8, rue Bréa
75006 Paris
France
E-mail : clio.histoire@free.fr
Phone number : 01 43 54 43 61 Fayard, 1920, pt in-8°, 251 pp, broché, bon état. Edition originale, un des 120 ex. numérotés sur pur fil Lafuma (2ème papier après 60 ex. sur Hollande), envoi a.s.
L'évolution de l'écrivain René Benjamin (1885-1948) vers la droite autoritaire était déjà ancienne, mais elle s'accentua après la guerre. Sa nostalgie d'un régime d'ordre inspira la plupart de ses essais de l'entre-deux-guerre : contre le système électoral (Valentine, ou la Folie démocratique, 1924) ; contre la magistrature et les avocats (La Cour d'assises, 1928) ; contre la science "officielle" (Glozel, 1928) ; contre la Société des Nations (Les Augures de Genève, 1929), etc.
Fayard, s.d. (1913), in-12, 278-(1) pp, broché, reliure demi-percaline verte, dos lisse avec fleuron doré, pièce de titre basane carmin, couv. illustrée conservé (rel. de l'époque), bon état (Les Soutiens de la Société). Edition originale (il n'est pas mentionné de grand papier)
L'évolution de l'écrivain René Benjamin (1885-1948) vers la droite autoritaire était déjà ancienne, mais elle s'accentua après la guerre. Sa nostalgie d'un régime d'ordre inspira la plupart de ses essais de l'entre-deux-guerre : contre le système électoral (Valentine, ou la Folie démocratique, 1924) ; contre la magistrature et les avocats (La Cour d'assises, 1928) ; contre la science "officielle" (Glozel, 1928) ; contre la Société des Nations (Les Augures de Genève, 1929), etc.
Paris, François Maspero, 1976, in-8°, 268 pp, couverture illustrée rempliée
Editions des Femmes, 1987, gr. in-8°, 502 pp, traduit de l’américain, 31 pl. de photos hors texte, notes, ouvrages cités et consultés, index, broché, jaquette illustrée, bon état
“Femmes de la Rive gauche” étudie les contributions à la vie du Paris littéraire entre 1900 et 1940 de grandes Américaines et Anglaises, telles que Djuna Barnes, Natalie Barney, Sylvia Beach, Caresse Crosby, Nancy Cunard, Hilda Doolittle, Janet Flanner, Anaïs Nin, Jean Rhys, Gertrude Stein, Edith Wharton... Écrivains, éditeurs, libraires, journalistes, tenant salon au cœur du Paris culturel, elles ont nourri de leur énergie créatrice originale le grand mouvement de la modernité. Cet essai, qui considère à la fois l’histoire littéraire et la littérature, écrit la face cachée du tissu culturel, explore la richesse d’une écriture que le modernisme a tenté de nier... « Au lieu d’intersection de la vie et de l’art, au croisement de la mémoire et de l’histoire, à la confluence du mythe et de la biographie... j’ai retrouvé les traces de celles qui ont nourri de leur force et de leur intelligence le grand mouvement culturel moderniste. » (S. B.) — Lesbiennes ou non, toutes ces femmes sont considérées comme des marginales et leurs destins restent flous. Pour enfin les connaître toutes, comprendre leurs relations et leurs activités, le livre touffu de Shari Benstock (500 pages dont 60 de notes et de bibliographie) est un document précieux : un ouvrage de référence intelligent, précis et de lecture passionnante – même s’il est recommandé de ne pas tenter de l’« engloutir » en quelques heures, – une somme qui invite à la réflexion et à la discussion. [...] Ces « exclues du modernisme », ces grandes absentes, sont enfin, ensemble, objet d’étude : une « annexe » particulièrement bien venue à une histoire littéraire oublieuse des femmes. (Josyane Savigneau, Le Monde, 29 mai 1987)
Nelson, s.d. (v. 1930), in-12, 287 pp, traduction de Marc Logé, un frontispice en couleurs hors texte, reliure toile crème décorée de l'éditeur, bon état
Hachette, 1931, in-8°, 262 pp, biblio, broché, bon état (Coll. Figures du passé)
P., Le Portulan, 1948, pt in-8°, 330 pp, broché, bon état. Edition originale (il n'est pas mentionné de grand papier), envoi a.s. à Alfred Fabre-Luce
Gaston-François est le pseudonyme de Gaston Bergery (1892-1974). — "Il paraît que Gaston-François, c'est Gaston Bergery. Cela semble incroyable. Parce qu'il est incroyable qu'un homme si intelligent écrive des phrases si plates, et qu'un ancien ministre imagine des personnages si purs." (Chris Marker, revue Esprit, octobre 1948)
Gautier-Languereau, 1955, in-12, 187 pp, broché, couv. illustrée
Gautier-Languereau, 1977, in-8°, 217 pp, cart. éd., jaquette illustrée
Gautier-Languereau, 1961, pt in-8°, 189 pp, cart. éd., jaquette illustrée (pt traces de scotch au dos)
Raoul Solar, 1947, in-4°, 231-(5) pp, nombreuses illustrations en couleurs au pochoir, broché, couv. rempliée de l'éditeur, bon état. Tiré à 985 exemplaires, celui-ci un des 893 ex. numérotés sur papier à la forme de Johannot (n° 269)
Dernier ouvrage publié de Tristan Bernard (1866-1947), décédé une semaine après l'impression de ce livre, le 7 décembre 1947.
BERNOUARD (François, sous le pseud. de François Le François).
Reference : 104394
(1938)
P., Cie des Libraires, 1938, in-12, 168 pp, broché, couv. imprimée rempliée, état correct. Edition originale dont il n'a pas été tiré de grands papiers
Rare édition originale de ce texte érotique écrit et publié par le célèbre typographe "à la rose", François Bernouard. — François Bernouard a publié ce texte en 1938, sinon clandestinement, du moins fort discrètement. Le livre est dédié à C. (François de Curel ?), "le plus grand poète dramatique de notre époque qui m'encouragea d'écrire ce livre pour me délivrer, ce qui me perdit". Bien que le seul éditeur indiqué soit la "Cie des Libraires à Paris", la typographie de François Bernouard est très reconnaissable (Jean-Jacques Pauvert, "Anthologie des lectures érotiques"). Il y a tous les ingrédients qui auraient pu faire de ce texte une banale accumulation de clichés : l'amour fou et contrarié par un mariage de raison, la guerre, le héros qui cherche l'oubli et la mort pendant les combats sans trouver ni l'un ni l'autre, des retrouvailles vingt ans plus tard et trop tard, etc. Or, non seulement une émotion passe, mais la manière moderniste dont la sexualité, présente à tous moments, est traitée, donne une dimension intéressante à ce récit. Les deux jeunes amants, à l'impudeur délicate, assouvissent leurs désirs avec beaucoup de naturel et l'une des dernières répliques est tout à fait révolutionnaire : Rose confie à son ancien amant qu'elle a transmis à sa fille ce qu'il lui a appris : "voilà pourquoi souvent nos maris courent après les filles (...) Sache être l'une d'elles en restant dame : ainsi tu auras plus de chances d'être heureuse et de garder ton mari". Inconnu de Pia.
P., Union Latine d'Edition, 1983, 4 vol. pt in-4°, 222, 132, 171 et 198 pp, illustrations originales dans le texte et hors texte par Michel Ciry, reliures plein chagrin vert ornées d'un décor rouge et doré d'inspiration médiévale, dos à 4 nerfs ornés, titres et têtes dorées, sous emboîtages individuels toilés et bordés, un des 1000 ex. spécialement reliés, réservés et numérotés pour les sociétaires du Club du Livre (ex. n° DCV), texte en français moderne, très bon état
Complet. — 1. La Dame invisible. Roman du XIIe siècle présenté et remis en bel ordre par André Thérive. - 2. Jehan et Blonde. Roman du XIIIe siècle présenté et remis en bel ordre par Jean Longnon. - 3. Flamenca ou la Dame de Bourbon. Roman du XIIIe siècle remis en bel ordre par André Berry. - 4. Le Châtelain de Coucy. Roman du XIIIe siècle présenté et remis en bel ordre par André Berry.
