Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 7, 30 janvier 1834 (Planche n°357) -Lithographie - Œuvre : Hauteur: 27cm x Largeur: 35.5cm- Image : Hauteur: 22.8cmx Largeur: 28.5cm - Titre en bas au centre : « Ah ! je te connais paillasse ! » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal). 169. », en ht à dte : « Pl. 357. » - Dans la lettre : « Chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « L. de Becquet, rue Furstemberg 6. » [imprimeur]
iconographie:Au bal de l’Opéra, Louis-Philippe, vu de dos, est déguisé en paillasse. Phiilpon se trouve face à lui, déguisé en fou (il porte notamment un bonnet surmonté de plumes et de grelots), tenant dans sa main gche, en partie caché sous sa cape, un carton à dessin mentionnant le nom de « [La] […] ricature [Caricature] », journal dont il est le directeur. Il est également muni d’un crayon lithographique. Il adresse un sourire moqueur au roi et effectue un geste de la main dte, en pointant l’index vers lui (il semble accompagner ce geste de la parole contenue dans le titre). Desnoyers, un des rédacteurs du Charivari, vu de dos, dessine une poire à face humaine dans le dos du roi. Il porte une sorte de manteau duquel pendent des grelots, par-dessus un pantalon court à grelots également. Il porte un petit tambour en bandoulière, sur laquelle figure le nom du journal d’opposition : « CHARIVARI ». A l’arrière-plan, l’intérieur de la salle ronde de l’opéra dans laquelle se trouve la foule participant au carnaval. La pl. propose une confrontation directe entre le roi des Français et les directeurs des deux principaux journaux d’opposition caricaturant abondamment le roi.Personnage représenté:Louis-Philippe Ier, roi des Français Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Attribué à Roubaud, Benjamin (dit Benjamin) (Roquevaire, 01–06–1811 - Alger, 14–01–1847), dessinateur
Reference : 26370
Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 8, 27 novembre 1834 (Planche n°443)Lithographie - Oeuvre: Hauteur: 27cmx Largeur: 35.5cm - Image: Hauteur: 19.8cmx Largeur: 29.3cm - Titre en bas au centre : « Aristocratie et Démocratie. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°212. », en ht à dte : « Pl. 443. »Inscription - Dans la lettre : "Au bureau, chez Aubert, pass. Véro-Dodat." [éditeur], "Lith : Delaunois, r. du Bouloi, 19.",dans l'etat
Face à face, un chat, dont la tête anthropomorphe affiche d'épais favoris, sur un fauteuil et un bouledogue, portant le bonnet phrygien, l'aristocratie d'un côté, la démocratie de l'autre. L'explication décrypte cette scène allégorique : "Sous cette double personnification purement allégorique, se trouvent résumés les deux grands intérêts autour desquels se groupent tous les autres, et qui se disputent l'ordre social actuel. Le chat c'est la royauté, c'est la pairie, c'est le privilège électoral, c'est la liste civile, c'est le cumul, c'est le despotisme, c'est la peur, c'est l'égoïsme, c'est l'exploitation du grand nombre par le petit. ce magnifique bouledogue, au contraire, c'est la souveraineté des peuples, c'est la liberté, c'est légalité politique, c'est le devouement, c'est l'indépendence et la gloire nationale, c'est le peuple, en unh mot." Le chat-aristocratie "se tient sur ses gardes, prêt à défendre à coup de griffes la position élevée où il s'est retranché". Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Attribué à Traviès de Villers, Charles Joseph (dit C. J. Traviès) (Winterthour ou Winterthur, 21–02–1804 - Paris, 13–08–1859), dessinateur - BENARD
Reference : 26361
Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 7, 27 mars 1834 (Planche n°374)- Hauteur: 35.5cmx Largeur: 27cm - Image: Hauteur: 23.5cmx Largeur: 18.5cm - Titre en ht au centre : « Le Renard et les Masques » ; légende en bas au centre : « « Belle tête, dit-il ; mais de cervelle point. » // (Lafontaine [La Fontaine].) » ; indications : en ht à gauche : « La Caricature (Journal) N°177. », en ht à dte : « Pl. 374. »Inscription - Dans la lettre : « Chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « L. de Benard. » [imprimeur]Inscription - A côté du masque de Thiers, un livre dont le titre est en partie illisible. Il s’agit sans doute de la représentation d’un vol. de l’ « histoire [de la révolution française] » que Thiers écrivit entre 1823 et 1827. Derrière le masque de Lobau semble se trouver une seringue à clystère, son attribut caricatural traditionnel.
La pl. est une référence à la fable d’Esope Le renard et le masque : « Un renard s’étant glissé dans la maison d’un acteur, fouilla successivement toutes ses hardes, et trouva, entre autres objets, une tête de masque artistement travaillée. Il la prit dans ses pattes et dit : « Oh ! quelle tête ! mais elle n’a pas de cervelle. » ». Mais c’est la fable Le renard et le buste écrite par Jean de Lafontaine (14e fable du livre IV, 1668), inspirée de celle d’Esope, que La Caricature reproduit en explication, en changeant le terme « seigneurs » du dernier vers en « saigneurs » pour dénoncer la violence que fait subir le gouvernement aux Français. Tandis que la plupart des hommes peuvent se laisser facilement tromper par la belle apparence des choses et des personnes, le renard examine les choses plus profondément. Dans la pl., le renard représente les contributeurs de "La Caricature" et, plus largement, les hommes cherchant à décrypter la politique de la monarchie de Juillet. Le renard est malin et s’aperçoit que derrière les belles apparences trompeuses des masques des membres du gouvernement, il n’y a pas de cervelle, et donc aucune réflexion. Chez le fripier de la pl., ce sont des masques de Louis-Philippe, de Soult, de Lobau, de d’Argout et de Thiers que le renard analyse. Au mur du fond sont accrochés un costume de Pierrot et un costume de bergère, entre autres… A la fenêtre pendent des masques sur des fils. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 8, 25 décembre 1834 (Planche n°451) :Lithographie - Oeuvre: Hauteur: 27cmx Largeur: 35.5cm - Image: Hauteur: 21cmx Largeur: 27cm- Titre en bas au centre : « Caligula fit son cheval président du Sénat. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°216. », en ht à dte : « Pl. 451. »- Inscription - Dans la lettre : « Chez Aubert, Galerie Vero-Dodat » [éditeur], « Litho. Delaunais, r. du Bouloi, 19. » [imprimeur]
La passion de l'empereur Caligula pour son cheval Incitatus est rapporté par Suetone (Vie de Caligula, LV) : "La veille des jeux du cirque, il ordonnait à des soldats d'imposer silence à tout le voisinage pour que rien ne troublât le repos de son cheval Incitatus. Il lui fit faire une écurie de marbre, une crèche d'ivoire, des housses de pourpre et des licous garnis de pierres précieuses. Il lui donna un palais, des esclaves et un mobilier, afin que les personnes invitées en son nom fussent reçues plus magnifiquement. On dit même qu'il voulait le faire consul." Bien que l'explication s'en défende ("Nous ne croyons pas que l'auteur de cette planche ait voulu faire allusion à quelque moderne présidence"), l'allusion à Louis-Philippe dans le rôle de Caligula et au maréchal Mortier dans celui d'Incitatus ne fait aucun doute. Dans une écurie, où l'on distingue en arrière-fond d'autres chevaux à visage humain, Louis-Philippe, vêtu à l'antique, désigne d'un geste de la main Mortier en cheval, tenant entre les dents la bride royale, portant autour du cou la croix de la légion d'honneur, une couverture marquée "PRESIDENCE" sur le dos. Le passé de Mortier sous l'Empire est rappelé par le "N" napoléonien sur sa croupe. Entre les le roi-Claigula et son ministre chevalin, on aperçoit, débordant d'une mangeoire, une croix de la légion d'honneur, un portefeuille et une bourse pleine d'argent. La planche donne à voir la "bêtise" du nouveau président du conseil. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 6, 19 septembre 1833 (Planche n°313)Lithographie- Hauteur: 27.3cmx Largeur: 35.8cm - Image: Hauteur: 19cmx Largeur: 26.5cm - Titre en bas au centre : « Décidément ! // l’arbre est pourri, il n’y a pas une branche de bonne. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°150. », en ht à dte : « Pl. 313. »Inscription - Dans la lettre : « Chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « L. de Becquet, rue Furstemberg 6. » [imprimeur]
Dans un bois ou un jardin, deux bûcherons républicains portant le bonnet phrygien à cocarde tricolore sont occupés à couper le tronc d’un arbre. L’homme de gche s’apprête à porter un grand coup de hache, tandis que la figure de dte appuie sa hache par terre et s’adresse au spectateur en désignant le tronc. Ce tronc, dont les racines ne sont presque plus raccrochées au sol, porte des médaillons à motifs. La pl. peut être lue selon deux sens, d’après l’explication. D’abord, ce pourrait être un conseil donné aux Portugais qui hésitent à prendre comme roi Miguel et Pedro : la pl. est sans appel, l’un ne vaut pas mieux que l’autre. Ensuite, « la seconde allégorie consiste à voir dans le tronc de l’arbre, le principe monarchique, principe décrépit et qui tombe en poussière sous la hache de l’opinion ». Deux branches sont représentées sur cet arbre : la première, brisée déjà, représente la monarchie absolue, laquelle fut balayée par la révolution. Elle porte sur elle les profils des rois, à la manière de camées. La seconde, encore attachée à l’arbre, mais que le bûcheron s’apprête à couper, est celle de la monarchie de Juillet. Elle porte des macarons à motif de poires, symbole caricatural de Louis-Philippe, et plus largement des Orléans. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 6, 5 septembre 1833 (Planche n°310) - Dimensions - Œuvre : Hauteur: 27.3cmx Largeur: 35.8cm - Image Hauteur: 22.5cm x Largeur: 33cm - Titre en bas au centre : « Orgue-Viennet. » ; légendes sous la partition de musique sur laquelle se trouvent des notes : « Hi han ! hi han ! hi han ! hi han ! hi han ! hi han ! hi han ! »; indications: en ht à gauche: « La Caricature (Journal) N°148. », en ht à dte : « Pl. 310. »Inscription - Dans la lettre: « Chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur], « L. de Becquet, rue Furstemberg 6. » [imprimeur]Inscription - Sur la joue de chaque âne, notes de musique, de gauche à droite : « MI », « SOL », « LA », « SI », « UT ». « UT » marque également l’arrière train du premier âne
La pl. se moque des talents artistiques de Viennet, en faisant référence à son "Epître aux mules de Don Miguel" (1829). Cf. séjour, effectué par Viennet en août 1833 à Estagel (commune des Pyrénées-Orientales où il possèdait une forge ; l’explication de la pl. précise que la principale fabrique des « orgues-Viennet » se trouve justement dans la commune d’Estagel), largement critiqué et tourné en dérision par "La Caricature" dans des articles. La pl. présente Viennet, à gauche, tapant sur les touches d’un orgue. Le son des notes jouées sortent de la gueule de plusieurs ânes. Chaque âne représente une note de musique. Tandis que les mains du musicien activent des notes qui sortent des tubes de l’orgue, ses pieds activent un éperon qui vient toucher le ventre des ânes, lesquels braient. L’air joué est Où peut-on être mieux qu’au sein de sa famille ?: hymne national non officiel du Royaume de France durant la Première Restauration et la Seconde Restauration entre 1815 et 1830, cette chanson était principalement jouée lors de la présence de la famille royale. Le titre de la chanson a été souvent considéré comme faisant référence à l'Ancien Régime. Ainsi, dans ses Etats Français sur l'insurrection de Paris de 1832, Heinrich Heine cite la ligne, la plaçant en relation avec le Roi des Français Louis-Philippe : « Le Roi des Français est entouré des canons des Français : où peut-on être mieux qu'au sein de sa famille »Personnage représenté:Viennet, Jean Pons Guillaume Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Épreuve sur beau papier filigrané. en feuille Très bon Paris 15,5 x 11 cm
Épreuve sur beau papier filigrané. en feuille Très bon Paris 15 x 11 cm
ARMAND COLIN. 1930. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. défraîchie, Mors arrachés, Intérieur frais. 284 pages - nombreuses illustrations noir et blanc hors texte - 1er plat désolidarisé - plats contrepliés 3 rabats - dos divisé, manques en coiffes. . . . Classification Dewey : 769-Estampes
Classification Dewey : 769-Estampes
Paris Librairie Armand Colin 1922 in 8 (23x16) 1 fort volume broché, couverture rempliée illustrée, 284 pages, avec 55 planches de reproductions hors-texte. Deuxième édition. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Broché 2ème Édition
Zürich, Orell, Füssli und Comp., 1881. Gr.-8°. 18 S. Mit einem lithogr. Porträt nach H. Bodmer. Orig.-Heft. = "69. Neujahrsblatt (Neujahrsgeschenk an die Zürcherische Jugend sic.) von der allgemeinen Musik-Gesellschaft in Zürich auf das Jahr 1881".
Rohr 893. - Stellenweise minim stockfleckig.
Tome 2.broché Paléontologie, Stratigraphie 1968. , xxiii, 480, 448 figs, 16, pls, .
Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Très impressionnante gravure de ce strasbourgeois qui exerça à la fin du XVIIè siècle. Cette estampe fait partie d'une série représentant des hommes saints, voire des Saints. Chaque planche est dans un grand encadrement baroque. Pas de couverture Très bon 59 x 44 cm
Très impressionnante gravure de ce strasbourgeois qui exerça à la fin du XVIIè siècle. Cette estampe fait partie d'une série représentant des hommes saints, voire des Saints. Chaque planche est dans un grand encadrement baroque. Pas de couverture Très bon 59 x 44 cm
Très impressionnante gravure de ce strasbourgeois qui exerça à la fin du XVIIè siècle. Cette estampe fait partie d'une série représentant des hommes saints, voire des Saints. Chaque planche est dans un grand encadrement baroque. En feuille Très bon 59 x 44 cm
Gouvernes Chez l'artiste 1943 petit in-4 en feuilles Sl [Gouvernes ?], Chez l'artiste, 1943. 26 x 20,5 cm, 4 ff. - 15 gravures sur bois en noir hors texte - 2 ff., en feuilles sous couverture crème rempliée et imprimée.
Tirage à 100 exemplaires. Celui-ci l'un des 85 sur pur fil Lafuma (n° 49), signé par l'artiste au colophon. Les travaux du peintre, sculpteur, céramiste et graveur André Auclair (1893-1976) sont peu nombreux, celui-ci ayant brûlé toutes ses oeuvres en 1938. A noter qu'il fut le professeur du peintre Edouard Pignon au cours du soir de l'Ecole Montparnasse en 1927. En 1943, année où il composa ces gravures, il hébergea d'ailleurs Pignon et sa famille, menacés par les Allemands. Il participa en 1934 à l'exposition l'Association des Ecrivains et Artistes Révolutionnaires. Il a donné au moins trois suites de gravures. Un musée lui est consacré à Cruas (Ardèche). Belles compositions sur le thème du cheval. Traits de décoloration à la couverture sinon très bon. (Inconnu de Monod) Très bon
Très rare estampe attribuée à Audran par Duplessis (Dumesnil tome IX). Attribué parfois à Jean-Baptiste Courtois (Capucin à Rome vers 1670). La planche a servi de frontispice à l'ouvrage du Père Laugeois : La science universelle de l'Écriture Sainte. bon Paris 22,8 x 15,8 cm.
Très belle estampe d'après Raphaël. En feuille Très bon 53 x 42 cm
AUGSBURGER, Jean-Edouard. - BAERISWYL, Bruno. - BALL, George. - BONFANTI, Arturo. - CAMESI, Gianfredo. - DORAZIO, Piero. - EVRARD, André. - HONEGGER, Gottfried. - NICHOLSON, Ben. - RICHTER, Hans. - SCHEFFLER, Horst. - STEIN, Peter. - TOBEY, Mark. - VALENTI, Italo. - WYSS, Danilo. - WYSS, Marcel. - ZACK, Léon.
Reference : 79290
Locarno, Editions Lafranca 1970, 230x190mm, 6 lithographies en couleurs et n/b: Jean-Edouard Augsburger, George Ball, Piero Dorazio, Arturo Bonfanti, Bruno Baeriswyl, Peter Stein toutes numérotées nos.° 56 / 100. Édition polyglottes: français-italien-allemand-anglais. Ausgabe polyglott: Italienisch-Französisch-Deutsch-Englisch. Polyglot edition: French-Italian-German-English. Edizione poliglotta: italiano-francese-tedesco-inglese. Broché, sous jaquette en rhodoïde. Bel exemplaire.
