1833 Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 6, 4 juillet 1833 (Planche n°290) Hauteur : 51.5 cm- Largeur : 35.8 cm Dimensions - Image : Hauteur : 36 cm x Largeur : 30 cm- Titre en bas au centre : « La Poire et ses Pépins. » ; indications : en ht à gauche : « La Caricature (Journal) N° [numéro manquant] [290] » Dans la lettre : « L. de Becquet r. Furstemberg N°6. » [imprimeur], « chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, au-dessus du plat, à gche, signature : AB. [Auguste Bouquet, dessinateur]
A l’intérieur d’une poire gigantesque coupée en deux, à la place des pépins se trouvent rassemblés autour de la réserve du « BUDJET [BUDGET] » les membres de la famille royale. Il ne semble pas que Louis-Philippe s’y trouve, mais sans doute peut-on reconnaître le duc d’Orléans, la reine Marie-Amélie et Adélaïde. D’autres personnages sont présents, mais difficilement identifiables. Tous sont occupés à manger et à boire aux frais du budget, censé être un bien commun à tous les citoyens français et non pas réservé à alimenter la famille royale. La mouche posée sur la poire annonce le pourrissement imminent du fruit. Selon Margadant, il s’agit d’ « une poire géante en train de pourrir, coupée en tranches pour révéler la famille royale blottie autour d’un trésor là où auraient dû se trouver les pépins, en une allégorie parfaite de la culture familiale que l’avarice même du Roi Poire avait forgée ». Dans cette pl., le motif de la poire, inventé par Charles Philipon afin de caricaturer le visage de Louis-Philippe, et devenu par la suite un véritable attribut satirique désignant le roi des Français, est utilisé à grande échelle, comme un habitat protecteur au cœur duquel viendrait se nicher la famille royale tout entière. Au-delà de la personne de Louis-Philippe, la poire sert donc à désigner le régime dans son entier : un fruit pourrissant, dont les pépins, c'est-à-dire les membres du gouvernement, sont profiteurs et néfastes.Personne / Personnage représenté: Louis-Philippe Ier, roi des FrançaisAuguste Bouquet, né à Abbeville (Somme) le 13 septembre 1810, et mort prématurément à Lucques (Italie) le 21 décembre 1846. Peintre, lithographe, graveur et caricaturiste français, Bouquet fait ses études à l'École des beaux-arts de Paris. Élève d' Ary Scheffer, il s'oriente sous l'influence du maître vers l'art nazaréen. Il réalise de nombreuses lithographies de caricatures pour les journaux L'Artiste, La Caricature (1831-1834), Le Charivari (1832-1833), Le Triboulet (1843), ainsi que pour l'ouvrage de Jules Janin Deburau, l'histoire du théâtre à quatre sous (1832).Collaborateur et ami de Philippon, Honoré Daumier et Grandville, Auguste Bouquet fait partie de cette génération de caricaturistes courageux qui osèrent défier la censure, et dont la cible privilégiée était Louis-Philippe. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 8, 23 octobre 1834 (Planche n°432) -Hauteur : 35.5 cm Largeur : 27 cm - Image :Hauteur : 29 cm xLargeur : 23.7 cm -Inscription - Titre en bas au centre : « Navet d’Honneur, offert au Prince Rosolin par la Caricature. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°207. », en ht à dte : « Pl. 432. »Inscription - Dans la lettre : « Au Bureau, chez Aubert, pass. Véro-Dodat. » [éditeur], « Lith : Delaunois, r. du Bouloi, 19. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « AB. » [Auguste Bouquet, dessinateur]Description iconographique: La planche présente en pleine page un navet décoré de part et d'autre d'une croix accrochée à un ruban (à gauche on reconnaît la Légion d'honneur et à droite il s'agit peut-être de l'ordre de Léopold, créé par le roi des Belges en 1832, à la suite du siège d'Anvers auquel participe Ferdinand-Philippe d'Orléans). Sur la racine sont plantés six petits drapeaux tricolores. Selon l'explication, "La Caricature" rend ainsi hommage au "grand combat singulier du prince Rosolin contre l'un des plus beaux navets de Compiègne". La rencontre entre le duc d'Orléans, désigné ici comme le prince Rosolin, et un navet compiégnois, si elle n'est pas entrée dans les annales, a dû faire suffisamment de bruit à l'époque pour attirer l'attention ironique du journal de Philipon et du dessinateur Auguste Bouquet. Les bosses et les ombres du navet semblent dessiner un profil d'homme, dans lequel on pourrait reconnaître la charge du duc d'Orléans, cible de plusieurs autres planches. L'explication affirme d'ailleurs : "Ce portrait extrêmement ressemblant du reste, n'est qu'un faible hommage de notre admiration". Notons que le mot "navet" est employé dès le Moyen Age (v. 1278) pour exprimer "une valeur figuré de "nullité, valeur minime""et que le mot désigne au cours du XIXe siècle "un très mauvais tableau" (Dictionnaire historique de la langue française, dir. Alain Rey). Entre la nature morte, l'héraldique et le portrait, ce navet désigne le prince comme l'incarnation de la nullité vaniteuse et à travers lui stigmatise la Monarchie de Juillet comme le règne des fausses valeurs et le triomphe des héros sans héroisme.Personne / Personnage représenté: Orléans, Ferdinand-Philippe d', duc
La planche présente en pleine page un navet décoré de part et d'autre d'une croix accrochée à un ruban (à gauche on reconnaît la Légion d'honneur et à droite il s'agit peut-être de l'ordre de Léopold, créé par le roi des Belges en 1832, à la suite du siège d'Anvers auquel participe Ferdinand-Philippe d'Orléans). Sur la racine sont plantés six petits drapeaux tricolores. Selon l'explication, "La Caricature" rend ainsi hommage au "grand combat singulier du prince Rosolin contre l'un des plus beaux navets de Compiègne". La rencontre entre le duc d'Orléans, désigné ici comme le prince Rosolin, et un navet compiégnois, si elle n'est pas entrée dans les annales, a dû faire suffisamment de bruit à l'époque pour attirer l'attention ironique du journal de Philipon et du dessinateur Auguste Bouquet. Les bosses et les ombres du navet semblent dessiner un profil d'homme, dans lequel on pourrait reconnaître la charge du duc d'Orléans, cible de plusieurs autres planches. L'explication affirme d'ailleurs : "Ce portrait extrêmement ressemblant du reste, n'est qu'un faible hommage de notre admiration". Notons que le mot "navet" est employé dès le Moyen Age (v. 1278) pour exprimer "une valeur figuré de "nullité, valeur minime""et que le mot désigne au cours du XIXe siècle "un très mauvais tableau" (Dictionnaire historique de la langue française, dir. Alain Rey). Entre la nature morte, l'héraldique et le portrait, ce navet désigne le prince comme l'incarnation de la nullité vaniteuse et à travers lui stigmatise la Monarchie de Juillet comme le règne des fausses valeurs et le triomphe des héros sans héroisme.Personnage représenté: Orléans, Ferdinand-Philippe d', duc Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 20 décembre 1832 (Planche n°230) Hauteur : 26.5 cm xLargeur : 35.8 cm - Image :Hauteur : 22.6 cmx Largeur : 29.4 cm - Titre en bas au centre : « Requiescant in pace amen !! » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°111. », « Pl. 230. »Inscription - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert, n°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie Véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « AB. » [Auguste Bouquet, dessinateur]
