressantes ces aventures, c'est qu'elles sont intimement liées à la vie de la nation, qu'elles la reflètent. On lira aussi, non sans émotion, la série de brefs éditoriaux par lesquels, tant sur la C.E.D. que sur l'anticommunisme, la situation française dix ans après la Libération, l'agonie et la mort de la IVe République, Pierre Brisson marque les étapes d'un drame. — "Trois parties dans ce recueil de textes écrits entre 1938 et 1958 par le directeur du Figaro : 1 ) des textes illustrant la ligne politique du journal ; 2) des portraits de ses principaux collaborateurs, sous le titre « Le coin de la famille » ; 3) des « hommages et adieux » (Colette, Léon-Paul Fargue, Henri Béraud, etc.) P. B., dont on connaît la ferme attitude en novembre 1942, a tenu à reproduire les textes de mai 1958 qui attestent les réserves du Figaro après le « coup d'Alger » et la première déclaration du général de Gaulle." (Revue française de science politique, 1960) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Julliard, 1975, in-8°, 214 pp, 16 pl. de photos hors texte, cart. éditeur, jaquette illustrée, bon état
Souvenirs de Jean Brissé Saint-Macary, nain, notaire, docteur en droit, alpiniste chevronné, tireur d'élite... Ecrit par Etienne de Monpezat. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Balland, 1977, in-8°, 221 pp, chronologie, biblio, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Crimes politiques)
La victime : Engelbert Dollfuss, Chancelier d'Autriche depuis 1932, patriote et fidèle catholique, il s'oppose à l'emprise nazie qui pèse sur son pays. Il y interdit même, en mars 1933, le parti national-socialiste. Par ailleurs, très lié aux conservateurs et ami de Mussolini, il combat violemment les socialistes et les milices ouvrières. – Le coupable : Otto Planetta, un ancien sous-officier manipulé par les nazis, abat Dollfuss, à Vienne, le 25 juillet 1934. Mais fort curieusement, l'attitude de Mussolini fait avorter le putsch. Dollfuss sera remplacé par le chancelier Schuschnigg. Deux ans plus tard, Mussolini s'allie à Hitler et, en 1938, l'Autriche est rattachée à l'Allemagne. C'est l'Anschluss. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Balland, 1978, in-8°, 220 pp, biblio, broché, C. de bibl., bon état (Coll. Les Grands crimes politiques)
Le livre est plutôt une biographie de Raoul Villain, l'assassin de Jaurès. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
JCLattès, 1987 gr. in-8°, 558 pp, 8 pl. de photos hors texte, biblio, index, cart. éditeur, jaquette illustrée, bon état
Nul mieux que Barrès n'aura incarné ce qu'on a appelé "l'esprit-fin-de-siècle". Boulangiste, anarchiste, anti-dreyfusard, nationaliste, il fut le maître à penser d'une génération. Contrairement à l'image réductrice qu'on nous en a souvent laissée, l'homme s'est révélé tout au long de sa vie d'une particulière complexité due à la richesse d'un tempérament qui a toujours cherché à demeurer un homme libre, titre d'un de ses livres de jeunesse. Cette biographie insiste sur de nombreux aspects méconnus de Barrès : son ascendance auvergnate à côté de sa filiation lorraine, son amitié avec Guaita, sa passion romantique de l'Orient, ses inclinations païennes, son combat en faveur de la restauration des églises, son action en faveur des laboratoires scientifiques... Ce portrait est une redécouverte insolite d'un écrivain qui fut une des gloires de son temps. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Bartillat, 2007, in-8°, 627 pp, notes, biblio, index, broché, bon état
Dès son retour au pouvoir, en 1958, de Gaulle est à nouveau la cible d'une coalition allant des communistes aux nostalgiques de Vichy, qui n'ont jamais baissé pavillon. Durant quatre ans, l'affaire algérienne alimentera les haines et les hostilités. Mai 68 annonce la fin du règne. Le coup de grâce est donné en avril 1969 avec l'échec du référendum, qui marque la victoire des antigaullistes de tous les bords. S'ouvre alors une période dominée à la fois par la grande ombre du Commandeur (mort en 1970), toujours présent dans le débat politique et dans l'imaginaire des Français, et par un éloignement plus ou moins marqué à l'égard de son héritage, qu'illustrent, chacun à leur façon, les successeurs de Charles de Gaulle à la Présidence de la République. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Innsbruck, chez l'Auteur, 1948, gr. in-8°, 177 pp, préface de Pierre Voizard, 45 portraits, gravures et photos, notes, reliure demi-toile illustrée de l'éditeur, rare fragile jaquette illustrée conservée (très lég. abîmée), bon état. Peu courant
