Couverture souple. Revue de 128 pages. 15 x 24 cm.
Périodique. Action Populaire, Février 1959.
Couverture souple. Revue de 128 pages. 15 x 24 cm.
Périodique. Action Populaire, Mars 1959.
Couverture souple. Revue de 128 pages. 15 x 24 cm.
Périodique. Action Populaire, Avril 1959.
Couverture souple. Revue de 128 pages. 15 x 24 cm.
Périodique. Action Populaire, Juillet-Août 1962.
Couverture souple. Revue de 80 pages. 15 x 24 cm.
Périodique. Action Populaire, Décembre 1951.
Couverture souple. 83 revues d'environ 100 pages. 16 x 25 cm. Rousseurs. Papier bruni. Quelques numéros défrâichis.
Périodique. Editions SPES, 1946-1955.
Couverture souple. 10 revues de 128 pages. 15 x 24 cm.
Périodique. Action Populaire, 1956.
Couverture souple. 10 revues de 128 pages. 15 x 24 cm. Une revue défraîchie.
Périodique. Action Populaire, 1957.
Couverture souple. 8 revues de 128 pages. 15 x 24 cm. Une revue défraîchie.
Périodique. Action Populaire, 1958.
Couverture souple. 9 revues de 128 pages. 15 x 24 cm.
Périodique. Action Populaire, 1962.
Couverture souple. 9 revues de 128 pages. 15 x 24 cm.
Périodique. Le numéro 165 est entièrement consacré au phénomène urbain. Action Populaire, 1964.
Couverture souple. 9 revues de 128 pages. 15 x 24 cm.
Périodique. Le numéro 174 est un spécial Droits de l'Homme. Action Populaire, 1964.
Paris, 1993 - 1995; 33 fascicules in-8°, brochés, couvertures de couleurs différentes selon les années; plus de 120pp. par fascicule.Complet des 11 numéros de chaque année ( juillet-aout formant 1 seul numéro), pour 1993, 1994 et 1995, soit 33 fascicules.
Revue des questions religieuses, philosophiques, politiques et faits de société, mais aussi interviews et rencontres avec des cinéatses, artistes, scientifiques, etc. (Res1).
Dervy, 1994, in-8 br., 363 p., 2ème édition, coll. "Mystiques & Religions", très bon état.
Voir le sommaire sur photos jointes.
Editions du Soleil Natal, 1989. 16 x 24, 130 pp., quelques illustrations, broché, très bon état.
Préface de Jean-Pierre Bayard.
2000 Macerata, Quodlibet, 2000 ; fort volume in-8°, pleine toile rouge de l'éditeur , titre en bleu, jaquette blanche avec vignette en noir au 1er plat, titre en noir et rouge; LXIII, 775pp. Illustré hors texte de planches et tableaux.
Jacquette très légèrement poussiéreuse. Bon exemplaire.Texte italien. ( GrDD)
Tournon, Claude Michel, 1617, in-8, [16] ff. n. ch. (titre, dédicace, introduction, privilège, errata), 336 pp. (mal chiffrées 236), vélin souple, dos lisse (reliure de l'époque). Rousseurs, quelques mouillures claires.
Deuxième édition (la première de 1615) de ce libelle très violent dirigé contre Louis Servin, célèbre pour la sévérité de ses maximes gallicanes et son horreur de tout ultramontanisme. Le Jésuite Louis Richeomme (1544-1625), natif de Digne le composa pendant le temps de son assistanat (1608-1615), pour défendre la Compagnie, alors attaquée de toutes part pour le rôle qui lui était attribué dans la vulgarisation des théories du tyrannicide et pour leur éventuelle implication dans le geste de Ravaillac.Absent de Dupin. Backer-Sommervogel, VI, 1828 (32). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Caen, Georges de La Marinière, 1615. In-8 de (32)-343-(1) pp., vélin, dos lisse, titre manuscrit sur le dos, traces de lacet (reliure de l'époque).
