[circa 1750]. 240 x 390 mm.
Plan manuscrit, encre brune et aquarelle, de la citadelle de la ville de Harbourg, sur la rive gauche de l'Elbe, dans la Basse-Saxe, et qui forme actuellement l'un des quartiers de la ville de Hambourg. Y sont figurés l'Elbe avec ses îles, le détail des fortifications et du plan de la citadelle, les fossés, et une partie des faubourgs de la ville. Prise par un détachement de 80 hussards et dragons courant septembre 1757, dans le cadre de la Guerre de Sept-Ans, la citadelle de Harbourg fut assiégée par les Hanovriens les 28 septembre et rendue le 31 décembre 1757. La carte est orientée, l'échelle est en toises. Manques de papier et rousseurs dans la marge inférieure, six trous d'épingle avec des traces de rouille dans les marges.
Paris, Lemercier, [1860]. 215 x 261 mm.
Vue de l'ancien palais de justice de Fort-de-France en Martinique, lithographiée par Eugène Cicéri d'après une photographie d'Hippolyte Hartmann. Elle est issue de l'Album martiniquais publié en 1860. Le premier palais de justice de Fort-de-France fut édifié au début du XIXe siècle, et fut détruit par le tremblement de terre du 11 janvier 1839. Celui qui est présenté sur l'estampe de Hartmann est le nouveau palais de justice, construit en 1855, et inauguré en 1857. La fontaine que l'oin peut voir sur la place fut remplacée par une statue de Victor Schœlcher en 1904. Ce nouveau palais fut également détruit par un incendie en 1905, puis reconstruit en 1906. Il cessa ses activités en 2001 pour être remplacé par un nouveau bâtiment, et abrite aujourd'hui l'Espace Camille Darsières, palais des arts et des cultures. Rousseurs. Bibliographie de la France, Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 20 octobre 1860, 1860, p. 499, 2092 ; Tantet, Catalogue méthodique de la bibliothèque du ministère des Colonies, 1905, p. 32.
Paris, Lemercier, [1860]. 215 x 258 mm.
Vue de la rivière Madame depuis l'embarcation ou bac Bellevue à Fort-de-France en Martinique, lithographiée par Eugène Cicéri d'après une photographie d'Hippolyte Hartmann. Elle est issue de l'Album martiniquais publié en 1860. La vue est prise depuis le bac Bellevue, bateau utilisé pour traverser la rivière à cet endroit. Rousseurs et pliures. Tantet, Catalogue méthodique de la bibliothèque du ministère des Colonies, 1905, p. 32.
Paris, Lemercier, [1860]. 215 x 260 mm.
Vue de la statue de Joséphine de Beauharnais qui était située à Fort-de-France, chef-lieu de la Martinique, lithographiée par Eugène Cicéri d'après une photographie d'Hippolyte Hartmann. Elle est issue de l'Album martiniquais publié en 1860. Construite durant les années 1850 par Vital Gabriel Dubray, la statue de l'impératrice Joséphine, première épouse de l'empereur Napoléon, était un monument commémoratif en marbre blanc élevé sur la place de la Savane. Il représentait l'impératrice en grand manteau impérial, tenant le médaillon de Napoléon Ier. Décapitée en 1991, la statue est finalement détruite par des activistes en 2020, dans le cadre du mouvement de dé-commémoration. Rousseurs. Tantet, Catalogue méthodique de la bibliothèque du ministère des Colonies, 1905, p. 32.
Paris, Lemercier, [1860]. 287 x 197 mm.
Vue de la cascade du Jardin des Plantes à Saint-Pierre, au nord-ouest de la Martinique, lithographiée par Eugène Cicéri d'après une photographie d'Hippolyte Hartmann. Elle est issue de l'Album martiniquais publié en 1860. Créé en 1803, le Jardin des Plantes était le jardin botanique de Saint-Pierre, situé le long de la route des Trois Ponts. Il fut anéanti par l’éruption de la montagne Pelée le 8 mai 1902. Le seul vestige est sa célèbre cascade, que l'on peut encore admirer aujourd'hui. Rousseurs. Tantet, Catalogue méthodique de la bibliothèque du ministère des Colonies, 1905, p. 32.
Paris, Lemercier, [1860]. 283 x 192 mm.
Vue de Saint-Pierre, au nord-ouest de la Martinique, lithographiée par Eugène Cicéri d'après une photographie d'Hippolyte Hartmann. Elle est issue de l'Album martiniquais publié en 1860. Rousseurs. Tantet, Catalogue méthodique de la bibliothèque du ministère des Colonies, 1905, p. 32.
Paris, Lemercier, [1860]. 216 x 266 mm.
Vue de la Maison Coloniale de Santé et de l'Habitation Pécoul, prise du boulevard de la Comédie à Saint-Pierre, au nord-ouest de la Martinique, lithographiée par Eugène Cicéri d'après une photographie d'Hippolyte Hartmann. Elle est issue de l'Album martiniquais publié en 1860. La Maison Coloniale de Santé, dont on peut voir le nom sur le bâtiment, est le premier hôpital psychiatrique des Antilles, fondé en 1838 à Saint-Pierre par Lemaire, administrateur général des hôpitaux militaires de la colonie, sur l'initiative du docteur Devèze, directeur de l'hôpital militaire, en respect de la loi du 30 juin 1838 sur les aliénés. L'Habitation Pécoul, dite aussi Habitation La Montagne ou Château Depaz, que l'on voit ici à l'arrière de la maison de santé, fut construite en 1635 sur le domaine de Jacques Duparquet, premier gouverneur de la Martinique. En 1671, l'habitation comptait deux sucreries mues par un moulin à eau et un moulin à boeufs. Vendue à la famille Crésol en 1714, elle reviendra à l'un de ses cohéritiers, Jean-François Pécoul, en 1809. Les terres dévastées par l'éruption du 08 mai 1902 seront rachetées par Victor Depaz, héritier de la famille Pécoul, qui fera construire une distillerie en 1918. C'est cette distillerie modernisée qui existe actuellement. Cette Habitation Pécoul ne doit pas être confondue avec l'habitation du même nom située à Basse-Pointe, au nord-est de l'île. Rousseurs. Bibliographie de la France, Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 27 octobre 1860, 1860, p. 512, 2173 ; Tantet, Catalogue méthodique de la bibliothèque du ministère des Colonies, 1905, p. 32.
Paris, Lemercier, [1860]. 215 x 262 mm.
Vue animée de la place Bertin depuis le quai Larougerie à Saint-Pierre, au nord-ouest de la Martinique, lithographiée par Eugène Cicéri d'après une photographie d'Hippolyte Hartmann. Elle est issue de l'Album martiniquais publié en 1860. La place Bertin est la place principale de la ville de Saint-Pierre. Elle était le centre des activités commerciales et portuaires de la ville avant l'éruption de la montagne Pelée en 1902. Rousseurs. Tantet, Catalogue méthodique de la bibliothèque du ministère des Colonies, 1905, p. 32.
Paris, Lemercier, [1860]. 216 x 260 mm.
Vue de la rivière du Fort, ou rivière Roxelane, prise du pont de pierre, à Saint-Pierre, au nord-ouest de la Martinique, lithographiée par Eugène Cicéri d'après une photographie d'Hippolyte Hartmann. Elle est issue de l'Album martiniquais publié en 1860. Rousseurs. Bibliographie de la France, Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 27 octobre 1860, 1860, p. 512, 2173 ; Tantet, Catalogue méthodique de la bibliothèque du ministère des Colonies, 1905, p. 32.
Paris, Lemercier, [1860]. 223 x 303 mm.
Vue de la ville de Saint-Pierre, au nord-ouest de la Martinique, lithographiée par Eugène Cicéri d'après une photographie d'Hippolyte Hartmann. Elle est issue de l'Album martiniquais publié en 1860. Rousseurs. Tantet, Catalogue méthodique de la bibliothèque du ministère des Colonies, 1905, p. 32.
Paris, Lemercier, [1860]. 215 x 262 mm.
Vue du château d'eau de Fort-de-France en Martinique, lithographiée par Eugène Cicéri d'après une photographie d'Hippolyte Hartmann. Elle est issue de l'Album martiniquais publié en 1860. Le château d'eau ou fontaine Gueydon fut inauguré en 1856 en hommage à Louis Henri de Gueydon, gouverneur de la Martinique de 1849 à 1853. Cette monumentale fontaine, construite en forme de vasque, approvisionnait les Foyalais en eau courante depuis la rivière Case Navire. Elle cessa d'alimenter les foyers dans les années 1900, pour être remplacée par un château d'eau moderne. Rousseurs. Tantet, Catalogue méthodique de la bibliothèque du ministère des Colonies, 1905, p. 32.
1746. 167 x 212 mm.
Carte figurant l'Empire de Charlemagne, issue de l'Atlantis historici. Bel exemplaire brillamment colorié à l'époque.
1746. 217 x 168 mm.
Carte figurant le Saint-Empire Romain Germanique sous Otton Ier et Conrad II, issue de l'Atlantis historici. Bel exemplaire brillamment colorié à l'époque.
1746. 166 x 253 mm.
Carte figurant l'Empire de Russie de Pierre Le Grand en Europe et en Asie, issue de l'Atlantis historici. Bel exemplaire brillamment colorié à l'époque.
