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France
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Phone number : 01 43 54 43 61 Woodbridge, The Boydell Press, 2003, in-8°, xi-216 pp, biblio, index, cart. éditeur, publié sans jaquette, bon état. Texte en anglais
This book looks at laws prohibiting usury, forestalling and regrating and regulating prices in England during the reigns of the first three Edwards and Richard II (1272-1399). The laws had the potential to affect a vast number of people and their everyday sales and loans, and represent an important aspect of the advancing role of law in the later middle ages; the author takes issue with established opinion, which seems as them as the product of 'monkish superstition and civil tyranny' (in Blackstone's famous phrase), arguing that they are an evolving area of activity, characterised by experiment, compromise and interaction with other rule-making and rule-enforcing bodies. Dr. Gwen Seabourne lectures in the School of Law, University of Bristol. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Cercle du Nouveau Livre d'Histoire, 1966, in-8°, 216 pp, 16 pl. de photos et documents hors texte, reliure toile éditeur avec une vignette illustrée sur le premier plat, rhodoïd
La tradition ésotérique occitane. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
L'Edition d'Art, H. Piazza, 1928, pt in-8°, 194 pp, préface du maréchal Lyautey, ornementation de l'ouvrage spécialement dessinée par H. Zworykine, biblio, broché, couv. illustrée rempliée, bon état (Coll. Epopées et légendes). Un des 500 exemplaires numérotés sur papier Japon
L'ouvrage décrit le débarquement en Espagne des Arabes en 711, favorisé par l’exarque de la ville de Septem dont la fille a été violée par un prince wisigoth auquel elle était promise en mariage. Par René de Segonzac, bon connaisseur et explorateur du Maroc. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
G.-P. Maisonneuve, 1960, in-8°, 198-vi pp, biblio, broché, bon état. Bien complet de la carte dépliante volante et du fascicule d'index des noms volant de 8 pages
Biographie du "Charlemagne de la Bulgarie" (A. Rambaud et Ch. Diehl). "L'auteur de ce livre a vécu plusieurs années en Bulgarie. En 1939, il a fait paraître, sous le pseudonyme de Christian Gérard, un volume intitulé 'Les Bulgares de la Volga et les Slaves du Danube'. Le voisinage de la Bulgarie avec l'empire byzantin et le caractère belliqueux des envahisseurs amenèrent entre eux des conflits fréquents qui constituent une bonne partie de leur histoire pendant sept siècles. La période la plus glorieuse et la plus heureuse pour la Bulgarie semble bien avoir été celle du règne de Syméon le Grand (893-927). Elle est bien caractéristique de l'époque où ce personnage réussit à donner à son pays une importance qui était peu en rapport avec sa puissance réelle. Syméon était le fils de Boris, khan des Bulgares, qui se fit chrétien sous le nom de Michel (864) et amena une bonne partie de son peuple à la nouvelle religion. Boris l'envoya à Constantinople pour qu'il pût y recevoir une solide instruction. Syméon passa une dizaine d'années dans la capitale de l'empire et se fit moine. C'est en cette qualité qu'il revint dans son pays en 888 et qu'il rejoignit son père au monastère de Titcha. Boris-Michel avait en effet abdiqué et s'était retiré dans un couvent. Son fils aîné, Vladimir, bien que baptisé, avait pris la tête du parti bulgare attaché aux traditions et à la religion des ancêtres. Comme régent, il prit des mesures qui visaient à faire disparaître toute trace d'influence étrangère, à commencer par le christianisme. Boris sortit de sa retraite, prit les armes et défit complètement Vladimir et son parti (893). Une assemblée nationale se réunit alors et vota un nouveau statut qui adopta le slave comme langue nationale. Sur le conseil de son père, Syméon abandonna la vie religieuse et prit le pouvoir. Tous deux semblent avoir fait bon marché des prescriptions