1854 Gravure au vernis mou d'Armand BERTON (1854-1917) signée au crayon dans la marge en bas à droite. Dimensions de la feuille : 37.5 x 26.5 cm. Envoi sous pli recommandé avec assurance R2, devis pour l'étranger. Possibilité de remise pour plusieurs achats.
Armand Berton, né à Paris le 16 septembre 1854, mort en 1917. Atteint de surdité, Il est admis comme élève aux Beaux-Arts de Paris le 19 mars 1872. Il suit les cours d'Alexandre Cabanel et d'Adolphe Yvon. Armand Berton expose au Salon de 1875 à 1907. Il devient membre de la Société Nationale des Beaux-Arts en 1892 et y expose jusquen 1910. Il est nommé chevalier de la Légion d'Honneur en 1900. Un pli transversal affectant la partie supérieure droite de l'image Remises possibles sur les achats en lot, achetez plusieurs objets à la fois ! Reçoit sur rendez-vous pour consultation des ouvrages.
Gravure originale au vernis mou d'Armand Berton. Titre manuscrit au crayon au dos de la feuille et mention "2 planches". Dimensions 400 x 295 mm. Envoi sous pli recommandé avec assurance R2. Possibilité de remise pour plusieurs achats
Armand Berton, né à Paris le 16 septembre 1854, mort en 1917. Atteint de surdité, Il est admis comme élève aux Beaux-Arts de Paris le 19 mars 1872. Il suit les cours d'Alexandre Cabanel et d'Adolphe Yvon. Armand Berton expose au Salon de 1875 à 1907. Il devient membre de la Société Nationale des Beaux-Arts en 1892 et y expose jusquen 1910. Il est nommé chevalier de la Légion d'Honneur en 1900. Bon état Remises possibles sur les achats en lot, achetez plusieurs objets à la fois ! Reçoit sur rendez-vous pour consultation des ouvrages.
1854 Gravure au vernis mou d'Armand BERTON (1854-1917) signée au crayon dans la marge en bas à droite. Epreuve de troisième état (1ère planche) sur Japon contre-collé sur Hollande. Titre dans le bas à gauche et au dos de l'épreuve. Dimensions de la feuille : 33.5 x 27 cm. Envoi sous pli recommandé avec assurance R2. Devis pour l'étranger. Possibilité de remise pour plusieurs achats
Armand Berton, né à Paris le 16 septembre 1854, mort en 1917. Atteint de surdité, Il est admis comme élève aux Beaux-Arts de Paris le 19 mars 1872. Il suit les cours d'Alexandre Cabanel et d'Adolphe Yvon. Armand Berton expose au Salon de 1875 à 1907. Il devient membre de la Société Nationale des Beaux-Arts en 1892 et y expose jusquen 1910. Il est nommé chevalier de la Légion d'Honneur en 1900. Reliure un peu serrée mais bon état général. Remises possibles sur les achats en lot, achetez plusieurs objets à la fois ! Reçoit sur rendez-vous pour consultation des ouvrages.
Gravure originale d'Armand Berton. Dimensions 253 x 204 mm. Envoi sous pli recommandé avec assurance R2. Possibilité de remise pour plusieurs achats
Armand Berton, né à Paris le 16 septembre 1854, mort en 1917. Atteint de surdité, Il est admis comme élève aux Beaux-Arts de Paris le 19 mars 1872. Il suit les cours d'Alexandre Cabanel et d'Adolphe Yvon. Armand Berton expose au Salon de 1875 à 1907. Il devient membre de la Société Nationale des Beaux-Arts en 1892 et y expose jusquen 1910. Il est nommé chevalier de la Légion d'Honneur en 1900. Bon état Remises possibles sur les achats en lot, achetez plusieurs objets à la fois ! Reçoit sur rendez-vous pour consultation des ouvrages.