Genève, Droz, 1981, gr. in-8°, xii-423 pp, ù
"Fut-on particulièrement jaloux à l'époque de Louis XIII ? Madeleine Bertaud l'affirme qui, se déclarant plus curieuse de l'homme que du style, nous convie à une large et minutieuse enquête de mentalité à travers la littérature morale et la littérature de fiction de 1610 à 1643. Ce qu'elle attend d'abord des nombreuses oeuvres analysées, c'est un témoignage direct sur ce qu'étaient les hommes de cette génération, sur la façon dont ils vivaient, car selon ses propres termes, « l'époque de Louis XIII ne mit pas d'écran déformant entre littérature et réalité »..." (Chantal Morlet-Chantalat, Revue d'Histoire littéraire de la France, 1983)
P., del Duca, 1968, in-8°, 462 pp, 16 pl. de gravures et portraits hors texte, biblio, index, broché, bon état (Coll. Histoire de la Littérature française)
"Ce volume, auquel a collaboré M. R, Ceillier, docteur es sciences naturelles, pour le chapitre consacré à Buffon, n'est pas le moins important de la grande histoire de la littérature que dirige, depuis des années, Mgr Calvet. L'époque qu'il étudie (de 1759, date de Candide, à 1801, date d'Atala) est bien, comme l'affirme l'auteur dans son avant-propos, « l'une des plus importantes de notre histoire littéraire ». On admettra avec lui que la date de 1759 (ou environ) est bien celle où « se rompt l'équilibre entre les forces antagonistes de tradition et de nouveauté » et où « la balance commence à pencher en faveur de ces dernières ». Autrement dit, la date – évidemment approximative, mais il faut choisir une date – du triomphe de l'esprit philosophique, lequel ne cesse pas évidemment d'être combattu, mais s'affirme de plus en plus fort et de plus en plus ouvertement. Voltaire, à Ferney, exerce une sorte de royauté intellectuelle. Inutile de justifier, d'autre part, le choix d'Atala comme point final de cette large évocation. Les prémices du génie de Chateaubriand ne sont pas seulement l'affirmation d'un goût littéraire nouveau (auquel n'ont pas manqué les précurseurs au XVIIIe siècle) ; on peut encore dater de ce moment la liquidation de l'aventure « philosophique » et le profond bouleversement de 1789 clôt incontestablement une époque dans l'histoire de la pensée." (R. Lespire, Revue belge de philologie et d'histoire)
Mémoire du Livre, 1999, in-8°, 334 pp, préface de Jean Dutourd, index, broché, couv. illustrée, bon état
"Quand Beucler "racontait Fargue", j'étais toujours étonné par la façon dont celui-ci écoutait. Il ne se lassait pas d'entendre cette biographie facétieuse, ce roman d'aventures poétiques, artistiques, citadines, mondaines, dont il était le héros. Il faut dire que Beucler narrait divinement. Il n'était pas homme de lettres pour rien. Fargue, dans son lit, la cigarette éteinte aux lèvres, éparpillant de la cendre sur son ventre dont on voyait un morceau écartant la chemise et qui paraissait tout gris, ajoutait un détail au roman de sa voix graillonnante et mélodieuse. Ces interruptions faisaient plaisir à Beucler d'une façon touchante : on devinait qu'il les enregistrait scrupuleusement afin d'enrichir plus tard, à loisir, son grand monument à l'amitié. Beucler, qui n'admirait pas seulement Léon-Paul, mais encore l'aimait et lui ressemblait, soit par nature soit par mimétisme d'amitié, ne tombait jamais dans les caricatures. Fargue tel qu'on le voit dans les bouquins qu'il lui a consacrés a toute sa densité charnelle et spirituelle. On ne l'entend pas seulement parler, on le voit marcher, être gai, être mélancolique, être transparent, être mystérieux. Beucler peignant Fargue a l'oreille de Liszt transcrivant pour le piano des chants du terroir hongrois ou bohémien." (Jean Dutourd). — En octobre 1924, André Beucler, jeune écrivain monté à Paris, fait la connaissance du poète Léon-Paul Fargue, de vingt-deux ans son aîné. C'est le début d'une amitié sans ombre. Fargue entreprend d'initier le futur auteur de "Gueule d'amour" à la subtile géographie des cercles littéraires. En suivant les pas du "piéton de Paris", André Beucler rencontre Gide, Valéry, Picasso, Ravel, Stravinsky, Giraudoux... A la mort de Fargue, en 1947, Beucler décide de lui consacrer l'hommage d'un livre – ce livre.
P., Champion, 1968, pt in-8°, ix-267-(3) pp, 8 pl. d'illustrations hors texte, broché, bon état
L'interprétation symbolique des romans courtois.
PUF, 1985, gr. in-8°, 598 pp, biblio, index, broché, bon état (Publications de l'Université de Poitiers, XX). Edition originale, envoi a.s.
''Du tableau de la production littéraire et artistique auquel Elie-Catherine Fréron consacra les quelques deux cents volumes de ses périodiques, j'ai voulu dégager la figure de celui qui fut le témoin averti et sensible de son temps, mais surtout rendre justice à sa grande valeur de critique. Il fut l'un des premiers à proclamer la dignité d'un genre qui appartient à la littérature. Son esthétique classique, rebelle à la raison des géomètres, occupe une place essentielle dans l'histoire du goût en France. Les ruptures et les conflits, dus à la mise à l'épreuve des principes par les expériences critiques du journaliste confronté au surgissement de la nouveauté littéraire et à l'évolution du public, éclairent d'une manière nouvelle la crise de l'esthétique dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle.'' — "... Il me plaît de saluer la publication d'un si bel ouvrage sur l'esthétique de Fréron : enfin il ne sera plus possible de méconnaître le rôle et la valeur de Fréron en tant que critique de l'Europe des Lumières. L'auteur a réussi, non sans risques, après une première partie où elle situe et explique l'entrée de F. dans la carrière, à mener de front l'étude des genres et la chronique journalistique. La seconde partie, la plus longue et la plus importante, porte sur la masse des poètes et l'insuffisance poétique ; la troisième, sur le théâtre et, en particulier, le drame que F. prônait dès 1750 ; la quatrième, sur le roman... Tout dix-huitiémiste y trouvera, à chaque instant, sa pâture..." (Jean Balcou, Dix-Huitième Siècle 1986) — En 1754, Fréron fonda « l'Année littéraire », qui fut l'oeuvre de sa vie et qu'il dirigea jusqu'à sa mort en 1776. Il y critiquait vivement la littérature de son temps en la rapportant aux modèles du XVIIe siècle et combattait les philosophes des Lumières au nom de la religion et de la monarchie. Il s'attaqua principalement à Voltaire qu'il avait déjà décrit dans les Lettres sur quelques écrits du temps « sublime dans quelques-uns de ses écrits, rampant dans toutes ses actions. » La critique fut ensuite reprise à chaque numéro de « l'Année littéraire », souvent mordante mais toujours exprimée avec sang-froid et sur un ton de courtoisie.
La Table Ronde, 1964, in-12, 296 pp, broché, bon état. Edition originale sur papier d'édition (il n'y a eu que 10 vélin pur fil) enrichie d'un envoi a.s. à Francis Blanche
Pour Finalie ; Comment va la monde, môssieu ? Il tourne, môssieu ! ; Il faut passer par les nuages.
Flammarion, 1960, in-12, 330 pp, broché, bon état
"Voici l'un des meilleurs romans d'André Billy ; et je le trouve aussi plus humain, capable d'intéresser un plus grand nombre de lecteurs pour qui le problème de notre raison d'être et de nos fins finales ne se pose pas de la même façon qu'à M. Billy ou à son héros dans ce curieux livre au titre chantant, “l'Allegretto de la Septième”. Il s'agit d'un homme sans foi, qui la regrette et voudrait l'avoir, et que son éducation catholique ramène sans cesse près de cette croyance perdue que sa raison juge inacceptable, tout en demeurant vivement attiré par elle. (...) Le livre est merveilleusement vivant." (Emile Henriot, Le Monde, 8 juin 1960) — "Dans cet ouvrage se conjuguent des idées sur la vieillesse qui vient, des soucis théologiques et si l'on peut dire antithéologiques, avec, aussi, l'inépuisable nostalgie de l'homme de bonne volonté qui cherche Dieu et ne le rencontre pas. Emile Henriot résumait ainsi les beautés de L'allegretto : « Un roman bien fait, bien noué, solide, arcaturé, sans la moindre concession au conformisme d'aucune académie. »." (Ferny Besson, Revue des Deux Mondes, 1969)
Flammarion, 1938, in-12, 330 pp, broché, bon état
1850-1870, c'est la belle époque de l'auberge Ganne et des peintres qui y séjournent, animant le village d'une intense et joyeuse vie artistique. C'est le retour à la vraie nature, au travail en forêt où la lumière varie sans cesse. Nathalie est une enfant du village, peintre elle-même, elle est l'élève de Rosa Bonheur, l'amie de Millet et de sa famille. Mais elle est aussi l'enfant d'un révolutionnaire tué sur les barricades et n'aime pas Napoléon III. Elle vit à Barbizon chez son grand père, tombe amoureuse d'un jeune peintre qu'elle épousera grâce à l'intervention de l'Empereur. — "André Billy s'est attaqué au Second Empire, époque brillante mais secrètement troublée, où Napoléon III régnait, dominait dans le faste et la gloire ; mais où les survivants de 48 veillaient dans l'ombre, multipliaient leurs menaces et leurs attentats. Que, dans le tourbillon, la frénésie de ce siècle, le jeune peintre Didier Baumier, fils d'un très haut magistrat, l'un des favoris de l'Empereur, se soit épris de la fille d'un massacré du 2 Décembre... Qu'un jeune paysan, abouché – comme Nathalie elle-même – à la société secrète dite des Enfants de la Terre, se laisse aller dans un moment d'héroïque folie à tirer sur "Badinguet"... Voilà un drame qui trouvera son apothéose – romantique et humaine – aux heures tragiques de la Commune. Chemin faisant, tandis que le public se sera laissé emporter au charme d'une intrigue passionnelle et policière, les lettrés se seront réjouis de .savourer de grands morceaux comme "les baricades de 51" comme "les peintres de Barbizon", comme "la Cour impériale" qui, à eux seuls, assureraient déjà la réputation d'un romancier. Livre à part, épopée pleine de grandeur et de simplicité, fresque d'histoire aux couleurs pittoresques, évocation de paysages forestiers, roman d'amour, Nathalie ou les Enfants de la Terre est à la fois tout cela." (L'Action universitaire, sept 1938) — André Billy (1882-1971, de l'Académie Goncourt) écrit : « J'ai trop vécu dans ce petit village de Barbizon, j'ai trop rêvé sous les futaies du Bas-Bréau, parmi les chaos d'Apremont et le long des chemins de ronde du rocher Cuvier-Châtillon pour ne pas être entré assez avant dans la familiarité des ombres qui les peuplent. » et « Je suis loin d'affirmer que Nathalie soit un chef-d'oeuvre ; ce dont je suis sûr, c'est qu'aucun de mes romans n'a été écrit avec plus de plaisir. J'étais enchanté d'avoir à y faire revivre l'atmosphère de bohémianisme dont j'avais tant rêvé à l'époque de ma jeunesse. » Il nous laisse ce beau roman, témoin de l'épanouissement de l'école de Barbizon..
BILÉ (Serge), Alain Roman, Daniel Sainte-Rose.
Reference : 123696
(2011)
ISBN : 9782355931161
Saint-Malo, Pascal Galodé éditeurs, 2011, in-8°, 107 pp, broché, couv. illustrée, bon état. Bien complet du DVD inclus in fine
Serge Bilé et Daniel Sainte-Rose ont accompli un véritable travail de mémoire. Ils ont recueilli les témoignages de vieux Martiniquais, qui disent l'esclavage tel que leurs grands parents et arrière-grands-parents l'ont directement vécu et le leur ont, eux-mêmes, raconté, dans leur enfance. Alain Roman y ajoute l'éclairage de l'historien et nous permet de replacer ces témoignages, uniques et précieux, dans un contexte que nous ignorons trop souvent. Ce livre et son DVD forment ainsi un magnifique outil pédagogique au service de la mémoire et de la connaissance. Ils apportent une pierre indispensable à la compréhension de cette tragédie.
Villeneuve-lès-Avignon, Seghers, Poésie 43, 1943, in-8°, 90 pp, broché. Edition originale, 1/350 exemplaires numérotés sur Chatélio