Previous 1 ... 102 103 104 105 ... 128 151 174 197 ... 199 Next Exact page number ? OK

‎FRAIPONT (Gustave). ‎

Reference : 16332

‎Soldats devant une cathédrale enneigée soleil couchant. ‎

‎ 45X31 cm. ‎


‎Estampe en couleurs imprimée sur Vélin d'Arches. Signée au crayon. ‎

Phone number : 06 11 48 86 05

EUR100.00 (€100.00 )

‎Francisco Javier GOSE‎

Reference : 89479

(1912)

‎Au revoir ! Costume Tailleur pour la promenade (pl.5, La Gazette du Bon ton, 1912-1913 n°1)‎

‎Paris 1912-1913 | 19 x 24.50 cm | une feuille‎


‎Estampe originale en couleur tirée sur papier vergé, signée en bas à droite dans la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. * Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) La Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: « En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France. » («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, La Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR90.00 (€90.00 )

‎Francisco Javier GOSE‎

Reference : 84690

(1914)

‎Il a été primé. Robe du soir (pl.21, La Gazette du Bon ton, 1914 n°3)‎

‎Lucien Vogel éditeur | Paris Mars 1914 | 19 x 24.50 cm | une feuille‎


‎Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR120.00 (€120.00 )

‎Francisco Javier GOSE‎

Reference : 89456

(1914)

‎Il a été primé. Robe du soir (pl.21, La Gazette du Bon ton, 1914 n°3)‎

‎Paris Mars 1914 | 19 x 24.50 cm | une feuille‎


‎Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. * Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR120.00 (€120.00 )

‎Francisco Javier GOSE‎

Reference : 54686

(1914)

‎Suis-je belle ce soir ? Robe pour le casino (pl.63, La Gazette du Bon ton, 1914 n°7)‎

‎Lucien Vogel éditeur | Paris Juillet 1914 | 18 x 24 cm | une feuille‎


‎Estampe double originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR80.00 (€80.00 )

‎Francisco Javier GOSE‎

Reference : 89477

(1913)

‎Un loup en cage. Costume de "Maya" par Worth (pl.7, La Gazette du Bon ton, 1912-1913 n°4)‎

‎Paris Février 1913 | 19 x 24.50 cm | une feuille‎


‎Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé et signée en bas à droite. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. * Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) La Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: « En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France. » («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, La Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR90.00 (€90.00 )

‎Francisco Javier GOSE - (John REDFERN)‎

Reference : 89496

(1912)

‎Blanc et Noir. Robe et manteau de théâtre de Redfern (pl.7, La Gazette du Bon ton, 1912-1913 n°3)‎

‎Paris 1912-1913 | 19 x 24.50 cm | une feuille‎


‎Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé et signée en bas à gauche de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. * Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) La Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: « En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France. » («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, La Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR150.00 (€150.00 )

‎Francisco Javier GOSE - (John REDFERN)‎

Reference : 89444

(1913)

‎La Dernière Rose. Robe d'après-midi de Redfern (pl.5, La Gazette du Bon ton, 1913 n°12)‎

‎Paris Octobre 1913 | 19 x 24.50 cm | une feuille‎


‎Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. * Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR90.00 (€90.00 )

‎Francisco Javier GOSE - (John REDFERN)‎

Reference : 89425

(1913)

‎Sur la falaise. Robe d'été de Redfern (pl.7, La Gazette du Bon ton, 1913 n°10)‎

‎Lucien Vogel éditeur | Paris Août 1913 | 19 x 24.50 cm | une feuille‎


‎Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite dans la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. * Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 01 56 08 08 85

EUR100.00 (€100.00 )

‎Francis DE BOLLE (Ixelles 1939 -)‎

Reference : 83444

Phone number : (+32) 470 87 87 88

EUR80.00 (€80.00 )

‎Francis DE BOLLE (peintre et graveur belge, Ixelles 1939 -)‎

Reference : 83445

Phone number : (+32) 470 87 87 88

EUR80.00 (€80.00 )

