Paris ?Edition-Imprimerie des Poètes (Caractères) - Estienne 1953 In-12 carré Broché
Edition originale illustrée hors texte de 10 ESTAMPES de KROL en noir sur fonds bistre, brun ou noir. La vignette en couverture partiellemnt insolée et en titre est également de l'artiste. Tirage à 535 exemplaires, celui-ci non numéroté portant un ENVOI autographe signé de Krol. JOINT : De Livre en livre. Krol. Editions estienne, 1966. Belle plaquette consacrée à l'artiste, avec sa carte de visite signée. > Les 2 volumes Bon 0
Lucien Vogel éditeur | Paris 1924-1925 | 18 x 24 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, non-signée. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Zürich, Orell Füssli, 1987. 4°. 235 S. Mit ganzs. farb. Abb. Orig.-Leinenbd. mit Schutzumschlag (mit Bibliotheksklebefolie).
Mit überklebtem Namenszug auf fl. Vorsatz sowie Besitzerstempel auf Titels.
Très beau portrait gravé d'après le tableau de Joshua Reynolds (Hamilton page 28). Eliott a été Gouverneur de Gibraltar; C'est lui qui défendit la ville glorieusement de 1779 à 1783. Nommé ensuite Lord Heathfield. En feuille bon Londres Boydell 1788 58 x 42 cm
édition originale
Manière noire. Le Blanc 99; Très belle épreuve du 2è état sur 3, avant la lettre. Cadre moderne. Cadre moderne Très bon Londres John Boydell 1782 55 x 73 cm avec le cadre.
édition originale
Lucien Vogel éditeur | Paris 1921 | 18 x 24 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Lucien Vogel éditeur | Paris 1921 | 18 x 24 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Nouvelle édition. Paris, Audin, 1830–1831. 8°. (4), 664 S. Mit 1 mehrfach gef. Karte der Schweiz, 1 gef. Karte von Thun nach Meiringen und 6 Aquatinta-Tafeln. Halbpergament der Zeit mit Rückenvergoldung und Rückenschild.
Durchgehend gebräunt und stockfleckig. Einband berieben und bestossen.
Nouvelle édition. Paris u. Genf, Audin u. Cherbuliez, 1832. 12°. (4) 664 S. Mit 1 Aquatinta-Frontispiz, 6 Aquatinta-Tafeln u. 1 gest. gef. Karte. Illustr. Orig.-Broschur (stärker berieben, bestossen u. fleckig).
Neuausgabe des erfolgreichen, mehrmals aufgelegten Handbuchs, das erst 1793 in deutscher Sprache in Zürich und dann franz. 1810-1811 (auch in Zürich) erschien. Erweitert um (1.:) Wyss: Itinéraire de l'Oberland, (2.:) Itinéraire du Rigi, (3.:) Richard, M.: notes et observations nombreuses, (4.:) Manget, M.: Itinéraire des deux rives du lac Léman u. (5.:) Tableau de toutes les routes de la Suisse par lieues et demi-lieues. - Frontispiz u. Tafeln (Vollständigkeit durch uns nicht nachweisbar) zeigen: Simplonroute, Rheinfall bei Schaffhausen, Staubbachfall, Mont Blanc, Reichenbachfall, Wallis, die Karte zeigt Meiringen. Unbeschnittenes Exemplar. - Es fehlt die gest. Keller-Karte. Vorsätze mit 2-seitiger Montage aus unbekanntem Buch. Durchgehend gebräunt u. stockfleckig. - Einbanddeckel u. -Rücken mit Läsuren.
Zürich, Verlag des Art. Institut Orell Füssli, o.J. Kl.-8°. 150 S. Mit 76 Illustrationen, gefalteten Panoramen. und einer Karte (ausklappbar). Originalleinenband mit Goldverzierung.
Tadellos erhaltenes Exemplar.
9. Auflage. Bern, Goepper & Lehmann, 1895. 8°. (1) Bl., (4) 444 S. Illustr. Orig.-Halbleinenbd. (berieben, bestossen u. etwas fleckig).
Mit Kritzeleinen auf den Vorsätzen u. auf 2 Textseiten. Durchgehend stärker gebräunt.
ECONOMOU George - MUNICIPAL GALLERY OF ATHENS (ΟΙΚΟΝΟΜΟΥ Γιώργου)
Reference : AR160
(2010)
Athens 2010. Gd in-4o, 533 pp. with hundreds of colour illustrations mostly in full page. These works were exhibited at the Municipal Gallery of Athens from the 17th February to the 3rd of July 2011 in two parts: A) XVth century-Rococo, Academy Realism, Impressionism, Vienna Secession, Fauvism, Expressionism, Cubism, Abstraction, New Objectivity, Drawings. B) Surrealism, the Paris School, Portrait-Nude-Still life, Art in the first post-war decade, Art in the 1960s, Neo-fauves, Prints. Full cloth binding, illustrated jacket. Brand new copy of a total 1000 copies edition. N.B. There is a greek edition also available at the same price.
Épreuve sur beau papier filigrané. en feuille Très bon Paris 13 x 8,5 cm
Belle épreuve. Inconnu à l'Inventaire du fonds Français. D'après Guido Reni selon la légende inscrite. en feuille Très bon
édition originale
Lithographie (ou tempera) originale sur papier fort type Canson mais sans filigrane. Signature, titre et numérotation au crayon dans la marge inférieure. Dimensions 320 x 220 mm à la cuvette raz l'image, hors tout 425 x 300 mm. Bon état.Envoi en recommandé R3, devis pour l'étranger.
Edgar Chahine entame ses études à Constantinople où son père est un des directeurs de la banque ottomane. Il a pour professeur le peintre Milkon Tiratzuyan qui lui conseille de poursuivre sa formation artistique en Italie. En 1892, il est élève à Venise d'un lycée tenu par les frères mékhitaristes, et il suit dans le même temps les cours du peintre Antonio Paoletti et du sculpteur Antonio del Zotto à l'académie des beaux-arts. Il s'installe définitivement à Paris en 1895. Il s'inscrit à l'académie Julian, puis il expose à la Société des artistes français de 1896 à 1899 notamment la série La Vie lamentable, tableaux mettant en scène des déshérités. Dès 1897, sa gravure Étude de gueux, exposée à la galerie de la Bodinière est remarquée par le critique Loÿs Delteil et le marchand d'estampes Edmond Sagot. En 1900, ses gravures lui valent une médaille d'or à l'exposition universelle de Paris, puis en 1903 une autre à la Biennale de Venise, manifestation qui lui rendra un hommage rétrospectif en 1924. Il est naturalisé français en 1925 et décoré de la Légion d'honneur en 1932. Après avoir quelque peu délaissé la peinture à l'huile au profit de l'eau-forte, il se met à la tempera à compter de 1933. Son premier livre illustré est Histoire comique d'Anatole France (1905). Par la suite, il illustrera des uvres d'Octave Mirbeau, de Gabriel Mourey, de Colette, de Gustave Flaubert, de Jules et Edmond de Goncourt ou de Paul Verlaine. Il laisse une uvre forte de 450 gravures, 430 illustrations et 300 peintures, pastels et dessins. Le critique artistique Camille Mauclair dit de lui : « La puissance de son trait et son sens aigu de l'observation en font un exceptionnel témoin de son temps. » Edgar Chahine se livrait à la gravure « avec ce regard auquel rien n'échappe et cette main qui peut tout. » Remises possibles sur les achats en lot, achetez plusieurs objets à la fois ! Reçoit sur rendez-vous pour consultation des ouvrages.
Zürich, In Commission bei Meyer und Zeller, 1847. Quart. VIII, XVI, 279 S. Mit 4 lithogr. Tafeln nach Zeichnungen von Gerold Edlibach. Halblederband der Zeit.
Aus der Reihe: "Mittheilungen der Antiquarischen Gesellschaft in Zürich", Band 4. - Mit farb. Exlibris auf dem Vorsatz. Zu Beginn mit einem Namensverzeichnis der Mitglieder der Antiquarischen Gesellschaft. - Durchgehend nur leicht stockfleckig. Einband berieben und bestossen.
Lucien Vogel éditeur | Paris 1920 | 18 x 24 cm | une feuille
Estampe originale en couleur réalisée par Edouard Halouze, finement réhaussée à l'or, tirée sur papier vergé et signée en haut à droite de la planche. Peintre, illustrateur et décorateur, Edouard Halouze dessine des vignettes de mode pour laGazette du Bon tondès les débuts de la revue. Parallèlement à ce travail, il participe en 1920 à une exposition consacrée à "La mode vue par les peintres" et présentée au Musée des arts décoratifs. Il se distingue des autres dessinateurs de la Gazette par son style cubiste dans des décors, des costumes et des couvertures de programmes pour le music-hall. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, pa
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Gravure sur bois coloriée, signée dans la plaque mais tirage avant toute lettre. Dimensions de l'image 320 x 217 mm.
Envoi par recommandée R2, 8 ; pour envoi vers l'étranger merci de me contacter pour devis. Bon état. Bon état Remises possibles sur les achats en lot, achetez plusieurs objets à la fois ! Reçoit sur rendez-vous pour consultation des ouvrages.
