Bruxelles, 4 Brumaire an V (25 octobre 1796) in-4, écrit sur deux pages, avec belle vignette en-tête gravée par A. Cardon, en feuille.
Concerne la traduction et l'affichage des lois des 19 Pluviôse et 4 Ventôse an IV [8 février & 23 février 1796], relatives aux domaines nationaux.Louis-Ghislain de Bouteville du Metz (1746-1821), député de la Somme, fut nommé commissaire du gouvernement français en Belgique du 22 novembre 1795 au 20 janvier 1797 en remplacement de Portiez de l'Oise et Pérès de la Haute-Garonne, avec, pour mission, de composer les administrations, de surveiller leur fonctionnement, de les guider dans l'exécution des lois. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Bruxelles, 14 Pluviôse an IV (3 février 1796) in-folio, écrit au recto, avec une belle vignette emblématique en-tête gravée par A. Cardon, en feuille.
"Vous avez déjà connoissance et de l'arrêté pris le 22 Pluviôse par l'administration des Deux-Nettes [Deux-Nèthes], et des motifs qui l'ont déterminée. Vous êtes parfaitement à portée de juger si et jusqu'à quel point cette administration peut être répréhensible. Je vous fais cependant et à son invitation passer les pièces qu'elle m'a adressées pour sa justification". Ce n'est pas précisé, mais il s'agit apparemment d'une affaire liée aux tarifs douaniers du département comprenant la partie septentrionale du Brabant, avec Anvers comme chef-lieu.Louis-Ghislain de Bouteville du Metz (1746-1821), député de la Somme, fut nommé commissaire du gouvernement français en Belgique du 22 novembre 1795 au 20 janvier 1797 en remplacement de Portiez de l'Oise et Pérès de la Haute-Garonne, avec, pour mission, de composer les administrations, de surveiller leur fonctionnement, de les guider dans l'exécution des lois. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
(1800) , 28 pp. in-4 en cahier.
Extrait d'un rapport justificatif adressé au général en chef Kléber, par Cazals, chef de bataillon du génie qui commandait au fort d'El-Arich : "J'ai l'honneur de vous rendre compte, mon général, que l'armée ottomane commandée par le Grand Vizir Jouseph Pacha, ayant quitté le camp qu'elle occupait à Gaza, est venue faire le siège du fort d'El-Arich (…). Il s'agit de la description spectaculaire du siège d'El Arich, qui débuta le 22 décembre 1799, et se termina par la capitulation du fort après plusieurs mutineries de la garnison, suivie du massacre des prisonniers français par les janissaires ottomans. A travers le récit de cette affaire qui eut un grand retentissement, on pourra percevoir les signes de la démoralisation de l'Armée d'Orient dont Cazals esquissent les causes in fine : l'esprit d'insubordination et de révolte qui s'étaient déjà manifestés à Damiette et Alexandrie, le mauvais état des finances de l'Egypte et les arriérés de soldes, le sentiment d'abandon de la métropole, etc. Cazals commence son rapport sur la situation géographique du fort, l'état de la garnison et de l'artillerie, avant de détailler ses mesures de défenses ; "(…) Dès l'arrivée de l'armée ottomane, j'avais fait combler les citernes environnantes, disposer les batteries, renforcer leurs parapets, blinder les portes des magasins (…) Les parapets étaient garnis de sacs de terre, on levait des échafaudages de charpente pour faire la fusillade (…), pendant que les mineurs et les ouvriers construisaient des galleries et les cadres nécessaires pour les contre-mines indispensables en avant de chaque tour (…). Je prenais en un mot toutes les mesures nécessaires pour concourir à une défense utile (…).Suit le déroulement des événements qui allaient précipiter la chute du fort d'El-Arich : mise en place du blocus par les Ottomans, l'arrivée du grand Vizir, les progrès de l'ennemi qui bombardait le fort, le détails des différents combats et des tentatives de sorties des Français, la pétition en faveur de la reddition, les différentes mutineries d'une partie de la garnison, et l'ouverture des portes aux avant-gardes ennemis, etc. ; "(…) Dans l'enceinte du fort, une pluie de balles nous occasionnait une perte considérable. Le lieutenant du génie Piquet, en faisant réparer une embrasure endommagée par le canon ennemi reçut un coup mortel, près de 60 hommes de toutes armes furent mis hors de combat pendant cette attaque vigoureuse. Cependant le plus grand tumulte régnait dans la lunette où étaient les grenadiers, et dans le fort, les soldats criaient hautement qu'il fallait se rendre, ne voulaient plus se battre, refusait de faire feu, disant qu'ils n'avaient aucun espoir d'être secourus, que l'ennemi minait toutes les tours, qu'on les voulait sacrifier, etc. Je représentais vivement de mon côté tout ce que notre position avait davantageux (…) Je rappellais la révolte du 3 lors de laquelle ils me tenaient les mêmes discours séditieux (…). Soit que la garnison fut travaillé par les ennemis, soit que l'insurection soit venue de son propre mouvement, tout fut inutile (…). Les grenadiers et une partie de la garnison venaient de livrer la lunette, leurs armes et leurs personnes à l'ennemi. Au-dedans, les troupes méconnaissant tout sentiment de devoir et d'honneur, avaient eu la lacheté d'introduire les Osmanlis dans la place qu'elles devaient deffendre ; ils s'y trouvaient déjà en plus grand nombre que les français. Treize de leurs étendards étaient arborés sur le rempart, cependant le drapeau national flottait encore. Alors seulement, je demandai à capituler afin de sauver (…) le peu de braves qui restaient encore (…)."Cazals fait alors état de la signature de la capitulation, les conditions honorables garanties par le colonel anglais Douglas, la description de l'entrée des troupes turques dans le fort qui massacrèrent les prisonniers, le détail des supplices, etc. ; "(…) Le fort d'El-Arich ne tarda pas à présenter malgré la capitulation, le spectacle affreux d'une place prise d'assaut : de toute part on égorgeait, et coupait des têtes, les blessés furent massacrés (…) ; la tour à l'Est de la porte où étaient presque toutes les poudres et munitions de guerre après une explosion terrible, sauta en l'air ; elle engloutit sous ses décombres les Français et les Turcs (…). Le massacre continua, la milice turque se conduisait avec un rafinement de cruauté qu'on aura peine à croire. 