‎FRANCKEN (Ruth).‎

Reference : awd-735

‎Smiling Cage, der Kopfe ist die Welt.‎

‎ Portrait de John Cage souriant, série Hostages. Épreuve d’artiste imprimée en lithographie par Quensen GmBH en 1998. Signée, datée, justifiée et insérée dans une pochette de présentation rouge à rabat. Impression à 85 ex. avec timbre sec de l’éditeur (40/27 cm). Bon état. ‎


‎« Le feu et les flammes traversent toute mon œuvre », disait Ruth Francken (Prague, 1924 – Paris, 2006), irréductible à tous les courants artistiques de son temps, restée célèbre pour sa chaise homme, directement moulée sur un modèle masculin (1970). ‎

Actualités - Paris
Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 00 33 (0)6 72 07 91 06

EUR330.00 (€330.00 )

‎Francois de Belleforest (1530 - 1583)‎

Reference : 27989

(1575)

‎LA VILLE DE ROMAS EN DAUPHINE / LE VRAY POURTRAICT DE LA VILLE ET CITE DE ROMANS - grande gravure sur bois‎

‎ 1575. Nicolas Chesneau, Michel Sonnius, Paris, 1575- Francois de Belleforest- La Ville de Romas en Dauphine / Le vray Pourtraict de la Ville et Cite de Romans- image : 26.5 x 35.7 cm -papier : 34.5 x 44.5 cm , texte au dos, doublée sur papier fort recent, bon état‎


‎Cette gravure sur bois a été publiée dans La Cosmographie Universelle de tout le monde, imprimée en 1575 en deux volumes à Paris par Nicolas Chesneau et Michel Sonnius avec le texte français de François de Belleforest. Il s'agit d'une version française de la Cosmographia Universalis de Sebastian Münster. La plupart des cartes et dessins gravés sur bois de l'œuvre de Münster ont été abandonnés et de nouvelles gravures sur bois ont été réalisées. Les informations géographiques sont principalement basées sur Abraham Ortelius et Braun & Hogenberg, mais proviennent également de sources inconnues. Toutes les cartes et vues de l'édition de Paris de Belleforest sont très rares car il n'y a eu qu'une seule édition en une seule langue. Les gravures sur bois de l'édition de Bâle de Seb. Münster ont été utilisées dans 46 éditions différentes.Antique woodcut town view of Romans-sur-Isere, Dauphine. Printed in Paris by Nicolas Chesneau, Michel Sonnius in 1575. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €‎

Livres Anciens Komar - Meounes les Montrieux

Phone number : 33 04 94 63 34 56

EUR230.00 (€230.00 )

‎François-Anne DAVID - Pierre-Sylvain MARECHAL‎

Reference : His3966M

‎Antiquités d'Herculanum, ou les plus belles Peintures antiques, et les marbres, bronzes, meubles, etc. etc. trouvés dans les excavations d'Herculanum, Stabia et Pompeïa - 9 volumes reliés‎