C’est la mise en image d’un rêve que propose Bouquet, celui des funérailles du Juste-Milieu : dans une église, le catafalque du Juste-Milieu au centre, décoré de trois petites poires. Sous un bonnet et des seringues à clystère entrecroisées, des feuilles portant les inscriptions « JE // jure », « Etat de siege [siège] », « JE PROME […] [PROMETS] ». En allant vers la dte, celui du duc d'Orléans (surmonté d'une cruche et orné des canons du siège d'Anvers), et celui de Soult (surmonté d'une épaulette et orné de deux sabres entrecroisés). A gche, un autre catafalque est décoré d’une couronne royale. Sur un autre est posée une gerbe de fleurs. Tous sont posés sur la seconde marche menant au chœur dans lequel se trouvent un triptyque et des verrières. Le titre indique qu’ils reposent en paix (locution latine). L’artiste eut cette idée de mettre en scène la mort de Louis-Philippe et du duc d’Orléans, en référence à leur actualité respective : le premier fut victime d’un attentat le 19 novembre 1832, tandis que le second partit combattre les Hollandais lors du siège de la citadelle d’Anvers.Personnage représenté: Soult, Nicolas-Jean de Dieu ; Louis-Philippe Ier, roi des Français ; Orléans, Ferdinand-Philippe d', duc Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 3, 23 février 1832, (Planche n°140) Hauteur : 35.6 cmx Largeur : 27 cm - Image : Hauteur : 24 cm xLargeur : 19 cmInscription - Titre en bas au centre, en-dessous d’une portée musicale : « tou jours [toujours] tou jours toujours du cou ra ge [courage] en cor [encore] en cor en cor en cor. » ; légende plus bas au centre : « (Dame Blanche acte II) » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal) / (N°69) », en ht à dte : « Pl. 140. »- Dans la lettre : « Lith. de Delaporte. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat » [éditeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « AB. » [Auguste Bouquet, dessinateur]Inscription - A l’arr.-plan, inscription « RAMBOULLET [RAMBOUILLET] » au-dessus de la silhouette d’un château ; sur les bourses tenues par le roi : « MILLON [MILLION]» ; sur un cercueil miniature : « TESTAMENT » (du prince de Condé); sur les sacs pendant sur l’épaule du roi : « […]ITES [INDEMNITES] / […]S [DES] / […]IGRES [EMIGRES] », « INDEMNI[…] [INDEMNITES] / DES / EMIGRES » ; sur des feuilles volantes sortant des poches du roi : « BANQ[…] [BANQUE] / 5000 f », « BANQUE / 10 000 f » ; en bas d’une carte sortant d’une poche du roi : « COMPIEG[…] [COMPIEGNE] » ; sur une sacoche sortant d’une poche du roi : « […]NOMIE [ECONOMIE] / PO[…]QUE [POLITIQUE] »
Louis-Philippe, de dos, plie sous le poids de ses châteaux (représentés sous forme de maquettes contenues dans un panier que le roi porte en équilibre sur la tête. On reconnait la maquette du palais des Tuileries), de ses millions (sous forme de sacs d’argent) et du testament du prince de Condé (sous forme d’un cercueil miniature. Mort de Louis VI, prince de Condé, le 27 août 1830. La rumeur dit que son assassinat aurait été commandité par Louis-Philippe afin de récupérer son héritage. Il aurait alors demandé à la baronne de Feuchères de l’étrangler, et fait passer le crime pour un suicide). Le titre de la pl. détourne les paroles de l’opéra-comique La Dame blanche (1825, par Boieldieu). La pl. dénonce la multitude de ressources financières et de biens du roi. Elle se moque de son amour de l’argent et de ce qu’elle considère être de l’avarice. Elle fustige aussi la largesse royale dans les indemnités accordées aux émigrés. Il se trouve certainement dans le jardin des Tuileries.Personnage représenté: Louis-Philippe Ier, roi des Français Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 17 janvier 1833 (Planche n°238) - Hauteur: 27cmx Largeur: 35.8cm - Image : Hauteur: 20cmx Largeur: 25.5cm - Titre en bas au centre : « Voulez vous aller faire vos ordures plus loin, polissons ! » ; indications : en ht à gauche : « La Caricature (Journal) N°115. », en ht à droite : « Pl. 238 »- Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, Galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche : « AB. » [Auguste Bouquet, dessinateur]Inscription - A côté du rebord de la fenêtre, un graffiti rouge représente le long nez de « d’argout ». D’autres inscriptions sont présentes sur ce mur : « Thierrat » ( ?) et « Crédeville // Voleur » (nom d’un usurier qui avait été contraint de quitter Paris ? ; graffiti rencontré fréquemment sur les murs de Paris à l’époque, sous la forme « Crédeville voleur » ou simplement « Crédeville »)
Plusieurs articles de "La Caricature" avaient déjà fait état (et se réjouissaient) de la prolifération de graffitis représentant Louis-Philippe sous forme de poire dans les rues de Paris (et même en province) : numéro 98 (20 septembre 1832), p. 782-785 et numéro 105 (8 novembre 1832), p. 840-841. C’est cette fois sous la forme d’une lithographie que le journal rend compte de cette multiplication de dessins populaires. Une femme du peuple passe la tête dehors dans l’ouverture d’une fenêtre. Elle appuie son bras droit sur le rebord et pose sa main gche sur le volet ouvert tout en prononçant les mots contenus dans le titre de la pl., à destination des trois enfants situés à dte de la composition. Deux de ces enfants, vus de dos, sont occupés à dessiner des graffitis en forme de poires à face humaine sur le mur de la maison. Le troisième répond à l’ordre intimé par la femme par une provocation gestuelle sous la forme d’un pied de nez. D’autres poires à face humaine ont déjà été tracées. L’une, en partie sup., est flanquée de favoris et porte un chapeau haut de forme à cocarde. Un autre graffiti représente plusieurs poires pendant au bout d’une potence. La poire est la représentation caricaturale de Louis-Philippe. Inventé par Charles Philipon lors d’une audience de son procès le 14 novembre 1831, ce motif fut repris abondamment par la suite dans les pl. de La Caricature. La pl. 238 pourrait être une mise en image des mots que Philipon écrivit quelques années plus tard : « Ce que j'avais prévu arriva. Le peuple saisi par une image moqueuse, une image simple de conception et très simple de forme, se mit à imiter cette image partout où il trouva le moyen de charbonner, barbouiller, de gratter une poire. Les poires couvrirent bientôt toutes les murailles de Paris et se répandirent sur tous les pans de murs de France » (« Lettres du 7 juillet 1846 à Roslje », dans Le Trésor du bibliophile romantique et moderne, Carteret, p.126).Personnage représenté: Louis-Philippe Ier, roi des FrançaisAll my Prints are Guaranteed to be Antique. I don't sell Reproductions. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 4 avril 1833 (Planche 261)La caricature, no. 126, plate 261 ( 4,avril 1833).LE FESTIN DE BALTHASAR. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°126. », en ht à dte : « Pl. 261. »Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue furstemberg N°6. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « AB. » [Auguste Bouquet, dessinateur]
Dans la salle d’un palais, un festin est donné. Celui-ci rassemble autour d’une grande table le roi et les membres du gouvernement. C’est le coq gaulois qui est le plat principal de ce repas. Une grosse poire est également posée à proximité. Louis-Philippe, au centre de la table, vu de dos, se penche en arrière, ébloui par ce qu’il voit apparaître en hauteur, à gche. Les autres convives, effrayés, quittent leur place et se précipitent hors de la pièce. Les chaises sont renversées. Le tumulte règne. Parmi les invités, sont identifiables Soult, au premier plan, tombé à la renverse, d’Argout, juste derrière, tombant d’une chaise et protégeant son grand nez. Dupin semble pousser les convives vers l’extérieur en agitant ses souliers en l’air. A côté de lui se trouve Barthe. Enfin, Thiers est à plat ventre et se fait enjamber par les fuyards. Ce qui effraie les convives, c’est une inscription lumineuse qui apparaît dans le coin gche de la composition : « 27. 28. 29. », qui sont les dates des Trois Glorieuses de la révolution de juillet 1830. L’idée de l’apparition d’une inscription en lettres lumineuses sur un mur lors d’un repas est une référence au festin de Balthazar (narré dans Le Livre de Daniel), lors duquel une « inscription sur le mur » apparut, présage de destin malheureux pour le roi Balthazar puni de balsphèmes. C’est donc un avenir douloureux que semble prédire "La Caricature" au gouvernement de Juillet. Rappelant aux ministres les dates de la révolution de juillet, elle leur annonce un funeste destin, pour les punir du bafouement des valeurs de la république. Personnage représenté:Thiers, Adolphe; Louis-Philippe Ier, roi des Français; Dupin, André Marie Jean-Jacques (dit Dupin aîné); Soult, Nicolas-Jean de Dieu; Barthe, Félix; Argout, Antoine Maurice Apollinaire d', baronAuguste Bouquet, né à Abbeville (Somme) le 13 septembre 1810, et mort prématurément à Lucques (Italie) le 21 décembre 1846. Peintre, lithographe, graveur et caricaturiste français, Bouquet fait ses études à l'École des beaux-arts de Paris. Élève d' Ary Scheffer, il s'oriente sous l'influence du maître vers l'art nazaréen. Il réalise de nombreuses lithographies de caricatures pour les journaux L'Artiste, La Caricature (1831-1834), Le Charivari (1832-1833), Le Triboulet (1843), ainsi que pour l'ouvrage de Jules Janin Deburau, l'histoire du théâtre à quatre sous (1832).Collaborateur et ami de Philippon, Honoré Daumier et Grandville, Auguste Bouquet fait partie de cette génération de caricaturistes courageux qui osèrent défier la censure, et dont la cible privilégiée était Louis-Philippe. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Tome 1 : 1923 / 140 planches. Tome 2 : 1923 / 131 planches. Brochés au format : 23 x 28,5 cm. Editions Gaston Boutitie. NUMEROTÉ SUR VELIN bien complet de la gravure originale correspondante.
Les pieds de dos sont très légèrement rognés (peu signifiant), intérieur en parfait état sans rousseur. SUPERBE ! (+PCM)
Eau forte originale, (mention au crayon), tirage avant toute lettre.L'image nous montre l'animal dans ce qui semble être la fosse d'un zoo.
Envoi par recommandée R2, 8 ; pour envoi vers l'étranger merci de me contacter pour devis. Bon état. Dimensions de la feuille 370 x 272 mm ; dimensions de l'image 138 x 110 mm. Bon état Remises possibles sur les achats en lot, achetez plusieurs objets à la fois ! Reçoit sur rendez-vous pour consultation des ouvrages.
Jean-Pierre Huguet Carnets des Sept Collines Jean-Pierre Huguet, Carnets des Sept Collines (N°33), 2008, 52 p., broché, environ 23x12cm, exemplaire numéroté 39/100, avec une estampe en frontispice de Jacques Colas-Guérin, dédicacé par Roland Aujard-Catot, bon état.
Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
1886 cartonnage in-quarto, dos et plats bleus décorés or, toutres tranches dorées, illustrations : 24 estampes miniatures avec serpente, sans pagination, 1886 Paris Boussod Valadon et Compagine,
premier volume (first book) - très bel état
1992 Gravure en couleurs à la manière noire tirée en carte de voeux. 149 x 122 mm, sujet : 119 x 89 mm, signée à la plume, mention "Bon [sic] année 1992" à la plume au premier plat.
Très bel état.
1991 Gravure en couleurs à la manière noire. 485 x 379 mm, sujet : 380 x 290 mm. Belle épreuve sur vélin annotée "Essai 6/11", signée, titrée et datée à la mine de plomb.
Marge de tête très légèrement brunie avec un petit peluchage du papier sur 2 cm.
Aarau, Verlag zur neuen Aargauer Zeitung, 1954. 8°. Orig.-Pappband mit Rückenschild.
Hrsg. vom Regierungsrat des Kt. Aargau.
o.O., o.V., 1976. 8°-quer. 162 Seiten. Mit Orig. Pappband mit Schutzumschlag.
Paris, Lib. de Firmin Didot et Cie, 1892. 1 vol. in-8 de 368 pages, pleine percaline rouge d’éditeur, dos à faux-nerfs orné de fleurons et caissons dorés, plats encadrés à froid, tranches dorées. Dos très légèrement passé, tête frottée avec infime manque.
Illustré de 150 gravures sur bois et photogravures, et d’une chromolithographie [en front. ] d’après les estampes de l’époque.
1974, Dossiers graphiques du chêne. In-4 broché a l'italienne, 197pp. Nombreuses illustrations en noir et blanc, en planches et quelques-unes dans le texte
Interieur frais, couverture avec quelques marques de stockage. Un très bon exemplaire neanmoins.
Baden, Höhr und Langbein, 1844. 8°. XIII, 316 (1) S., (1) Bl. Mit 4 Aquatinta-Tafeln, 1 lithogr. Tafel u. 1 gef. lithogr. Karte. Halbleinenband der Zeit mit goldgepr. Rückentitel.
Barth 20653. - HBLS V, 117. - Erste Ausgabe (weitere erschienen 1845 u. 1871) des ab 1846 auch in franz. Sprache erschienenen balneologischen Werks des Badener Arztes u. Dichters Johann Alois Minnich (1801-1885). Die Tafeln zeigen den Blick auf die Bäderstadt, den Kurhof Schiff, das Hotel Raben, das Hotel Stadthof u. das alte Schloss Baden (in 2 Ansichten, vor und nach der letzten Zerstörung). Die Karte (17,5 x 19,5 cm) zeigt Baden u. Orte der näheren Umgebung wie Dättwil, Kloster Wettingen, Martinsberg, Baldegg. - Mit 2 Besitzerstempeln auf fl. Vorsatz sowie Eintrag "Schiff Baden" von alter Hand auf der Titelseite. Die Karte mit 10 cm Einriss. Das Blatt IX/X lose. Titelseite am Fuss mit 5 cm Einriss im Falz. Durchgehend gebräunt u. stellenweise stockfleckig. Einband stärker berieben und bestossen.
Leipzig, Karl Baedeker, 1879. 8°. XLVIII, 470 S. Mit 24 Karten, 10 Pläne und 9 Panoramen. Lederband der Zeit mit verg. Rückentitel.
Das Papier etwas gebräunt.
2 Hefte in 1 Bd. Schaffhausen, Schoch, 1879-80. 4°. 19 S.; 17 S. Mit 2 Tafeln. Orig.-Brosch. (Hinterumschlag fehlt). "Neujahrsblatt des Kunst-Vereins Schaffhausen".
(Nachgeb.:) Burckhardt, Albert. Die Glasgemälde der mittelalterlichen Sammlung zu Basel. 20 S. Basel, Schultze, 1885.
1830-1950 Paris. Arts et métiers graphiques 1985. Grand in-8 (28x19). 383 pages. Broché, couverture illustrée.
Importante iconographie, bon état.
1911-1935. Sociétaires et invités français et étrangers Broché Très bon Paris Arts et Métiers Graphiques 1985 1 fort volume in-8°
Canadian Arctic Producers Limited In-8 Softcover Ottawa 1976
Fine No pagination. Inuit prints (26) from the Sanavik Co-operative, Baker Lake, Northwest Territories. Bilingual publication. Édition bilingue.
1925 Paris, éditions Labor et Artes, 1925. Portfolio contenant 25 planches dont 20 coloriées à la main, 7 rehaussées argent, 4 rehaussées or et 4 rehaussées or et argent. Dimensions des planches 33 x 25,8 cm. Sur beau papier filigrané MBM. Précédées d'un feuillet double portant le titre et la table des planches. Chaque planche porte son numéro manuscrit au crayon dans le coin inférieur droit. Portfolio sali, sans manque. La première planche est insolée en bordure verticale, les autres sont en très bon état. Bel exemplaire malgré les défauts signalés, bien complet de toutes les planches. Expédition par transport sécurisé et assuré, frais de port 55 à 170 euros selon les destinations.
très bon
Gravé d'après Aved. En feuille Très bon XVIIIè 43 x 32 cm
édition originale