8, rue Bréa
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France
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Phone number : 01 43 54 43 61 Plon, 1984, in-8°, 445 pp, avant-propos de Marie-Madeleine Peyronnet, 16 pl. de photos hors texte, petit lexique des noms hindous, cart. éditeur, jaquette illustrée, bon état
Premier volume (sur 2) de la correspondance de Louise Eugénie Alexandrine Marie David, dite Alexandra David-Néel (1868-1969) avec son mari Philippe Néel, qu'elle épousa en 1904, cette correspondance cessant seulement à la mort de Philippe bien que leur séparation remonte à 1911 lors de son départ pour son troisième voyage en Asie. Journal de voyage, journal intime, livre de réflexions, conversation à bâtons rompus, ces lettres sont une invitation à suivre, pendant les années les plus captivantes de sa vie, une femme hors du commun. Orientaliste, exploratrice, Alexandra David-Néel décrit tout avec un véritable talent d'écrivain : ses expéditions entre l'Inde et la Chine, ses rencontres, ses étonnements, ses réactions face aux coutumes locales, son adhésion à la sagesse et au mode de vie orientaux. Voici peut-être l'œuvre la plus personnelle de cette femme exceptionnelle, Alexandra David-Néel, telle qu'elle était, et racontée par elle-même !
Editions du Rocher, 1986, in-8°, 238 pp, préface de Jean Chalon, broché, couv. illustrée, bon état
Composée de réflexions tirées des carnets personnels d'Alexandra David-Néel et d'extraits de sa correspondance, des inédits pour la plupart, "La Lampe de Sagesse" est à la fois un portrait en filigrane de la célèbre voyageuse et un recueil philosophique. Ses pages retracent l'aventure spirituelle, de 1889 à 1969, d'une femme qui s'est voulue libre, nomade et bouddhiste. Pratique du renoncement, description de la jouissance de la solitude et des terres vierges, éloge du mysticisme, à ces thèmes se mêlent des réflexions sur le mariage, la guerre, la folie des hommes. "Ce sont mes rêves de petite fille sauvage que je vis aujourd'hui...", écrivait-elle du Népal, en 1912. Ce sont des leçons, les conseils et la sagesse d'une philosophe en mouvement que l'on trouvera ici.
Plon, 1981, in-8°, 205 pp, une carte sur double page, annexes, broché, couv. illustrée, bon état
"Le vieux Tibet regarde la plus vieille Chine, celle que nous qualifions de « nouvelle » parce que nous discernons mal le passé profond dans lequel plongent les racines des événements dont elle est actuellement le théâtre. Le Tibet regarde, observe, il réfléchit peut-être, mais son attitude diffère passablement de celle que les Occidentaux lui prêtent."
Plon, 1977, in-8°, 381 pp, 16 pl. de photos hors texte, cart. éditeur, jaquette illustrée, bon état
La lecture des romans de Jules Verne... De longues heures passées au musée Guimet... Ainsi est née la passion des voyages, et surtout le désir d'Orient, d'Alexandra David-Néel ! L'Inde où j'ai vécu est le récit de son premier voyage en Inde, à l'aube du XXe siècle. Les dieux hindous et les rites qui leur sont consacrés. Le système des castes et l'abolition de "l'intouchabilité". Les gourous, institution nationale aux mille formes. Les "saints" professionnels : ascètes, mystiques, philosophes, pèlerins... Tout ce qui fait la richesse de la religion hindoue est ici observé et commenté par celle qui se nommait "orientaliste-reporter" ! Une initiation captivante aux mystères et à la sagesse de l'Inde.
Plon, 1951, pt in-8°, xii-332 pp, 28 photos et une carte dépliante hors texte, broché, pt mque au bas du dos, papier lég. jauni, bon état
1924. Pour la première fois, une femme étrangère réussit à entrer dans Lhassa, capitale interdite du Tibet ! Huit mois auront été nécessaires à Alexandra David-Néel pour relever ce défi extraordinaire ! Huit mois d'un long périple à travers les immenses solitudes du "pays des Neiges". Huit mois d'une vie rude et dangereuse sous l'apparence d'une mendiante tibétaine ! A une époque où personne ne parle de "raid", c'est une aventure exceptionnelle que nous décrit ici l'auteur ! Elle y ajoute sa propre quête spirituelle, et ce regard fasciné qu'elle porte sur la civilisation tibétaine.
DAVID-NÉEL (Alexandra) et Lama YONDGEN.
Reference : 108769
(1978)
ISBN : 9782259003841
Plon, 1978, in-8°, 188 pp, cart. éditeur, sans la jaquette, bon état
Munpa, disciple et serviteur d'un saint ermite, trouve son maître assassiné. Tout à son chagrin et à sa juste colère, l'inconscient se lance sur les pas du meurtrier. Son enquête aux mille rebondissements le conduira du Tibet en Chine, de la prison au monastère, de la bastonnade au lit d'une aubergiste. Munpa subira bien des déceptions. Mais la sagesse est peut-être au bout du voyage. Un roman policier tibétain. Un détective inattendu, pétri de superstition et de logique, de naïveté et de roublardise, d'irrationalité et de sens pratique. De multiples coups de théâtre que n'aurait pas désavoués Agatha Christie. Mais aussi un livre tout empreint de philosophie orientale et riche d'enseignement. Après "Le Lama aux cinq sagesses" et "Magie d'amour et magie noire", "La Puissance du néant" est le troisième volet du triptyque romanesque d'Alexandra David-Néel.
Plon, 1934, in-8°, vii-600 pp, broché, bon état
Les 500 premières pages traitent des années 1871 à 1914. — "C'est un ouvrage très distingué. L'auteur, qui fut député de la Dordogne et sous-secrétaire d'Etat à l'Intérieur, nous révèle qu'il est le petit-fils de Dupont-White, membre de l'Assemblée nationale, le gendre de M. Escande, qui fut député vers les années 1880, et le neveu du président Carnot. Ce sont là titres de noblesse républicaine. Quant à ses amitiés, elles sont innombrables et vont d'Etienne Lamy à Briand, en passant par Poincaré, Barthou, Georges Leygues, Jonnart, etc. Cette familiarité avec des gens en place n'est pas sans donner à l'ouvrage un ton particulier. M. Robert David a beau honnir les excès du parlementarisme, on sent qu'il est de la maison : il glisse pudiquement sur certains faits fâcheux comme la mort de Félix Faure ou le scandale de Panama... Son livre est plutôt un Discours sur l'histoire parlementaire de la Troisième République, avec de nombreuses allusions aux faits contemporains. Au point de vue politique, il est éperdument centre gauche. Ses héros, ce sont Gambetta, Ferry, Méline, Waldeck-Rousseau, Poincaré, le Briand seconde manière, celui de 1910-1914, et jusqu'à ce « grand honnête homme » de Léon Bourgeois. L'anticléricalisme grossier d'un Combes répugne à ses goûts d'homme bien élevé autant qu'à son sens national ; il s'efforce de parler équitablement des questions religieuses... L'ouvrage se termine par une liste, fort utile, des quatre-vingt-seize ministères de la Troisième République, du 17 février 1871 au 9 février 1934." (Ed. Bruley, Revue d'histoire de l'Eglise de France, 1935)
London, Chatto & Windus, 2014, gr. in-8°, 448 pp, 30 photos sur 16 pl. hors texte, index, reliure éditeur, jaquette illustrée, bon état. Edition originale. Texte en anglais
Le scandale des écoutes de « News of the World » en Angleterre, soit le piratage téléphonique systématique mené par le journal qui appartenait à l’empire de Rupert Murdoch. L'auteur a passé six ans à enquêter sur Murdoch’s News Corp. et sa filiale News International. Son livre dévoile comment la société avait pris l’habitude d’écouter illégalement les messages laissés sur les répondeurs des personnages politiques, des célébrités et même des individus lambda britanniques. Le scandale, qui a éclaté en 2010, a abouti à l'interdiction en 2011 de « News of the World » (après 168 années de publication) et a obligé le gouvernement de David Cameron à réclamer une enquête qui a révélé au monde ces pratiques scandaleuses. Neil Wallis rédacteur exécutif et Rebekah Books, la directrice du journal ainsi que dix autres personnes ont été arrêtés. — « Tous les éléments sont réunis, le mensonge, la corruption, le chantage, dans les plus hautes sphères du