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Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 3, 19 janvier 1832, (Planche n°130) Hauteur : 35.6 cmx Largeur : 27.2 -Dimensions - Image Hauteur : 20 Largeur : 20.5 - Titre en bas au centre : « A quatorze millions !.....à quatorze millions !.....c’est pour rien…..personne / ne dit mot ?......quatorze millions !! quatorze millions ! à quatorze millions ! / adjugé ! » ; indications : en ht au centre : « La Caricature (Journal) / N°64. », en ht à dte : « Pl. 130. »Inscription - Dans la lettre : « Lith. de Delaporte. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie vero dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « AB » [Auguste Bouquet, dessinateur]
Périer, debout derrière une tribune dans la partie dte de la composition, endosse le rôle d’un commissaire-priseur. C’est, à ce moment de la vente, une grosse poire qu’il met aux enchères. Deux hommes sont assis devant la tribune. L’un est endormi. D’autres, au second plan à gche, applaudissent et semblent ravis. Le prix auquel la poire est vendue est de quatorze millions, ce prix ayant quelque rapport avec le montant de la liste civile du roi. Le roi Louis-Philippe est véritablement incarné dans cette poire et c’est la valeur pécuniaire, du montant de la liste civile, que l’on juge. La pl. réduisant le roi à ce fruit, juge que sa valeur est largement surestimée. Elle dénonce, par ce biais, le montant, jugé mirobolant, de la liste civile accordée au roi des Français. Cette pl. fut réalisée alors que les débats visant à décider du montant de la liste civile allaient bon train. La question fut définitivement réglée par la loi du 2 mars 1832, qui en arrêta le montant à 12 millions par an, auquel s'ajouta un million par an pour le fils aîné du roi. La pl. se situe à un moment où les débats envisageaient de réduire la liste civile à 14 millions.Personnage représentés: Périer, Casimir ; Louis-Philippe Ier, roi des Français Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
La Caricature politique, morale, littéraire : Hauteur: 27.3cmx Largeur: 35.8cm - Image: Hauteur: 18.8cmx Largeur: 25.2cm- Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 17 janvier 1833 (Planche n°239) - Titre en bas au centre : « ECCE HOMO ! » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°115. », en ht à dte : « Pl. 239. »Inscription - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue childebert N°9 » [imprimeur] ; « On s’abonne chez Aubert, Galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « AB. » [Auguste Bouquet, dessinateur]Inscription - Sous le balcon, une pancarte accrochée à un clou : encadrée en ht et en bas de deux seringues à clystère, elle indique « L.P. R.J. » (initiales des mots « Louis-Philippe roi des Juifs » ? au lieu du « I.N.R.I. » signifiant « Jésus le Nazaréen, roi des Juifs »)
Description iconographique:Parodie de la gravure de Rembrandt "Le Christ présenté au peuple. Ecce homo" (1655, pointe sèche, 7e état conservé à la BnF, Paris) dans laquelle les protagonistes du drame sont présentés sur une avancée par rapport aux murs : le Christ, les mains liées, Ponce Pilate, le gouverneur romain, et au milieu d'eux le criminel Barabbas. Pilate désigne Jésus à la foule groupée en contrebas : « Voici l'homme » (traduction du titre de la pl. « Ecce Homo »). L'agitation de la foule en contrebas s'oppose au hiératisme des personnages principaux. C’est également une foule agitée qui se trouve en bas de la pl. de La Caricature. Tous les membres, à gche et à dte, ont l’air de sourire. L’un soulève son chapeau. Un enfant tenu dans les bras de sa mère désigne la scène principale de son doigt. Quelques individus sont montés sur les rebords des fenêtres pour pouvoir mieux observer la scène en train de se jouer au centre, sur un balcon. Sous un dais, Louis-Philippe est présenté de dos, tenant dans son dos un chapeau portant la cocarde révolutionnaire et une seringue à clystère. Il joue le rôle de Jésus. Il semble nu sous l’étoffe qui lui couvre les épaules, et il porte une couronne d’épines. Le roi des Français est présenté à la foule par deux hommes, incarnations de journaux faroucheument d’opposition : à dte le « CORSAIRE » (son nom est indiqué sur son chapeau). Un pistolet dépasse de son pantalon. Par le geste de sa main gche, il montre l’homme à la foule. Il joue donc le rôle de Pilate. L’autre est la personnification de La Caricature, sous les traits d’un fou du roi (portant un chapeau à plumes et grelots). Il y a foule sur le balcon où d’autres personnages se tiennent en riant ou en pointant le roi du doigt. Enfin, une femme, au fond, appose un linge blanc sur le visage du roi (allusion au voile de Véronique). Parodie d’un épisode de la Passion du Christ, c’est également une parodie de l'accolade du futur Louis-Philippe à La Fayette le 31 juillet 1830 sur le balcon de l'Hôtel de ville de Paris.Personne / Personnage représenté:Louis-Philippe Ier, roi des Français Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
1833 Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 6, 4 juillet 1833 (Planche n°290) Hauteur : 51.5 cm- Largeur : 35.8 cm Dimensions - Image : Hauteur : 36 cm x Largeur : 30 cm- Titre en bas au centre : « La Poire et ses Pépins. » ; indications : en ht à gauche : « La Caricature (Journal) N° [numéro manquant] [290] » Dans la lettre : « L. de Becquet r. Furstemberg N°6. » [imprimeur], « chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, au-dessus du plat, à gche, signature : AB. [Auguste Bouquet, dessinateur]
A l’intérieur d’une poire gigantesque coupée en deux, à la place des pépins se trouvent rassemblés autour de la réserve du « BUDJET [BUDGET] » les membres de la famille royale. Il ne semble pas que Louis-Philippe s’y trouve, mais sans doute peut-on reconnaître le duc d’Orléans, la reine Marie-Amélie et Adélaïde. D’autres personnages sont présents, mais difficilement identifiables. Tous sont occupés à manger et à boire aux frais du budget, censé être un bien commun à tous les citoyens français et non pas réservé à alimenter la famille royale. La mouche posée sur la poire annonce le pourrissement imminent du fruit. Selon Margadant, il s’agit d’ « une poire géante en train de pourrir, coupée en tranches pour révéler la famille royale blottie autour d’un trésor là où auraient dû se trouver les pépins, en une allégorie parfaite de la culture familiale que l’avarice même du Roi Poire avait forgée ». Dans cette pl., le motif de la poire, inventé par Charles Philipon afin de caricaturer le visage de Louis-Philippe, et devenu par la suite un véritable attribut satirique désignant le roi des Français, est utilisé à grande échelle, comme un habitat protecteur au cœur duquel viendrait se nicher la famille royale tout entière. Au-delà de la personne de Louis-Philippe, la poire sert donc à désigner le régime dans son entier : un fruit pourrissant, dont les pépins, c'est-à-dire les membres du gouvernement, sont profiteurs et néfastes.Personne / Personnage représenté: Louis-Philippe Ier, roi des FrançaisAuguste Bouquet, né à Abbeville (Somme) le 13 septembre 1810, et mort prématurément à Lucques (Italie) le 21 décembre 1846. Peintre, lithographe, graveur et caricaturiste français, Bouquet fait ses études à l'École des beaux-arts de Paris. Élève d' Ary Scheffer, il s'oriente sous l'influence du maître vers l'art nazaréen. Il réalise de nombreuses lithographies de caricatures pour les journaux L'Artiste, La Caricature (1831-1834), Le Charivari (1832-1833), Le Triboulet (1843), ainsi que pour l'ouvrage de Jules Janin Deburau, l'histoire du théâtre à quatre sous (1832).Collaborateur et ami de Philippon, Honoré Daumier et Grandville, Auguste Bouquet fait partie de cette génération de caricaturistes courageux qui osèrent défier la censure, et dont la cible privilégiée était Louis-Philippe. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 8, 23 octobre 1834 (Planche n°432) -Hauteur : 35.5 cm Largeur : 27 cm - Image :Hauteur : 29 cm xLargeur : 23.7 cm -Inscription - Titre en bas au centre : « Navet d’Honneur, offert au Prince Rosolin par la Caricature. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°207. », en ht à dte : « Pl. 432. »Inscription - Dans la lettre : « Au Bureau, chez Aubert, pass. Véro-Dodat. » [éditeur], « Lith : Delaunois, r. du Bouloi, 19. » [imprimeur] ; dans l’image, en bas à dte, signature : « AB. » [Auguste Bouquet, dessinateur]Description iconographique: La planche présente en pleine page un navet décoré de part et d'autre d'une croix accrochée à un ruban (à gauche on reconnaît la Légion d'honneur et à droite il s'agit peut-être de l'ordre de Léopold, créé par le roi des Belges en 1832, à la suite du siège d'Anvers auquel participe Ferdinand-Philippe d'Orléans). Sur la racine sont plantés six petits drapeaux tricolores. Selon l'explication, "La Caricature" rend ainsi hommage au "grand combat singulier du prince Rosolin contre l'un des plus beaux navets de Compiègne". La rencontre entre le duc d'Orléans, désigné ici comme le prince Rosolin, et un navet compiégnois, si elle n'est pas entrée dans les annales, a dû faire suffisamment de bruit à l'époque pour attirer l'attention ironique du journal de Philipon et du dessinateur Auguste Bouquet. Les bosses et les ombres du navet semblent dessiner un profil d'homme, dans lequel on pourrait reconnaître la charge du duc d'Orléans, cible de plusieurs autres planches. L'explication affirme d'ailleurs : "Ce portrait extrêmement ressemblant du reste, n'est qu'un faible hommage de notre admiration". Notons que le mot "navet" est employé dès le Moyen Age (v. 1278) pour exprimer "une valeur figuré de "nullité, valeur minime""et que le mot désigne au cours du XIXe siècle "un très mauvais tableau" (Dictionnaire historique de la langue française, dir. Alain Rey). Entre la nature morte, l'héraldique et le portrait, ce navet désigne le prince comme l'incarnation de la nullité vaniteuse et à travers lui stigmatise la Monarchie de Juillet comme le règne des fausses valeurs et le triomphe des héros sans héroisme.Personne / Personnage représenté: Orléans, Ferdinand-Philippe d', duc
La planche présente en pleine page un navet décoré de part et d'autre d'une croix accrochée à un ruban (à gauche on reconnaît la Légion d'honneur et à droite il s'agit peut-être de l'ordre de Léopold, créé par le roi des Belges en 1832, à la suite du siège d'Anvers auquel participe Ferdinand-Philippe d'Orléans). Sur la racine sont plantés six petits drapeaux tricolores. Selon l'explication, "La Caricature" rend ainsi hommage au "grand combat singulier du prince Rosolin contre l'un des plus beaux navets de Compiègne". La rencontre entre le duc d'Orléans, désigné ici comme le prince Rosolin, et un navet compiégnois, si elle n'est pas entrée dans les annales, a dû faire suffisamment de bruit à l'époque pour attirer l'attention ironique du journal de Philipon et du dessinateur Auguste Bouquet. Les bosses et les ombres du navet semblent dessiner un profil d'homme, dans lequel on pourrait reconnaître la charge du duc d'Orléans, cible de plusieurs autres planches. L'explication affirme d'ailleurs : "Ce portrait extrêmement ressemblant du reste, n'est qu'un faible hommage de notre admiration". Notons que le mot "navet" est employé dès le Moyen Age (v. 1278) pour exprimer "une valeur figuré de "nullité, valeur minime""et que le mot désigne au cours du XIXe siècle "un très mauvais tableau" (Dictionnaire historique de la langue française, dir. Alain Rey). Entre la nature morte, l'héraldique et le portrait, ce navet désigne le prince comme l'incarnation de la nullité vaniteuse et à travers lui stigmatise la Monarchie de Juillet comme le règne des fausses valeurs et le triomphe des héros sans héroisme.Personnage représenté: Orléans, Ferdinand-Philippe d', duc Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 20 décembre 1832 (Planche n°230) Hauteur : 26.5 cm xLargeur : 35.8 cm - Image :Hauteur : 22.6 cmx Largeur : 29.4 cm - Titre en bas au centre : « Requiescant in pace amen !! » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°111. », « Pl. 230. »Inscription - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert, n°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie Véro dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à gche, signature : « AB. » [Auguste Bouquet, dessinateur]
C’est la mise en image d’un rêve que propose Bouquet, celui des funérailles du Juste-Milieu : dans une église, le catafalque du Juste-Milieu au centre, décoré de trois petites poires. Sous un bonnet et des seringues à clystère entrecroisées, des feuilles portant les inscriptions « JE // jure », « Etat de siege [siège] », « JE PROME […] [PROMETS] ». En allant vers la dte, celui du duc d'Orléans (surmonté d'une cruche et orné des canons du siège d'Anvers), et celui de Soult (surmonté d'une épaulette et orné de deux sabres entrecroisés). A gche, un autre catafalque est décoré d’une couronne royale. Sur un autre est posée une gerbe de fleurs. Tous sont posés sur la seconde marche menant au chœur dans lequel se trouvent un triptyque et des verrières. Le titre indique qu’ils reposent en paix (locution latine). L’artiste eut cette idée de mettre en scène la mort de Louis-Philippe et du duc d’Orléans, en référence à leur actualité respective : le premier fut victime d’un attentat le 19 novembre 1832, tandis que le second partit combattre les Hollandais lors du siège de la citadelle d’Anvers.Personnage représenté: Soult, Nicolas-Jean de Dieu ; Louis-Philippe Ier, roi des Français ; Orléans, Ferdinand-Philippe d', duc Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €