Paris, Basset, rue St. Jacques n° 64, (début du XIX°s.). 38 x 21,2 cm à la composition + marges.
Plan large, parvis au premier plan animé. Mention en miroir sur le bord supérieur : "Portail de l'église cathédrale de Tolède". Planche imprimée sur papier vergé. - Épreuve à toutes marges, coloris frais, petite fente sans manque au bord inférieur.
, (fin XIX°, début XX°s). (18 x 23,6 cm au filet).
Scène rurale esquissée, mention "Essai d'eau-forte sur pierre" portée au crayon en bas à gauche. Le monogramme "P.-L." pourrait être celui du peintre et professeur de dessin montluçonnais Pierre Leprat. - Épreuve sur pelure de Chine, montée sur papier fort (27,3 x 37 à la feuille).
2026 2026. Facture 1925 Société Anonyme Des Hauts Fourneaux & Fonderies de Brousseval
Occasion
Lucien Vogel éditeur | Paris 1924-1925 | 18 x 24 cm | une feuille
Planche photographique en sépia, tirée sur papier vergé, non-signée. Une petite déchirure sans manque en marge gauche de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-O
Phone number : 01 56 08 08 85
Paris, Gosselin éditeur, (XIX°s., après 1856). 28 x 19,2 cm au filet + marges - 30,4 x 27 à la feuille.
En légende : "Le Samedi, 31 mai, à 1 heure du matin, une digue de 200 mètres située sur le haut Rhône étant venue à se rompre, l'eau se précipita sur la Guillottière... plus de 500 maisons furent effondrées et englouties... que de victimes à déplorer...". - Épreuve en coloris d'époque, quelques rehauts de gomme arabique. Lavage récent, sans atteinte à l'intensité des coloris, quelques macules subsistent dans la marge droite et inférieure.
A. Bodard éditeur. 38X30 cm.
Cachet 22 juillet 1916.
P., 220 rue Lafayette. 40X25 cm.
Estampe.
P., Imprimerie 99 Bd Raspail. 28X45 cm.
Estampe en couleurs.
D’après Taddeo Zucarro (1529 - 1566) en feuille très bon XVIè 33 x 25,5 cm.
E. Delaporte et Fils éditeur à Paris. 50X37 cm
lithographie en deux tons.
Planche HT parue dans La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique, volume 4, 26 juillet 1832 (Planche n°182) - Dimensions - Œuvre: Hauteur: 27cmx Largeur: 35.6cm - Image : Hauteur: 17.5cmx Largeur: 19.9cm- Titre en bas au centre : « MELLE MONARCHIE (Félicité Désirée) // Tient les hommes en sevrage, les tond, les coupe, fait leur éducation et leur bonheur, le tout à bon marché. » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal) // N°90. », en ht à dte : « Pl. 182. »- Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue Childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie véro dodat. » [éditeur]
iconographie:Observations : cf. explication de la pl. p. 718. Critique du système monarchique. Une vieille femme à lunettes, incarnant la monarchie, est assise sur une cage en osier renfermant de petits personnages. Elle tient un couteau dans la main gche, avec lequel elle s’apprête à couper la tête d’un homme nu, qu’elle tient dans la main dte. A dte, un bocal où des têtes flottent dans un liquide coloré par le sang. A côté, un fossé où sont jetés les corps. Deux personnages se trouvent sous des lampes. L’un d’eux, un avocat, semble intimer l’ordre à la vieille de tuer cet homme. L’autre, un prêtre, semble se recueillir dans la prière. Dénonciation des arrestations (prison représentée par la cage en osier) et des exécutions. De façon ironique, l’explication précise : « Il n’est pas besoin de dire qu’il s’agit ici de la royauté absolue et tyrannique, comme on la voit sur d’autres points du globe. Il ne viendra à l’esprit de personne que nous ayons voulu représenter une monarchie entourée d’institutions républicaines ». Ainsi, La Caricature met sur un pied d’égalité, en matière d’injustice et de farouche répression, la monarchie absolue d’ancien régime et la monarchie de Juillet. D’après elle, les deux se valent puisque la monarchie de Juillet n’a pas fait siens les principes républicains ; mots-clé : extermination, décapitation, meurtres, monarchie constitutionnelle, absolue, injustice Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
39X55 cm
Lithographie sur vélin signée dans la planche tirée à 250 exemplaires numérotés.