‎Chez l'auteur, F.A. David, À Paris, 1780. Édition originale de ce superbe travail de compilation des gravures de F.A. David représentant la somme des découvertes du site d'Herculanum, alors fraîchement excavé. 9 volumes petit in-4, reliure veau brun, pièce de titre maroquin grenat, pièce de tomaison maroquin vert anglais, dos lisse, titrage et fleurons ornés, plats encadrés de filet dorés.reliures très clairement usées, mais état intérieur superbe. Tome I : 168 pages - 134 figures. Tome II : 215 pages - 141 figures. Tome III : 204 pages - 130 figures. Tome IV : 119 pages - 130 illustrations. Tome V : 100 pages - 181 figures. Tome VI : 96 pages - 144 figures. Tome VII : 104 pages - 163 figures. Tome VIII :50 pages - 70 figures. Tome IX : 108 pages - 129 figures. Reliures encore solides malgré une esthétique usée. Dos et plats frottés et accrochés par endroits. À rafraîchir. Intérieur des 9 volumes d'une fraîcheur irréprochable. COMPLETS. Tranches très bonnes. Chez l'auteur, F.A. David, À Paris, 1780. Original publication of this wonderful compilation of plates by F.A. David representing every aspect of what archeologists found and excavated on the freshly discovered, at this date, site of Herculanum. 9 volumes in small in-4, original binding in full, blond calf, red title piece, green volume piece. Vol I : 168 pages - 134 plates. Vol II : 215 pages - 141 plates. Vol III : 204 pages - 130 plates. Vol IV : 119 pages - 130 plates. Vol V : 100 pages - 181 plates. Vol VI : 96 pages - 144 plates. Vol VII : 104 pages - 163 plates. Vol VIII : 50 pages - 70 plates. Vol IX : 108 pages - 129 plates. Binding showing signs of wear but text and plates perfect condition. Binding could be restored. ‎


‎Magnifique série Wonderful set Vous pouvez aussi consulter notre autre série en 5 volumes du même auteur "Antiquités Étrusques, Grecques et Romaines" (réf : HIS3967M) Don't hesitate to check on our other 5 volumes set by the same author "Antiquités Étrusques, Grecques et Romaines" (réf : HIS3967M)‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : +33 5 59 03 69 40

EUR2,800.00 (€2,800.00 )

‎François Bergot‎

Reference : ART7149M

‎Géricault tout l'oeuvre gravé et pièces en rapport‎

‎1981, Musée des Beaux-Arts de Rouen. In-4, broché, 120pp illustrées de nombreuses reproductions n&b. Quelques rousseurs sur les premières pages. Frottements d'usage. Exemplaire satisfaisant‎


Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : +33 5 59 03 69 40

EUR28.00 (€28.00 )

‎Frederik Muller‎

Reference : 13988

(1907)

‎Vente d'estampes‎

‎Vente à Amsterdam les 10 et 12 décembre 1907 Broché, dos refait. Bon Amsterdam 1907 15 x 12 cm‎


EUR15.00 (€15.00 )

‎[Bryen] - ‎ ‎FREMON (Jean)‎

Reference : 016056

(1972)

‎Discours de la fatigue‎

‎Montpellier Fata Morgana 1972 In-8 En feuilles, couverture à rabats < Dédicacé par l'illustrateur‎


‎EDITION ORIGINALE illustré d'un frontispice de Bryen. Tirage à 560 exemplaires numérotés. UN DES 60 PREMIERS, celui-ci sur Arches, contenant 4 EAUX-FORTES originales en couleur signées de Camille BRYEN. Justifié hors commerce, il porte un ENVOI AUTOGRAPHE signé de Bryen à une galeriste parisienne. >> L'illustration de ce tirage de tête est constituée de deux eaux-fortes tirées chacune en vert et en violet, soit 4 estampes. Outre les exemplaires sur Arches, il a été réservé aux auteurs et à l'éditeur cinq Japon. Très bon 0‎

Phone number : 01 42 66 38 10

EUR350.00 (€350.00 )

‎[Asse] - ‎ ‎FRENAUD (André). ‎

Reference : 016067

(1977)

‎Haeres‎

‎Paris Editions de l'Ermitage 1977 In-4 carré En feuilles, couverture à rabats, emboitage toilé éditeur ‎


‎EDITION ORIGINALE. Hors texte 8 POINTES-SECHES originales de Geneviève ASSE, dont deux à l'aquatinte en bleu. Deux des estampes sont doublées, ouvrant et fermant le volume, portant à dix le nombre de gravures. -- Tirage unique à 67 exemplaires numérotés sur grand vélin d'Arches, signés par l'auteur et l'artiste. Un des 40 avec les estampes. Bon 0‎

Phone number : 01 42 66 38 10

EUR1,500.00 (€1,500.00 )

