8, rue Bréa
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France
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Phone number : 01 43 54 43 61 Genève, Skira, 1951, in-4° carré, 140 pp, riche iconographie en couleurs (reproductions collées), reliure toile éditeur, sans la jaquette, bon état (Coll. Les grands siècles de la peinture)
Presses universitaires de Rennes, 2010, gr. in-8°, 215 pp, préface d'Olivier Pétré-Grenouilleau, 4 pl. d'illustrations en couleurs hors texte, tableaux généalogiques, sources et biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état, envoi a.s.
Madeleine Dupouy recrée sur deux siècles l'itinéraire collectif d'une famille de Bayonne, les Lamaignère et de ses alliés, les Labarthe, les Drouilhet, les Despinose et les Drouillard, dans les ports où ils se sont installés : Nantes, Lisbonne, Le Havre, l'Isle de France et Saint-Domingue. Elle brosse leur évolution, leur cadre et leur mode de vie ainsi que les liens qui les unissent. Elle souligne l'importance des femmes, garantes des valeurs de la culture du négoce et aptes à diriger la maison de commerce en l'absence du chef de famille. Au sein de ce groupe se détache la famille Drouilhet, banquiers bayonnais tentés par la « savonnette à vilain » dont la réussite spectaculaire a pour cadre Madrid.
P., Librairie Internationale, A. Lacroix, Verboeckhoven et Cie, 1866, in-12, 196 pp, broché, dos recollé, pt mques aux coins des plats, bon état
"Le dix-huitième siècle, déjà si riche en monuments littéraires, nous a laissé un livre qui nous le montre tout entier, s'il m'est permis de le dire. Ce livre, c'est l'Encyclopédie. On peut citer de cette époque des ouvrages plus parfaits, ou plus voisins de cette perfection qui fut toujours le rêve des grands écrivains. Mais ce ne sont là que des oeuvres. Individuelles ; elles ne nous offrent, si achevées qu'elles soient, que l'image d'un homme. L'Encyclopédie, au contraire, nous présente le tableau d'un siècle, et d'un des siècles les plus grands qu'ait vus l'humanité. Un cataclysme peut survenir et plonger encore le monde dans les ténèbres : « Il suffit, disait Diderot, qu'un seul exemplaire de l'Encyclopédie soit sauvé du naufrage, pour que tout ne soit pas perdu. » Deux opinions contraires se sont produites, dès l'origine, au sujet de l'Encyclopédie. Les jésuites et les jansénistes, dont elle avait dédaigné le concours, la poursuivirent de leurs critiques, et, ce qui était encore plus facile, de leurs injures. Mais elle fut défendue contre eux et leurs amis par tous les esprits généreux de l'époque. Chose remarquable et qui pourrait bien surprendre quelques-uns de nos contemporains, il se rencontra des hommes d'État qui se mirent du côté des Encyclopédistes. Cette querelle n'est pas encore épuisée, comme elle devrait l'être; que de fois même ne s'est-elle pas renouvelée dans ces derniers temps ! Nous revenons toujours au dix-huitième siècle, dont nous sommes issus, et nous y rencontrons nécessairement l'Encyclopédie..." (Introduction)
Grasset, 1993, in-8°, 232 pp, biblio, broché, couv. illustrée d'un portrait en couleurs, bon état
Biographie de la femme du futur Louis XVIII, belle-soeur de Marie-Antoinette. Epouse du comte de Provence, Marguerite fut la dernière reine de France, sans avoir jamais régné, quand son mari eut pris le nom de Louis XVIII. Piémontaise, ni belle ni facile, elle fascine par son non-conformisme absolu. L'auteur la suit de son enfance à Turin à son arrivée à la cour de France, puis, des fastes de la monarchie déclinante aux déboires de l'exil, exil où elle emmène sa lectrice, son âme damnée, Madame de Gourbillon, une intrigante de haute volée, et plus encore si l'on essaye de lire entre les lignes d'une aventure qui entraîna les deux femmes à travers l'Europe. Chassées de ville en ville à mesure que Napoléon approchait, elles échouèrent finalement en Angleterre où la pauvreté et la maladie accablèrent l'infortunée souveraine jusqu'à sa mort en 1810.
Seuil, 1992, in-8°, 318 pp, biblio, broché, couv. illustrée, discret C. de bibl. sur la page de faux-titre, bon état
L'Occident connut au XVIIe siècle l'un des plus grands chambardements de son histoire. L'ère de la Méditerranée s'achevait. Le monde capitaliste moderne s'organisait autour de la mer du Nord et, d'une guerre à l'autre, quelques pays se disputaient les atouts de la puissance et de la richesse. Dans cette formidable compétition d'où naîtrait la nouvelle Europe, quelques hommes jouèrent un rôle décisif, trop souvent méconnu ou déformé : les corsaires. Au premier rang de ceux-ci, le légendaire héros dunkerquois, Jean Bart, enfant du peuple que Louis XIV allait anoblir en récompense de sa bravoure, de ses exploits, et du tour nouveau qu'il donnait à la bataille sur mer, à la guerre économique...
Les Indes savantes, 2015, in-8°, 369 pp, 8 figures, 5 cartes et 4 tableaux dans le texte, chronologie, biblio, index, couv. illustrée, bon état
L'histoire de Balthazar, Prince des îles de Timor et de Solor, s'avère tout à fait étonnante. Au milieu du XVIIIe siècle, ce jeune homme a voyagé dans les îles de la Sonde, puis en Chine, avant de naviguer vers la France, de s'embarquer sur des bateaux corsaires en partance vers les Pays-Bas, l'Angleterre, l'Ecosse et le Québec. En France, où il a vécu pendant quarante ans, il a écrit aux rois Louis XV et Louis XVI, ainsi qu'à d'autres grands personnages comme Voltaire, avant de vivre la Révolution française en 1789. L'existence de Balthazar avait été signalée par des historiens du XXe siècle, mais sans que ne soit perçue la dimension de ce personnage que les chroniques de l'époque ont comparé au mage Cagliostro et au chevalier d'Eon. Une abondante documentation inédite de lettres, de mémoires et de manuscrits permet désormais de reconstituer son parcours. Loin d'être anecdotique, la vie du Prince de Timor permet également d'éclairer de manière plusieurs aspects importants de l'histoire de France, notamment le rôle de la Compagnie royale des Indes dans le commerce avec l'Asie, le poids de la noblesse dans l'Ancien régime, les liens entre médecine et alchimie, ainsi que l'apparition des discriminations envers les "gens de couleurs" dans les années 1770. La postérité du Prince de Timor au XIXe siècle est non moins riche, car il a fait l'objet de nombreuses publications, dont un roman picaresque. Il est même entré dans le dictionnaire de la langue française, avant de tomber provisoirement dans l'oubli.
Armand Colin, 1969, gr. in-8°, 309 pp, 8 cartes et figures, biblio, cart. éditeur, bon état (Coll. U, Série Histoire moderne, dirigée par Pierre Goubert)
"G. Durand a tenté avec succès la gageure de réaliser un manuel qui soit aussi autre chose qu'un livre commode, par nécessité rapide et schématique. Il a su rassembler les connaissances acquises en ce domaine depuis plus d'un quart de siècle. De surcroît l'ouvrage de G. Durand s'organise autour d'un problème considérable : celui du pouvoir concrétisé dans l'État, et réalisé dans l'architecture institutionnelle. (...) Dans ce livre plein d'idées il serait aisé de relever des lacunes. On peut se contenter d'en signaler une. Pourquoi n'avoir pas prêté attention aux aspects «culturels » de l'État ? Ces remarques n'enlèvent rien à notre plaisir de disposer désormais du « Georges Durand »." (Daniel Roche, Dix-Huitième Siècle, 1971) — Table : I. Les composantes de l'Etat moderne. II. Les institutions ; charpente de l'Etat et esprit des régimes (un chapitre sur les institutions coloniales). III. L'évolution étatique.
PUF, 1966, gr. in-8°, viii-362 pp, préface de Roland Mousnier, biblio, index, broché, dos lég. taché, bon état (Publications de la Faculté des Lettres et Sciences humaines de Paris-Sorbonne, série « Textes et Documents » tome XIII. Travaux du Centre de recherches sur la civilisation de l'Europe moderne, fascicule 4)
"En publiant ces documents, dont la rareté est soulignée par M. Mousnier dans la préface, M. Yves Durand apporte une contribution de choix à l'histoire religieuse. En effet, parmi de multiples plaintes contre les tailles et les gabelles, contre le passage des gens de guerre, le nombre excessif des officiers royaux, et le mauvais temps qui ruine les récoltes, les habitants du bailliage de Troyes, interrogés de village en village, ou réunis pour rédiger leurs cahiers, dénoncent les insuffisances du service paroissial. Ils le font sans indulgence, et avec un accent de vérité qui nous convainc mieux que tant de pieux développements inspirés aux apôtres du XVIIe siècle. (...) M. Yves Durand, à la fin d'une très riche introduction, souligne l'écart de mentalité qui sépare ces doléances de 1614 de celles de 1789, et il a amplement raison. Cette remarquable publication – dont j'ai omis de dire qu'elle était, dans sa méthode, irréprochable — apporte à l'historien, et en particulier à l'historien de l'Église." (Marc Venard, Revue d'histoire de l'Église de France, 1968)
P., Editions du Décor d'Aujourd'hui, 1945, in-4°, 259 pp, préface de Henri Follot, 45 planches en couleurs contrecollées hors texte, nombreuses photos en noir, plans et croquis dans le texte, cartonnage papier crème décoré de l'éditeur, dos abîmé, sans la jaquette, état correct. Tirage limité à 1000 ex. numérotés (n° 490)
Précieuse documentation sur le design et le style des années 1940 : Louis Süe, Serge Roche, Chalom, Jean-Michel Frank, J.-G. Domergue, Ruhlmann, Colette Guéden, Michel Dufet, René Gabriel, Ch. Dudoyit, F. Windels, Maurice Dufrène, Albert Guénot, Djo-Bourgeois, René Drouin, Jean Royère, d'Eaubonne, Jean Blasset, etc.
Fayard, 1987, gr. in-8°, 357 pp, biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état
Marguerite de Valois, reine de Navarre par son second mariage, est la sœur de François Ier et la grand-mère d'Henri IV. Après des siècles d'oubli, elle nous apparaît comme l'une des plus passionnantes figures de femmes du XVIe siècle et comme l'un des très grands écrivains français. Pourquoi si longtemps méconnue ? D'abord parce que ses oeuvres lyriques les plus achevées ne furent découvertes que trois cent cinquante ans après sa mort. Ensuite parce que l'on mésestima longtemps son Heptaméron, le chef-d'oeuvre dru et cru de la jeune langue française. Oubliée aussi, Marguerite, par la discrétion qu'elle s'imposa. Farouche partisan de l'œcuménisme en pleine crise du christianisme, l'intouchable sœur du roi exaspère sans cesse les théologiens de la Sorbonne. Elle protège tout auteur accusé d'hérésie : Marot, mais aussi Rabelais. Chez elle, à Nérac, se réfugient les penseurs qui contestent. Calvin, en fuite, y passera. Catholique déclarée, Marguerite deviendra tour à tour suspecte à chaque confession chrétienne, qui tentera pourtant après sa mort de la récupérer. Inconditionnelle de son frère, elle le brave à l'occasion, mais chevauche en Espagne pour le délivrer ou le long du Rhône avec ses armées. Folle de Dieu, elle promène cependant sur la société de son temps des yeux bien ouverts, en malicieux témoin.
Tempus, 1999, gr. in-8°, 160 pp, 48 illustrations en noir, 18 illustrations en couleurs hors texte, glossaire, biblio, index, reliure percaline éditeur, jaquette illustrée. Texte en anglais
Roanne, Editions Horvath, 1989, 2 vol. gr. in-8°, xxx-331 et 419 pp, biblio, index, broché, bon état. Réimpression de l'édition Arthaud de 1942. "Monographie sérieuse et bien documentée." (Michel Antoine)
Arthaud, 1974, in-8° carré, 337 pp, 80 héliogravures, dictionnaire des auteurs, biblio (Coll. Littérature française)
Lyon, Lardanchet, 1943, pt in-8°, 228 pp, un portrait hors texte, biblio, broché, couv. illustrée par Pierre Falké, état correct (Coll. Histoire et Mémoires)
"Voici un livre dont l'apparition sera saluée avec reconnaissance par tous ceux qui cherchent dans la lecture une diversion aux heures d'angoisse que nous vivons. Le lecteur ne trouvera pas ici l'oubli égoïste et stérile que peut procurer un récit des Mille et Une nuits, mais une leçon d'énergie et de confiance, présentée dans un style alerte. Dans quel état lamentable se trouvait la France à la fin des guerres de religion, quel fut le prodigieux redressement qu'opéra le roi Henri IV, M. Jean d'Elbée nous le conte avec intelligence et succès. Nous ne sommes pas de ceux qui blâmeront l'auteur de proclamer sa foi catholique et ses convictions royalistes car nous pensons que l'histoire doit s'étayer ainsi sur certaines idées directrices. Un catholique soucieux de l'unité entre les chrétiens aurait souhaité rencontrer une condamnation un peu moins sommaire de Luther et une appréciation plus fraternelle de son drame religieux. Ce n'est là qu'une ombre légère à un tableau très réussi." (Christian Delpérier, Etudes, 1943)
Lyon, Lardanchet, 1943, pt in-8°, 244 pp, un portrait hors texte, biblio, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Histoire et Mémoires). Edition originale, un des 200 ex. numérotés sur vergé d'Arches (seul grand papier)
France Loisirs, 1997, in-8°, 390 pp, cart. éditeur, jaquette illustrée, bon état
Comment se tenait-on à table au Moyen Age ? Comment se mouchait-on à la Renaissance ? De quelle époque datent les pudeurs associées au comportement sexuel ? Norbert Elias analyse les mœurs de la civilisation occidentale et étudie leur transformation de la fin du Moyen Âge à l'époque contemporaine. Des exemples amusants et inattendus, des textes peu connus et pleins de surprises émaillent ce livre savoureux. D'une chanson coquine à un manuel de savoir-vivre, d'une tirade de moraliste à un recueil de proverbes, à chaque fois brillamment commentés, Norbert Elias donne au mot "civilisation" un sens nouveau et original, basé sur l'étude concrète des moeurs. Ce livre d'un précurseur est devenu un classique de la réflexion sociologique.
Laffont, 1992, fort in-8°, xxx-902 pp, introduction, orientation bibliographique et glossaire par Bartolomé Bennassar, chronologie par Pascal Arnoux, une carte, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Bouquins)
"Ce livre de J. H. Elliott, l'un des grands historiens britanniques contemporains, est un modèle de biographie historique : l'aventure de don Gaspar de Guzmán, comte-duc d'Olivares, est l'occasion d'une réflexion profonde à propos de la décadence d'une grande puissance politique, l'Espagne du XVIIe siècle. Tandis que ses contemporains – Charles 1er d'Angleterre, assisté de Laud et de Strafford, et Richelieu, avec le soutien de Louis XIII ou malgré lui – travaillent au renforcement du pouvoir royal, l'Anglais au prix de sa vie, le Français en brûlant la sienne, Olivares, de 1621 à 1643, cherche de toutes ses forces à faire de Philippe IV un véritable roi d'Espagne : non pas le souverain de royaumes juxtaposés – la Castille, l'Aragon, le Portugal –, étrangers, voire hostiles les uns aux autres, mais le roi d'un seul royaume, frontières abolies, lois harmonisées. Tel fut le sens du vaste plan de réformes qu'Olivares avait conçu lors des premières années de son gouvernement et qu'il tenta de réaliser à la faveur des victoires de 1625, lorsque Philippe IV pouvait se croire le "Roi Planète". Ce livre réhabilite avec discrétion le rôle de l'événement en histoire. John Elliott ne méprise ni la "longue durée" ni le poids des "structures". Mais l'événement, parfois imprévisible, détermine la chronologie, chahute le calendrier, bouleverse les projets. Bien plus encore que l'histoire d'Olivares, un grand chapitre de l'histoire de l'Europe, lu du côté espagnol." (Bartolomé Bennassar)
P., Vilo, 1991, in-4°, 272 pp, traduit de l'anglais, 320 illustrations dont 100 en couleurs, biblio, index, reliure toile éditeur, jaquette illustrée, bon état
La place de la civilisation espagnole dans le monde constitue l'un des plus fascinants paradoxes de l'histoire. Pendant un temps considérée comme la première surpuissance du monde moderne, partageant sa culture avec quelque 320 millions d'habitants, parlant tous la même langue, l'Espagne a toutefois été reléguée de nos jours à un rôle culturel marginal...
Perrin, 1932, in-8°, 665 pp, un portrait en frontispice et 9 gravures hors texte, broché, qqs annotations crayon, bon état
Tome I seul (sur 2) : jusqu'en décembre 1791, quelques mois après Varennes. — Copieuse étude historique écrite par une carmélite, à qui ses vœux imposaient l'anonymat, pour avancer un éventuel procès en béatification de Madame Élisabeth. Le second volume traite la période 1792-1794 (les Tuileries (suite), le Temple).
Payot, 1934, in-8°, 423 pp, traduit de l'américain (Casanova: His Known and Unknown Life, New York, 1929), biblio, broché, un portrait de Casanova par son frère François en couv., état correct (Coll. Bibliothèque historique)
Par Guy Endore (1900-1970), auteur de romans fantastiques (le plus célèbre est Le Loup-garou de Paris, publié en 1933 mais seulement traduit en français en 1987) et de biographies de Casanova, Jeanne d'Arc, Voltaire et Sade (seul son Casanova a été traduit en français). Jacques Finné qualifie son étude de Casanova de "brillante".
dans la Revue de la Méditerranée, 1961, in-8°, 8 pp, (sur 110)
L'histoire tragique et pitoyable de deux esclaves chrétiens de 1707 à 1716. On trouve dans le même numéro un document concernant la Peste et l'insurrection d'Aix en 1630, publié par René Pillorget (13 pp).
Editions « Je Sers », 1939, in-8°, 272 pp, 6 pl. de gravures hors texte, biblio, index, broché, bon état
Monaco, Edition du Rocher, 1958, pt in-8°, 314 pp, préface d'André Chamson, 8 pl. de gravures hors texte, biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état
"... C'est la vie mouvementée de ce personnage que Claire-Eliane Engel entreprend de raconter. La tâche est difficile, car il semble que par une sorte d'étrange fatalité les documents qui le concernent s'acharnent à se dérober. Après une première partie qui a nécessité de patientes et minutieuses enquêtes, Claire-Eliane Engel en consacre une seconde aux oeuvres de l'abbé Prévost et, bien entendu, en premier lieu au tome 7, mais publié à part, des Mémoires et aventures d'un homme de qualité, c'est-à-dire l'Histoire du Chevalier des Grieux et de Manon Lescaut, le seul de ses ouvrages qui ait survécu. (...) Ces quelques remarques suffiront à montrer toute l'attention que mérite le livre où Claire-Eliane Engel a voulu nous révéler ce que fut le véritable abbé Prévost." (Bulletin de la Société de l'histoire du protestantisme français, 1958)
Tours, Arrault, 1947, pt in-8°, (8)-195 pp, préface de Maurice Bedel, 21 illustrations de Ferdinand Dubreuil, dont 4 compositions hors texte en bistre, broché, couv. illustrée (Gabrielle d'Estrées, pastel par François Quesnel), bon état (Coll. Adorable Touraine)
Charmant ouvrage qui nous mène à Amboise, à la Bourdaisière et à Fontevrault sur les traces des trois dames que sont la reine Margot, les demoiselles Babou de la Bourdaisière et Aliénor d'Aquitaine. — "M. Roland Engerand a bien de la chance : il se promène dans le passé avec la même aisance qu'il flâne dans le présent, et toujours dans la compagnie d'une jolie femme. C'est tantôt avec la belle Aliénor d'Aquitaine, dont il dénoue et caresse les célèbres cheveux au cours de sa promenade, tantôt avec une jeune femme, appelée Aude, qu'il guide par les chemins de l' « adorable Touraine », et dont il ne nous dit pas s'il lui caresse les cheveux, quoi qu'il nous parle très gentiment de son sein..." (Maurice Bedel) — Roland Engerand fit comme officier de chasseurs à pied la guerre de 1914-1918, au cours de laquelle il reçut trois blessures. Nommé comme commandant à Tours en 1923, il quitta l’armée en 1937 pour se consacrer à la littérature. Il est l’auteur, entre autres, de “La Chevauchée de Jeanne d’Arc”, couronné par l’Académie française, d’ “Adorable Touraine” (1935), “Les Amours d’Alfred de Vigny” (1943), “Les Rendez-vous de Loches” (1946), etc.
Tours, Arrault, 1947, pt in-8°, (8)-195 pp, préface de Maurice Bedel, 21 illustrations de Ferdinand Dubreuil, dont 4 compositions hors texte en bistre, reliure pleine toile écrue lég. salie, dos muet, couv. illustrée conservée, bon état
La reine Margot, les demoiselles Babou de la Bourdaisière et Aliénor d'Aquitaine. A Amboise, à la Bourdaisière et à Fontevrault... — "M. Roland Engerand a bien de la chance : il se promène dans le passé avec la même aisance qu'il flâne dans le présent, et toujours dans la compagnie d'une jolie femme. C'est tantôt avec la belle Aliénor d'Aquitaine, dont il dénoue et caresse les célèbres cheveux au cours de sa promenade, tantôt avec une jeune femme, appelée Aude, qu'il guide par les chemins de l' « adorable Touraine », et dont il ne nous dit pas s'il lui caresse les cheveux, quoi qu'il nous parle très gentiment de son sein..." (Maurice Bedel) — Roland Engerand fit comme officier de chasseurs à pied la guerre de 1914-1918, au cours de laquelle il reçut trois blessures. Nommé comme commandant à Tours en 1923, il quitta l’armée en 1937 pour se consacrer à la littérature. Il est l’auteur, entre autres, de “La Chevauchée de Jeanne d’Arc”, couronné par l’Académie française, d’ “Adorable Touraine” (1935), “Les Amours d’Alfred de Vigny” (1943), “Les Rendez-vous de Loches” (1946), etc.