gouvernement, par le plus grand journal de Londres. » (George Clooney) — "This is the book we've been waiting for, the thrilling and important inside story of how a single reporter came through with the truth of the hacking scandals. He exposed shameful intrusions, the years of deceit, lies, and bullying. And he did more. He revealed a rottenness at the heart of British life in the relations of press, police, and Parliament, institutions that, taken as a whole, failed the big test. Hack Attack is an indictment of the worst of journalism, but is itself an exhilarating demonstration of how the best of journalism-hard-won, honest reporting-is the lifeblood of any democracy." (Sir Harold Evans) — "First in the Guardian and now in this book, the reporting of Nick Davies has revealed the insidious abuse of power-and the public trust-by the Murdoch press from the top down. The British hacking scandal is the ultimate expression of Murdoch-culture run amok: corruption in the Fourth Estate as dangerous to democracy as the worst excesses of heads of state. " (Carl Bernstein) — "Nick Davies is Britain's greatest investigative journalist... This book is as exciting as a thriller but far more important... should be compulsory reading in journalism schools and must be read by anyone who wishes to understand how British politics actually works." (Peter Oborne, Telegraph) — "Gripping .the best account we have of the phone-hacking scandal and the attendant police corruption and cover-ups...A masterly summary of the hacking affair, as well as the ingenuity and persistence that lead to great journalism." (Henry Porter, Observer) — "What is revealed here, in painful, careful detail, is a journalism that held power in contempt. Nick Davies has done a colossal service to Britain's democracy. Hack Attack is the book of a very bold reporter about a passage of arms that he won, to our great benefit." (John Lloyd, Financial Times) — "Davies' account of how Murdoch and his dysfunctional lieutenants ensnared, enslaved, and frightened generations of politicians is blistering." (Will Gore, Independent on Sunday)
University of California Press, 2006, gr. in-8°, xix-332 pp, 96 illustrations, dont le frontispice, biblio, index, reliure pleine toile éditeur, jaquette illustrée, très bon état. Edition originale
"Music and fashion: the deep connection between these two expressive worlds is firmly entrenched. Yet little attention has been paid to the association of sound and style in the early twentieth century - a period of remarkable and often parallel developments in both high fashion and the arts, including music. This beautifully written book, lavishly illustrated with fashion plates and photographs, explores the relationship between music and fashion, elegantly charting the importance of these arts to the rise of transatlantic modernism. Looking in particular at three couturiers - Paul Poiret, Germaine Bongard, and Coco Chanel - and three breakthrough fashion magazines - La Gazette du Bon Ton, Vanity Fair, and Vogue - Davis illuminates for the first time the ways in which fashion's imperatives of originality and constant change influenced composers such as Erik Satie, Igor Stravinsky, and Les Six. She also considers the role played by the Ballets Russes, and explores the contributions of artists including costume and set designer Léon Bakst, writer and director Jean Cocteau, Amédée Ozenfant, and Pablo Picasso. The first study to situate music in this rich context, Classic Chic demonstrates the profound importance of the linked endeavors of composition and couture to modernist thought. In addition to its innovative approach to this important moment in history, Davis's focus on the social aspects of the story makes the book a tremendously engaging reading."
London, Verso Books, 1986, in-8°, xi-320 pp, index, broché, couv. illustrée, bon état. Texte en anglais
Lausanne, L'Age d'homme, 1984, in-8°, 299 pp, préface de Marc Raeff, 32 pl. de photos hors texte, index, broché, bon état
Alexandre Vassilievitch Davydoff, arrière-petit-fils des décembristes Vassili Davydoff et Serge Troubetskoï, naquit à Tambov en 1881 et mourut à New-York en 1955. Il fit ses études au lycée de Moscou puis à la faculté de droit de Saint Pétersbourg. Engagé volontaire lors du conflit russo-japonais de 1904-1905, il fut décoré de la croix de Saint Georges. Sa carrière débuta au ministère des Finances qui le chargea rapidement d'une mission d'information en Allemagne pour y étudier le système bancaire. La famille Davydoff possédait de nombreuses propriétés en Russie dont Kamenka en Ukraine, maintes fois célébrée par Pouchkine et plus tard par Tchaïkovski qui y firent, l'un et l'autre de fréquents séjours, et Sably en Crimée, domaine qu'Alexandre Vassilievitch administra jusqu'en janvier 1918. Au cours de la Première Guerre mondiale Alexandre Vassilievitch travailla activement à la Croix-Rouge. Au lendemain de la prise du pouvoir par les Bolcheviks, il fut l'un des rédacteurs du journal « la Voix de Tauride » publié à Simferopol. Arrivé à Paris en 1920, il dirigea le journal « la Renaissance » et participa à la vie littéraire et artistique de l'émigration russe, aidé en cela par son épouse Olga Iakovlevna, femme d'une grande culture et musicienne de talent. Installé aux Etats-Unis en 1947 Alexandre Vassilievitch collabora à diverses revues ainsi qu'à plusieurs émissions de la « Voix de l'Amérique », et entreprit de rédiger ses Mémoires qu'il n'eut malheureusement pas le temps d'achever.
DAVYDOVA (Vera Alexandrovna) et Léonard GENDLIN.
Reference : 124029
(1985)
ISBN : 9782880400064
Genève, Télédition, 1985, gr. in-8°, 249 pp, 14 photos pleine page, une carte, broché, couv. illustrée lég. abîmée, ex-dono manuscrit sur une garde, bon état
Souvenirs de Vera Alexandrovna Davydova, première chanteuse étoile du Bolchoï dans les années trente, qui a été pendant dix-neuf ans la maîtresse de Joseph Staline (de 1932 à 1952) avant de tomber en disgrâce, rédigés par Léonard Gendlin avec la collaboration de la chanteuse. En 1932, Davydova, alors mariée, s’est vu remettre une note lors d’une réception au Kremlin. Il était écrit qu'un chauffeur l'attendait près de là. Davydova s'est rendue donc à la mystérieuse réunion. Elle a alors été emmenée chez Staline. Après un café serré, celui-ci l'a invitée dans une pièce avec un grand canapé bas. Il a demandé s'il pouvait éteindre la lumière car c'était mieux pour la conversation et, sans attendre de réponse, s'est exécuté. Lors de réunions ultérieures, il pouvait simplement dire : « Camarade Davydova, déshabillez-vous ! ». « Comment aurais-je pu résister, refuser ? À tout instant, ma carrière pouvait se terminer ou ils auraient pu me détruire physiquement », raisonnait-elle alors. Au cours de sa relation avec Staline, Davydova a reçu un appartement de trois pièces à Moscou et est devenue trois fois la lauréate du prix Staline.
Plon, 1985, in-8°, 238 pp, 16 pl. de photos hors texte, jolie reliure demi-toile verte à coins, pièce de titre de maroquin noir, couv. conservées
Laffont, 1967, gr. in-8°, 415 pp, traduit de l'anglais, avant-propos de John Le Carré, 8 pl. de photos hors texte, biblio, broché, couv. illustrée à rabats, bon état
"La mise au point la plus complète. La figure de Richard Sorge, Allemand de mère russe, communiste affilié au Parti nazi, journaliste espion ayant transmis du Japon, pendant huit ans, des renseignements décisifs pour Moscou sur les politiques japonaise et allemande, se dégage, débarrassée de certaines légendes, à la lecture de ce livre bien documenté." (Revue française de science politique) — "Il a fallu attendre le livre de MM. Deakin et Storry pour que le doute, et sur l'action de Sorge et sur son trépas, ne fût plus de mise. Car en plus de 400 pages grand format, c'est un rapport, une besogne d'historiens ne laissant rien dans l'ombre que livrent au lecteur deux universitaires, l'un américain, l'autre professeur à Oxford qui, par un privilège spécial, purent consulter les archives de divers pays et obtenir communication des interrogatoires de Sorge et de ses collaborateurs par la justice nippone. Rapport d'autant plus probant qu'après vingt années de silence total, l'URSS revendiqua si officiellement Richard Sorge comme l'un des siens, que le 5 novembre 1964, le gouvernement de Moscou lui décerna, à titre posthume la distinction suprême de Héros de l'Union Soviétique..." (Paul Mousset, Revue des Deux Mondes, 1967)
Armand Colin, 1960, in-12, 328 pp, 69 illustrations, repères chronologiques, périodiques consultés, tirage des journaux algériens, biblio, broché, bon état (Coll. Kiosque. Les faits, la presse, l'opinion)
Le putsch d'Alger du 13 mai 1958 est le coup d'Etat mené conjointement à Alger (département d'Alger) le mardi 13 mai 1958 par l'avocat et officier parachutiste de réserve Pierre Lagaillarde, les généraux Raoul Salan, Edmond Jouhaud, Jean Gracieux, l'amiral Auboyneau avec l'appui de la 10e division parachutiste du général Massu et la complicité active des alliés de Jacques Soustelle. Sommaire : L'Algérie depuis la rebellion de 1954 ; Le lancement de la "Révolution" ; Trois journées décisives ; Stupéfaction et attente dans le monde ; Entre la peur et l'espoir ; L'Algérie des C.S.P. ; L'affaire corse ; Mort du "système" ou fin d'un régime ? — "Ce nouveau volume de la collection « Kiosque » repose sur un ample dépouillement de journaux français et étrangers, et retrace, en suivant de près la chronologie, l'image que la presse a donnée des événements qui ont suivi le 13 mai 1958. Il sera certainement très utile, notamment par ses notes et ses annexes, aux futurs historiens du 13 mai..." (Revue française de science politique, 1960)
Félix Alcan, 1891 et 1917, 4 vol. in-8°, xii-460, 600, xii-359 et 379 pp, notes bibliographiques, index à la fin de chaque partie, les 2 premiers volumes sont brochés, avec qqs rousseurs, les 2 derniers sont reliés en pleine percaline bleue, dos lisses avec titres dorés (rel. de l'époque), bon état
Complet en 4 volumes : A) Depuis l'ouverture du Congrès de Vienne jusqu'à la clôture du Congrès de Berlin (1814-1878) – 2 volumes, 1891 ; B) Depuis le Congrès de Berlin jusqu'à nos jours (1878-1916). Première partie : La Paix armée (1878-1904) – 2e édition revue, 1917 ; Seconde partie : Vers la Grande Guerre (1904-1916) – 1917. — "Cette histoire a été entreprise pour retracer, dans un enchaînement raisonné, non tout ce que la diplomatie a fait de 1814 à 1878, mais ce en quoi elle a contribué durant cette période, à restaurer, à affermir ou à compromettre la paix générale de l'Europe." (tome 1, p. vii). — "La première partie de la grande histoire diplomatique de l'Europe depuis un siècle qu'achèvent ces deux volumes a paru en 1891. (...) De haute valeur, ces deux volumes de 1891 sont dès leur publication devenus classiques et le sont restés jusqu'aujourd'hui. Ceux-ci méritent la même fortune et l'auront. Ils couronnent dignement une oeuvre historique imposante par sa conscience et sa richesse, et une belle carrière d'historien..." (Louis Eisenmann, Revue Historique, 1918)
P., Champ Libre, 1972, in-8°, 143 pp, deuxième tirage. Dépôt légal 1er trimestre 1973. Achevé d'imprimer 4e trimestre 1972, broché, couverture à rabats illustrée d'une carte en couleurs, bon état
En 1957, Guy Debord participe à la création de l'Internationale situationniste, mouvement révolutionnaire fortement marqué par la philosophie hégélienne. Alors qu'il en dirige l'organe théorique français depuis neuf ans, il publie La Société du Spectacle. Aboutissement de ses travaux au sein du mouvement, cet essai constituera, en outre, la référence idéologique des évènements de mai 68, au sein de ses factions les plus radicales. En 1987, Debord rappelle dans ses Commentaires sur la Société du spectacle, la définition de la « société spectaculaire »: « règne autocratique de la société marchande ayant accédé à un statut de souveraineté irresponsable, et l'ensemble des nouvelles techniques qui accompagnent ce règne ». Il est sans doute celui qui a le plus clairement énoncé ce que chacun, confusément et de manière éparse, rejette dans la médiatisation de nos sociétés contemporaines.
P., Champ Libre, 1972, in-8°, 146 pp, broché, couverture imprimée à rabats, bon état. Edition originale de la traduction française pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers
Contributions de Guy Debord, Gianfranco Sanguenetti, Raoul Vaneigem.
Presses Continentales, 1958, pt in-8°, 220 pp, broché, bon état (Coll. Les Documents français), envoi a.s.
Gallimard, 1981, in-8°, 473 pp, broché, bon état (Coll. Bibliothèque des Idées). Edition originale de cet essai commencé en détention en Bolivie.
Maspero, 1967, pt in-8°, 211 pp, broché, couv. illustrée à rabats, très bon état (Coll. Cahiers libres)
Ce recueil contient les textes suivants : « Quinze jours dans les maquis vénézuéliens » (1963), « Le castrisme : la longue marche de l’Amérique latine » (1965) et « Amérique latine : quelques problèmes de stratégie révolutionnaire » (1965), plus deux courts chapitres : « Le rôle de l'intellectuel » et « Entretien avec les étudiants de La Havane ».
Editeurs français réunis, 1973, in-12, 224 pp, préface de Louis Martin-Chauffier, 12 pl. de photos hors texte., broché, bon état
Les auteurs, coopérants français au Sud-Vietnam, ont déployé le 25 juillet 1970 le drapeau du Front national de libération (FNL) en plein centre de Saïgon, face à la Chambre des députés. Attroupement, insultes, vociférations des soldats et des policiers, passage à tabac, arrestation, torture, prison, procès. Verdict : trois et quatre ans de prison. Libérés au bout de deux ans et demi grâce à une mobilisation menée par le Secours populaire français, les auteurs témoignent de l'horreur des prisons sud-vietnamiennes dans ce livre. 200.000 exemplaires vendus. Les inhumaines cellules «cages de tigre» du bagne de Poulo Condor font le tour du monde grâce à une dizaine de traductions. Beaucoup dans les pays de l'Est. A son retour, André Menras a adhéré au Parti communiste, «pour ses positions sur l'anticolonialisme». Puis il a sillonné la planète, invité d'honneur de ces congrès pour la «paix», dont on sait aujourd'hui qu'ils devaient beaucoup à la stratégie de propagande soviétique en direction des pays occidentaux...
Olivier Orban, 1976, in-8°, 261 pp, 2 cartes, biblio, broché, couv. illustrée, bon état, envoi a.s. (nom du destinataire gommé)
Ils sont des millions. Les pogroms, les massacres, les guerres ne peuvent rien contre eux. Telle une plante indestructible, les Chinois de la diaspora renaissent des cendres, toujours plus vigoureux, plus prospères. Le secret d'une telle vitalité ? Leur prudence, leur refus d'assimilation, leur ingéniosité et leur sens du labeur, mais aussi la puissante organisation de leurs sociétés secrètes. Un Chinois d'outre-mer n'est jamais seul. Qu'il soit banquier à Singapour, petit commerçant à San Francisco, maquisard communiste en Malaisie, trafiquant d'héroïne à Amsterdam, ou restaurateur à Paris, il se sait partie intégrante de cette grande communauté qui, bien qu'exilée, perpétue hors de Chine les traditions de la terre ancestrale...
Olivier Orban, 1976, in-8°, 261 pp, 2 cartes, biblio, broché, couv. illustrée, état correct
Ils sont des millions. Les pogroms, les massacres, les guerres ne peuvent rien contre eux. Telle une plante indestructible, les Chinois de la diaspora renaissent des cendres, toujours plus vigoureux, plus prospères. Le secret d'une telle vitalité ? Leur prudence, leur refus d'assimilation, leur ingéniosité et leur sens du labeur, mais aussi la puissante organisation de leurs sociétés secrètes. Un Chinois d'outre-mer n'est jamais seul. Qu'il soit banquier à Singapour, petit commerçant à San Francisco, maquisard communiste en Malaisie, trafiquant d'héroïne à Amsterdam, ou restaurateur à Paris, il se sait partie intégrante de cette grande communauté qui, bien qu'exilée, perpétue hors de Chine les traditions de la terre ancestrale...