22 français qui se trouvèrent sur une tour ayant été placés successivement sur un canon eurent la tête tranchée à coup de pioches (…)."Ces événements auront pour conséquence la discussion de la convention d'El-Arich en janvier 1800 ; Kléber qui n'a plus d'espoir quant à l'envoi de renfort de Bonaparte en France, y accepte le principe d'une évacuation de l'Egypte auprès du Grand Vizir, tandis que Desaix et Poussielgue négocieront avec Sidney Smith les sauf-conduits anglais. Cazals (1774-1813) servira encore à Heliopolis en mars 1800, nommé chef de brigade du génie par Kléber, se distinguera à la reprise du Caire et d'Alexandrie, avant de rentrer en France fin 1801. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Bourganeuf, 10 thermidor an IV (28 juillet 1796) in-4, [4] pp. n. ch., couvertes d'une écriture moyenne et très lisible, quelques ratures et biffures, en feuille.
Très intéressante pièce, brouillon d'une missive adressée depuis les profondeurs de la Creuse au journaliste Jean-Baptiste Louvet (1760-1797), alors député de la Haute-Vienne aux Cinq-Cents, et rédacteur de la Sentinelle, feuille qui continuait de combattre à la fois ("en même temps") le jacobinisme et la réaction thermidorienne, conformément à la ligne qui fut celle de son auteur.L'auteur demeure d'une grande prudence : "Citoyen Louvet, si un jour vous jugés à propos d'insérer cette notte dans vôtre journal, je vous prie de ne pas mêtre mon nom au bas. Ce n'est pas que je craigne le grand jour, mais il est, vous le sçavés, des circonstances qui commandent l'anonime. Si je signe cette lettre c'est seulement pour vôtre sûreté en cas de besoin ..."Il faut dire que le brave homme y va de main forte dans sa description des fêtes municipales du 9 thermidor, qui ne devaient sans doute pas agréer aux royalistes locaux : "Notre administration municipale nous a donné hier la mesure de son républicanisme. L'époque chérie qui rapelle l'abolition de la tyrannie a été célébré de la manière la plus mesquine et la plus ridicule. C'était plutôt une saturnale de chouans qu'une fête républicaine et la liberté y a été outragée avec indécence (...)". Suit le détail des discours, propos et chants tenus à l'occasion, et qui ne semblaient pas respirer le "patriotisme".De surcroît, le Maritaud qui signe cette épître n'est pas un inconnu : il nous semble bien correspondre à ce Léonard Maritaud, notaire à Bourganeuf, né le 9 mai 1748, mort après 1822, et dont le chanoine Parinet publia en 1929 une partie des Mémoires, dans les Mémoires de la Société des sciences naturelles et archéologiques de la Creuse, tomes XXIV (pp. 85-105, 293-313 et 604-631) et XXV (pp. 235-260 et 432-466). Pendant la Révolution, il fut également procureur, puis juge du district et juge au tribunal de sa ville. Ce texte important consiste en une suite très libre d'observations rédigées au jour le jour sur les événements et les personnages de sa ville de 1787 à 1822 (avec une interruption de 1796 à 1805), et dont la majeure partie est demeurée inédite.Cf. Carriat (Amédée) : Dictionnaire bio-bibliographique des auteurs du pays creusois, p. 335. Fierro ne signale même pas la publication de Parinet. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
S.l., s.d. (1796) in-folio, [10] ff. n. ch., couverts d'une écriture fine, régulière et très lisible (environ 30 lignes par page), en feuilles. Fortes rousseurs.
Mise au net postérieure, avec les dates dans les deux styles, d'une relation des opérations du corps d'armée de Kléber en direction de Ratisbonne (du 10 Prairial au 3 Messidor an IV, soit du 29 mai au 21 juin 1796), au cours desquelles Kléber remplaça par deux fois Jourdan au commandement en chef de l’armée de Sambre et Meuse. Le texte est rédigé à la première personne du singulier, et comporte dans le cours du récit, une adresse ("Par mon dernier rapport, mon cher camarade", en 3r), ce qui laisse penser, sans certitude, à une rédaction par ou pour Kléber lui-même.Le rapport se divise en 4 parties d'importance inégale :1. Le passage de la Sieg et de l'Acher (f. 1r-2r) du 13 Prairial an IV [1er juin 1796]. - 2. La Bataille d'Altenkirchen du 4 juin 1796 (2v - 3r), qui forme le principal engagement de cette campagne. - 3. Marche sur la Lahn après la bataille d'Alternkirchen (3r - 4v). - 4. Relation de ce qui s'est passé depuis l'arrivée sur la Lahn de l'aile gauche de l'armée, aux ordres du général Kléber, jusqu'à son retour au camp retranché de Düsseldorff, du 20 Prairial au 4 Messidor an IV [8 juin au 22 juin 1796] (4v - 10).Le Service historique de la Défense présente une copie de ce manuscrit sous la cote 1-943, ms. 295 (in-folio de 20 pages) en provenance des papiers du général Kléber, ce qui confirme l'hypothèse qui lui attribue ce texte et que nous avons émise. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Gand, 20 Brumaire an VI (10 novembre 1797) in-folio, [3] pp. n. ch. couverte d'une écriture moyenne et très lisible, avec une belle vignette en-tête gravée, en feuille.