ecclésiastiques, mais il ne semble pas que cet acte ait étonné les contemporains habitués à de pareils revirements. Les solides amitiés qu'il avait nouées à Constantinople n'empêchaient pas Syméon de veiller attentivement aux intérêts de son peuple. Un conflit naquit bientôt d'une injustice des Byzantins qui, au mépris des traités, voulaient transférer de Constantinople à Thessalonique les entrepôts bulgares. Syméon fit alliance avec les Petchenègues pour barrer la route aux Magyars, alliés des Byzantins ; il attaqua ceux-ci qui furent battus à plusieurs reprises et durent traiter avec leur vainqueur (897). Syméon profita de ses avantages et des troubles de l'empire pour se rendre maître de toute la partie nord de la presqu'île balkanique et imposer son protectorat à la Serbie. Alexandre, frère et successeur de Léon VI, provoqua un nouveau conflit qui amena l'armée bulgare jusque sous les murs de Constantinople (913). Syméon ne fit pas qu'étendre ses conquêtes ; il travailla à les organiser en développant l'agriculture et le commerce et en appliquant dans tout le pays son programme de formation intellectuelle parla fonction d'écoles et la production d'œuvres littéraires qui employèrent la langue slave. Quelque peu grisé par les résultats obtenus, Syméon forma le projet hardi de conquérir Constantinople et de se faire proclamer « basileus des Romains », comme le dit le sceau qu'on a de lui. Il chercha des alliances de divers côtés et même celle de l'émir arabe de Tarse. Mais la diplomatie byzantine réussit à déjouer ses intrigues et à lui susciter de multiples embarras. Nicolas le Mystique, patriarche de Constantinople, qu'il avait connu pendant son séjour dans la capitale, et Romain Lécapène, régent de l'empire, furent ses adversaires les plus résolus. Syméon rechercha l'appui de l'Occident et demanda au pape Jean X de lui reconnaître le titre de tsar et de lui envoyer les insignes de la royauté. Il les attendait encore lorsqu'il mourut inopinément, le 27 mai 927, sans avoir pu réaliser tous ses projets. Du moins il laissait la Bulgarie agrandie et dotée d'une civilisation qui lui avait longtemps fait défaut. Byzance vit bientôt s'éloigner le grave danger qui la menaçait. Pierre, fils de Syméon, traitait avec Romain Lécapène et épousait sa petite-fille Marie. Une paix de quarante ans commençait entre les Bulgares et les Byzantins. Ces derniers virent avec raison une cause de soulagement dans la disparition de Syméon qui avait été pendant plus de vingt ans un danger permanent pour leur empire. Pour eux c'était un monstre abominable. Le patriarche Nicolas le Mystique, qui lui écrivit plusieurs lettres et faisait appel à son ancienne amitié, voyait en lui un véritable « fléau de Dieu », coupable de toutes les iniquités, ne respectant ni les églises ni les personnes consacrées à Dieu. Les chroniqueurs byzantins lui font écho. (...) Les auteurs modernes ont généralement vu en lui un grand capitaine, un vrai chef d'État et un civilisateur. Ils l'ont volontiers comparé à d'autres princes du Moyen Age, Clovis, Charlemagne, saint Vladimir de Russie, saint Etienne de Hongrie, qui firent sortir leur peuple de la barbarie pour l'initier à la civilisation chrétienne. G. Sergheraert a résumé cette vie mouvementée tout en émaillant son texte de multiples digressions sur la topographie de Constantinople, sur l'organisation de l'enseignement dans cette ville, etc. L'auteur a sagement repoussé à la fin du volume les notes nécessaires à son texte. Ce sont surtout des notices bibliographiques sur les sujets traités. Une carte montre l'étendue de l'empire de Syméon. Il comprenait la vallée du Danube depuis Belgrade jusqu'à la mer Noire, la Bosnie, la Serbie, la Macédoine presque entière et la Bulgarie du Sud. Moins d'un siècle après la mort de Syméon, l'empire byzantin aurait récupéré, sous Basile II, environ la moitié de ces possessions et fait disparaître l'État bulgare lui-même." (R. Janin, Revue des études byzantines, 1962) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Desclée, 1995, fort in-8°, 661 pp, biblio, 2 index, broché, couv. illustrée à rabats, bon état