‎[Léger] - ‎ ‎FRENAUD André‎

Reference : 015764

(1952)

‎Source entière‎

‎Paris Pierre Seghers 1952 In-4 Broché à la japonaise Signé par l'auteur‎


‎EDITION ORIGINALE dédiée à Christiane, première femme de l'auteur, et illustrée par Fernand LEGER d'une vignette de titre et de 4 LITHOGRAPHIES originales en couleurs hors texte. TIRAGE UNIQUE A 28 EXEMPLAIRES SUR CHINE, signés par l'auteur et le peintre. Un des 25 numérotés. Exemplaire de la dédicataire du recueil portant cet ENVOI autographe signé et daté 1958 : «A Christiane, in memoriam». ---- C'est en 1943 que Frénaud fait la connaissance de Pierre Seghers qui lui ouvre les portes de sa revue Poésie 43, puis de ses éditions où il publie le premier livre du jeune poète LES ROIS-MAGES. Dans l'entourage de l'éditeur Frénaud rencontre alors Paul Eluard, et Fernand Léger avec qui se lie d'amitié. En 1952 ils décident de collaborer à un très confidentiel recueil, SOURCE ENTIERE, dont le tirage total n'est que de 28 exemplaires. Contrairement à ce qu'annonce la page de titre, l'ouvrage n'est pas illustré de cinq lithographies en couleurs de Léger : il compte bien cinq estampes, mais une vignette en noir pour le titre et quatre en hors-texte, tirées en couleurs sur vélin teinté d'Annan par Desjobert. C'est un des très peu nombreux ouvrages illustrés d'estampes originales du peintre, et aussi le plus rare. Très bon 0‎

Phone number : 01 42 66 38 10

EUR6,000.00 (€6,000.00 )

‎FREUDENBERG (Sigmund).‎

Reference : 43530

(1780)

‎Suite gravées pour l'édition de l'Heptaméron de Marguerite de Navarre.‎

‎, , 1780-1781. 74 planches reliées en 1 vol. in-8, maroquin rouge, dos lisse orné, triple filet d'encadrement des plats, roulette sur les coupes, dentelle intérieure, tranches dorées (reliure ancienne). ‎


‎Premier tirage. 1 frontispice gravé par Dunker et 73 figures par Freudenberg, gravées à l'eau-forte par Longueil, Launay, Mmes Duflos et Thiébault, etc. L'ensemble illustrant les 72 nouvelles de l'Heptaméron de Marguerite de Navarre.Bel exemplaire dans une reliure en maroquin rouge. Quelques rousseurs.Provenance : Henri Édouard Weber (ex-libris).Cohen - De Ricci (680) : « Les figures, quoique un peu raides, sont très jolies et gravées avec une finesse remarquable » ; Brunet (III, 1417) : « Jolie édition publiée sous la direction de J. Rodolphe de Sinner ». ‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 33 01 46 33 57 22

EUR850.00 (€850.00 )

‎Frey, Felix:‎

Reference : 20053AB

(1965)

‎Geologie der östlichen Claridenkette.‎

‎Zürich, Leemann, 1965. 8°. 287 S. Mit vereinzelten Textillustr. u. 4 losen gef. Tafeln (dv. 3 geolog. Karten). Orig.-Broschur. = "Mitteilungen aus dem Geologischen Institut der Eidgenössichen Technischen Hochschule und der Universität Zürich", N. F. 36.‎


‎Sonderabdruck aus "Vierteljahresschrift der Naturforschenden Gesellschaft in Zürich" Jahrgang 110, Heft 1.‎

EOS Buchantiquariat Benz - CH-8001 Zürich
Logo ILAB

Phone number : 41 (0)44 261 57 50

CHF50.00 (€54.41 )

‎Frey, Martin:‎

Reference : 2260DB

(1969)

‎Die Metamorphose des Keupers vom Tafeljura bis zum Lukmanier-Gebiet. (Veränderungen tonig-mergeliger Gesteine vom Bereich der Diagenese bis zur Staurolith-Zone).‎

‎Bern, In Kommission bei Künmmerly & Frey, 1969. 4°. 160 S. Mit 51 Abb. im Text und 49 Tabellen. Orig.-Broschur (berieben und bestossen). = "Beiträge zur Geologischen Karte der Schweiz", Neue Folge, 137. Lieferung.‎


‎Eintrag auf Titelblatt. Durchgehend gebräunt. Umschlag mit Stempel.‎

EOS Buchantiquariat Benz - CH-8001 Zürich
Logo ILAB

Phone number : 41 (0)44 261 57 50

CHF30.00 (€32.64 )

‎Frey, Samuel (1785-1836):‎

Reference : 621DG

(1835)

‎Le Glacier de Rosenlaui.‎

‎O.O., um 1835. Altkolorierte Aquatinta von Johann Hürlimann (1793-1850). Bildgrösse: 17,1 x 25,2 cm. Blattgrösse: 20,5 x 28 cm.‎


‎Hübsche Ansicht des Rosenlaui-Gletschers mit Wetterhorn und Wellhorn im Hintergrund. - Alt montiert auf weisses Papier.‎

EOS Buchantiquariat Benz - CH-8001 Zürich
Logo ILAB

Phone number : 41 (0)44 261 57 50

CHF350.00 (€380.85 )

‎Frey, Samuel (1785-1836):‎

Reference : 784CG

(1835)

‎Maison de paisan à Alpnach. Canton d'Unterwalden.‎

‎O.O., um 1835. Altkolorierte Aquatinta von Johann Hürlimann (1793-1850). Bildgrösse: 16,8 x 24,4 cm. Blattgrösse: 20,4 x 27,2 cm.‎


‎Hübsche, fein kolorierte Ansicht von Alpnach im Kanton Obwalden. - Alt montiert auf blaues Papier.‎

EOS Buchantiquariat Benz - CH-8001 Zürich
Logo ILAB

Phone number : 41 (0)44 261 57 50

CHF600.00 (€652.88 )

‎Friess, Johann Heinrich:‎

Reference : 3287DB

(1730)

‎Vorbild der Heilsamen Worten, oder Grundliche und schriftmässige Erklärung des Züricherischen Catechismi, in welcher die Lehr der Wahrheit zum Unterricht der Einfaltigen deutlich vorgestellet und zur Gottseligkeit zugeeignet wird.‎

‎Zürich, David Gessner. 1730 Gr.-8°. 10 Bl., 652 S., 1 Bl. Halblederband der Zeit. (fleckig, etwas berieben)‎


‎Rechte obere Ecke des Titels restauriert mit Textverlust. Titel und ein Blatt am unteren Rand mit Einriss (ca. 4 cm). Zwei Blätter leicht gelockert. Teilweise im Schnitt Spuren von Wurmfrasss. Durchgehend finger- und stockfleckig. Am Ende wasserfleckig.‎

EOS Buchantiquariat Benz - CH-8001 Zürich
Logo ILAB

Phone number : 41 (0)44 261 57 50

CHF350.00 (€380.85 )
Previous 1 ... 102 103 104 105 ... 128 151 174 197 ... 199 Next Exact page number ? OK
Get it on Google Play Get it on AppStore
Engravings
The item was added to your cart
You have just added :

-

There are/is 0 item(s) in your cart.
Total : €0.00
(without shipping fees)
What can I do with a user account ?

What can I do with a user account ?

  • All your searches are memorised in your history which allows you to find and redo anterior searches.
  • You may manage a list of your favourite, regular searches.
  • Your preferences (language, search parameters, etc.) are memorised.
  • You may send your search results on your e-mail address without having to fill in each time you need it.
  • Get in touch with booksellers, order books and see previous orders.
  • Publish Events related to books.

And much more that you will discover browsing Livre Rare Book !