Gravure originale d'Armand BERTON. Signature au crayon dans le coin en bas à droite, titre au crayon au dos de la feuille. Dimensionsde la feuille 307 x 215 mm. Envoi sous pli recommandé avec assurance R2. Possibilité de remise pour plusieurs achats
Armand Berton, né à Paris le 16 septembre 1854, mort en 1917. Atteint de surdité, Il est admis comme élève aux Beaux-Arts de Paris le 19 mars 1872. Il suit les cours d'Alexandre Cabanel et d'Adolphe Yvon. Armand Berton expose au Salon de 1875 à 1907. Il devient membre de la Société Nationale des Beaux-Arts en 1892 et y expose jusquen 1910. Il est nommé chevalier de la Légion d'Honneur en 1900. Bon état Remises possibles sur les achats en lot, achetez plusieurs objets à la fois ! Reçoit sur rendez-vous pour consultation des ouvrages.
Gravure originale aquatinte d'Armand Berton. Dimensions 380 x 280 mm. Envoi sous pli recommandé avec assurance R2. Possibilité de remise pour plusieurs achats
Armand Berton, né à Paris le 16 septembre 1854, mort en 1917. Atteint de surdité, Il est admis comme élève aux Beaux-Arts de Paris le 19 mars 1872. Il suit les cours d'Alexandre Cabanel et d'Adolphe Yvon. Armand Berton expose au Salon de 1875 à 1907. Il devient membre de la Société Nationale des Beaux-Arts en 1892 et y expose jusquen 1910. Il est nommé chevalier de la Légion d'Honneur en 1900. Bon état Remises possibles sur les achats en lot, achetez plusieurs objets à la fois ! Reçoit sur rendez-vous pour consultation des ouvrages.
Gravure originale d'Armand BERTON, signature et mention d'état manuscrites dans la marge du bas. Dimensions 305 x 213 mm. Envoi sous pli recommandé avec assurance R2, devis pour l'étranger. Possibilité de remise pour plusieurs achats.
Armand Berton, né à Paris le 16 septembre 1854, mort en 1917. Atteint de surdité, Il est admis comme élève aux Beaux-Arts de Paris le 19 mars 1872. Il suit les cours d'Alexandre Cabanel et d'Adolphe Yvon. Armand Berton expose au Salon de 1875 à 1907. Il devient membre de la Société Nationale des Beaux-Arts en 1892 et y expose jusquen 1910. Il est nommé chevalier de la Légion d'Honneur en 1900. Bon état Remises possibles sur les achats en lot, achetez plusieurs objets à la fois ! Reçoit sur rendez-vous pour consultation des ouvrages.
Gravure originale aquatinte d'Armand Berton. Dimensions 498 x 322 mm. Envoi sous pli recommandé avec assurance R2. Possibilité de remise pour plusieurs achats
Armand Berton, né à Paris le 16 septembre 1854, mort en 1917. Atteint de surdité, Il est admis comme élève aux Beaux-Arts de Paris le 19 mars 1872. Il suit les cours d'Alexandre Cabanel et d'Adolphe Yvon. Armand Berton expose au Salon de 1875 à 1907. Il devient membre de la Société Nationale des Beaux-Arts en 1892 et y expose jusquen 1910. Il est nommé chevalier de la Légion d'Honneur en 1900. Bon état Remises possibles sur les achats en lot, achetez plusieurs objets à la fois ! Reçoit sur rendez-vous pour consultation des ouvrages.
Gravure originale d'Armand Berton. Titre manuscrit au crayon au bas de la feuille. Dimensions 316 x 220 mm. Envoi sous pli recommandé avec assurance R2. Possibilité de remise pour plusieurs achats
Armand Berton, né à Paris le 16 septembre 1854, mort en 1917. Atteint de surdité, Il est admis comme élève aux Beaux-Arts de Paris le 19 mars 1872. Il suit les cours d'Alexandre Cabanel et d'Adolphe Yvon. Armand Berton expose au Salon de 1875 à 1907. Il devient membre de la Société Nationale des Beaux-Arts en 1892 et y expose jusquen 1910. Il est nommé chevalier de la Légion d'Honneur en 1900. Bon état Remises possibles sur les achats en lot, achetez plusieurs objets à la fois ! Reçoit sur rendez-vous pour consultation des ouvrages.
S. n. | Paris 1913 | 14 x 22.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signature en bas à gauche de la planche. L'une des premières revues de mode françaises, parue quelques temps avant la fameuse Gazette du bon ton et réunissant les grands artistes français de la mouvance Art déco. Le Journal des dames et des modes est une revue trimensuelle de mode française illustrée créée en 1797. Sa publication est stoppée en 1839 avant d'être reprise en juin 1912 sous l'impulsion de Tommaso Antongini, le secrétaire, ami et biographe de Gabriele d'Annunzio. Elle disparaîtra en août 1914 à l'aube de la Première Guerre mondiale. La revue était tirée à 1279 exemplaires ce qui en fait, pour l'époque, une publication relativement confidentielle. Les 186 planches, d'une grande finesse, sont gravées sur papier fort puis coloriées au pochoir. Elles représentent, la majorité du temps, des femmes, mais aussi des hommes et des enfants. Les modèles ne sont pas, à la différence de ceux de la Gazette du bon ton dont la publication verra le jour quelques mois plus tard, ceux des couturiers de renom mais sont le fruit de l'imagination des illustrateurs eux-mêmes. Les pochoirs sont, la plupart du temps, exécutés par George Barbier, mais d'autres artistes collaborent à la revue: Léon Bakst, B. Berty, Bernard Boutet de Monvel, Roger Broders, Jan van Brock, Umberto Brunelleschi, H. Robert Dammy, Étienne Drian, Abel Faivre, Marie-Madeleine Franc-Nohain, Xavier Gosé, Paul Iribe, Kriegck, Victor Lhuer, Pierre Legrain, Charles Martin, Fernand Siméon, Ismael Smith, Armand Vallée et Gerda Wegener. Nombre de ces illustrateurs seront également associés à La Gazette du bon ton. Leurs travaux, emblématiques du mouvement Art déco, soulignent l'influence de l'orientalisme et des costumes des ballets russes tout en les inscrivant dans les activités quotidiennes des Français aisés de l'époque. Dès la préface du premier numéro de 1912, Anatole France déclare: « Au bout de soixante-quinze ans, il renaît. Il renaît par les soins de quelques esprits ingénieux et artistes. Il renaît pour les curieux (s'il en est encore) que ne contentent pas les journaux de modes tirés à plusieurs milliers et illustrés par la photographie.Et si les éditeurs nous rendent très exactement, dans son format, avec son papier, son impression, ses procédés de gravure et de coloris, le vieux classique des modes d'autrefois, c'est qu'ils entendent le continuer agréablement et devenir les classiques charmants de la mode d'aujourd'hui et de demain. » - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
S. n. | Paris 1912 | 14 x 22.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. L'une des premières revues de mode françaises, parue quelques temps avant la fameuse Gazette du bon ton et réunissant les grands artistes français de la mouvance Art déco. Le Journal des dames et des modes est une revue trimensuelle de mode française illustrée créée en 1797. Sa publication est stoppée en 1839 avant d'être reprise en juin 1912 sous l'impulsion de Tommaso Antongini, le secrétaire, ami et biographe de Gabriele d'Annunzio. Elle disparaîtra en août 1914 à l'aube de la Première Guerre mondiale. La revue était tirée à 1279 exemplaires ce qui en fait, pour l'époque, une publication relativement confidentielle. Les 186 planches, d'une grande finesse, sont gravées sur papier fort puis coloriées au pochoir. Elles représentent, la majorité du temps, des femmes, mais aussi des hommes et des enfants. Les modèles ne sont pas, à la différence de ceux de la Gazette du bon ton dont la publication verra le jour quelques mois plus tard, ceux des couturiers de renom mais sont le fruit de l'imagination des illustrateurs eux-mêmes. Les pochoirs sont, la plupart du temps, exécutés par George Barbier, mais d'autres artistes collaborent à la revue: Léon Bakst, B. Berty, Bernard Boutet de Monvel, Roger Broders, Jan van Brock, Umberto Brunelleschi, H. Robert Dammy, Étienne Drian, Abel Faivre, Marie-Madeleine Franc-Nohain, Xavier Gosé, Paul Iribe, Kriegck, Victor Lhuer, Pierre Legrain, Charles Martin, Fernand Siméon, Ismael Smith, Armand Vallée et Gerda Wegener. Nombre de ces illustrateurs seront également associés à La Gazette du bon ton. Leurs travaux, emblématiques du mouvement Art déco, soulignent l'influence de l'orientalisme et des costumes des ballets russes tout en les inscrivant dans les activités quotidiennes des Français aisés de l'époque. Dès la préface du premier numéro de 1912, Anatole France déclare: « Au bout de soixante-quinze ans, il renaît. Il renaît par les soins de quelques esprits ingénieux et artistes. Il renaît pour les curieux (s'il en est encore) que ne contentent pas les journaux de modes tirés à plusieurs milliers et illustrés par la photographie.Et si les éditeurs nous rendent très exactement, dans son format, avec son papier, son impression, ses procédés de gravure et de coloris, le vieux classique des modes d'autrefois, c'est qu'ils entendent le continuer agréablement et devenir les classiques charmants de la mode d'aujourd'hui et de demain. » - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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S. n. | Paris 1913 | 14 x 22.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signature en bas à droite de la planche. L'une des premières revues de mode françaises, parue quelques temps avant la fameuse Gazette du bon ton et réunissant les grands artistes français de la mouvance Art déco. Le Journal des dames et des modes est une revue trimensuelle de mode française illustrée créée en 1797. Sa publication est stoppée en 1839 avant d'être reprise en juin 1912 sous l'impulsion de Tommaso Antongini, le secrétaire, ami et biographe de Gabriele d'Annunzio. Elle disparaîtra en août 1914 à l'aube de la Première Guerre mondiale. La revue était tirée à 1279 exemplaires ce qui en fait, pour l'époque, une publication relativement confidentielle. Les 186 planches, d'une grande finesse, sont gravées sur papier fort puis coloriées au pochoir. Elles représentent, la majorité du temps, des femmes, mais aussi des hommes et des enfants. Les modèles ne sont pas, à la différence de ceux de la Gazette du bon ton dont la publication verra le jour quelques mois plus tard, ceux des couturiers de renom mais sont le fruit de l'imagination des illustrateurs eux-mêmes. Les pochoirs sont, la plupart du temps, exécutés par George Barbier, mais d'autres artistes collaborent à la revue: Léon Bakst, B. Berty, Bernard Boutet de Monvel, Roger Broders, Jan van Brock, Umberto Brunelleschi, H. Robert Dammy, Étienne Drian, Abel Faivre, Marie-Madeleine Franc-Nohain, Xavier Gosé, Paul Iribe, Kriegck, Victor Lhuer, Pierre Legrain, Charles Martin, Fernand Siméon, Ismael Smith, Armand Vallée et Gerda Wegener. Nombre de ces illustrateurs seront également associés à La Gazette du bon ton. Leurs travaux, emblématiques du mouvement Art déco, soulignent l'influence de l'orientalisme et des costumes des ballets russes tout en les inscrivant dans les activités quotidiennes des Français aisés de l'époque. Dès la préface du premier numéro de 1912, Anatole France déclare: « Au bout de soixante-quinze ans, il renaît. Il renaît par les soins de quelques esprits ingénieux et artistes. Il renaît pour les curieux (s'il en est encore) que ne contentent pas les journaux de modes tirés à plusieurs milliers et illustrés par la photographie.Et si les éditeurs nous rendent très exactement, dans son format, avec son papier, son impression, ses procédés de gravure et de coloris, le vieux classique des modes d'autrefois, c'est qu'ils entendent le continuer agréablement et devenir les classiques charmants de la mode d'aujourd'hui et de demain. » - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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S. n. | Paris 1913 | 14 x 22.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signature en bas à droite de la planche. L'une des premières revues de mode françaises, parue quelques temps avant la fameuse Gazette du bon ton et réunissant les grands artistes français de la mouvance Art déco. Le Journal des dames et des modes est une revue trimensuelle de mode française illustrée créée en 1797. Sa publication est stoppée en 1839 avant d'être reprise en juin 1912 sous l'impulsion de Tommaso Antongini, le secrétaire, ami et biographe de Gabriele d'Annunzio. Elle disparaîtra en août 1914 à l'aube de la Première Guerre mondiale. La revue était tirée à 1279 exemplaires ce qui en fait, pour l'époque, une publication relativement confidentielle. Les 186 planches, d'une grande finesse, sont gravées sur papier fort puis coloriées au pochoir. Elles représentent, la majorité du temps, des femmes, mais aussi des hommes et des enfants. Les modèles ne sont pas, à la différence de ceux de la Gazette du bon ton dont la publication verra le jour quelques mois plus tard, ceux des couturiers de renom mais sont le fruit de l'imagination des illustrateurs eux-mêmes. Les pochoirs sont, la plupart du temps, exécutés par George Barbier, mais d'autres artistes collaborent à la revue: Léon Bakst, B. Berty, Bernard Boutet de Monvel, Roger Broders, Jan van Brock, Umberto Brunelleschi, H. Robert Dammy, Étienne Drian, Abel Faivre, Marie-Madeleine Franc-Nohain, Xavier Gosé, Paul Iribe, Kriegck, Victor Lhuer, Pierre Legrain, Charles Martin, Fernand Siméon, Ismael Smith, Armand Vallée et Gerda Wegener. Nombre de ces illustrateurs seront également associés à La Gazette du bon ton. Leurs travaux, emblématiques du mouvement Art déco, soulignent l'influence de l'orientalisme et des costumes des ballets russes tout en les inscrivant dans les activités quotidiennes des Français aisés de l'époque. Dès la préface du premier numéro de 1912, Anatole France déclare: « Au bout de soixante-quinze ans, il renaît. Il renaît par les soins de quelques esprits ingénieux et artistes. Il renaît pour les curieux (s'il en est encore) que ne contentent pas les journaux de modes tirés à plusieurs milliers et illustrés par la photographie.Et si les éditeurs nous rendent très exactement, dans son format, avec son papier, son impression, ses procédés de gravure et de coloris, le vieux classique des modes d'autrefois, c'est qu'ils entendent le continuer agréablement et devenir les classiques charmants de la mode d'aujourd'hui et de demain. » - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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S. n. | Paris 1913 | 14 x 22.50 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signature en bas à droite de la planche. L'une des premières revues de mode françaises, parue quelques temps avant la fameuse Gazette du bon ton et réunissant les grands artistes français de la mouvance Art déco. Le Journal des dames et des modes est une revue trimensuelle de mode française illustrée créée en 1797. Sa publication est stoppée en 1839 avant d'être reprise en juin 1912 sous l'impulsion de Tommaso Antongini, le secrétaire, ami et biographe de Gabriele d'Annunzio. Elle disparaîtra en août 1914 à l'aube de la Première Guerre mondiale. La revue était tirée à 1279 exemplaires ce qui en fait, pour l'époque, une publication relativement confidentielle. Les 186 planches, d'une grande finesse, sont gravées sur papier fort puis coloriées au pochoir. Elles représentent, la majorité du temps, des femmes, mais aussi des hommes et des enfants. Les modèles ne sont pas, à la différence de ceux de la Gazette du bon ton dont la publication verra le jour quelques mois plus tard, ceux des couturiers de renom mais sont le fruit de l'imagination des illustrateurs eux-mêmes. Les pochoirs sont, la plupart du temps, exécutés par George Barbier, mais d'autres artistes collaborent à la revue: Léon Bakst, B. Berty, Bernard Boutet de Monvel, Roger Broders, Jan van Brock, Umberto Brunelleschi, H. Robert Dammy, Étienne Drian, Abel Faivre, Marie-Madeleine Franc-Nohain, Xavier Gosé, Paul Iribe, Kriegck, Victor Lhuer, Pierre Legrain, Charles Martin, Fernand Siméon, Ismael Smith, Armand Vallée et Gerda Wegener. Nombre de ces illustrateurs seront également associés à La Gazette du bon ton. Leurs travaux, emblématiques du mouvement Art déco, soulignent l'influence de l'orientalisme et des costumes des ballets russes tout en les inscrivant dans les activités quotidiennes des Français aisés de l'époque. Dès la préface du premier numéro de 1912, Anatole France déclare: « Au bout de soixante-quinze ans, il renaît. Il renaît par les soins de quelques esprits ingénieux et artistes. Il renaît pour les curieux (s'il en est encore) que ne contentent pas les journaux de modes tirés à plusieurs milliers et illustrés par la photographie.Et si les éditeurs nous rendent très exactement, dans son format, avec son papier, son impression, ses procédés de gravure et de coloris, le vieux classique des modes d'autrefois, c'est qu'ils entendent le continuer agréablement et devenir les classiques charmants de la mode d'aujourd'hui et de demain. » - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Devambez. 44x55 cm.
Gravure sur bois en couleurs. Signée dans la planche.
Se trouve à la Librairie Lutetia. 48X32 cm.
Tirée à mille exemplaires sur vergé. Signée dans la planche. Gravure coloriée au pochoir.
P., Devambez. 63X 44 cm.
Gravure coloriée au pochoir . Bords effrangés.
Librairie Lutetia. 38X48 cm.
Gravure coloriée au pochoir. Imprimée sur vergé. Signée dans la planche.
P., Devambez. 63X47 cm.
Gravure sur bois en couleurs signée dans la planche Guy Arnoux, datée 1917, tirée sur Ingres d'Arches.
52X33 cm.
Signé dans la planche. Imprimé sur vergé . Tiré à 500 exemplaires numérotés. Gravure coloriée au pochoir ( infimes rousseurs).
Devambez. 48X32 cm.
Signée dans la planche. Estampe en couleurs.
Devambez. 48X32 cm.
Signée dans la planche. Estampe en couleurs.
Vingt eaux-fortes par VAN OSTADE, Charles Jacque et Subercase Librairie à estampes Jules Maury & cie (sans date, vers 1870) format : 25 x 30 cm, couverture cartonnée, premier plat orné d'une gravure contrecollée, 15 pages de texte d'Arsène Houssaye suivies de 20 eaux-fortes. tiré à seulement 100 exemplaires couverture salie, manque au bas du dos, mors fendu sur 5 cm, une dédicace en page de titre sinon bon état, très bel état des eaux-fortes.
envoi en colissimo offert pour la France métropolitaine
Winterthur, C. Studer, (1838). Gef. Lithographie mit mehreren Randillustr. von Caspar Studer nach Paul J. Arter. Bildformat: 232 x 12 cm. Blattformat: 236 x 18 cm.
Illustr., kart. Orig.-Umschlag. Fusssteg mit 27 Ansichten verschiedener Ortschaften, Kirchen und Schlössern des Kantons Zürich. – Papier wenig stockfleckig und teilw. gebräunt. Pappdeckel leicht fleckig und berieben.
Zürich, Orell Füssli, 1874. Quer-Folio. IV, 19 S. (broschiert beigelegt). Mit 66 Aquatintatafeln von Paul Julius Arter. Schwarz- und goldgeprägter Orig.-Leinenbox.
Barth 18516. - Dritte Ausgabe der erstmals 1831-1837 erschienen Sammlung von Aquatintatafeln zu Salomon Vögelins Werk «Das alte Zürich historisch-topographisch dargestellt. Oder eine Wanderung durch dasselbe im Jahr 1504», erschienen 1829. Gezeigt werden u. a. Ansichten beider Ufer der Limmat, das Rathaus, die Wasserkirche, die Predigerkirche, das Ötenbachkloster, das Barfüsserkloser, der Kirchhof beim Grossmünster, der St. Peter, der Münsterhof, der Weinplatz, die Papiermühle, das Fraumünster, das Schützenhaus sowie architektonische Details, Fresken und Skulpturen. - Durchgehend etwas stockfleckig. - Die Leinenbox berieben. Mit Geschenkeintrag von Frau Dekan Tester, Horn. 1924. Vorbesitzerstempel "Lehrerbibliothek Rorschach".