Cet ouvrage expose l'évolution des dogmes sur les sacrements, l'Eglise et la Vierge Marie. Il parcourt l'ensemble de la Tradition chrétienne des origines à nos jours. Mais son centre de gravité se situe dans le cadre historique du Moyen Âge et de la période moderne. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Londres, 1983, in-8°, xii-351 pp, 16 pl. de photos hors texte, cart. éditeur, jaquette
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Fayard, 1995, in-8°, 473 pp, 2 cartes, 4 tableaux généalogiques, notes, sources et biblio, index, reliure souple illustrée de l'éditeur, bon état
Quel plus beau titre de gloire pour un roi de France que d'avoir étendu le domaine royal jusqu'aux confins de l'Atlantique et de la Méditerranée, et d'avoir ainsi donné au pouvoir capétien la possibilité d'une grande politique ? En dépit de ces hauts faits, Louis VIII est resté un roi mal connu, et l'histoire ne célèbre guère ses mérites. Roi de douze cents jours – il n'a occupé le trône que trois ans, trois mois et trois semaines, de 1223 à 1226 –, précédé par son père Philippe Auguste (1180-1223) et suivi par son fils Louis IX (1226-1270), il souffre de l'ombre portée par ces deux géants du Moyen Age : à quoi bon se livrer à une enquête pour savoir si Louis VIII avait l'étoffe d'un grand roi alors qu'il suffit de constater que le temps lui a manqué, sachant que la durée est une condition impérative de succès et de gloire en politique?Il faut au moins lui reconnaître du courage et de la patience. Ayant attendu trente-six ans pour être couronné, il fut associé aux campagnes victorieuses de son père et même accomplit le dernier débarquement réussi en Angleterre (dont il voulait devenir roi). Si finalement l'entreprise échoua (entre autres choses en raison de l'opposition de son père), l'histoire se montre quelque peu injuste en tenant à peine compte de cette étonnante expédition. Guerrier courageux, véritable lion au combat au dire du poète épique Nicolas de Bray, il fut aussi un homme à la noblesse d'âme et aux qualités de coeur reconnues de tous ses proches, soucieux de ne pas faire peur à son peuple et attaché à ses compagnons de chevauchée issus de la petite et de la moyenne noblesse. Les longues années d'attente au cours desquelles il dut, avec son épouse Blanche de Castille, dissimuler son ambition, sa soif d'agir et de régner n'ont pas peu contribué à faire de lui un être secret qui dissimulait son mystère sous le masque d'une impassibilité qui ne lui était pas naturelle. — Professeur émérite à l'université de Lille III-Charles de Gaulle, Gérard Sivéry est spécialiste du XIIIe siècle. Il a publié Saint Louis et son siècle (1983) ainsi qu'une biographie de Philippe Auguste (1993) et, chez Fayard, Marguerite de Provence. Une reine au temps des cathédrales (1987) et Blanche de Castille (1990). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Fayard, 1987, gr. in-8°, 301 pp, tableaux généalogiques, sources, biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état
Quoique méconnue – en dépit de l'évocation qu'en fit Dante – Marguerite de Provence (1221-1295) est l'une des reines de France au Moyen Âge sur laquelle existent le plus de renseignements. Fille du comte de Provence Raymond Bérenger V, soeur de trois reines, elle devint elle-même la femme du plus puissant roi d'Occident, Louis IX (c'est-à-dire Saint Louis). Elle eut le destin singulier de vivre aux côtés d'un homme exceptionnel dont le dessein était d'accéder à la sainteté. L'harmonie et la tendresse qui régnaient dans la famille royale sont significatives en ce qu'elles font figure d'exception dans les usages de l'époque. Elle joua en outre un rôle non négligeable dans la première croisade que mena son époux, et exerça un temps une forme de régence. À travers le portrait exemplaire de cette reine de France, la biographie de Gérard Sivéry nous restitue un témoignage précieux sur la place de la femme dans cet apogée du Moyen Âge que fut le XIIIe siècle. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
GLM/Fayard, 2003, in-8°, 359 pp, notes, tableau généalogique, sources et biblio, index, reliure souple illustrée de l'éditeur, bon état
Long de quinze années, le règne de Philippe III le Hardi a été négligé par les historiens. Probablement son père, Louis IX (Saint Louis), et son fils, Philippe le Bel, lui font-ils tous deux de l'ombre par-delà les siècles... En outre, la personnalité effacée, évanescente d'un roi sachant à peine lire, capable des plus surprenants enfantillages, mais féru de violence et d'exploits militaires donna par la force des choses le pouvoir à son entourage familial et à ses conseillers. Sans les solides réformes administratives et fiscales faites sous Louis IX, la monarchie française aurait pu connaître entre 1270 et 1285 une mutation semblable à celle que la Couronne anglaise avait subie quelques décennies plus tôt : le régime des grandes assemblées mêlant l'aristocratie, les princes territoriaux, les techniciens du droit et de la fiscalité, les évêques et les grands abbés. Ponctué d'expéditions guerrières calamiteuses - y compris la dernière où il laissa la vie - et de secousses politiques comme l'exécution du favori Pierre de Brosse, ce court règne aux péripéties parfois shakespeariennes est passionnant à suivre, car on y voit l'Histoire hésiter : le renforcement du pouvoir central va-t-il s'arrêter là, l'édifice capétien est-il sur le point de se défaire, ou bien les institutions vont-elles se montrer plus fortes que les individus ? Bien sûr - nous connaissons la suite -, ces quinze années de flottement seront oubliées, mais elles auront enrichi l'expérience politique de la dynastie. Première biographie de Philippe III depuis plus d'un siècle, cet ouvrage clôt la magnifique galerie des portraits du "siècle de Saint Louis" que l'auteur a mis plus de trente ans à composer. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Presses Universitaires de Lille, 1990, gr. in-8°, 248 pp, 9 croquis et 3 cartes, sources, biblio, broché, couv. illustrée à rabats, bon état
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Oslo, 1972, gr. in-8°, 81 pp, 31 photos et cartes (une en couleurs), biblio, broché, bon état
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Oslo, 1958, gr. in-8°, 80 pp, 31 photos et illustrations
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Genève, 1954, in-4° carré, 215 pp, riche iconographie en couleurs (reproductions collées), rel. toile éd., sans la jaquette (Coll. Les grands siècles de la peinture)
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Genève, Skira, 1955, in-4° carré, 235 pp, 116 reproductions contrecollées en couleurs, biblio, index, reliure toile verte de l'éditeur, jaquette illustrée, sous étui cartonné, bon état (Coll. Les grands siècles de la peinture)
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Payot, 1962, in-8°, 290 pp, traduit de l'anglais (“William the Conqueror”), 3 cartes, broché, couv. illustrée, bon état (Bibliothèque Historique)
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Payot, 1941, in-8°, 373 pp, traduit de l'anglais, 3 cartes dans le texte, broché, couv. factice, papier jauni, état moyen (Coll. Bibliothèque historique)
Traduction de 'Northmen of Adventure. A Survey of the Exploits of Dominant Northmen from the Earliest Times to the Norman Conquest'. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Minerva/France Loisirs, 1977 gr. in-8° carré, 144 pp, 102 photos en noir dans le texte et à pleine page, 16 pl. hors texte (8 en noir, 8 en couleurs), cart. éditeur, jaquette illustrée, bon état
Par le texte et l'image, voici une reconstitution de la merveilleuse Constantinople, de l'étonnante cour du Basileus et de toute la société byzantine, une évocation de la condition de la femme dans celle-ci, aussi bien que du nombreux clergé qui inspire et régente tant de choses ; voici les mœurs et les coutumes, les jeux, les plaisirs et les fêtes de ce peuple raffiné... Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
PUF, 1979, in-8°, 223 pp, repères chronologiques, biblio, broché, couv. lég. froissée, sinon bon état (Coll. L'Historien)
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Arthaud, 1968, fort in-8° carré, 673 pp, 224 héliogravures et 8 pl. en couleurs hors texte, 80 cartes et plans, biblio, index, reliure toile éditeur, jaquette illustrée, traces de scotch sur les gardes, bon état (Coll. Les Grandes Civilisations)
"La belle collection "Les Grandes Civilisations" vient de s'enrichir d'un tome consacré au monde musulman. Le sujet n'est pas nouveau ; l'Islam, certes, n'est plus ce monde mystérieux, mal connu et souvent mal aimé des siècles précédents ; d'excellentes études lui ont été consacrées, peu cependant atteignent un tel degré de pénétration, de précision, de clarté et d'érudition que celle offerte aujourd'hui par Dominique et Janine Sourdel. "Quand Janine et Dominique Sourdel ont bien voulu accepter mon offre et ont décidé d'écrire un livre d'ensemble sur l'Islam médiéval, j'ai su aussitôt qu'un ouvrage nouveau et difficile à réaliser allait être fait et bien fait", écrit, dans sa préface, Raymond Bloch. On ne saurait faire un plus juste éloge de cette étude qui enchantera, nous en sommes persuadé , de nombreux lecteurs avides de pénétrer la civilisation islamique mais, sans aucun doute, cette publication apportera également à maints spécialistes quelques aperçus originaux et quelques thèmes nouveaux de méditation. Le titre choisi donne les limites de l'ouvrage. Les auteurs ne dépasseront pas le Moyen Age au-delà duquel le monde musulman, malgré quelques brillantes lueurs, ne se renouvellera plus. Il convenait de donner tout d'abord le cadre historique nécessaire à la compréhension des faits sociaux. Lorsqu'on connait la complexité de cette histoire qui, dès ses premiers temps, porte déjà en elle de multiples ferments de discorde, lorsqu'on a pris contact avec ce monde mouvant, bigarré , qui sans cesse se disloque puis se regroupe partiellement pour à nouveau se démanteler, on ne peut qu'admirer l'aisance avec laquelle D. et J. Sourdel évoluent dans ce monde en ebullition, dans ce chaos des IXe, Xe, Xle et Xlle siècles, où les dynasties dissidentes naissent et s'effacent, se succèdent et disparaissent, s'affranchissent du pouvoir central tandis que les intrigues , les révolutions de palais, les fortunes et les disgrâces se précipitent dans la plus grande des confusions. Les auteurs, eux, ne semblent pas accablés par une tâche qui découragerait maints historiens. Ils dominent trop leur sujet pour s'y laisser engluer. D'excellentes cartes et de non moins bons tableaux et arbres généalogiques contribuent à la compréhension d'un texte aussi clair et précis que possible. Mais l'essentiel de l'ouvrage, c'est-à-dire plus des trois quarts est consacré à la civilisation..." (Lucien Golvin, Revue de l'Occident musulman et de la Méditerranée, 1968) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
London, 1968, in-8°, 263 pp, biblio, index
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Les Dossiers d'Aquitaine, 1999, gr. in-8°, 221 pp, biblio, broché, couv. illustrée, bon état
1152 : Louis VII, roi de France répudie Aliénor d'Aquitaine. Deux mois plus tard, Aliénor épouse Henri II Plantagenêt qui deviendra roi d'Angleterre l'année suivante. Dans la corbeille de mariage, la belle province d'Aquitaine. Sous la tutelle anglaise, l'Aquitaine va connaître, surtout avec l'exportation du vin, un formidable essor économique. Les bénéfices vont à toutes les couches de la population et on voit même des serfs acquérir des terres. Les rois de France, vont tenter de récupérer la plus grande et la plus riche des provinces. La guerre de Cent Ans va devenir si terrible qu'en 1377, pour la première fois depuis plus d'un millénaire, on ne vendange pas. Ce n'est qu'en 1453 que les soldats des rois Francs rentreront dans Bordeaux où ils seront détestés par les commerçants qui perdent alors le fabuleux marché anglais... Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Omnibus, 2009, in-8°, xv-937 pp, note bibliographique, broché, couv. illustrée à rabats, bon état
Le preux Roland et son épée Durandal, les amours de Tristan et Yseut, la geste du roi Arthur, Lancelot et la légende du Graal, les facéties de Renart, les rêves d'Orient, l'amour courtois et l'héroïsme chevaleresque... Autant de thèmes fondateurs de notre culture occidentale. Ainsi l'enchanteur Merlin, né des brumes celtiques du XIIe siècle, anime et inspire l'épopée romanesque anglaise, la littérature de colportage en France, l'opéra allemand du XVIIIe siècle, la poésie romantique du XIXe siècle, la bande dessinée et le cinéma du XXe siècle. “Les Plus Belles Légendes du Moyen Age” passent en revue, par des extraits commentés et ordonnés par grands chapitres, les récits qui dominèrent l'imaginaire romanesque des écrivains et troubadours du monde médiéval, du XIIe au XVe siècle. Ouvrage de divertissement pour quiconque est en quête de merveilleux, d'évasion et de pittoresque, la présente anthologie fait également office d'introduction à la connaissance des lettres, non seulement françaises, mais européennes. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Albin Michel, 1969, in-8°, 340 pp, traduit du danois, introduction par Gérard Walter, un frontispice en couleurs et 8 pl. de gravures hors texte, 9 pp d'illustrations, qqs illustrations dans le texte, biblio, reliure toile rouge ornée d'une vignette de l'éditeur, rhodoïd, ex. numéroté, bon état (Coll. Le Mémorial des siècles)
Edition « de luxe » augmentée de 8 pl. de gravures hors texte. — L'étude de Johannes Steenstrup (pp. 55-141) est suivie de textes de Guillaume de Jumièges (Histoire des Normands et de leur établissement en France), Abbon de Saint-Germain-des-Prés (Le Siège de Paris par les Normands), d'extraits des annales des abbayes de Saint-Bertin et Saint-Vaast sur les Invasions normandes, du Chant funèbre de Ragnar Lodbroc, de La Civilisation des Vikings (par J.J.A. Worsaae, pp. 295-325). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Lausanne, Editions Rencontre, 1966, pt in-8°, 190 pp, 32 pl. de gravures hors texte, reliure simili-cuir éditeur, médaillon sur le 1er plat (Coll. Ces femmes qui ont fait l'Histoire)
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Penguin Books, 1971, in-12, 320 pp, notes, biblio, index, broché, bon état (Pelican History of England, 3). Texte en anglais
"La « Pelican History of England » démontre que les universitaires, lorsqu'ils savent bien écrire, sont capables de réaliser un travail de synthèse populaire bien meilleur que les auteurs qui se contentent de vulgariser. Ce volume couvre près de deux siècles et demi, de la conquête normande à la mort d'Édouard Ier. Il se caractérise par un style direct et clair qui reflète le goût et la modestie de l'auteur, ainsi que par une assurance et une fraîcheur dans les détails qui ne peuvent provenir que d'un travail long et réfléchi sur les archives juridiques et administratives de l'époque. Le cœur de la synthèse de Lady Stenton est l'institution de la monarchie, présentée comme la principale force organisatrice et innovatrice de l'île. Son premier chapitre est un compte rendu simple de « l'aristocratie de service » qui entourait le roi et du développement progressif, entre ses mains, d'un système administratif national. Le reste du livre souligne la pénétration du pouvoir royal dans toutes les sphères de la vie. Un chapitre traite des barons et des chevaliers, deux autres des cours et de l'économie dans les campagnes et les villes, un autre de l'Église et un autre des arts de la paix..." (Sylvia Thrupp, Speculum, Vol. 28, No. 1, 1953) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.