Prisonniers politiques dans la forteresse de Kufstein : Théroigne de Méricourt, Maret de Bassano – L'émigration et les princes de Bourbon – Souvenirs militaires : 1703, 1797, 1799, 1805, 1809 – Ecrivains et voyageurs : Montaigne, Montesquieu, Dolomieu, Mme de Staël, Michelet – Internés au château d'Itter d'Albert Lebrun, Daladier, Paul Reynaud, Weygand, Gamelin, Léon Jouhaux, François-Poncet, le colonel de La Rocque – Les alpinistes... — "Il nous apparaît important de parler d’un ouvrage visant à rappeler l’origine de l’amitié franco-autrichienne. Grâce à ce livre, les troupes d’occupation françaises voulaient s’assurer que les Autrichiens ne les perçoivent pas comme de méchants occupants, mais plutôt comme des amis. C’est Raoul de Broglie qui a rédigé ce livre intitulé “Souvenirs français dans le Tyrol”, dont 2000 exemplaires ont été imprimés, grâce aux fonds destinés à la propagande française en Autriche, ouvrage commandé en juillet 1945 par Pierre Voizard, le chef de la Mission de contrôle pour les provinces du Tyrol et du Vorarlberg. (...) La description de Raoul de Broglie des rapports entre le Tyrol et la France relevait davantage du fantasme que de la réalité. Les Français étaient beaucoup plus méfiants envers les Autrichiens que ne le laisse croire l’auteur et les Autrichiens n’ont jamais accepté la présence de l’occupant français sur leur territoire. Raoul de Broglie avait toutefois l’honnêteté de parler clairement des avantages que procurait à la France l’occupation de l’Autriche..." (Éric Dussault, “La politique culturelle de la France dans sa zone d’occupation en Autriche (Tyrol et VorarÏberg) et à Vienne entre 1945 et 1955”, 2005) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Fayard, 1959, in-8°, 443 pp, broché, bon état. Edition originale, un des 30 ex. numérotés sur papier alfa (seul grand papier), envoi a.s. de Merry Bromberger
"Les événements de mai 1958 ont constitué une véritable Révolution dont les français se sont à peine douté. Fallait-il garder le silence ?" "Ce livre sur les événements de mai 1958 est beaucoup plus complet et plus important que ceux qui l'ont précédé. Les frères Bromberger sont des journalistes expérimentés. Leur livre, alertement écrit, se lit comme un roman et contient quelques portraits pittoresques. Ils ont manifestement procédé à une enquête sérieuse et ont recueilli de nombreux témoignages. S'ils s'abstiennent de citer toute source, il ne semble pas que leurs allégations aient été souvent démenties. Les frères Bromberger apportent des précisions inédites sur le rôle de plusieurs hommes, et notamment de quelques officiers généraux. Mais leur livre dépasse le plan de l'anecdote et il tend à proposer une interprétation des événements. L'idée maîtresse du livre - idée qui s'exprime dans le titre - est que le 13 mai n'est pas le produit d'un complot, mais de plusieurs complots mal coordonnés les uns avec les autres et ne rassemblant qu'un très petit nombre de conspirateurs actifs : les indications fourmes par les frères Bromberger sur les effectifs des principaux groupements sont à cet égard extrêmement éloquentes. D'autre part, les auteurs montrent combien le camp des futurs vainqueurs était divisé : les activistes d'Alger jouent (déjà) un jeu très différent de celui que jouent les gaullistes et ils organisent la journée du 13 mai pour les prendre de vitesse (pp. 151-162) ; quant aux chefs militaires, ils paraissent surtout éprouver le désir de ne pas engager l'armée dans une aventure : dans la soirée du 13 mai, M. Delbecque, principal organisateur du complot gaulliste à Alger, est traité de «voyou» par un colonel puis par le général Salan... Quant au général de Gaulle, les frères Bromberger soulignent son souci de légitimité : "Il n'a donné son accord à aucune des actions dont il est instruit. Il est la France et il verra ce qu'on propose à la France, si on lui propose quelque chose. Il ne marque qu'une opposition catégorique : il ne viendra pas imposé par un putsch militaire. Il ne répondra qu'à l'appel du peuple unanime ou de ses représentants légaux." Les frères Bromberger montrent bien comment ce souci de légitimité a retardé de plusieurs jours le dénouement de la crise, à un moment où certains responsables de l'appel au général jugeaient tout à fait abusif ce respect des formes parlementaires. L'obstination du général de Gaulle apparaît ainsi comme un sérieux obstacle au zèle des conspirateurs, dont il est cependant l'unique recours. Les frères Bromberger parlent des "complots du 13 mai" avec une très apparente sympathie, mais à travers leur livre ces complots semblent bien incertains et bien mal organisés. Il reste à se demander pourquoi la IVe République ne leur pas résisté." (Jean Touchard, Revue française de science politique, 1959) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions des 4 Fils Aymon, 1957, pt in-8°, 280 pp, 8 pl. de photos hors texte, une carte, chronologie, broché, couv. illustrée, bon état
"Deux journalistes français présentent un certain nombre de "révélations" concernant l'attaque de l'Égypte en 1956, notamment en ce qui concerne la planification et la coopération franco-israélienne avant l'invasion. Le livre a suscité une controverse considérable en Europe." (Henry L. Roberts, Foreign Affairs, 1957) — "Ce qu'a été l'expédition d'Egypte vaut la peine d'être raconté, les énigmes historiques qu'elle pose méritent aussi d'être éclairées, sinon éclaircies." (Avant-propos) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
BROMBERGER (Merry et Serge), Georgette Elgey et J.-F. Chauvel.
Reference : 4145
(1960)
Fayard, 1960, pt in-8°, 444 pp, un plan d'Alger, broché, bon état
En quoi a consisté à Alger le "Soviet des Colonels" dont a parlé le Premier Ministre ? Quelle part de l'armée est entrée le 24 janvier en conflit avec le général de Gaulle ? Jusqu'à quel point ce 24 janvier a-t-il failli être un 13 Mai contre de Gaulle ? Dans quelle mesure ce conflit peut-il se rééditer ? Ces questions, Merry et Serge Bromberger, auteurs des "13 complots du 13 Mai", se les sont posées au lendemain de la fusillade d'Alger, dont Serge a entendu siffler les balles. Avec l'excellente journaliste Georgette Elgey et le reporter Jean-François Chauvel, ils ont entrepris d'y répondre en toute objectivité, en employant leur technique désormais classique de reportage historique inaugurée avec Les Secrets de Suez. Des conflits d'une intensité dramatique inouïe, des épisodes hallucinants, des péripéties cocasses aussi de la vie politique mystérieuse de la Cinquième République : La tempête dans le crâne du général Massu, les complots d'octobre et d'avril, Delouvrier et Challe "partant se faire tuer à Alger", le revolver d'Ortiz braqué sur Lagaillarde, l'enlèvement manqué du Premier Ministre et sa nuit fantastique, aux prises avec les colonels, les activistes en quête de généraux, les mots de De Gaulle, l'offre américaine de bloquer, en cas de putsch, l'armée d'Allemagne et l'envol des paras, les négociations pathétiques de la reddition des barricades, sont quelques-unes des mille révélations de ce livre. Merry Bromberger a tenu la plume de ce récit avec le don de la vie et le sens de l'humour qu'on lui connaît. De l'histoire plus passionnante qu'un roman, plus dramatique, et tellement drôle ! — "(...) il serait injuste de méconnaître l'intérêt de “Barricades et colonels”. Les auteurs ont manifestement eu accès à des sources officielles. Ils ont procédé à de nombreuses interviews. Certaines de leurs informations (concernant notamment le rôle du général Zeller) ont été ultérieurement confirmées par les faits. C'est sans nul doute le mieux documenté et le plus impartial des livres consacrés aux événements du 24 janvier. (...) Car si une conclusion se dégage du livre, c'est bien que la fusillade du 24 janvier 1960 n'est ni la conséquence d'une mystérieuse machination ni l'effet d'un hasard tragique. Il est clair que les insurgés ont trouvé un large soutien dans la population européenne d'Alger et que l'armée, à tous les échelons même aux plus élevés, a été tentée de jouer le rôle d'arbitre entre les barricades et le gouvernement." (Jean Touchard, Revue française de science politique, 1961) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
BROMBERGER (Merry et Serge), Georgette Elgey et J.-F. Chauvel.
Reference : 125116
(1959)
Fayard, 1959-1960 2 vol. in-8°, 443 et 444 pp, un plan d'Alger, brochés, bon état
"Ce livre sur les événements de mai 1958 est beaucoup plus complet et plus important que ceux qui l'ont précédé. Les frères Bromberger sont des journalistes expérimentés. Leur livre, alertement écrit, se lit comme un roman et contient quelques portraits pittoresques. Ils ont manifestement procédé à une enquête sérieuse et ont recueilli de nombreux témoignages. Ils apportent des précisions inédites sur le rôle de plusieurs hommes, et notamment de quelques officiers généraux. Mais leur livre dépasse le plan de l'anecdote et il tend à proposer une interprétation des événements. L'idée maîtresse du livre – idée qui s'exprime dans le titre – est que le 13 mai n'est pas le produit d'un complot, mais de plusieurs complots mal coordonnés les uns avec les autres et ne rassemblant qu'un très petit nombre de conspirateurs actifs : les indications fourmes par les frères Bromberger sur les effectifs des principaux groupements sont à cet égard extrêmement éloquentes. D'autre part, les auteurs montrent combien le camp des futurs vainqueurs était divisé : les activistes d'Alger jouent (déjà) un jeu très différent de celui que jouent les gaullistes et ils organisent la journée du 13 mai pour les prendre de vitesse (pp. 151-162) ; quant aux chefs militaires, ils paraissent surtout éprouver le désir de ne pas engager l'armée dans une aventure : dans la soirée du 13 mai, M. Delbecque, principal organisateur du complot gaulliste à Alger, est traité de «voyou» par un colonel puis par le général Salan... Quant au général de Gaulle, les frères Bromberger soulignent son souci de légitimité..." (Jean Touchard, Revue française de science politique, 1959) — "Il serait injuste de méconnaître l'intérêt de “Barricades et colonels”. Les auteurs ont manifestement eu accès à des sources officielles. Ils ont procédé à de nombreuses interviews. Certaines de leurs informations (concernant notamment le rôle du général Zeller) ont été ultérieurement confirmées par les faits. C'est sans nul doute le mieux documenté et le plus impartial des livres consacrés aux événements du 24 janvier. (...) Car si une conclusion se dégage du livre, c'est bien que la fusillade du 24 janvier 1960 n'est ni la conséquence d'une mystérieuse machination ni l'effet d'un hasard tragique. Il est clair que les insurgés ont trouvé un large soutien dans la population européenne d'Alger et que l'armée, à tous les échelons même aux plus élevés, a été tentée de jouer le rôle d'arbitre entre les barricades et le gouvernement." (Jean Touchard, Revue française de science politique, 1961) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 1986, in-8°, 395 pp, biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état.
Zurichois, né en 1875 et mort en 1961, Jung fut l'un des plus proches disciples de Freud avant de s'opposer à lui et de créer sa propre école. Cette biographie est l'oeuvre d'un spécialiste de la psychanalyse. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Calmann-Lévy, 2010, in-8°, 259 pp, biblio, broché, bon état
Ghetto ? Oui, il faut oser le mot, ce terme qui fait si peur à la République. Parce que, année après année, dans les banlieues des grandes villes françaises, se sont constitués des territoires à part, avec leurs propres lois, leurs langages, leurs hiérarchies, leurs frontières. Ce livre est une plongée dans les eaux profondes du ghetto français, dans le noyau dur de la crise urbaine. Avec les émeutiers qui jettent des pierres. Dans les patrouilles de police, suréquipées et surexposées. Dans les tribunaux où la loi républicaine tente de s'imposer face à celle du silence. Avec les maires, au front, vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Au milieu des enterrements, dans les larmes des affrontements entre "bandes". Des territoires qui concentrent, absorbent, produisent, comme aucun autre espace, les tensions de la société française : chômage, insécurité, enclavement, immigration et pauvreté. Des territoires où l'État a concentré des moyens policiers et judiciaires exceptionnels pour en reprendre le contrôle. Sans succès. Résultat de quatre années l'enquête, ce livre est un cri d'alarme. Car dissimuler la réalité du gouffre serait pire encore. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Pézenas, Domens, 2002 in-8°, 189 pp, 15 cartes ou croquis, biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état, envoi a.s. de la fille de Catherine Aleksandrovna Pillet-de Grodzinska. On joint la traduction d'un article paru dans la "Pensée Russe" à la mémoire de Catherine Aleksandrovna Pillet-de Grodzinska (3 feuillets A4)
En 1996, Marie Bronsard a recueilli et mis en forme des épisodes de la vie d'Ekaterina Alexandrovna von Grodzinska, bibliothécaire, amoureuse de tous les livres, d'origine ukrainienne, née à Saint-Pétersbourg, venue à Paris dans les années 30, via la Pologne et Berlin. Elle raconte ses souvenirs d'enfance en Ukraine, sa famille, ses amis, sa découverte de la France, sa vision de la Seconde Guerre mondiale... Un témoignage fort. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.