1746. 168 x 212 mm.
Carte figurant la partie orientale de l'empire arabe, issue de l'Atlantis historici. Bel exemplaire brillamment colorié à l'époque.
Paris, Goupil, Vibert et Cie, [circa 1850]. 295 x 216 mm.
Très rare et belle vue de Rio, dessinée par Adolphe d'Hastrel et lithographiée en deux tons par Hubert Clerget. La vue montre la baie de Guanabara et l'Hôtel Pharoux, le tout premier hôtel de Rio construit par le Français Louis Pharoux, où fut inauguré en 1842 le premier studio de photographie. Étienne Adolphe d'Hastrel de Rivedoux, plus connu sous le nom d'Adolphe d'Hastrel, était capitaine d'artillerie de marine, peintre, aquarelliste et lithographe français. Pendant une vingtaine d'années, il parcourut le monde et mit à profit ses missions militaires pour dessiner et peindre des paysages, des scènes de la vie quotidienne, des types humains et des costumes. En 1836, il embarque comme lieutenant à bord de la corvette l'Aube pour l'île Bourbon, où il séjourne jusqu'en 1837. Il croque et peint les paysages et les habitants de la colonie, tout particulièrement à Saint-Paul. Rousseurs.
Paris, Victor Delarue et Ce, [circa 1850]. 245 x 303 mm.
Belle scène dessinée et lithographiée en deux tons par Adolphe d'Hastrel. Étienne Adolphe d'Hastrel de Rivedoux, plus connu sous le nom d'Adolphe d'Hastrel, était capitaine d'artillerie de marine, peintre, aquarelliste et lithographe français. Pendant une vingtaine d'années, il parcourut le monde et mit à profit ses missions militaires pour dessiner et peindre des paysages, des scènes de la vie quotidienne, des types humains et des costumes. En 1836, il embarque comme lieutenant à bord de la corvette l'Aube pour l'île Bourbon, où il séjourne jusqu'en 1837. Il croque et peint les paysages et les habitants de la colonie, tout particulièrement à Saint-Paul. Mouillure claire dans les marges gauche et droite.
Paris,chez l'auteur, [circa 1850]. 220 x 301 mm.
Belle et rare vue de la baie de Malaga, dessinée et lithographiée en deux tons par Adolphe d'Hastrel. Étienne Adolphe d'Hastrel de Rivedoux, plus connu sous le nom d'Adolphe d'Hastrel, était capitaine d'artillerie de marine, peintre, aquarelliste et lithographe français. Pendant une vingtaine d'années, il parcourut le monde et mit à profit ses missions militaires pour dessiner et peindre des paysages, des scènes de la vie quotidienne, des types humains et des costumes. En 1836, il embarque comme lieutenant à bord de la corvette l'Aube pour l'île Bourbon, où il séjourne jusqu'en 1837. Il croque et peint les paysages et les habitants de la colonie, tout particulièrement à Saint-Paul. Rousseurs marginales.
Paris chez l'auteur circa 1850 252 x 320 mm.
Beau panorama de Saint-Denis de la Réunion, dessiné par Adolphe d'Hastrel et lithographié en deux tons par Clerget. Étienne Adolphe d'Hastrel de Rivedoux, plus connu sous le nom d'Adolphe d'Hastrel, était capitaine d'artillerie de marine, peintre, aquarelliste et lithographe français. Pendant une vingtaine d'années, il parcourut le monde et mit à profit ses missions militaires pour dessiner et peindre des paysages, des scènes de la vie quotidienne, des types humains et des costumes. En 1836, il embarque comme lieutenant à bord de la corvette l'Aube pour l'île Bourbon, où il séjourne jusqu'en 1837. Il croque et peint les paysages et les habitants de la colonie, tout particulièrement à Saint-Paul. Bel exemplaire à grandes marges.
Paris, Victor Delarue et Ce, [circa 1850]. 240 x 333 mm.
Belle vue de la Réunion, dessinée par Adolphe d'Hastrel et lithographiée en deux tons par Hubert Clerget. Étienne Adolphe d'Hastrel de Rivedoux, plus connu sous le nom d'Adolphe d'Hastrel, était capitaine d'artillerie de marine, peintre, aquarelliste et lithographe français. Pendant une vingtaine d'années, il parcourut le monde et mit à profit ses missions militaires pour dessiner et peindre des paysages, des scènes de la vie quotidienne, des types humains et des costumes. En 1836, il embarque comme lieutenant à bord de la corvette l'Aube pour l'île Bourbon, où il séjourne jusqu'en 1837. Il croque et peint les paysages et les habitants de la colonie, tout particulièrement à Saint-Paul. Mouillure claire dans les marges gauche et droite. Coin inférieur droit restauré avec du papier moderne.
Paris, Victor Delarue et Ce, [circa 1850]. 245 x 320 mm.
Belle vue de la Réunion, dessinée par Adolphe d'Hastrel et lithographiée en deux tons par Louis-Julien Jacottet. Étienne Adolphe d'Hastrel de Rivedoux, plus connu sous le nom d'Adolphe d'Hastrel, était capitaine d'artillerie de marine, peintre, aquarelliste et lithographe français. Pendant une vingtaine d'années, il parcourut le monde et mit à profit ses missions militaires pour dessiner et peindre des paysages, des scènes de la vie quotidienne, des types humains et des costumes. En 1836, il embarque comme lieutenant à bord de la corvette l'Aube pour l'île Bourbon, où il séjourne jusqu'en 1837. Il croque et peint les paysages et les habitants de la colonie, tout particulièrement à Saint-Paul. Mouillure claire dans les marges gauche et droite.
Paris, Victor Delarue et Ce, [circa 1850]. 345 x 231 mm.
Belle vue dessinée par Adolphe d'Hastrel et lithographiée en deux tons par Léon Sabatier. Étienne Adolphe d'Hastrel de Rivedoux, plus connu sous le nom d'Adolphe d'Hastrel, était capitaine d'artillerie de marine, peintre, aquarelliste et lithographe français. Pendant une vingtaine d'années, il parcourut le monde et mit à profit ses missions militaires pour dessiner et peindre des paysages, des scènes de la vie quotidienne, des types humains et des costumes. En 1836, il embarque comme lieutenant à bord de la corvette l'Aube pour l'île Bourbon, où il séjourne jusqu'en 1837. Il croque et peint les paysages et les habitants de la colonie, tout particulièrement à Saint-Paul. Mouillure claire dans les marges affectant la partie lithographiée.
Paris, Victor Delarue et Ce, [circa 1850]. 240 x 308 mm.
Belle vue de La Réunion, dessinée par Adolphe d'Hastrel et lithographiée en deux tons par Hubert Clerget. Étienne Adolphe d'Hastrel de Rivedoux, plus connu sous le nom d'Adolphe d'Hastrel, était capitaine d'artillerie de marine, peintre, aquarelliste et lithographe français. Pendant une vingtaine d'années, il parcourut le monde et mit à profit ses missions militaires pour dessiner et peindre des paysages, des scènes de la vie quotidienne, des types humains et des costumes. En 1836, il embarque comme lieutenant à bord de la corvette l'Aube pour l'île Bourbon, où il séjourne jusqu'en 1837. Il croque et peint les paysages et les habitants de la colonie, tout particulièrement à Saint-Paul. Mouillure claire dans les marges gauche et droite.
Paris, Victor Delarue et Ce, [circa 1850]. 250 x 305 mm.
Belle scène dessinée et lithographiée en deux tons par Adolphe d'Hastrel. Étienne Adolphe d'Hastrel de Rivedoux, plus connu sous le nom d'Adolphe d'Hastrel, était capitaine d'artillerie de marine, peintre, aquarelliste et lithographe français. Pendant une vingtaine d'années, il parcourut le monde et mit à profit ses missions militaires pour dessiner et peindre des paysages, des scènes de la vie quotidienne, des types humains et des costumes. En 1836, il embarque comme lieutenant à bord de la corvette l'Aube pour l'île Bourbon, où il séjourne jusqu'en 1837. Il croque et peint les paysages et les habitants de la colonie, tout particulièrement à Saint-Paul. Mouillure claire dans les marges gauche et droite. Coin inférieur droit restauré avec du papier moderne.
Paris Gihaut frères 1846 305 x 423 mm.
Belle vue de Montevideo, issue de l'Album de la Plata, dessinée par Adolphe d'Hastrel et lithographiée en deux tons par Eugène Ciceri. Étienne Adolphe d'Hastrel de Rivedoux, plus connu sous le nom d'Adolphe d'Hastrel, était capitaine d'artillerie de marine, peintre, aquarelliste et lithographe français. Pendant une vingtaine d'années, il parcourut le monde et mit à profit ses missions militaires pour dessiner et peindre des paysages, des scènes de la vie quotidienne, des types humains et des costumes. En 1839, il part en Amérique du Sud pour participer à l'expédition du Rio de la Plata. Lorsque Montevideo est menacée, en pleine Guerra Grande (1839-1851), les résidents français participent aux travaux de fortification de la ville sous la direction de d'Hastrel, alors capitaine d'artillerie. À cette occasion il peint aussi une série d'aquarelles qui seront réunies dans l'Album de la Plata. Bel exemplaire à grandes marges.