Longue missive explicitant les déboires de Lacoudraye dans l'inculpation de deux gantois pour une affaire de complicité d'espionnage, qu'il désire faire transférer à Lille après leur arrestation (mais le tribunal correctionnel local persiste à se déclarer compétent) : "Une lettre écrite par le commissaire du directoire près l'administration municipale de Lille (...) m'a appris le 15 vendémiaire que les citoyens Oht et Sébille habitants de Gand étoient prévenus d'être les complices d'un nommé Fémy agent des Anglois et des émigrés". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, 27 Ventôse an VI (17 mars 1798) in-folio, [2] ff. n. ch., écrits sur 3 pp., en feuille, avec cachets de cire rouge.
Émane d'un certain Legoupillier et concerne la vérification de l'exactitude et de l'assiduité des réquisitionnaires du département de la Marne, chargés de l'approvisionnement de Paris.La missive offre un merveilleux (et courageux) exemple de haut charabia administratif, toujours en vigueur de nos jours : "Les abus qui subsistoient encore provenoient de ce que quelques agents s'étoient permis de viser légèrement les certificats que j'avois demandés ; pour parer à ces inconvéniens, je m'adressai cette fois aux présidents de canton et leur écrivis des lettres détaillées par lesquelles je les priois de dire à ces agents de prévenir les réquisitionnaires de leurs commerces qu'ils eussent à me justifier, dans les mêmes délays, des nouveaux certificats, en les avertissant (ces agents) que ceux d'entre eux qui viseroient ces certificats sans s'être assurés de la vérité des faits qu'ils contenoient s'exposeroient aux peines prononcées par la loy du 24 Brumaire contre ceux des fonctionnaires publics qui favoriseroient la désertion et que, pour ne pas être compromis, je serois forcé de les dénoncer moy même ..." - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
S.l., s.d. petit in-4, 167 pp., couvertes d'une écriture fine, soigneusement calligraphiée et très lisible (environ 30 lignes par page),, avec quelques rayures et biffures, [13] ff. vierges, vélin souple à lacets, dos lisse muet orné d'un filet noir en long, encadrement de double filet noir sur les plats, titre poussé à l'encre noire sur le plat supérieur (reliure moderne).
Très intéressante étude manuscrite rédigée au début du XIXe siècle, soigneusement calligraphiée, et abondamment détaillée (les notes sont souvent particulièrement soignées). Elle dépasse largement les opérations de l'année 1796 avec Bonaparte comme général en chef, et commence en fait en 1792 avec l'occupation de la Savoie et du Comté de Nice.Après une introduction intitulée Considérations géographiques sur les Alpes et l'Apennin (pp. 1-5), elle se divise en quatre parties :1. Depuis la formation de l'armée jusqu'aux affaires de Toulon (pp. 7-41), c'est-à-dire en fait à compter de la nomination du général de Montesquiou comme commandant de l'Armée du midi juste après le 10 août 1792 jusqu'à la prise de Toulon.2. Depuis la prise de Toulon jusqu'à celle de Saorgio [Saorge] (pp. 43-61), jusqu'à l'occupation du Col de Tende, position stratégique de premier ordre.3. Depuis l'occupation des Cols de Tende et Fénestre jusqu'à la reprise de Savone (pp. 63-120).4. Depuis le mois de nivôse an IV [janvier 1796] jusqu'à la paix avec le Roi de Sardaigne (pp. 123-167), en fait jusqu'à l'occupation de Tortone et l'armistice de Cherasco, signé le 28 avril 1796. Cette dernière partie seulement couvre le début de la carrière de Bonaparte comme général en chef de l'Armée d'Italie (nomination le 2 mars ; prise de commandement le 27 mars).D'après les manuscrit du SHD, l'auteur de ce texte est le chef de bataillon du Génie Pierre-François Paulinier de Fontenille (1775-1841), qui finit sa carrière militaire comme lieutenant-colonel au corps royal du Génie, avant de se reconvertir dans une brève carrière politique (il fut député de l'Hérault de 1815 à 1816, siégeant dans la majorité de la Chambre introuvable). Son jeune frère Antoine-Adolphe (1778-1812) périt à la suite des blessures reçues à la bataille de la Moskowa (il était capitaine d'artillerie). Le Service historique de la Défense, Archives de l'Armée de terre, ne possède pas moins de trois exemplaires de ce manuscrits, référencés sous les numéros 413 (du legs du général Roguet), 741 et 1649. C'est à leur catalogue que nous reprenons l'attribution à Paulinier de Fontenille. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Maastricht, 2 Messidor an IV (20 juin 1796) in-4, écrit sur deux pages, avec belle vignette en-tête, en feuille.
Lettre de recommandation : "Une personne de ma connaissance vient de s'adresser à moi pour invoquer votre bienveillance en faveur d'un habitant de votre commune : c'est le citoyen Renette, ancien architecte, brave et honnête homme que je ne crois pas d'une fortune bien considérable. Il vient d'être passé dans l'emprunt forcé à une somme qu'il aurait peut-être pu supporter dans un autre temps ; mais dans celui-ci, elle est au-dessus de ses facultés". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Gand, 18 Frimaire an IV (9 décembre 1795) in-folio, écrit au recto. en feuille.
Certificat de bonne conduite délivré au capitaine de tirailleurs Hergot, commandant de place, ayant servi sous les ordres du général Nicolas-François Songis des Courbons (1761-1810).Belle vignette allégorique gravée en en-tête. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Imprimerie nationale, (Fructidor an VII) in-8, 144 pp., dérelié. Quelques taches. Brochure en partie imprimée sur papier bleu.
Très important document sur la réorganisation disciplinaire de la marine sous le Directoire. Il comprend pas moins de 6 projets de résolution. Ludot classe les fautes disciplinaires, l'insubordination, les attentats contre le sûreté des officiers, l'embauchage et l'espionnage, le vol, la composition des cours martiales, etc.Martin & Walter, III, 22235. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Perrotin, 1857 9 vol. in-8, portrait-frontispice au tome I, fac-similés, cartes dépliantes, complet du portrait en couleurs au tome 9, demi-basane bleue, dos lisse orné de guirlandes et de filets dorés (reliure de l'époque). Dos passés. Fortes rousseurs.
Tulard, 963. « De premier ordre pour la jeunesse de Bonaparte, mais seulement pour cette période. Marmont ne déclare t-il pas admirer le jeune officier et mépriser l'Empereur ? Ces mémoires sont très détaillées sur toutes les campagnes du duc de Raguse, appellent donc bien des réserves non seulement en raison du caractère tardif de leur rédaction mais aussi de leur volonté de présenter constamment l'auteur sous un jour favorable par rapport à Napoléon. Ce plaidoyer fut réfuté par Laurent de l'Ardèche en 1857. Viel-Castel, dans la Revue des Deux Mondes, du 15 mars 1858, porte également un jugement hostile. Il dénonce le ton de dénigrement absolu avec lequel l'auteur parle des personnes politiques et militaires en rapport avec lui».Fierro, 957. Bertier, 686. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Perrotin, 1857 9 vol. in-8, portrait-frontispice au tome I, fac-similés, cartes dépliantes, complet du portrait en couleurs au tome 9, demi-basane fauve, dos à nerfs (reliure postérieure). Qqs frottements aux nerfs.
Tulard, 963. « De premier ordre pour la jeunesse de Bonaparte, mais seulement pour cette période. Marmont ne déclare t-il pas admirer le jeune officier et mépriser l'Empereur ? Ces mémoires sont très détaillées sur toutes les campagnes du duc de Raguse, appellent donc bien des réserves non seulement en raison du caractère tardif de leur rédaction mais aussi de leur volonté de présenter constamment l'auteur sous un jour favorable par rapport à Napoléon. Ce plaidoyer fut réfuté par Laurent de l'Ardèche en 1857. Viel-Castel, dans la Revue des Deux Mondes, du 15 mars 1858, porte également un jugement hostile. Il dénonce le ton de dénigrement absolu avec lequel l'auteur parle des personnes politiques et militaires en rapport avec lui».Fierro, 957. Bertier, 686. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Perrotin, 1857 9 vol. in-8, portrait-frontispice au tome I, fac-similés, cartes dépliantes, complet du portrait en couleurs au tome 9, demi-basane caramel, dos lisse, fleurons et filets dorés (reliure de l'époque). Coiffes très frottées, épidermures, mors fragiles, rousseurs, cachets. Exemplaire de bibliothèque (Cercle de la rue Neuve).
Tulard, 963. « De premier ordre pour la jeunesse de Bonaparte, mais seulement pour cette période. Marmont ne déclare t-il pas admirer le jeune officier et mépriser l'Empereur ? Ces mémoires sont très détaillées sur toutes les campagnes du duc de Raguse, appellent donc bien des réserves non seulement en raison du caractère tardif de leur rédaction mais aussi de leur volonté de présenter constamment l'auteur sous un jour favorable par rapport à Napoléon. Ce plaidoyer fut réfuté par Laurent de l'Ardèche en 1857. Viel-Castel, dans la Revue des Deux Mondes, du 15 mars 1858, porte également un jugement hostile. Il dénonce le ton de dénigrement absolu avec lequel l'auteur parle des personnes politiques et militaires en rapport avec lui».Fierro, 957. Bertier, 686. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Perrotin, 1857 9 vol. in-8, env. 440 pp. par vol., portrait de Marmont, (T. I), portrait en couleurs (procédé Digeon) du duc de Reichstadt (T. IX), 4 fac-similés dépl., 2 cartes dépl., 1 tableau dépl., demi-basane verte à coins, dos ornés à nerfs soulignés d'une roulette dorée, filets et fleurons à froid, deux caissons teintés en noir pour les pièces de titre et de tomaison (rel. de l'époque). Dos un peu passés, coiffes (léger accroc à l'une), nerfs et mors un peu frottés. Rousseurs, petites usures aux coins. Supra-libris H. G. en pied.
Tulard, 963. "De premier ordre pour la jeunesse de Bonaparte, mais seulement pour cette période. Marmont ne déclare t-il pas admirer le jeune officier et mépriser l'Empereur ? Ces mémoires, très détaillés sur toutes les campagnes du duc de Raguse, appellent donc bien des réserves non seulement en raison du caractère tardif de leur rédaction mais aussi de leur volonté de présenter constamment l'auteur sous un jour favorable par rapport à Napoléon. Ce plaidoyer fut réfuté par Laurent de l'Ardèche en 1857. Viel-Castel, dans la Revue des Deux Mondes, du 15 mars 1858, porte également un jugement hostile. Il dénonce le ton de dénigrement absolu avec lequel l'auteur parle des personnes politiques et militaires en rapport avec lui".Fierro, 957. Bertier, 686. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Perrotin, 1857 9 vol. in-8, env. 440 pp. par vol., portrait de Marmont, (T. I), portrait en couleurs (procédé Digeon) du duc de Reichstadt (T. IX), 4 fac-similés dépl., 2 cartes dépl., 1 tableau dépl., demi-chagrin vert à coins, dos ornés à petits nerfs plats soulignés d'une palette dorée, filets dorés, tranches marbrées (rel. de l'époque). Dos ternis, qqs rousseurs, plus soutenues par endroits (dont des pp. de titre), cernes clairs (T. III), petites usures à certains coins, néanmoins exemplaire convenable.
Tulard, 963. "De premier ordre pour la jeunesse de Bonaparte, mais seulement pour cette période. Marmont ne déclare t-il pas admirer le jeune officier et mépriser l'Empereur ? Ces mémoires, très détaillés sur toutes les campagnes du duc de Raguse, appellent donc bien des réserves non seulement en raison du caractère tardif de leur rédaction mais aussi de leur volonté de présenter constamment l'auteur sous un jour favorable par rapport à Napoléon. Ce plaidoyer fut réfuté par Laurent de l'Ardèche en 1857. Viel-Castel, dans la Revue des Deux Mondes, du 15 mars 1858, porte également un jugement hostile. Il dénonce le ton de dénigrement absolu avec lequel l'auteur parle des personnes politiques et militaires en rapport avec lui".Fierro, 957. Bertier, 686. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Perrotin, 1857 9 vol. in-8, env. 440 pp. par vol., portrait de Marmont, (T. I), portrait en couleurs (procédé Digeon) du duc de Reichstadt (T. IX), 4 fac-similés dépl., 2 cartes dépl., 1 tableau dépl., demi-chagrin prune, dos à nerfs (rel. postérieure). Qqs rousseurs. Dos un peu passé. Bon exemplaire.
Tulard, 963. "De premier ordre pour la jeunesse de Bonaparte, mais seulement pour cette période. Marmont ne déclare t-il pas admirer le jeune officier et mépriser l'Empereur ? Ces mémoires, très détaillés sur toutes les campagnes du duc de Raguse, appellent donc bien des réserves non seulement en raison du caractère tardif de leur rédaction mais aussi de leur volonté de présenter constamment l'auteur sous un jour favorable par rapport à Napoléon. Ce plaidoyer fut réfuté par Laurent de l'Ardèche en 1857. Viel-Castel, dans la Revue des Deux Mondes, du 15 mars 1858, porte également un jugement hostile. Il dénonce le ton de dénigrement absolu avec lequel l'auteur parle des personnes politiques et militaires en rapport avec lui".Fierro, 957. Bertier, 686. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Perrotin, 1857 9 vol. in-8, env. 440 pp. par vol., portrait de Marmont, (T. I), portrait en couleurs (procédé Digeon) du duc de Reichstadt (T. IX), 4 fac-similés dépl., 2 cartes dépl., 1 tableau dépl., broché. Qqs rousseurs. Tache brune à la couverture et à la page de faux-titre du tome 9.
Tulard, 963. "De premier ordre pour la jeunesse de Bonaparte, mais seulement pour cette période. Marmont ne déclare t-il pas admirer le jeune officier et mépriser l'Empereur ? Ces mémoires, très détaillés sur toutes les campagnes du duc de Raguse, appellent donc bien des réserves non seulement en raison du caractère tardif de leur rédaction mais aussi de leur volonté de présenter constamment l'auteur sous un jour favorable par rapport à Napoléon. Ce plaidoyer fut réfuté par Laurent de l'Ardèche en 1857. Viel-Castel, dans la Revue des Deux Mondes, du 15 mars 1858, porte également un jugement hostile. Il dénonce le ton de dénigrement absolu avec lequel l'auteur parle des personnes politiques et militaires en rapport avec lui".Fierro, 957. Bertier, 686. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Perrotin, 1857 9 vol. in-8, env. 440 pp. par vol., portrait de Marmont, (T. I), portrait en couleurs (procédé Digeon) du duc de Reichstadt (T. IX), 4 fac-similés dépl., 2 cartes dépl., 1 tableau dépl., demi-chagrin bleu nuit, dos à nerfs, filets dorés, tête dorée (reliure de la fin du XIXe). Qqs rousseurs.
Tulard, 963. "De premier ordre pour la jeunesse de Bonaparte, mais seulement pour cette période. Marmont ne déclare t-il pas admirer le jeune officier et mépriser l'Empereur ? Ces mémoires, très détaillés sur toutes les campagnes du duc de Raguse, appellent donc bien des réserves non seulement en raison du caractère tardif de leur rédaction mais aussi de leur volonté de présenter constamment l'auteur sous un jour favorable par rapport à Napoléon. Ce plaidoyer fut réfuté par Laurent de l'Ardèche en 1857. Viel-Castel, dans la Revue des Deux Mondes, du 15 mars 1858, porte également un jugement hostile. Il dénonce le ton de dénigrement absolu avec lequel l'auteur parle des personnes politiques et militaires en rapport avec lui".Fierro, 957. Bertier, 686.Très bon exemplaire. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Reims et Châlons, 1790 - 1804 55 pièces en un vol. in-4, demi-basane noire, dos lisse orné de guirlandes et filets dorés (reliure du XIXe ). Des mouillures à certaines pièces.
Très important et intéressant recueil de pièces rares ou très rares sur la Révolution et e Consulat dans le département de la Marne (et pas seulement à Châlons). À noter que de nombreuses pièces sont relatives aux fêtes révolutionnaires ( XII, XIII, XXIV, XXV, XXX, XXXI, XXXIV, XXXVIII & L).I. Avis aux citoyens, sur ce qu'il y a de plus essentiel à connoître et à observer pour concourir à la formation des nouvelles municipalités. Châlons, Depinteville-Bouchard, s.d. [1790], 4 pp. - II. Extrait des registres de l'Hôtel commun de la ville de Sainte-Ménehould. Châlons, Mercier, s.d. [1790], 12 pp. - III. Département de la Marne. Châlons, Depinteville-Bouchard, s.d. [1790], 20 pp. Tableau de la division du département en districts et cantons. - IV. [TALLEYRAND-PÉRIGORD (Alexandre-Angélique de) :] Lettre de M. l'archevêque de Rheims, à MM. les électeurs du département de la Marne. Paris, Imprimerie de Guerbart, s.d. [1791], 25 pp. Seulement deux exemplaires au CCF (BnF et Senlis). Au sujet de la nomination d'un évêque métropolitain de Reims, selon les procédures de la Constitution civile. - V. DIOT (Nicolas) : Discours de M. l'abbé Diot, curé de Vendresse, nommé à l'évêché du département de la Marne, prononcé en présence des électeurs, le dix-neuf mars 1791. Châlons, Depinteville-Bouchard, s.d. [1791], 8 pp. Seulement deux exemplaires au CCF (BnF et Châlons). Nicolas Diot (1744-1802) fut évêque constitutionnel de la Marne de 1791 à 1794. - VI. [DIOT :] Lettre pastorale de M. l'évêque métropolitain de la Marne. Reims, Jeunhomme père & fils, s.d. [1791], 16 pp. - VII. Arrêté du directoire du département de la Marne, à toutes les Gardes nationales de son arrondissement. Pour l'enrôlement des volontaires & la formation des quatre bataillons que doit fournir le département, pour la défense des frontières de Givet à Bitche, suivant le décret du 22 juillet 1791. Châlons, Depinteville-Bouchard, s.d. [1791], 8 pp. - VIII. [DIOT :] Mandement de M. l'évêque métropolitain du département de la Marne, qui ordonne que le Te Deum sera chanté dans toutes les paroisses de son diocèse, pour remercier Dieu de ce que le Roi a accepté la nouvelle Constitution françoise. Reims, Jeunhomme père & fils, s.d. [1791], 4 pp. - IX. Loi. Constitution françoise. Donnée à Paris, le 14 septembre 1791. Reims, Jeunhomme père & fils, s.d. [1791], 63 pp. (petit manque de papier au dernier f., avec perte de lettres à l'adresse). - X. [DIOT :] Lettre pastorale de M. l'évêque du département de la Marne, pour annoncer la visite de son diocèse, & ordonner des prières pendant la guerre. Reims, Jeunhomme père & fils, s.d. [1792], 8 pp. - XI. Aux corps administratifs. Paris, Imprimerie du Louvre, 1792, 8 pp. - XII. Procès-verbal de la fête civique qui a eu lieu à Châlons, département de la Marne, le 23 octobre 1792, à l'occasion du succès des armées de la République françoise. Châlons, Depinteville-Bouchard, s.d. [1792], 12 pp. - XIII. [MOIGNON (Charles-Pierre-Narcisse) :] Discours prononcés à la fête civique qui a eu lieu à Châlons, le 23 octobre 1792, à l'occasion des succès des armées de la République françoise. Châlons, Depinteville-Bouchard, s.d. [1792], 8 pp. Ce Moignon (1761-1841), médecin, était alors maire de Châlons. - XIV. Adresse aux citoyens de Châlons-sur-Marne. Châlons, Mercier, 1792, 7 pp. imprimées sur papier bleuté. - XV. Adresse des administrateurs du Conseil général du district de Chaalons-sur-Marne, aux municipalités de son ressort, pour engager les volontaires nationaux à rejoindre leurs bataillons, & inviter les citoyens à leur procurer des secours. S.l.n.d. [1793], 3 pp. - XVI. Extrait du procès-verbal des séances du Conseil général du département de la Marne, du 1er mai 1793. Châlons, Mercier, 1793, 8 pp. - XVII. Copie d'une adresse du Conseil général de la commune de Châlons, département de la Marne, à la Convention nationale. Châlons, Depinteville-Bouchard, s.d. [1793], 7 pp. - XVIII. Extrait du procès-verbal des séances du Conseil général du département de la Marne, du 24 mai 1793. Châlons, Mercier, s.d. [1793], 2 pp. - XIX. Extrait du procès-verbal des séances du Conseil général du département de la Marne, du 13 juin 1793. Châlons, Mercier, s.d. [1793], 3 pp. - XX. Extrait du procès-verbal des séances du Conseil général du département de la Marne, du 21 juin 1793. Châlons, Mercier, s.d. [1793], 6 pp. - XXI. Noms de messieurs les députés qui composent le département de la Marne. Châlons, Collignon, s.d. [1793], 8 pp. - XXII. [BEAUCOURT :] Observations d'un électeur du canton de Reims, qui n'ont pu être lues dans l'assemblée électorale séant à Châlons. S.l.n.d., 4 pp. Aucun exemplaire au CCF. - XXIII. Délibération du Conseil général de la commune de Chaalons. Du 4 juillet 1793. Châlons, Depinteville-Bouchard, s.d. [1793], 7 pp. - XXIV. Procès-verbal de la cérémonie qui a eu lieu à Châlons-sur-Marne lors de la réception de l'Acte constitutionnel. Châlons, Mercier, s.d. [1793], 7 pp. - XXV. Projet de la fête qui aura lieu à Chaalons le 10 août 1793, pour célébrer l'unité & l'indivisibilité de la République. Châlons, Mercier, s.d. [1793], 4 pp. - XXVI. Extrait du titre XI de la loi du 29 septembre 1791, concernant la police de sûreté, la justice criminelle, & l'établissement des jurés. S.l.n.d. [1793], [3] pp. n. ch. En réalité, il s'agit d'une circulaire rappelant la formation des jurys de jugement pour le département. - XXVII. Noms des citoyens éligibles du département de la Marne, nommés par le citoyen suppléant du procureur-général-syndic, pour former, pendant le trimestre d'octobre 1793, la liste du juré de jugement (...). [Châlons], Mercier, s.d. [1793], 8 pp. - XXVIII. Discours prononcé par J**** [Josse] administrateur du district de Ste Manéhould [sic], commissaire délégué pour le canton d'Auve. S.l.n.d., 4 pp. Aucun exemplaire au CCF. - XXIX. Invitation de la commune de Chaalons, département de la Marne, à ses concitoyens, qui dévoués entièrement au salut de la République, sont les ennemis jurés des despotes & des tyrans, & les vrais amis de la Liberté & du gouvernement républicain. Châlons, Collignon, s.d. [1794], 10 pp. - XXX. Abrégé de la fête de l'anniversaire de la mort du tyran, qui doit avoir lieu à Chaalons-sur-Marne, le 20 Pluviôse an II [pour le 2 Pluviôse = 21 janvier 1794]. Châlons, Pinteville-Bouchard, s.d. [1794], 4 pp. - XXXI. Précis de la fête qui a eu lieu à Chaalons-sur-Marne, le 20 [pour 2] Pluviôse, pour célébrer l'anniversaire de la mort de Capet, dernier tyran des Français. Extrait du procès-verbal des séances de la Société républicaine et montagnarde de Chaalons. Séance du onze Pluviôse. Châlons, Pinteville-Bouchard, s.d. [1794], 16 pp. - XXXII. Extrait du registre des délibérations de la municipalité régénérée de Chaalons. Séance publique du 21 Pluviôse an II [9 février 1794]. Châlons, Pinteville-Bouchard, s.d. [1794], 4 pp. - XXXIII. Extrait du registre des délibérations du Directoire du district de Chaalons. Du 14 Ventôse an II [4 mars 1794]. Châlons, Collignon, s.d. [1794], 2 pp. - XXXIV. Précis de la fête qui a eu lieu à Chaalons-sur-Marne, le 20 Ventôse [10 mars 1794], pour célébrer l'abolition de l'esclavage des nègres. Châlons, Pinteville-Bouchard, s.d. [1794], 11 pp. - XXXV. Extrait du registre des délibérations de la municipalité régénérée de Chaalons. Séance publique du 25 Ventôse an II [15 mars 1794]. S.l.n.d. [1794], 3 pp. - XXXVI. Extrait du registre des délibérations de la municipalité régénérée de Chaalons. Séance publique du 26 Ventôse an II [16 mars 1794]. Châlons, Pinteville-Bouchard, s.d. [1794], 4 pp. - XXXVII. Extrait du registre des délibérations du Directoire du département de la Marne, séance publique, du 21 Germinal an II [10 avril 1794]. Châlons, Mercier, s.d. [1794], 3 pp. - XXXVIII. Précis de la fête qui a eu lieu à Chaalons-sur-Marne le 30 Germinal [19 avril 1794], pour célébrer la découverte de la conspiration contre la liberté et l'indivisibilité de la République française, et la destruction des conspirateurs. Châlons, Pinteville-Bouchard, s.d. [1794], 19 pp. - XXXIX. Les administrateurs du district de Chaalons (...), aux officiers municipaux, membres des comités de surveillance, sociétés populaires & à tous les républicains du district. Châlons, Collignon, s.d. [1794], 6 pp. - XL. Extrait du registre des délibérations du conseil municipal régénéré de la commune de Chaalons (..). Séance publique du 17 Thermidor an II [4 août 1794]. Châlons, Pinteville-Bouchard, s.d. [1794], 4 pp. - XLI. Extrait du registre des délibérations du Directoire du département de la Marne. Séance publique du 4 Vendémiaire an III [25 septembre 1794]. Châlons, Mercier, s.d. [1794], 5 pp. - XLII. Le Conseil général régénéré de la commune de Chaalons (...), à la Convention nationale. Le 28 Vendémiaire an III [19 octobre 1794]. Châlons, Pinteville-Bouchard, s.d. [1794], 4 pp. - XLIII. Extrait du registre des délibérations du Directoire du département de la Marne. Séance publique du 25 Brumaire an III [15 novembre 1794]. Châlons, Mercier, s.d. [1794], 16 pp. - XLIV. Adresse de l'agent national près la commune de Chaalons (...), à ses concitoyens. Le 7 Frimaire an III [27 novembre 1794]. Châlons, Pinteville-Bouchard, s.d. [1794], 11 pp. - XLV. Extrait du registre des délibérations du district de Chaalons (...). Séance publique du 8 Nivôse an III [28 décembre 1794]. Châlons, Pinteville-Bouchard, s.d. [1794], 3 pp. - XLV. Le Conseil général de la Commune de Chaalons (...), à ses concitoyens. Le 13 Nivôse an III [2 janvier 1795]. Châlons, Pinteville-Bouchard, s.d. [1795], 4 pp. - XLVI. ALBERT (Jean-Bernard) : Arrêté du représentant du peuple Albert, en mission dans les départemens de l'Aube & de la Marne, relatif au renouvellement des autorités constituées. Châlons, Mercier, s.d. [1795], 26 pp. - XLVII. Liste des représentans du peuple et fonctionnaires publics, élus en l'assemblée électorale du département de la Marne, tenue le 20 Vendémiaire an IV [12 octobre 1795]. Châlons, Mercier, s.d. [1795], 4 pp. - XLVIII. Les Administrateurs du département de la Marne, à leurs concitoyens. Châlons, Mercier, s.d. [1795], 19 pp. - XLIX. Extrait du registre des délibérations de l'administration municipale de Chaalons (...) ; séance publique du 5 Nivôse an V [25 décembre 1796]. Châlons, Pinteville-Bouchard, s.d. [1796], [3] pp. mal chiffrées 2. - L. Arrêté de l'administration centrale du département de la Marne, contenant le programme des fêtes nationales. Du 2 Thermidor an VI [20 juillet 1798]. Châlons, Pinteville-Bouchard, s.d. [1798], 7 pp. - LI. Adresse à Messieurs les administrateurs du département, du district & de la municipalité de Chaalons. Châlons, Collignon, s.d. [1802], 8 pp. Sur la formation des paroisses concordataires de la Marne. - LII. Procès-verbal de la séance publique de la Société d'agriculture, commerce, sciences et arts du département de la Marne, tenue le 6 Vendémiaire an IX [28 septembre 1800]. Châlons, Pinteville-Bouchard, s.d. [1800], 6 pp. - LIII. Extrait du registre des délibérations du conseil municipal de la ville de Châlons. Séance du 19 Fructidor an X [6 septembre 1802]. Châlons, Pinteville-Bouchard, s.d. [1802], 7 pp. - LIV. Liste des citoyens éligibles aux fonctions de jurés (...). S.l.n.d. [1802], 2 pp. - LV. Extrait du registre des arrêtés de la préfecture du département de la Marne, du 2 Ventôse an XII [22 février 1804]. Châlons, Pinteville-Bouchard, s.d. [1804], 6 pp. Étiquettr ex-libris de l'abbé Pierre-Alexandre Aubert (1820-1871), érudit champenois et curé de Notre-Dame de Juvigny de 1845 à sa mort. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Nancy, Berger-Levrault, 1966 in-8, 440 pp., planches, index, broché. Envoi.
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Paris, Emile-Paul, 1911; in-8, 251 pp., portrait-frontispice, ill. h.-t., bradel demi-percaline olive à coins, dos orné d'un fleuron doré, couverture et dos conservés (reliure de l'époque).
Deuxième édition. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Marseille Imprimerie Saint Victor sd. In-8 broché paginé 127-176pp. Tiré à part de la "Provence Historique".
Publication de 10 lettres inédites du journaliste Marseillais royaliste Ferréol Beaugeard à Paul Cadoy membre du Conseil des Cinq-Cents, écrites au cours de la 2e mission de Fréron dans les Bouches du Rhône pour arrêter les excès de la réaction thermidorienne. Un bon témoignage sur la vie politique à Marseille. (765)
Paris, Albin Michel, 1927 in-8, XIX-398 pp., table, broché.
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Padoue, 11 fructidor an V (28 août 1797) in-folio, demi-chagrin Bradel noir à coins (reliure moderne).
Belle lettre autographe personnelle qui relie deux futurs maréchaux de l'Empire.Lettre autographe adressée pendant les dernières opérations de la Campagne d'Italie au général Guillaume Brune (1763-1815), qui servait alors sous ses ordres et venait tout juste d'être nommé général de division (le 17 avril 1797) : elle revêt, tant par son ton ("André Masséna à son ami Brune") que par son contenu un caractère personnel prononcé : "J'ai répondu mon cher Brune, à toutes tes lettres, et je te prie de me donner bien souvent de tes nouvelles (...). Mille choses honnêtes à ton épouse, dis-lui que j'aurai le plaisir de lui présenter mes devoirs le plus tôt que je pourrai".Brune devait d'ailleurs, après son intermède de la Campagne d'Helvétie, succéder à Masséna dans le commandement en chef de l'Armée d'Italie.Relié avec : un portrait de Masséna en médaillon, gravé au pointillé par Levachez d'après Bonnemaison, avec un bas-relief signé de Reville et une longue notice biographique (un feuillet de 37 x 22 cm). De Vinck, 7092. C'est l'un des portraits faisant suite aux Tableaux historiques de la Révolution française, dans l'édition de 1817. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.