Paris, Basset, rue St. Jacques n° 64, (début du XIX°s.). 40 x 25 cm à la composition + marges.
L'actuelle place de La Concorde. Scène animée, le drapeau tricolore flotte sur l'aile gauche du bâtiment. - Papier légèrement et uniformément jauni, quelque petites piqûres, marges correctes.
Paris, Basset, rue St. Jacques n° 64, (début du XIX°s.). 39,4 x 24,3 cm à la composition + marges.
Scène animée, le drapeau tricolore flotte au-dessus de l'entrée principale. Beau rendu architectural. - Épreuve à toutes marges, les coloris sont frais, papier légèrement et uniformément jauni.
Lucien Vogel éditeur | Paris 1924-1925 | 18 x 24 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, non-signée. Une petite déchirure sans manque en marge gauche de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Orig
Phone number : 01 56 08 08 85
Londres, Wichnyther, Paris, Chereau, (après 1761). (38 x 26 cm + marges).
Belle vue, animée de personnages et véhicules. La cathédrale est coloriée en vert. Mention "Published according to Act of Parliament 1761". - Petit trou de ver sur une partie blanche du ciel, le reste est très frais.
France vers 1830-1850
- Suite de 6 lithographies en coloris d'époque, 75 x 113 mm (ou 113 x 76 mm pour deux d'entre elles) contrecollées postérieurement sur carton, quelques rousseurs sur les supports dont deux légèrement brunis, - « JE VOUDRAIS CUEILLIR LA PLUS BELLE », lithographie en noir, 208 x 288 mm, un déchirure sans manque (45 mm) habilement restaurée dans la partie droite, quelques rousseurs, - « Fleuve scamandre » / « Manière de ne pas faire d'enfans », lithographie en noir à belles marges, 240 x 158 mm (sujet : 117 x 86 mm), quelques rousseurs, papier légèrement bruni, - [ La pèche au vit], lithographie en noir, 138 x 170 mm (sujet : 148 x 116 mm), petite restauration ancienne par doublage d'un trou de 4 mm dans un blanc de l'encadrement au coin haut gauche, quelques rousseurs visibles dans l'encadrement,- Lithographie en noir, 177 x 129 mm, petite abrasion au coin haut droit,- « Voila le prix du vainqueur », lithographie en noir à belles marges, 185 x 202 mm (sujet 97 x 130 mm), - « UNE JOUISSANCE ÉQUESTRE. », lithographie en noir, 183 x 211 mm (sujet : 126 x 156 mm), brunissures en partie droite et quelques rousseurs.Durant nos recherches, nous n'avons pu retrouver d'autre exemplaire (un pour chacune) que des numéros 2 et 7.