Wien: Österreichisches Museum für angewandte Kunst, 1973 in-8, 101 pages, 157 illustrations dont quelques unes en couleurs. Broché (couv. un peu défraichie). Les estampes japonaises et la Sécession à Vienne.
Japanischer Farbholzschnitt und Wiener Secession. (Wien: Österreichisches Museum für angewandte Kunst, 1973). [M.C.: Art japonais, estampes, Vienne, Sécession, japonisme]
2 Bände. Zürich, Im Selbstverlage des Herausgebers, 1860 und 1865. Gr.-8°. 1: (125) Bl, Chromolithogr. Titel, 52 lithogr. Tafeln; 2: Chromolithogr. Titel, 224 S., 8 S., 40 lithogr. Tafeln. Die Tafeln in Farb-, Gold- u. Silberdruck. Gold- u. blindgepr. Orig.-Leinenband.
HBLS II, Seite 789. – Barth 9934. – Erstausgabe. – Vereinzelt stockfleckig. Einband stärker berieben und mit Schadstellen.
Zürich, David Bürkli, 1811. Kl.-4°. 99, (1) S. (Noten). Pappband der Zeit mit Kleisterpapierbezug.
Sammlung von 49 Liedern, komponiert von Heinrich Egli (1742-1810), geboren in Seegräben, wurde kurze Zeit von Johannes Schmidlin ausgebildet in Klavier, Gesang und Komposition und war ab 1760 in Zürich als Gesang- und Klavierlehrer und Orcherstergeiger im Musikkollegium tätig. Er war der bedeutendste Schweizer Liedkomponist des ausgehenden 18. Jahrhunderts, war berfreundet mit Hans Georg Nägeli und Johann Kaspar Lavater. Vorliegendes Werk war für die Verbreitung des Klavier- und Chorliedes in der Schweiz von grosser Bedeutung. - Einband stärker berieben. Mit handschr. Namenszug auf dem Vorsatz.
Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 4, 13 septembre 1832 (Planche n°198)Lithographie Hauteur: 35.6cmx Largeur: 26cm - Image: Hauteur: 22.3cmxLargeur: 18.5cm- Titre en bas au centre : « ….. alors, il s’approcha d’elle et lui donna une poignée de main. elle lui // dit : quoi, c’est par une poignée de main que vous trahissez la fille du ciel. » ; légende plus bas à dte : « (parodie d’un tableau de vandick [Van Dyck]) » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal.) // (N°97.) », en ht à dte : « Pl. 198. »Inscription - Dans la lettre : « Lith. de Becquet rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert galerie véro dodat » [éditeur] ; dans l’image, en bas au centre, signature : « EH » [ ?]
Détournement du tableau "La capture de Jésus au jardin des oliviers" par Antoine Van Dyck (1618-20 ; Madrid, musée du Prado). Louis-Philippe, vu de trois quarts dos est assimilé à Judas, donnant une poignée de main à une figure féminine portant le bonnet phrygien, allégorie de la liberté (et/ou de la république), assimilée à Jésus. Louis-Philippe livre ainsi la liberté à la police, tout comme Judas avait livré Jésus aux Romains. Derrière se tiennent les gardes. Dupin se tient prêt à passer la corde au cou à la Liberté. Au premier plan à gche, Philipon, pour se venger, tient d’Argout par le nez et s’apprête à le frapper avec une marotte. A l’arrière-plan se distingue le château des Tuileries. La pl. dénonce la politique de répression engagée par le gouvernement. Sur un thème similaire, cf. pl. 163 (numéro 81) et pl. 185 (numéro 91).Personne / Personnage représenté:Argout, Antoine Maurice Apollinaire d', baron; Louis-Philippe Ier, roi des Français; Dupin, André Marie Jean-Jacques (dit Dupin aîné) Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
(St. Gallen), Zollikofer und Züblin, Wegelin und Rätzer, 1824-28. 8°. Marmor. Pappband der Zeit mit handschr. Rückenschild.
Barth 20223. - Die ersten fünf Jahrgänge dieser detailreiche Aufzeichnungen zu Politik, Regierungsgeschäften, Schulwesen, Literatur, Kunst, Industrie, Vereinen etc., verfasst von Peter Ehrenzeller (1798-1847) Diakon und Archivar. - Stark stockfleckig, Einband berieben.
Pro patria éditeur. 45X53 cm.
Phot. Pirou et Pierre Petit. Imprimé sur papier glacé.
Solothrun, Gassmann, 1904. Gr.-8°. 23(1) S. Orig.-Heft.
verblichen.