8, rue Bréa
75006 Paris
France
E-mail : clio.histoire@free.fr
Phone number : 01 43 54 43 61 P., Paul Ollendorff, 1883, in-12, ix-370 pp, index des noms cités, reliure demi-chagrin vert, dos lisse avec titres et fleuron dorés, larges filets à froid et filets dorés (rel. de l'époque), papier un peu jauni, rousseurs, sinon bon état
Robert de Bonnières de Wierre (1850-1905), est un poète, romancier, journaliste et critique littéraire. Dans les années 1880, il se lance dans la presse et rédige des critiques littéraires dans Le Gaulois, Le Figaro, Gil Blas et la Revue des Deux Mondes sous les pseudonymes de Janus, Robert Etienne ou encore Robert Robert. Ses articles seront réunis en trois volumes, Mémoires d’aujourd’hui, édités entre 1883 et 1888, qui reste son ouvrage le plus célèbre et qui demeure une mine d’informations sur l’histoire de l’époque. — Table : M. Pasteur candidat à l'Académie française. Le duc d'Audiffret-Pasquier. La reine Marguerite. M. Challemel-Lacour. Le général de Gallifet. M. Gambetta. M. Grévy. Le comte d'Arnim. M. Littré. M. de Pressensé. M. Berthelot. Louis II de Bavière. M. de Freycinet. M. Gambetta et madame Juliette Adam. M. de Bismarck et les jupons. M. Louis Blanc...
Hachette, 1929, in-8°, vi-268 pp, broché, bon état. Exemplaire sur vélin du Marais (Coll. Les Grands Ecrivains)
Bruxelles, J. Blanche, 1872, in-12, xxxvi-334 pp, rel. demi-chagrin, dos à nerfs uniformément passé, couv. conservées. Bon exemplaire sans rousseurs. Deuxième édition
Lund (Suède), 1968, gr. in-8°, 242 pp, (Coll. Etudes romanes de Lund)
Amiot-Dumont, 1955, in-12, 322 pp, broché, bon état (Coll. Le Chardon). Edition originale sur papier courant (il n'y a eu que 30 ex. numérotés sur alfa mousse), envoi a.s. “en hommage sincère de la part d'un collaborateur et avec la sympathie de ... ”, mais qqs marques au stylo dans les marges
Paris, J. de Gigord, 1931, in-8°, 441 pp, 24 pl. de gravures hors texte, index, reliure demi-chagrin chocolat, dos à 5 nerfs. Bon exemplaire (Coll. Histoire de la littérature française, I)
Editions de Minuit, 1945, in-12, 77 pp, broché, couv. blanche à rabats imprimée en noir (très lég. salie), bon état. Edition originale numérotée sur Vélin
"Inspiré du Silence de la mer, ce texte appelle cependant à la lutte armée." (Vignes, 35). Vivarais était, en clandestinité, le pseudonyme de Pierre Bost.
Laffont, 1990, in-8°, 270 pp, 8 gravures hors texte, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Elle était une fois)
Mercure de France, 1961, gr. in-8°, 421 pp, annexes, biblio, index, broché, couv. illustrée d'un portrait de Segalen en vignette, dos très lég. sali, bon état. Edition originale sur papier courant (il n'y a eu que 10 grands papiers sur vélin). Bien complet du feuillet d'errata
Victor Segalen (1878-1949), écrivain contemporain de Claudel et de Saint-John Perse, n'a été véritablement reconnu que vingt-cinq ans après sa mort. L'étude exhaustive que Henry Bouillier a consacrée à l'auteur des “Immémoriaux” et de “Stèles” a beaucoup contribué à cette résurrection d'un des grands auteurs français du début du XXe siècle qu'on connaissait mal. « Le commentaire le plus minutieux et le plus scrupuleux qui soit », écrivait Pascal Pia au moment de la parution du livre de Henry Bouillier, qu'André Maurois décrivait comme une « excellente biographie critique ». Cet ouvrage témoigne du génie d'un écrivain dont la gloire posthume n'a cessé de croître.
Flammarion, 2007, in-8°, 245 pp, broché, bande conservée, bon état
L'actrice Elise Lermont décide d'incarner le personnage de Regina Jonas, première femme rabbin au monde, ordonnée en 1935, victime d'Auschwitz en 1944. Grâce à ce rôle, Elise espère se libérer d'une culpabilité remontant à l'époque de l'occupation allemande, lorsque ses grands-parents se livrèrent à de troubles activités.
P., La Jeune Parque, 1946, in-12, 149 pp, un portrait en frontispice et 6 pl. de photos hors texte, broché, bon état. Edition originale, un des 50 ex. numérotés sur vélin supérieur (n° 6), seuls grands papiers avec 3 ex. sur BFK de Rives et 3 ex. H.C.
Edition originale. Après un premier mariage dans l’aristocratie, « la comtesse aux seins légers » (selon l’expression taquine de Giraudoux) épouse Édouard Bourdet qui lui fera découvrir le monde du théâtre et l’introduira dans les salons en vogue de l’entre-deux-guerres. Souvenirs avec Colette, Giraudoux, Mauriac, Cocteau, Morand, Lacretelle...
Plon, 1923, in-12, 308 pp, reliure demi-maroquin acajou à coins, dos lisse orné en long, titres dorés, têtes dorées, filets dorés sur les plats, couv. conservée, non rogné (rel. de l'époque), bon état. Edition originale, un des 300 ex. numérotés sur papier pur fil Lafuma
"L'affabulation des romans de M. Paul Bourget est toujours originale ; les péripéties en sont heureusement agencées et les caractères nettement tracés. De si rares qualités suffiraient à en assurer le succès et leur auteur pourrait borner son ambition, sûr qu'il serait de réaliser son dessein, à divertir ses lecteurs. Mais le romancier du “Disciple” et de “l'Etape” se propose des buts plus élevés. Chacun de ses romans tend à une fin morale, pose un problème de conscience. Celui qu'il étudie dans “la Geôle” soulève l'angoissante question de la lutte de l'individu contre l'hérédité. L'homme peut-il s'affranchir du fardeau que ses ancêtres font peser sur lui ? Peut-il s'évader de cette geôle ? M. Paul Bourget n'hésite pas à affirmer que tout individu doit y tâcher, et qu'il y a toujours pour lui, dans cette lutte, des possibilités de victoire. Tel est, en particulier, le devoir qui, à la suite d'événements tragiques, s'impose à son héros, Jean-Marie Vialis. Tout un passé atavique met ce dernier à la merci d'impulsions pouvant déclencher automatiquement le geste du suicide. Sa mère, sur le conseil d'un médecin, lui a dissimulé cette lourde hérédité et lui a épargné les émotions trop fortes. Elle a même été jusqu'à lui cacher la trahison de sa femme qu'il aime aveuglement. Mais la tragédie, malgré tout, éclate, et Jean-Marie Vialis, devant la ruine de son bonheur, arme son revolver. Il se tuerait, comme l'avait fait son père, si sa mère, dans un élan désespéré, ne lui révélait les raisons de son silence et de la faiblesse qu'elle a eue pour la vie cachée de l'épouse infidèle. Elle lui montre des devoirs nouveaux, des raisons de vivre. Elle apprend à son fils régénéré à savoir souffrir et à donner un sens à sa douleur. La puissance dramatique de ce roman et la maîtrise avec laquelle en sont dessinés les personnages augmentent encore l'intérêt des problèmes qu'il soulève et donnent plus de force aux très hautes leçons qu'il nous propose." (Le Figaro, 31 mars 1923)
P., Laplace, Sanchez et Cie, 1883, in-12, lii-366 pp, 4 belles gravures finement coloriées par M. Henri Allouard, reliure demi-chagrin carmin à coins, dos à 5 nerfs filetés, titre et caissons ornés, doubles filets dorés sur les plats, tête dorée (rel. de l'époque), qqs rousseurs, bon état
Dès 1651, grâce à Sébastien Zamet, évêque de Langres, Boursault (1638-1701) s'installe à Paris. Le libertin Des Barreaux, qui lui montre « toute la tendresse et toute la bonté d'un Père », est le premier à découvrir en lui des « dispositions à la Poésie » et le guide à ses débuts. Corneille, suivant une indication moins sûre, l'appelle son fils et l'honore de ses avis. Pellisson le présente à Fouquet. Secrétaire des commandements de la duchesse d'Angoulême en 1660, il lui adresse sur son voyage de Sens une relation burlesque dont le succès détermine sa vocation de journaliste. En 1664, il se rend à Eu auprès de Mademoiselle et s'y lie avec Segrais. Il entretient d'étroites relations avec Charpentier, qu'il rencontre chez Mme Deshoulières, connaît Ménage, les Tallemant, plus tard (en 1694) La Fontaine, qui apprécie trois de ses épigrammes traduites de l'italien et visant le Sacré Collège. On le trouve aussi mêlé, avec La Fare et Chaulieu, à la Société du Temple. Il correspond avec Furetière, la comtesse de La Suze, Fieubet. Commensal du Président Perrault, c'est auprès de Condé qu'il cherche appui lorsqu'il perd le privilège de sa gazette. En 1671, sa Véritable Etude des souverains lui vaudrait une charge de sous-précepteur du Dauphin, grâce à la protection de Montausier, s'il avait su le latin. Receveur des tailles à Montluçon depuis 1762, il peut à ce titre tirer d'embarras Boileau en cure à Bourbon-l'Archambault et offrir de lui avancer jusqu'à deux cent louis. Mais en 1688, il se voit taxé de mansuétude excessive et révoqué par le fermier général Lejariel. Conscient de ses manques, il refuse de poser sa candidature à l'Académie en dépit de Thomas Corneille, qui voudrait l'y faire entrer. (B. Beugnot, Dictionnaire des journalistes)
Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1972, in-8°, 574 pp, biblio, index, broché, couv. illustrée à rabats, bon état
"On peut même soutenir que le romantisme des années 1750-1780, souvent plus hardi, plus avancé que celui de 1830, annonce aussi très directement le symbolisme, le surréalisme, l'existentialisme, voire le lettrisme. Il est donc tout à fait indispensable de redécouvrir aujourd'hui ces remarquables écrivains que sont Bibbiéna, Baculard d'Arnaud, Tiphaigne de La Roche, Chassaignon, Loaïsel de Tréogate, Bonneville."
Berlin, H. Barsdorf et Paris, A. Michalon, 1902, in-8°, xxiv-395 pp, index, reliure demi-percaline bleue, dos lisse, pièce de titre basane rouge, couv. conservées, bon état
P., Maisonneuve & Larose, 2003, in-4°, 174 pp, nombreuses photographies, broché, couv. à rabats, bon état
"Important ouvrage dont la première édition date de 1937. Cette biographie de Charles Quint, tout en s'attachant à dépeindre la psychologie de l'empereur, présente un tableau détaillé du milieu social, intellectuel et religieux dans la première moitié du XVIe siècle." (Revue française de science politique, 1960) — "L'historien Karl Brandi, de Gœttingue, a publié sur Charles-Quint un magistral ouvrage qui renouvelle un grand sujet. A. Morel-Fatio, dans son Historiographie de Charles-Quint, constatait que l'Empereur, depuis la tentative inachevée de Baumgarten, n'avait pas fait l'objet d'un travail d'ensemble reposant sur les sources d'archives. Il soulignait la difficulté presque insurmontable d'embrasser la totalité de ces sources, encore inédites en grande partie, qui permettent de ressaisir jusque dans le détail l'activité de Charles-Quint, souverain des Pays-Bas et de la Franche-Comté, roi d'Espagne et des Nouvelles-Indes, roi de Naples et de Sicile, empereur d'Allemagne. K. Brandi, pour garder le contact avec la documentation de première main sans être submergé par elle, a su limiter son objet. Celui-ci est clairement indiqué par le sous-titre : Devenir et destin d'une personnalité et d'un empire mondial. (...) Ce Charles-Quint, fondé sur l'érudition la plus vaste et la plus sûre, a voulu s'offrir d'abord au public sans la moindre référence érudite. Un instrument de travail indispensable et facile à consulter." (Marcel Bataillon, Bulletin Hispanique)
BRANTOME (Pierre de Bourdeille, abbé de).
Reference : 114979
(1997)
ISBN : 9782911199165
Arles, Editions Sulliver, 1997, in-8°, 282 pp, généalogie des Valois-Angoulême, chronologie, broché, couv. illustrée à rabats, qqs rares soulignures crayon, qqs croix au stylo bleu dans les marges de la préface de Mérimée, bon état
«Car enfin les petits sont petits, les grands sont grands, qui ont tousjours raison d'eux. » Mémorialiste et historien des moeurs, Brantôme est le témoin privilégié du temps des derniers Valois. Cette édition reproduit le texte original. Elle est augmentée d'une notice de Mérimée sur l'auteur et d'un texte écrit par Mathaud, secrétaire de Brantôme. — "Mais, quant à moy, je n'y ay jamais veu roy, prince, ny capitaine des gardes, ny homme quiconque soit, qui y ayt eu meilleure grace et meilleure façon, ny plus grande discretion que feu M. de Guyse le grand et M. son fils, le dernier des hommes de son temps; car ils commandoient si modestement et si doucement, ores parlant à l'un, ores parlant à l'autre, si gentiment, que, par deux ou trois doux mots qu'ils disoient, le monde se reculoit de soy-mesme et se tenoit coy, plus cent fois que par une infinité de brailleries, poussemens et impatiences de tous autres."
P., Georges Briffaut, 1927, in-8°, 321 pp, index, broché, dos lég. sali, bon état
Première édition intégrale augmentée des autres poésies de l'auteur, publiée avec préface, dépouillement du manuscrit N. A. Fr. 11688, notes, variantes et glossaire, par Louis Perceau. — "Les poésies de Brantôme sont en partie inédites. Elles le sont même en très grande partie, pourrait-on dire, puisque l'édition fort défectueuse qui en fut faite en 1881 est aujourd'hui très rare. Elle était d'ailleurs incomplète, un sentiment exagéré de pruderie ayant incité l'éditeur à passer sous silence les pièces écrites avec cette liberté d'expression qui a rendu célèbre le « conteur » des “Dames Galantes”. Toutes les jeunes amours de Brantôme défilent dans ces vers galants adressés à ces « belles et honnestes dames » de l'escadron volant de Catherine de Médicis, dont les faits et gestes alimentaient la chronique scandaleuse du temps. Des notes, en grande partie tirées du “Recueil des Dames” et d'autres mémoires de l'époque, ajoutent un commentaire piquant à ces “Rymes” amoureuses et galantes. Ajoutons que M. Louis Perceau a établi le texte des poésies avec un soin particulier, et qu'il s'est livré à un dépouillement complet du manuscrit de Brantôme, fait précieux pour l'histoire littéraire. Le “Recueil d'aulcunes Rymes” est un ouvrage parfait qui séduira à la fois les érudits, les bibliophiles et les curieux de notre histoire poétique et galante." (L'Editeur)
Genève, Pierre Cailler, 1949, pt in-8°, 396 pp, une photo de Brasillach en frontispice, broché, couv. très lég. salie, bon état
Chronique du temps présent : l'avant-guerre - la guerre ; La terre et les hommes ; Au royaume des idées ; Thèmes privilégiés d'une oeuvre.
Sans lieu [Paris], La Pensée française, 1946, gr. in-8° carré, 80 pp, broché, couverture imprimée rempliée, bon état. Troisième édition, en partie originale, et la première complète (imprimée de manière clandestine et vendue sous le manteau), tirage à 350 exemplaires (XII sur Alfa des papeteries Navarre + 338 sur Bouffant supérieur), celui-ci non numéroté
Poèmes de captivité, composés en cachette par Robert Brasillach dans la prison de Fresnes jusqu'au matin de son exécution. Quand vint la libération de Paris, en août 1944, Brasillach refusa d'émigrer, se cacha, mais se livra à la police en septembre quand il apprit l'arrestation de sa mère. Il fut alors placé en prison à Noisy puis à Fresnes : ce fut nénanmoins pour lui une période de grande activité littéraire. Il fut condamné le 19 janvier 1945, et exécuté le 6 février. — Les poèmes écrits par Brasillach en captivité connurent une première édition clandestine incomplète le 15 septembre 1945, sous le pseudonyme de Robert Chénier et avec le titre de “Barreaux” (Éditions de Minuit et demi), ne comprenant que les pièces écrites avant la condamnation. Les poèmes écrits ensuite et le texte « La Mort en face » parurent séparément et clandestinement en février 1946 à Genève sous le titre “La Mort en face. Derniers poèmes écrits de la prison de Fresnes”. Dans le même temps paraissait clandestinement à Paris cette édition datée du 6 février 1946 (premier anniversaire de la mort de Brasillach). C'est la première édition qui soit complète des 26 poèmes (dont "La mort en face"). La première édition publique, quant à elle, ne fut donnée qu'en 1947 par les éditions Le Soleil noir. — "Robert Brasillach livre ses états d'âme sous la forme de poèmes. Répartis en deux parties, avant et après l'annonce de sa condamnation à mort, ses écrits expriment l'inquiétude de ne plus revoir les siens, l'extrême solitude à laquelle il n'est pas habitué et, étrangement, le sentiment de communauté qu'il souhaite créer avec les anciens captifs et victimes de la prison de Fresnes ("Les noms sur les murs"), ses ennemis d'hier. Le dernier texte ("La mort en face") a été écrit quelques heures avant son exécution, le 6 février 1945." (Françoise Passera, EGO 39-45)
P., Cercle Grolier, 1953, in-4° (28 x 23), 87-(5) pp, 29 lithographies originales en noir dans le texte dont le titre et une à pleine page, en feuilles sous couverture blanche à rabats imprimée, chemise et étui de l'éditeur, bon état
Première édition illustrée. Tirage unique à 200 exemplaires numérotés sur Lana, celui-ci le n° 80 nominatif.
Christian Bourgois, 1974, in-12, 121 pp, broché, couverture illustrée, bon état (Coll. 10/18)
Le premier roman de Catherine Breillat, publié en 1967 alors qu'elle n'avait que 17 ans, censuré à sa sortie et interdit aux moins de 18 ans...
P., Librairie Fernand Nathan, 1929, gr. in-8°, 195 pp, 12 planches hors texte, vignettes en bandeaux et culs-de-lampe, cart. illustré de l'éditeur, bon état. Adaptation de l'anglais, par Suzanne Clot, d'un roman de science-fiction de l'écrivain britannique Thomas Charles Bridges. 1ère édition française.
Albin Michel, 1996, in-8°, 261 pp, biographie, bibliographie, broché, couv. illustrée d'une photo de Brion, bon état
21 communications érudites : Marcel Brion et l'Europe ; Marcel Brion, un humaniste ; Les « passages » ; Marcel Brion et la peinture.