8, rue Bréa
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France
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Phone number : 01 43 54 43 61 Fayard, 1981, in-8°, 440 pp, 12 pl. de gravures hors texte, chronologie, sources et biblio, index, broché, couv. illustrée à rabats, bon état
1515 : Marignan. Une date que tous les Français connaissent. L'image du Roi-Chevalier, brillant vainqueur, puis digne prisonnier, grand amateur de chasse et d'amoureuses conquêtes, protecteur des artistes et des écrivains, reste populaire. Elle n'est qu'un aspect de la personnalité du souverain qui a créé en bonne partie l'Etat moderne en France, aidé à l'introduction de l'humanisme et de la Renaissance, et involontairement de la Réforme, en la réinsérant dans la vie économique, sociale, intellectuelle du Royaume dans la première moitié du XVIe siècle. Au-delà de la vie de François Ier, de la chronologie des événements heureux ou malheureux de son règne, il y a seize ou dix-huit millions de sujets qui peuplent le Royaume de France. Autant et plus qu'une nouvelle biographie de François de Valois, cet ouvrage est un tableau de la France du premier XVIe siècle. Une France riche, peuplée, puissante, capable de résister à l'Empereur. Une France largement pénétrée et vivifiée par toutes les nouveautés du temps, économiques, intellectuelles, esthétiques, religieuses. L'action personnelle du souverain pour renforcer son autorité sur l'ensemble du corps social y est constamment rapportée et confrontée aux évolutions profondes des choses et des esprits.
Spartacus, 1948, gr. in-12, 144 pp, 4 gravures, biblio, broché, couverture de relais de 1970, bon état
Par Jean Jacques, pseudonyme de J.-J. Soudeille (1899-1951), communiste puis oppositionnel de gauche, proche de Georges Valois et de Boris Souvarine.
P., Garnier Frères, 1892, fort in-12, xviii-840 pp, 86 gravures et cartes, 9 cartes en couleurs hors texte, la plupart dépliantes, tableaux et généalogies, biblio, cart. percaline carmin décoré de l'éditeur, dos lég. sali, bon état
"M. Henri Vast vient de faire paraître, cette fois en collaboration avec M. Jalliffier, un précis pour le cours d'histoire de rhétorique (Histoire de l'Europe et particulièrement de la France, de 1610 à 1789. Garnier). Déjà, l'an dernier, M. Vast avait publié le cours de seconde. Ces manuels sont dignes d'éloges ; ils sont bien présentés, au courant des travaux les plus récents ; les faits y sont abondants, exposés d'un style net et rapide. Dans l'ensemble, ce manuel est des plus satisfaisants ; il est certainement un des meilleurs qu'on puisse mettre aux mains des élèves." (Revue Historique, 1885)
S.l. (Châteauroux), s.n. (Chez l'Auteur), 1984, gr. in-8°, 245 pp, 80 gravures, portraits, cartes anciennes et fac-similés, notes et sources, annexes, broché, couv. illustrée, bon état
L'île de Ré pendant les Guerres de Religion. Louis XIII, Richelieu, Toiras, Guiton, Rohan, Soubise et Buckingham s'y affrontent. Le 8 novembre 1627, le siège de Saint-Martin de Ré est levé, date mémorable dans l'histoire de France, victoire et gloire sur les Anglais que leur suprémacie navale rendait invincibles. L'île de Ré reste l'Isle du Roy.
Le Sycomore, 1981, in-8°, 423 pp, lexique, broché, couv. illustrée, bon état
Mémoires composés entre 1733 et 1747. Document unique sur le malheur paysan et la vie dans les campagnes au XVIIIe siècle, les Mémoires de Valentin Jamerey-Duval ont été écrits par un fils de paysan qui a connu, dans son enfance orpheline, la faim, le froid et la misère des ouvriers agricoles de ce temps. C'est donc un témoignage paysan et non sur les paysans, rendu possible parce que le jeune Duval apprendra à lire et à écrire au hasard d'un séjour chez les ermites et que, protégé du duc de Lorraine dont il deviendra le bibliothécaire, il ira étudier à l'université jésuite de Pont-à-Mousson. C'est l'histoire aussi d'une enfance pitoyable et d'une difficile éducation, d'une lente émergence de la peur, de la superstition et de la faim vers le savoir, la culture, le bonheur d'être rassasié. Mais cette accession, revendiquée avec violence contre les tenants d'un ordre social immuable, révèle un déchirement et une aliénation. En même temps qu'il dénonce une noblesse égoïste, enfermée dans la défense de ses privilèges, une politique royale conduisant à la guerre et à la misère, Duval se doit de donner, lui bâtard social et culturel, par son écriture même, par l'étalage de son savoir, les preuves de son appartenance au monde intellectuel de ses lecteurs, qui sont ceux-là mêmes qu'il récuse.
P., Laplace, Sanchez et Cie, s.d. (v. 1880), 2 vol. in-12, 621 et 730 pp, 8 belles gravures sous serpente, reliures demi-chagrin carmin à coins, dos à 5 nerfs pointillés soulignés à froid, titre et caissons ornés dorés, doubles filets dorés sur les plats, têtes dorées (rel. de l'époque), qqs rares rousseurs, bon état
Jules Janin (1804-1874) est un intarissable polygraphe, auteur d'essais historiques (son Barnave eut un retentissement certain en 1831) mais aussi de contes et romans. De 1830 à 1874, il est critique littéraire au Journal des débats. Celui qu'on surnomma le « prince des critiques » tirera gloire d'y avoir écrit deux mille deux cent quarante feuilletons hebdomadaires...
PUF, 1956, fort in-8°, 629 pp, notes, biblio, index, broché, bas du dos lég. taché, bon état (Bibliothèque de Philosophie contemporaine), envoi a.s. à l'historien Ernest Labrousse
"... Une longue et pénétrante introduction détermine la position spéciale qu'occupe de Barcos dans le groupe des jansénistes et nous renseigne sur « les guerres civiles », suites de divergences idéologiques, et sur l'injustice qu'ont commise à son égard les historiens anciens et modernes en diminuant son influence. Deux cent soixante-deux lettres, suivies de huit pensées et mémoires, constituent le corps de la présente publication. Elles s'étendent de 1620 à 1678 et s'adressent aux abbesses de Port-Royal ainsi qu'aux religieuses et aux amis de la même abbaye. Etant donné la fidélité de Martin de Barcos aux idées de son oncle Jean Duvergier de Hauranne et l'influence que celles-ci continuaient à exercer sur le groupe principal de Port-Royal, cette publication constitue un apport précieux à l'histoire du jansénisme, que dorénavant peuvent seuls faire avancer les documents nouveaux ou mieux établis. M. Goldmann remédie à une réelle lacune qui est restée trop longtemps au coeur même du jansénisme français. Si l'introduction est abondante, l'annotation est d'autant plus sobre. Les notes, peu nombreuses, ont été réunies aux pp. 587-601. Suivent une Liste des principaux événements auxquels se réfère cette correspondance (pp. 603-604), une Liste des abbesses de Port-Royal (p. 605) ; une bibliographie (pp. 607-609), un Index des principaux personnages mentionnés (pp. 611-616) et enfin un index général." (Lucien Ceyssens, Revue Philosophique de Louvain, 1956)
Bruxelles, Editions Lumière, 1949, in-8°, 212 pp, un portrait hors texte
Lyon et P., Guyot Frères, 1851, pt in-4°, 719 pp, texte sur 2 colonnes, reliure demi-chagrin noir, dos à 4 larges faux-nerfs filetés à froid, caissons à froid, titres et tomaison dorés (rel. de l'époque), pt. manque de papier au 2e plat, accroc en marge sur qqs feuillets, trace de mouillure ancienne, état correct (Nouvelle Collection des Mémoires pour servir à l'histoire de France depuis le XIIIe siècle jusqu'à la fin du XVIIIe, avec des notices, par MM. Michaud et Poujoulat)
Pierre Jeannin (1540-1623), ligueur rallié à Henri IV, devint l'un de ses conseillers les plus écoutés. Sa correspondance officielle de 1607 à 1609 - ses "Négociations" - concernent les affaires des Provinces Unies. (Hauser IV, 2709)
P., Chez l'éditeur du Commentaire analytique du Code civil, 1837, pt in-4°, 719 pp, texte sur 2 colonnes, reliure demi-chagrin carmin, dos à 4 larges faux-nerfs ornés, caissons dorés et à froid, titres et tomaison dorés (rel. de l'époque), bon état (Nouvelle Collection des Mémoires pour servir à l'histoire de France depuis le XIIIe siècle jusqu'à la fin du XVIIIe, avec des notices, par MM. Michaud et Poujoulat)
Pierre Jeannin (1540-1623), ligueur rallié à Henri IV, devint l'un de ses conseillers les plus écoutés. Sa correspondance officielle de 1607 à 1609 – ses "Négociations" – concernent les affaires des Provinces Unies. (Hauser IV, 2709)
P., Petit et A. Boucher, 1819, 3 vol. in-8°, 566, 608 et 660 pp, nouvelle édition, un portrait gravé en frontispice, reliures demi-veau naturel, dos lisses avec pièces de titre et de tomaison chagrin carmin et vert, filets et fleurons dorés (rel. de l'époque), dos abîmés avec manques en tête, sinon bon état
"Au sein du panthéon français des grands négociateurs, si le cardinal d’Ossat, qui négociait en cour de Rome, a longtemps été présenté comme un diplomate authentiquement chrétien, le président Jeannin, l’immortel négociateur de la Trève de Douze Ans entre l’Espagne et les Provinces-Unies en 1609, incarne, quant à lui, le modèle du négociateur néo-stoïcien. La préface à l’édition de ses Négociations en 1656, dédiée au surintendant Fouquet, est éclairante. Elle manifeste le souci de faire du diplomate le promoteur de vertus « héroïques ». Vertueux, le président Jeannin l’avait été, lui qui avait été le lointain prédécesseur de Fouquet à la surintendance des finances « sans y rien profiter, ce qui est une des plus rares preuves de la force de son esprit, en un endroit où on a grande peine à se bien tenir et où il eut tant de fermeté qu’il y eut tousjours les mains aussi innocentes que la pensée ». Héroïque, donc, et impassible – le président Jeannin, dont on sait qu’il avait été en rapport avec Juste Lipse et qu’il avait pris la défense de Pierre Charron contre ses détracteurs, était l’incarnation discrète d’un modèle néo-stoïcien du négociateur, du diplomate et de l’homme d’État." (Sylvio Hermann De Franceschi, La négociation à l'épreuve des mœurs, de la moralité et des caractères. Jalons pour une étude de la science morale des diplomates à l'époque moderne, 2014)
Actes Sud, 1997, in-8° étroit, 192 pp, repères bibliographiques, broché, couv. illustrée, pt accroc au 1er plat, bon état
Deux chercheurs travaillent à Aix-en-Provence sur les archives de Mirabeau. Elle est venue pour explorer la personnalité politique de l’homme qui a donné son nom au plus beau cours de la ville, lui pour l’intérêt porté par Mirabeau à l’érotisme. Les relations de ces deux-là, délicieusement érudits, vont les amener sur le fil de la séduction... sans pourtant y céder. Mais le lecteur de ce marivaudage, lui, en apprend beaucoup sur la personnalité complexe de Mirabeau, sur "le dessus et le dessous" qui, de deux manières si différentes – son Essai sur le despotisme d’une part, L’Education de Laure de l’autre –, ont fait sa réputation.
P., Jannet, 1855, in-12, 125-56 pp, bandeaux, lettrines et culs-de-lampe, index, catalogue de la Bibliothèque elzévirienne et des autres ouvrages du fond de P. Jannet in-fine (janvier 1857, 56 pp), imprimé sur papier vergé, reliure pleine percaline rouge de l'éditeur, dos lisse avec titre et globe doré, bon état (Coll. Bibl. elzévirienne)
Un des meilleurs roman satyrique du XVIe siècle, composé entre 1525 et 1535, et selon toute apparence, à l'occasion de la lutte que soutint François Ier contre les deux rois d'Angleterre et d'Espagne, Henri VIII et Charles Quint. Ce petit roman est resté célèbre grâce à ses nombreuses rééditions en Bibliothèque Bleue. On y rencontre un vieux roi d'Angleterre et un jeune prince français (François Ier) qui aspirent tous deux à la main d'une infante d'Espagne. Bien évidemment, c'est le jeune et beau Français qui sera préféré, et l'on pourra rire une fois encore de la mésaventure de l'ennemi héréditaire qu'est l'Anglais.
P., Institut d'Etudes slaves, 1974, gr. in-8°, 483 pp, 14 pl. de gravures hors texte, 10 cartes, biblio, index, broché, couv. illustrée, pelliculage de la couv. en partie décollé, bon état
"Sur un sujet à peu près entièrement neuf pour les Français, et qui, même en Pologne est loin d'avoir été creusé à ce point, voici un grand et bel ouvrage, d'une portée historique considérable, car il évoque les hésitations de la conscience européenne devant les problèmes de l'unité chrétienne et de la tolérance religieuse au XVIe et pendant la première moitié du XVIIe siècle. Livre solidement bâti, clair jusque dans les sujets les plus difficiles pour les Occidentaux que nous sommes, d'une émouvante sobriété de forme. A. Jobert, qui a longtemps témoigné de sa maîtrise d'enseignant à l'Université de Grenoble et en Pologne, atteint à une aisance dans l'exposé et à une sympathie pour les hommes dont il parle, qui permettent toujours au lecteur de le suivre sans peine. Quarante pages de bibliographie attestent que son étude a été menée à partir des sources et des travaux les plus récents des historiens polonais (dont les titres sont fort heureusement donnés en français)..." (André Latreille, Revue historique, 1975)
Librairie Commerciale et Artistique, 1970, in-8°, 367 pp, traduit de l'anglais, une planche dépliante en couleurs, gravures anciennes hors texte, ornements, lettrines, reliure simili-cuir fauve très ornée, premier plat orné d'un décor rouge et or (maquette de Michel Redon), rhodoïd, bon état
La Diffèrence, 1991, in-8°, 482 pp, 16 pl. de gravures hors texte, index, broché, jaquette illustrée, bon état
La renommée littéraire soude à jamais les destins de Samuel Johnson et de James Boswell. L'irascible lexicographe anglais et son patient biographe écossais apparaissent, pour les lecteurs de tous les temps, comme d'inséparables duettistes. Chacun passe, aux yeux de la postérité, pour le faire-valoir de l'autre. Le premier n'a-t-il pas offert au second, par sa vie et ses oeuvres, matière à rédiger le modèle absolu de la biographie ? Cette complicité inavouée trouve peut-être sa meilleure illustration dans deux oeuvres, jusque-là inédites, dans leur intégralité, en français : les comptes rendus juxtaposés, et souvent discordants, du voyage que les deux hommes firent ensemble, en Ecosse et aux îles Hébrides, du 18 août au 22 novembre 1773. Ils imposèrent, cet été-là, à leur amitié l'épreuve à laquelle peu résistent : une cohabitation permanente de trois mois dans l'inévitable promiscuité des étapes. Quand ils entreprirent ce voyage, Samuel Johnson, célébrité nationale, était âgé de soixante-quatre ans ; James Boswell de trente-trois. L'un, lourd vieillard goutteux, affligé de mélancolie cyclothymique, d'indolence constitutionnelle, et maniaque de surcroît, n'avait aucun goût pour l'imprévu. L'autre se présentait comme un gaillard infatigable, hâbleur, curieux de tout et jouisseur. Il avait visité la Hollande, l'Allemagne, la France, la Suisse, l'Italie et la Corse, fréquenté les princes allemands, Rousseau, Voltaire et Paoli. Les voyageurs furent soumis aux aléas de moyens de transport hasardeux : chaises de poste, charrettes, barques, chevaux, poneys et, parfois, quand leur bateau ne pouvait accoster, épaules de Highlanders rustauds et dévoués ! Ils connurent, en parcourant les Highlands et en visitant plusieurs îles - Skye, Raasay, Mull, Coll, Ulva, Inchkenneth, et Icolmkill - des aventures cocasses et beaucoup des "incommodités" prévues et annoncées par Boswell. Ils durent accepter la vermine des auberges, les soupes immangeables, les cabotages dans la tempête, les longues chevauchées sur les landes désolées et brumeuses, les pluies obstinées, les vents cinglants. Ils se réjouirent parfois de festins rustiques chez les lairds, seigneurs des îles, de réceptions chaleureuses au foyer de modestes paysans, d'échanges lyriques avec des bardes nationalistes et entendirent souvent, un peu trop souvent au goût de Samuel Johnson, sonner les cornemuses.
Gallimard, 1935, in-12, 249 pp, 4e édition, broché, couv. illustrée, une tache sur la couv. et les premiers feuillets, état correct
La criminalité au XVIIIe siècle. Louis Mandrin, intrépide contrebandier ou brigand scélérat, sera exécuté en mai 1755. Joseph Jolinon imagine le journal d’un compagnon de Mandrin.
Gallimard, 1935, in-12, 249 pp, 4e édition, broché, couv. illustrée, bon état. edition originale, ex. du SP, envoi a.s.
La criminalité au XVIIIe siècle. Louis Mandrin, intrépide contrebandier ou brigand scélérat, sera exécuté en mai 1755. Joseph Jolinon imagine le journal d’un compagnon de Mandrin.
Les Œuvres françaises, 1947, in-8°, 373 pp, 17 pl. de gravures et fac-similés hors texte, biblio, broché, bon état. Edition originale de cet ouvrage qui sera réédité (à l'identique) en 1950 aux PUF
"Il y a beaucoup de « ragots » dans la biographie de M. Jolly. Sans doute, comme l'avouait Mme de Staël, « nous sommes une famille qui nous louons les uns les autres». Le biographe a raison de rappeler le propos. Mais son jugement est par trop unilatéral. Le Marquis de Ferrières, par exemple, s'est fait l'écho, en avril 1789, de la conjuration acharnée contre l'honnête Genevois : « La haine, la rage contre ce pauvre Necker, une conjuration universelle des Grands, des Parlements, de la Finance. Il n'y a point de manœuvres que l'on n'emploie à soulever les provinces contre Necker», écrivait-il alors de Versailles. L'on pense, aussi, au jugement de Mounier qualifiant Necker d'« excellent administrateur dans les temps de paix »." (Paul Leuilliot, Annales ESC, 1951)
P., Les Œuvres françaises, 1944, in-8°, 285 pp, biblio, broché, bon état
Turgot, économiste aux vues hardies, a succombé victime des cabales fomentées par la Cour et tous ceux dont il avait, par ses réformes, méconnu, heurté ou lésé les intérêts. L'auteur, favorable à Turgot, impute son échec à sa raideur et lui applique le mot de La Bruyère : il a échoué parce qu'« il ne savait pas la Cour ».
P., Foucault, 1825 in-8°, 550 pp, reliure demi-veau glacé fauve, dos à 5 nerfs soulignés à froid et fleurons dorés, pièces de titre et d'auteur chagrin carmin et vert (rel. de l'époque), bon état (Coll. complète des mémoires relatifs à l'histoire de France depuis le règne de Philippe-Auguste jusqu'au commencement du 17e siècle ; avec des notices sur chaque auteur, et des observations sur chaque ouvrage par M. Petitot)
Bel exemplaire, bien relié. "Après les mémoires du maître, ceux du serviteur. Brouillé avec son maître (Le Cardinal de Retz), Guy Joly nous livre une oeuvre partiale qui diminue le rôle de Retz et grandit le sien. Ces souvenirs, écrits avec ordre et dans une langue excellente, complètent ceux du bouillant cardinal et des autres principaux acteurs de la Fronde." (Bourgeois & André, Source II, 798) – "Pamphlétaire acharné contre Mazarin, l'oncle de Guy Joly, Claude Joly avait entrepris d'écrire une histoire de l'église de Paris. Ce sont les extraits relatifs aux années 1648-1655 qui ont été publiés sous le titre de Mémoires. L'auteur y montre l'esprit d'indépendance de la bourgeoisie parisienne qui, tout en détestant Mazarin, était l'ennemie des troubles et des dissensions et fermement dévouée à la royauté." (Bourgeois & André, Source II, 799)
P., Chez l'éditeur du Commentaire analytique du Code civil, 1838, pt in-4°, 632 pp, texte sur 2 colonnes, reliure demi-chagrin carmin, dos à 4 larges faux-nerfs ornés, caissons dorés et à froid, titres et tomaison dorés (rel. de l'époque), qqs rares rousseurs, bon état (Nouvelle Collection des Mémoires pour servir à l'histoire de France depuis le XIIIe siècle jusqu'à la fin du XVIIIe, avec des notices, par MM. Michaud et Poujoulat)
"Après les mémoires du maître, ceux du serviteur. Brouillé avec son maître (Le Cardinal de Retz), Guy Joly nous livre une oeuvre partiale qui diminue le rôle de Retz et grandit le sien. Ces souvenirs, écrits avec ordre et dans une langue excellente, complètent ceux du bouillant cardinal et des autres principaux acteurs de la Fronde." (Bourgeois et André II, 798) – "Pamphlétaire acharné contre Mazarin, l'oncle de Guy Joly, Claude Joly avait entrepris d'écrire une histoire de l'église de Paris. Ce sont les extraits relatifs aux années 1648-1655 qui ont été publiés sous le titre de Mémoires. L'auteur y montre l'esprit d'indépendance de la bourgeoisie parisienne qui, tout en détestant Mazarin, était l'ennemie des troubles et des dissensions et fermement dévouée à la royauté." (Bourgeois et André II, 799) – "Pierre Lenet est un magistrat comme Omer Talon, mais il appartient au parti opposé. Pendant la Fronde, il fut chargé de plusieurs missions par Condé, et principalement de négocier son traité avec l'Espagne. Agent très actif en Guyenne du prince de Conti et de Madame de Longueville, il dut s'enfuir de France en 1653 et ne put revenir qu'en 1661. Ses mémoires sont utiles pour la guerre en Guyenne et la lutte autour de Bordeaux." (Bourgeois et André II, 806).
P., Honoré Champion ; Fiesole, Edizioni Cadmo, 1996, in-8°, 294 pp, biblio, broché, état correct
Depuis la publication de sa thèse sur G. Baretti (1963) et de sa Vie quotidienne à Venise au XVIIIe siècle (1965), l'auteur n'a cessé de s'intéresser au Settecento auquel il a consacré de nombreux travaux de recherche. Il était de ce fait bien placé pour tenter cette synthèse de l'histoire et de la civilisation d'un pays qui, pour beaucoup de non spécialistes, reste encore une espèce de terra incognita.
Faculté des Lettres de Dijon, 1986, in-8°, (4)-136 pp, 5 pl. de gravures hors texte, broché, bon état
6 études érudites par Norbert Jonard, Jean Bart, Suzanne Roth, Françoise Fortunet, Arlette André, Michel Baridon.
New York, The H. W. Wilson Company, 1939, gr. in-8°, xxxiii-150 pp, index, reliure toile bleue éditeur, bon état. Texte en anglais