Édition originale. Libelle très violent dirigé contre Louis Servin, célèbre pour la sévérité de ses maximes gallicanes et son horreur de tout ultramontanisme, rédigé par le Jésuite Louis Richeome (1544-1625) pendant le temps de son assistanat (1608-1615) pour défendre la Compagnie, alors attaquée de toutes parts pour le rôle qui lui était attribué dans la vulgaristion des théories du tyrannicide et pour leur éventuelle implication dans le geste de Ravaillac.Il publia la même année contre le même Servin une Plaincte justificative de Louis de Beaumanoir (i.e. Louis Richeome). Contemporain de François de Sales, le Père Richeome est l'un des précurseurs de l'humanisme dévot.Exemplaire abondamment annoté et souligné à l'encre du temps en lettres grecques et latines sur les feuillets de garde, le titre et dans le texte ; note manuscrit de 1842 en regard du titre : « Ce livre n'est qu'un libelle rempli des plus grossières injures et digne en la forme et au fond d'un misérable jésuite. JH 1842 ». Vélin légèrement sali avec petit manque sur le dos.Absent de Bourgeois et André qui cite la Plaincte justificative (VI, 4939) ; De Backer-Sommervogel, VI, p. 1828, n°32.
Bordeaux, Simon Millanges, 1603, in-8, [9] ff. n. ch. (titre-frontispice gravé par L. Gaultier, dédicaces à Henri IV et au chancelier de Bellièvre), [463] pp. mal chiffrées 503, [4] ff. n. ch. (table, errata, privilège), 193-94 et 207-208 reliés par erreur dans les pièces liminaires, vélin souple, dos lisse, traces de lacets (reliure de l'époque). Exemplaire déboîté, manques de vélin sur le plat inférieur, des mouillures claires.
Seconde édition (la première est de 1602, également chez Millanges). L'ouvrage s'inscrit dans la série des très nombreuses défenses de la Compagnie rédigées avant et pendant son assistanat par le père Louis Richeome (1544-1625). Depuis la fin de la Ligue, et surtout la tentative d'assassinat de Henri IV par Jean Châtel, les Jésuites étaient la cible d'accusations récurrentes et furent expulsés du Royaume en 1594.RELIÉ À LA SUITE, du même auteur : Très humble remonstrance et requeste des religieux de la Compagnie de Iésus. Présentée au Très Chestien Roy de France & de Navarre Henri IIII l'an 1598. Et r'imprimée de nouveau 1602. Avec l'attestation de Messieurs l'évesque & magistrats de la ville d'Anvers contre la calomnie du libelle diffamatoire cy devant publié soubs titre de L'Histoire notable du Père Henri Bruslé, &c. Et un' autre attestation de Poloigne contre quelqu'autre calomnie. Bordeaux, Simon Millanges, 1602, [3] ff. n. ch. (titre, aux lecteurs), 162 pp., [2] ff. n. ch. (table, errata). Troisième édition française après celles de 1598 et 1599 (il en existe aussi une version en latin, donnée en 1599).Ex-libris manuscrit Garmest de Nantes daté de 1624 sur les premières gardes. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Villefranche, Guillaume Grenier, 1599, petit in-8, [4] ff. n. ch., pp. 9-238, vélin rigide granité et rubriqué, dos à nerfs, pièce de titre cerise (reliure de l'époque). Rousseurs.
Édition originale de ce libelle qui s'inscrit dans la série des très nombreuses défenses de la Compagnie rédigées avant et pendant son assistanat par le père Louis Richeome (1544-1625). Depuis la fin de la Ligue, et surtout la tentative d'assassinat de Henri IV par Jean Châtel, les Jésuites étaient la cible d'accusations récurrentes et furent expulsés du Royaume en 1594. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Guillaume Binet, 1602. In-8 de (24)-622-(7) pp., vélin à rabats, titre manuscrit sur le dos, traces de lacet (reliure de l'époque).
Nouvelle édition revue et augmentée de la défense du théologien jésuite Louis Richeome dédiée au roi Henri IV qui assiégeait Amiens quand parut l'édition originale en 1597. « Ce livre représenta la première tentative pour plaider la cause des Jésuites directement auprès du roi. Face à cette démarche, le Parlement de Paris délivra un arrêt condamnant le livre et interdisant la vente ou l’impression par les libraires et imprimeurs français (12 novembre 1597). Louis Richeome (1544-1625) fut lui-même menacé d’arrestation et assigné à comparaître. Cela n’empêcha pas le livre de connaître plusieurs rééditions et d’être diffusé avec un grand nombre d’exemplaires » (Frédérique Marty-Badiola, Université de Pau et des Pays de l’Adour, 2014).Petite déchirure et défaut impression feuillet Eeiiii (pages 439/440) galerie de ver sur quelques feuillets sinon bon exemplaire.De Backer-Sommervogel, VI, p. 1817, n°5 ; Desgraves, 451 p. 61 ; absent de Hauser, Sources.
Bordeaux, Simon Millanges, 1602, in-12, [3] ff. n. ch. (titre, aux lecteurs), 162 pp., [2] ff. n. ch. (table, errata), demi-chagrin aubergine, dos à nerfs orné de filets et caissons dorés, gardes de papier étoilé (reliure du XIXe).
Troisième édition française après celles de 1598 et 1599 (il en existe aussi une version en latin, donnée en 1599).La pièce s'inscrit dans la série des très nombreuses défenses de la Compagnie rédigées avant et pendant son assistanat par le père Louis Richeome (1544-1625). Depuis la fin de la Ligue, et surtout la tentative d'assassinat de Henri IV par Jean Châtel, les Jésuites étaient la cible d'accusations récurrentes et furent expulsés du Royaume en 1594.Ex-libris manuscrit B. Fillon, daté de 1846. Possiblement l'érudit poitevin Benjamin Fillon (1819-1881). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
RIPERT de MONCLAR de (Procureur Général du Roi au Parlement de Provence)
Reference : 6123
(1799)
1799 reliure plein veau blond marbré (binding full calfskin) in-octavo, dos long (spine without raised band) - compartiments or à fleuron (floweret) avec des petits fers isolés en remplissage et des feuillages exécutés aux filets courbes aux angles dans un encadrement à filet simple - pièce de titre (label of title) avec filet or (gilt line) sur fond bordeaux, coiffes défraîchies (head and tail of the spine faded), filet (gilt line) sur les coupes (manque de dorure - lack of gilt), tranches rouges (reds edges), marque page en tissu (bookmark), illustrations : orné (illuminated of) d'un bandeau (headpiece) et d'une lettrine (dropped initial), cicatrices de mouillures en lisière de queue sur les premières pages (lights waterstains), 271 pages, sans date (no date) dix-huitième siècle sans lieu (no place) sans Editeur (no colophon),
bon état malgré le petit défaut signalé (very good condition in spite of the small defect indicated)
S.l., s.n., 1763 ; in-12. 546pp. Veau brun marbré, dos lisse orné, pièce de titre en maroquin rouge. Trous de vers au dos et à la charnière du plat sup. Coiffe inférieure légèrement frottée. Intérieur très frais.
La doctrine des Jésuites avait été attaquée dés le début du XVIIIe siècle. A l'occasion d'un procès en 1760 "les jésuites ne sont plus simplement accusés, derrière leur faux zèle supposé pour la religion, de nourrir en réalité des ambitions politiques auprès des princes et daspirer à la monarchie pour leur propre compte. Ce sont leurs propres règles religieuses qui sont désormais considérées comme de véritables constitutions étatiques..." contraires aux lois du royaume. En juillet 1761 "Joly de Fleury, avocat du roi, publie le premier Compte-rendu des constitutions des jésuites. Son but est clairement de réformer un institut dont lexistence même est selon lui illégale". La même année Louis Adrien Le Paige publie son Histoire de la naissance et des progrès de la Compagnie de Jésus où il développe sa critique politique des constitutions. "Cest Ripert de Montclar, procureur général du Roi au Parlement de Provence, qui développe le plus longuement la théorie de la Nation jésuitique : « Il nest pas dÉtat mieux constitué que la Nation jésuitique. » La Société ne se contente pas de former un « État séparé dont les intérêts sont contraires à lintérêt général », en profondeur, « elle lutte dans un État contre lÉtat même». Ses opinions erronées sur le parricide, le tyrannicide, lhomicide et le droit de déposer les rois ne découlent pas dun zèle mal entendu pour les papes, pour les peuples, pour la religion ou pour lhumanité en général, « cest lintérêt national de la Société qui exige quelle ait les moyens pour attaquer et se défendre». Voilà lessence de ce que Ripert de Montclar nomme le « jésuitisme », première occurrence du néologisme". Ripert de Montclar formule un topos promis à une immense postérité au XIXe siècle, celui « des forces invisibles de lEmpire jésuitique ». (Catherine MAIRE, Des comptes-rendus des constitutions jésuites à la Constitution civile du clergé. In : Les antijésuites. Discours, figures et lieux de lantijésuitisme à lépoque moderne. Presses Universitaires de Rennes, 2010, pp. 401-427).
S.l., 1762 in-8, 307-[3]-316 pp., vélin rigide, dos à nerfs (reliure de l'époque). Plats un peu salis.
Moins connu que celui de La Chalotais, ce rapport du très janséniste Jean-Pierre-François de Ripert-Monclar (1711-1773), procureur général au Parlement de Provence, est aussi plus argumenté par rapport tant au régalisme ambiant qu'aux principes des "maximes de l'Eglise gallicane", dont le milieu parlementaire s'était fait le jaloux défenseur. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.