Anonyme - Attribué à Grandville (Nancy, 15–09–1803 - Vanves, 17–03–1847), dessinateur-lithographe
Reference : 25991
La Caricature morale, religieuse, littéraire et scénique volume 2, 4 aout 1831,N°80 -rousseurs - Hauteur: 27cmx Largeur: 35.6cm - Image:: Hauteur: 20.7cmx Largeur: 26cm- Titre en bas au centre : « Le cri du peuple. » ; indications : en ht au centre : « La Caricature (Journal) », en ht à dte : « N°80. » - Dans la lettre : « Lith. de Delaporte » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, galerie Véro Dodat. » [éditeur] ; dans l’image, en bas à dte, date : « 1831 »Inscription - Différents éléments auxquels est amarré le trône : « Ste ALLIANCE », « CLERGE », « Pairie Heréditaire [Héréditaire]», « Sens [cens] / Electoral », « Contribu-/ tions [Contributions] » ; sur la pierre, près du menuisier : « 28.29. / 1830 »
explication de la pl. p. 313 ; description, analyse : le trône royal est entouré de protecteurs : militaires, ecclésiastiques, étrangers (notamment la Sainte-Alliance de la Russie, l’Autriche et la Prusse) qui font poids pour l’empêcher de s’envoler. Il est également retenu au sol par la pairie héréditaire, le prix du cens électoral permettant d’écarter la frange la moins aisée de la population… Au premier plan, un homme du peuple, taillant le pied d’un nouveau trône, certainement, qui, celui-ci, prendrait appui sur des bases républicaines, comme tendent à le faire comprendre les inscriptions sur la pierre (dates des Trois Glorieuses). La pl. tend à montrer qu’un régime, s’il veut durer, doit à tout prix recevoir l’appui du peuple : « c’est que tout trône qui n’est point assis sur les bases inébranlables de la liberté doit finir par tomber devant le cri du peuple (…) » Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Lithographie - Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 4, 25 octobre 1832 (Planche n°212)Dimensions Hauteur: 35.6cm x Largeur: 27cm - Image = Hauteur: 16cm x Largeur: 17.5cm - Titre en bas au centre : « Elle est belle, dit-il, // Mais le moindre grain de mil // Ferait bien mieux mon affaire. » ; indications, en ht au centre : « La Caricature (Journal) // N°103 », en ht à dte : « Pl. 212. » Inscription - Dans la lettre : « [Lith.] de Becquet, r. Childebert, 9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, passage Véro-Dodat. » [éditeur] ; attribution : ?la table des matières du 4e vol. de La Caricature attribue cette pl. à « Fran…. ». Un coq multicolore prononce les paroles contenues dans le titre en voyant une croix de la légion d’honneur posée sur un petit talus. Usant d’un détournement de la fable de La Fontaine Le coq et la perle (1668), la pl. dénonce la forte tendance qu’a le gouvernement à distribuer les décorations tandis que c’est d’autre chose que la France a besoin en réalité.
Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Planche HT parue dans La Caricature politique, morale, littéraire et scénique, volume 5, 3 janvier 1833 (Planche n°234) - Lithographie - Œuvre: Hauteur: 27.2cmx Largeur: 35.8cm - Image: Hauteur: 17cmx Largeur: 24.5cm - Titre en bas au centre : « ÉTRENNES AU POUVOIR. » ; indications : en ht à gche : « La Caricature (Journal) N°113. », en ht à dte : « Pl. 234. » - Dans la lettre : « Lith. de Becquet, rue childebert N°9. » [imprimeur], « On s’abonne chez Aubert, Galerie véro dodat. » [éditeur] ; attribution : ?
Description :Observations : cf. explication de la pl. p. 901; description, analyse : pendant de la pl. 235 présente dans le même numéro. La table des matières du 5e vol. de La Caricature attribue cette pl. à « Fez… ». A l’occasion du passage à la nouvelle année, La Caricature propose de mettre en image les étrennes qu’elle ambitionne d’offrir au gouvernement. A l’arrière-plan à dte se détachent les silhouettes du palais des Tuileries, du pont de la Concorde et du bâtiment de la Chambre des députés (actuelle Assemblée nationale). Au premier plan (se situant aux « Champs-Elysées » d’après l’explication), un amoncellement d’objets en tous genres au sommet duquel est assis un personnage ressemblant à un diable : il est nu, ses oreilles sont en pointe, il porte une petite barbe en taillée en pointe et une chevelure dont la forme s’apparente à celle d’une flamme. Les objets rassemblés sont des ustensiles de cuisine (marmites, casseroles, écumoirs, moules à gâteau, plats…), divers autres objets (pelles, couvercles, baignoire…) présentant tous comme caractéristique d’être en métal et de pouvoir, par conséquent, produire du bruit s’ils sont percutés. De même se trouvent des instruments de musique : tambours, caisses, cornes, flûtes, cloches, grelots… L’explication précise que ces objets ont été rassemblés pour « fêter notre législature à la fin de sa session ». La pl. prend les devants pour les festivités qui seront susceptibles d’accompagner le triomphe du peuple à la fin de la session de la chambre des députés qui doit avoir lieu le 5 janvier 1833. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €