8, rue Bréa
75006 Paris
France
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Phone number : 01 43 54 43 61 Société française d'imprimerie et de librairie, 1897, in-8°, 240 pp, qqs documents et gravures, couv. lég. abîmée
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Perrin, 1996, in-8°, 354 pp, une carte, annexes, glossaire, biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état
Au début du XIIe siècle, les sultans ayyoubides, Saladin en tête, se constituèrent une garde personnelle, formée de Mamelouks. Nés libres, non musulmans, ces anciens esclaves à la peau blanche se virent confier les hauts postes de l'armée, puis de l'État. En 1250, l'un d'eux, Baybars, ancien esclave kiptchak, assassina le dernier sultan ayyoubide et fonda ainsi l'Empire mamelouk qui, jusqu'en 1516, engloba l'Égypte et la Syrie. Ils donnèrent à l'Égypte et à la civilisation islamique un éclat sans pareil. Après la chute de leur empire, les Mamelouks restèrent le fer de lance de l'armée égyptienne, jusqu'au massacre de leurs chefs en 1811 sur l'ordre de Mehmet Ali. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Fayard, 1982, in-8°, 421 pp, 16 pl. de gravures hors texte, généalogie, sources et biblio, index, broché, couv. illustrée à rabats, bon état
Prince modèle de la Renaissance, Laurent le Magnifique donne le ton à l'Europe civilisée de la fin du XVe siècle. Homme politique, il dispose à Florence de tous les pouvoirs sous l'apparence d'institutions républicaines habilement vidées de leur contenu. Banquier, il impose sa volonté aux souverains du monde en utilisant l'arme de l'argent par l'intermédiaire d'une société financière à développement multinational. Protecteur des arts et des lettres, il encourage la magnifique floraison de l'Humanisme et de la Renaissance qui font de l'Italie le moteur de l'Occident à l'aube des temps modernes. Cette réussite est obtenue à travers des drames, les révoltes sociales de la misère et de l'ambition qui ont permis aux ancêtres de Laurent de bâtir leur fortune. Lui-même forge sa toute-puissance dans la répression de la sanglante conjuration des Pazzi. Mais le succès politique a pour corollaire la ruine financière : la crise frappe de plein fouet la banque Médicis. Laurent déploie alors son génie d'homme d'Etat. Il établit la paix dans une Italie déchirée par la cupidité des princes, le népotisme des papes et les intrigues des dynasties étrangères dont il réussit à éviter l'intervention. Mais Laurent est aussi un merveilleux poète. Ses œuvres d'une extrême variété révèlent un tempérament amoureux, une fraîcheur d'âme, une angoisse de l'être qui aujourd'hui encore nous touchent profondément. Unissant la quête du bonheur platonicien et les exigences chrétiennes, il reflète le génie d'un temps qui sut mettre en images, sous le pinceau de Ghirlandaio et de Botticelli, la douceur et le charme des heures les plus fragiles de la vie. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Fayard, 1987, in-8°, 421 pp, 16 pl. de gravures hors texte, généalogie, sources et biblio, index, reliure souple illustrée de l'éditeur, bon état
"Ecrire en historien la vie et le cadre de vie d'un personnage aussi prestigieux que Laurent de Médicis n'est pas une mince affaire. La bibliographie du sujet, ou plutôt des sujets, est immense; tous les aspects de l'histoire y paraissent tour à tour, et M. Cloulas a su les harmoniser en un récit constamment passionnant. Les premiers chapitres sont surtout l'histoire de la banque Médicis, basée sur les travaux de R. De Roover et de ses élèves. Et l'histoire de cette fabuleuse fortune culmine en effet avec Cosme l'Ancien, tandis que le Magnifique aura à traverser des crises et à régler la déconfiture des filiales de la banque Médicis à l'étranger, – ce qui n'est pas pour diminuer les mérites du personnage, bien au contraire. De belles pages montrent le jeune Laurent, homme de fêtes et de plaisirs – il ne sera mécène que plus tard – séduisant tout Florence aussi bien que les princes étrangers. Le point culminant du livre est la conjuration des Pazzi, qui est montrée dans son contexte international aussi bien que florentin. Le népotisme de Sixte IV (Della Rovere et Riario), la volonté pontificale de recupérer les bénéfices de l'alun romain, trop longtemps drainés par les Médicis, l'antagonisme du roi de Naples, font de cette conjuration l'épisode le plus dramatique d'une guerre italienne. Et la conjuration elle même, qui voulait réveiller les instincts républicains du peuple de Florence, tout comme l'assassinat de Galeazzo Maria Sforza a Milan en 1476, n'a pas abouti. Ces échecs sont un signe des temps: A Florence comme à Milan, le peuple n'a pas suivi les Brutus. Les institutions républicaines sont devenues, depuis longtemps, des jouets aux mains des puissants. Le peuple le sait et s'y est resigné. Il ne se soulève plus. C'est là que l'on touche du doigt le passage d'une époque à l'autre, de l'Italie communale à celle des principats. Puisque les institutions communales fonctionnent, hypocritement et moyennant de constantes refontes, en faveur d'une famille ou d'un personnage, mieux vaut que le maître soit magnifique, prestigieux, et sachant manoeuvrer pour le bien de la patrie. Or tel est le cas de Laurent, qui sait rééquilibrer les ligues princières qui se redivisent sans cesse la Péninsule. L'art politique du Quattrocento, c'est celui de maintenir l'équilibre des forces, et la gloire de Laurent c'est d'avoir été l'aiguille de la balance. Laurent le Magnifique s'éteint alors que l'audience de Savonarole commence à grandir et peu avant la descente de Charles VIII en Italie. C'est à nouveau la fin d'une époque. Mais quelle époque ! Ivan Cloulas se livre au plaisir de décrire le palais et les villas, les oeuvres d'art, les peintures célèbres et leur significations symboliques, l'idéal de vie exprimé par les humanistes et par les oeuvres de Laurent lui-même, abondamment citées et élégamment traduites. Parvenu à la dernière page, le lecteur soupire : dejà fini !" (Alain Dufour, Bibliothèque d'Humanisme et Renaissance, 1983) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions de l'Oeil, 1958, in-4°, 128 pp, préface de Georges Salles, 81 reproductions avec notices descriptives, biblio, reliure cartonnée de l'éditeur, jaquette illustrée (pt manque au 2e plat), bon état
"La création de la section des Antiquités chrétiennes par M. Georges Salles, alors directeur des Musées de France, est toute récente. Elle est confiée à M. Coche de la Ferté. Cette nouvelle section, enrichie d'apports des départements antiques et du moyen âge, sculptures, ivoires, œuvres d'art, se propose de regrouper les éléments de toute provenance où se rencontre la pensée chrétienne, marquant des œuvres romaines, byzantines, hellénistiques, orientales. C'est le premier âge chrétien, dont on peut suivre le développement du IIIe au Ve siècle ; il présente une certaine unité que rompront les coups des barbares, et ce seront alors, à l'est, l'art byzantin, à l'ouest, les arts wisigothique, irlandais, lombard, saxon, mozarabe, mérovingien, carolingien, ottonien qui se fonderont en un seul grand style, le roman. C'est cet art chrétien primitif qu'expose au Musée du Louvre, dans la grande salle des sept cheminées, M. Coche de la Ferté, et il en donne un luxueux catalogue où chaque objet est analysé jusque dans ses moindres détails en une notice pleine de renseignements techniques et archéologiques, accompagnée d'une bibliographie très détaillée. M. Coche de la Ferté a écrit en tête du catalogue une introduction générale à l'art paléochrétien et à l'art byzantin, celui-ci plus traditionnaliste et plus près des sources antiques, et qui continuait encore une vie magnifique aux Xe et XIe siècles ; celui-là, plus vivant et capable d'engendrer, au contact des barbares et sous l'influence du Proche-Orient, des formes et un art nouveaux. Il montre l'apparition de la marque chrétienne dans l'art païen de l'Antiquité finissante, en Orient comme eu Occident, et la place de ce premier art chrétien dans la formation de l'art et de l'iconographie du moyen âge." (Marcel Aubert, Bulletin Monumental, 1958) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Brionne, Gérard Montfort, 1978, gr. in-8°, xxxi-474 pp, nombreuses figures dans le texte, 2 index, broché, bon état (Réimpression de l'édition de 1859)
Le tombeau du roi franc, fils de Mérovée et père de Clovis, fut découvert à Tournay en Belgique en 1653. — L'abbé Jean Cochet (Sanvic 1812 - Rouen 1875) est considéré comme le fondateur de l'archéologie médiévale. Inspecteur des monuments historiques du département de Seine-Maritime, membre du Comité des Travaux historiques et des Sociétés Savantes, correspondant du Ministère d'État et du Muséum de Paris, il est nommé conservateur du Musée des Antiquités de Rouen. Il se spécialise dans la fouille de nécropoles d'époque mérovingienne et publie en 1859 son livre sur Le tombeau de Childéric Ier. Cette tombe, parfaitement datée, est un point de référence pour toute étude sur les premières installations barbares en Gaule. — "Né en 1812, l'abbé Jean Benoît Désiré Cochet doit avant tout être considéré comme le fondateur de l'archéologie, particulièrement celle de la période mérovingienne en France. Par rapport aux études antérieures dans le même domaine, son approche des objets est très nouvelle et très rigoureuse. On le constate avec l'ouvrage consacré au tombeau de Childéric, découverte ancienne (1653) et jusqu'alors objet d'études très peu scientifiques. Malgré des lacunes, des erreurs d'identification et une trop grande sévérité pour ses devanciers, ce travail reste la base des études ultérieures sur le sujet. L'examen minutieux de tout le mobilier archéologique aboutit notamment à un répertoire des boucles de ceinture connues en France, Angleterre, Belgique et Allemagne..." (Maylis Baylé, INHA) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
CDU, 1946, in-4°, 121 pp, texte dactylographié, biblio, broché, bon état (Coll. Les cours de Sorbonne)
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CDU, 1962, in-4°, 206 pp, texte dactylographié, biblio, broché, bon état (Coll. Les cours de Sorbonne)
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L. Rodstein, 1948, gr. in-8°, 515 pp,
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PUF, 1948, in-8°, 158 pp, 8 pl. de gravures hors texte, biblio, broché, état correct. Le théâtre religieux. - Le théâtre profane.
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Genève, Slatkine Reprints, 1974, in-8°, xxxii-459 pp, introduction, notes, glossaire des mots rares ou difficiles, 4 index, reliure simili-cuir bordeaux de l'éditeur, bon état. (Réimpression de l'édition de Cambridge, 1949)
"L'histoire des sociétés trouve à glaner dans le précieux “Recueil de farces françaises inédites du XVe siècle” de M. Cohen. Composées dans les milieux de l'Université de Paris et des clercs de la basoche, récitées ou chantées devant un public qui n'était pas seulement formé d'étudiants et d'hommes de loi, elles sont croustillantes et gaillardes. Les cocus y tiennent une place d'honneur, devant les ivrognes et les sots – qui se rencontrent parfois dans les mêmes personnages, – devant aussi les pédants et les vantards. Certains types comiques n'annonçent pas seulement un genre appelé à fleurir dans les farces italiennes du XVIe siècle, mais des caractères, des « types qui anticipent ceux du XVIIe siècle,... et probablement les engendrent »." (Robert Boutruche, Revue Historique, 1955) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Richard-Masse, 1950, pt in-4°, 150 pp, 9 pl. hors texte, index, édition originale, un des 25 ex. numérotés sur papier de Rives pur fil à grandes marges, signés par l'auteur, sous emboîtage (lég. abîmé), bon état
"L'auteur du Tableau de la littérature française médiévale ne dit pas à qui il destine cet ouvrage. Ce livre, si séduisant par la présentation, l'illustration et surtout par l'agrément d'un texte plein d'enthousiasme, ne s'adresse pas au lecteur moyen. Il ne saurait être considéré comme une initiation. Ce n'est pas davantage un manuel d'études. L'auteur ne s'embarrasse guère des mille renseignements qui pourraient être utiles à l'étudiant. Il a conçu son livre, semble-t-il, pour compléter les manuels et combler les lacunes de certains cours qui font de l'histoire littéraire une nomenclature ou une accumulation de détails, mais qui négligent l'esprit et la signification véritable. Se fondant sur toutes les ressources de l'érudition, M. Gustave Cohen se préoccupe de la valeur sensible et idéologique des oeuvres et des genres. Il dégage ainsi les traits essentiels d'une histoire de l'invention littéraire et du sentiment poétique à une époque dont on abandonne trop souvent l'examen aux seuls philologues." (Robert Guiette, Revue belge de philologie et d'histoire, 1952) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Grenoble, 1981, in-8° carré, 240 pp, préface de Michel de Bouard, 689 objets décrits, nombreuses photos et cartes, 8 pl. en couleurs hors texte, reconstitution du village médiéval de Colletière à Charavines les Bains sur le 1er plat, broché, bon état
Important et passionnant catalogue d'exposition. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Maloine, 1981 gr. in-8°, 610 pp, 75 illustrations dans le texte, chronologie des voyages de Cyriaque, reliure simili-cuir décorée de l'éditeur, jaquette, bon état
Humaniste, grand voyageur et fondateur de la science archéologique, Cyriaque d'Ancône (1391-1452) est un marchand, antiquaire et humaniste italien, un voyageur et un épigraphiste grâce auquel nous sont parvenues des copies de nombreuses inscriptions grecques et latines perdues depuis son époque. — "Cyriaque d’Ancône est, on le sait, une figure emblématique de l’humanisme militant. Imprégné de culture gréco-latine, il vit et respire au milieu d’un peuple de dieux et de nymphes, appelle la fête de Noël « jour de naissance de Jupiter incarné » et date ses lettres en ides et calendes. Mais Cyriaque n’est pas seulement un érudit passionné, c’est aussi un homme de terrain. Souvent marchand, fréquemment diplomate, un peu espion, il a parcouru toute la Méditerranée orientale, guidé par Strabon et Pomponius Méla, et, plus concrètement, en se faisant conduire par ses hôtes génois ou vénitiens sur tous les sites antiques qui sont à sa portée. Et là, il dessine ruines, reliefs et statues, et copie sans relâche des centaines d’inscriptions. Le livre de Jean Colin s’intéresse plus à la formation, la culture, la personnalité et aux relations de Cyriaque qu’à ses découvertes. Mais on y trouve une foule de renseignements, une illustration abondante, ainsi que des discussions éclairantes sur les « tricheries » dont il se rend parfois coupable dans sa collecte épigraphique. En outre, Colin évoque à plusieurs reprises les dix dernières années de la vie de Cyriaque (1442-1452)." (Christian Le Roy) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Picard, 2000, gr. in-8°, 344 pp, 21 illustrations et plans en couleurs, 103 illustrations, plans et figures en noir, 4 tableaux généalogiques, notes, broché, couv. illustrée à rabats, bon état
Redécouvrir le riche passé médiéval de la ville de Melun : c'est ce à quoi nous invitent historiens de l'art et archéologues, réunis en colloque à l'occasion du huitième centenaire de la dédicace de l'ancienne collégiale royale Notre-Dame (1198-1998). En dépit de la place subalterne qu'elle occupe aujourd'hui en Ile-de-France, la ville de Melun, logée dans un site remarquable comparable à celui de Paris, a connu au Moyen Age des heures glorieuses. Simple chef-lieu sur la route menant de Sens à Paris vers la fin de l'Antiquité, la ville, transformée en castrum par l'édification d'une enceinte monumentale au IVe siècle, devient à l'époque mérovingienne le siège d'un éphémère évêché et connaît peut-être un rayonnement dont on se souvenait encore au XIIe siècle. Eclipsée à l'époque carolingienne, la ville retrouve sous les Capétiens un dynamisme dont l'empreinte se lit toujours dans la topographie urbaine. C'est également le temps des prestigieuses fondations royales, dans la ville et aux alentours, avec la collégiale Notre-Dame, bâtie à l'initiative de Robert le Pieux, l'abbaye cistercienne du Lys à Dammarie, où a longtemps reposé le cœur de Blanche de Castille, ou encore l'abbaye, disparue, du Jard, fondée par Adèle de Champagne, sans oublier l'ancien château de Philippe Auguste et de Charles V. Avec les autres villes royales qui gravitent autour de Paris, Melun a tenu un rôle important dans la genèse du pouvoir capétien et faillit être un temps la seconde capitale du royaume. C'est de ce passé illustre et de son héritage artistique que les enquêtes réunies dans cet ouvrage racontent l'histoire. Ce devoir de mémoire a été confié à des spécialistes reconnus et à de jeunes chercheurs, qui livrent une étude entièrement renouvelée et souvent inédite d'un patrimoine dont l'importance depuis longtemps pressentie peut désormais être appréciée en toute connaissance de cause. C'est une lumière neuve qui est jetée sur l'histoire de Melun et de sa région, et plus largement, sur l'histoire religieuse, politique et monumentale de l'Ile-de-France. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Corbeil-Essonne, Société historique et archéologique de Corbeil, de l'Essonne et du Hurepoix, 1988, gr. in-8°, 146 pp, 6 planches hors texte, tableaux, cartes, graphiques, broché, bon état
Première partie : L'immigration dans le doyenné d'Etampes après la Guerre de Cent Ans (par Joseph Délivré, 84 pp, 9 cartes et 11 tableaux) – Deuxième partie : L'Hôtel Dieu d'Etampes de 1695 à 1789 (par Jean-Philippe Crocy, 58 pp, 2 graphiques, 4 cartes et 6 planches d'illustrations). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Marseille, Images En Manoeuvres Editions, 2007, gr. in-8°, 384 pp, broché, couv. illustrée, bon état. 20 études érudites.
Les séances de rentrée du Parlement de Paris au XVIe siècle (Marie Houllemare) ; L'exécution publique et la parole rituelle à Paris au XVIIe siècle (Pascal Bastien) ; De la justice royale à la justice républicaine : un procès criminel à rebondissements, 1787-1795 (Marie-Yvonne Crépin) ; La justice seigneuriale face à ses administrés au XIIIe siècle (Laure Verdon) ; L'élaboration du justiciable. La justice royale et le clerc dans la Provence de Charles II (fin du XIIIe s. - début du XIVe s.) (Thierry Pécout) ; Le travailleur moderne au miroir de la jurisprudence française, de la Belle Epoque à la crise des années 1930 (Olivier Tholozan) ; Les plaintes contre magistrats dans la France du XIXe siècle (Jean-François Tanguy) ; De Vichy à la Libération, la justice en procès : années noires ou années troubles ? (Jean-Marie Guillon) ; L’épuration en procès. Regards et représentations sur la répression de la collaboration dans la France libérée (Patricia Boyer) ; Le prisonnier, son créancier et le juge justiciables et justice royale à Paris au XVe siècle (Julie Mayade-Claustre) ; Les vaudois et la justice (La Tour-d'Aigues, Vaucluse, 1543) (Gabriel Audisio) ; Justice et esprit de parti en Corse dans la première moitié du XIXe siècle (Karine Lambert) ; etc. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Ecole française de Rome, 1984, gr. in-8°, 206 pp, 15 pl. de gravures in fine, 2 plans, broché, bon état
Constantinople : une ville sans visage (André Miquel) ; Une mythologie urbaine : Constantinople vue d'Occident au moyen-âge (Alain Ducellier) ; Al-Iskandariyya : Oeil du monde et frontière de l'inconnu (Fr. de Polignac) ; Les cendres et la rose : l'image de l'Alexandrie médiévale dans l'Occident latin (Henri Bresc) ; Gerusalemme o la città desiderata (Anna Imelde Galletti, texte en italien) ; Récits, images et mythes : Venise dans l'Iter Hiérosolomytain, XIVe-XVe siècles (E. Crouzet-Pavan) ; Les villes des cartographes : vignettes urbaines et réseaux urbains dans les mappemondes de l'Occident médiéval (P. Arnaud) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Nancy, Presses universitaires de Nancy, 1988, gr. in-8°, 384 pp, broché, bon état
Colloque organisé à l'occasion du 800e anniversaire de la charte octroyée en 1182 au village de peuplement rural de Beaumont-en-Argonne par Guillaume-aux-Blanches-mains, archevêque de Reims, l'une des plus célèbres chartes de franchises du Moyen Age. En effet, la loi de Beaumont fut adoptée par plus de 500 villes et villages. Le présent volume renferme les actes de ce colloque. L'ouvrage est divisé en trois parties. La première est intitulée : « La diversité des franchises ». C'est la partie essentielle (p. 7-217). Elle regroupe surtout les contributions qui correspondent vraiment au sujet du colloque et qui demeurent dans le cadre du Moyen Age. La deuxième partie est intitulée : « A la lisière des chartes de franchises » (p. 221-282), la troisième : « La disparition des franchises » (p. 185-384) ; soit 19 études érudites par Lucien Musset, Albert Rigaudière, Jean Richard, Jacques Foviaux, Alain Girardot, Robert Fossier, Pierre Charbonnier, etc. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Akademos, 1996, gr. in-8°, 88-xii pp, 30 cartes, notes, broché, couv. illustrée, bon état
Austrasie-Lotharingie-Lorraine ou France de l'Est ? (Alain Larcan) – De Verdun (843) à Nancy (1477) : les origines médiévales de la Lorraine moderne (Michel Parisse) – Foyers intellectuels et courants de pensée dans la Lorraine des Temps modernes (XVIe-XVIIIe siècle) (René Taveneaux) – La fracture de 1870-1871 (François Roth) – La situation économique de la Lorraine à la fin du vingtième siècle (Bernard Guerrier de Dumast). Études publiés à l'occasion de la Conférence Nationale des Académies des Sciences, Lettres et Arts, sous l'égide de l'Institut de France. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Presses de l'Université Paris-Sorbonne, 1998, in-8°, 119 pp, (Coll. Cultures et civilisations médiévales, 16)
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Archives de France, 1950, gr. in-8°, 144 pp, avant-propos de Charles Braibant, 8 planches en couleurs et 36 gravures en noir sur 24 pl. hors texte, broché, couv. bon état (Saffroy I, 2419).
Très intéressant Catalogue de l'exposition internationale organisée au Palais Soubise en 1950 par la direction des Archives de France. — "... M. de la Trollière, p. 81 et ss. étudie les Transports médiévaux d'après les sceaux en insistant sur l'armure du cavalier, sur la forme du heaume ou de l'armet, sur la parure ou l'armure du cheval : la housse ou le caparaçon, nous dit-on, apparaît en 1203 sur un sceau de la maison de Montmorency..." (Jean Babelon, Revue numismatique, 1963) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Picard, 1983, in-4°, 311 pp, 217 illustrations dont 2 en couleurs, coupes, plans, index, broché, couv. illustrée à rabats, bon état
Retour sur le passé : la présidence de la marquise de Maillé (Général Charles de Cossé Brissac) ; Pour la défense du patrimoine (1939-1946-1972)(Germaine Kindel) ; Les Evangiles carolingiens de la marquise de Maillé, Paris, Bibl. nat., Nouv. acq. lat. 2648 (Jean Vezin) ; Abbayes cisterciennes (Marquise de Maillé) ; Travaux récents dans la crypte Saint-Paul de Jouarre (Pierre Rousseau) ; Le témoignage des découvertes monétaires : quelques exemples médiévaux (Françoise Dumas) ; Les Arts précieux, à Paris, au Moyen Age (Danielle Gaborit-Chopin) ; Tombes et cimetières (Pierre Duparc) ; La conservation des anciens cimetières de l'Ouest de la France (Jean-René Gaborit) ; Mors et vita (Jean Hubert) ; La sauvegarde des orgues de France (Norbert Dufourcq) ; Peintures murales de l'église de Panjas (Gers) : un ensemble oublié (Christian de Mérindol) ; L'oeuvre de la Sauvegarde de l'Art Français en 1980 et 1981. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Picard, 1987, in-4°, 296 pp, 227 illustrations dont 24 en couleurs, carte, coupes, plans, index, broché, couv. illustrée à rabats, bon état
A propos des découvertes de Puimoisson : quelques exemples de la diversité des églises des ordres militaires (Jacques Thirion) ; Les églises anciennes du département des Landes (Bernadette Suau et Jean Cabanot) ; Conservation et restauration des peintures au musée du Louvre (Gilberte Emile-Mâle) ; L'église des Dominicains de Fanjeaux (Daniele Neirinck et Guy Durand-Roger) ; Des trésors artistiques peu connus : les grands ouvrages de botanique parus au début du XIXe siècle et leur genèse (Marie-Blanche d'Arneville) ; Les chapiteaux de la crypte de Saint-Parize (Nièvre)(Laurence Louvat) ; L'oeuvre de la Sauvegarde de l'Art Français en 1982. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Le Léopard d'or, 2006, gr. in-8°, 324 pp, 16 illustrations, broché, couv. illustrée, bon état (Cahiers du Léopard d'or n°11)
Les Cahiers du Léopard d'or ne constituent pas à proprement parler une revue, plutôt une série ou une collection. Tous les deux ans paraît en effet un volume portant sur un thème qui lui donne son titre. Ce thème est choisi parmi les domaines longtemps délaissés par les médiévistes et sur lesquels des recherches récentes ont de nouveau ou pour la première fois attiré l'attention. Il s'agit bien évidemment d'un Moyen Age large, ouvert, sans frontière ni tabou. L'accent est le plus souvent mis sur les problèmes d'anthropologie historique, particulièrement sur les questions intéressant l'organisation sociale, la civilisation matérielle, les modes de pensée et de sensibilité, les systèmes de représentation. Une préférence est donnée aux sujets qui permettent de faire tomber les barrières entre les disciplines (voire entre les dates découpant traditionnellement les périodes historiques), d'interroger des catégories de documents variées et, parmi ces documents, de réserver une place importante à l'image. Le numéro 11 des Cahiers du Léopard d'or, proposé ici, publie les actes d'un colloque consacré au Goût du lecteur à la fin du Moyen Age. Par Danielle Bohler, Jacqueline Cerquiglini-Toulet, Florence Bouchet, Jane Taylor, Michel Pastoureau, etc. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.