SFELT, 1951, in-8°, 316 pp, une gravure hors texte en frontispice, broché, bon état
"Un des plus beaux complots de l'histoire", mené à bien par "le prince des conspirateurs, riche nature aventurière". (...) Quand même, à travers ce livre, car il faut bien que la vérité transparaisse, la résistance parisienne au coup d'Etat paraît autrement sérieuse qu'il n'a été dit jusqu'à présent ; et puis cette observation qui rachète beaucoup ce livre : "Ce n'est pas une classe qui s'oppose au coup d'Etat, mais un parti..." (Rémi Gossez, 1848 - Revue des révolutions contemporaines, 1951)
Picard/Editions Cénomane, 2006, gr. in-8°, 252 pp, 12 pl. de gravures et photos hors texte, biblio, index, broché, bon état (Institut d'histoire moderne et contemporaine - CNRS)
Région par région, cette collection apporte un éclairage original sur une époque clé du développement économique français à travers ses agents essentiels : les entrepreneurs. — La Champagne-Ardenne a été peu étudiée sous l’angle prosographique, non que les sources soient inexistantes (parfois difficiles d’accès, s'agissant des entreprises privées), mais tout simplement parce que le sujet n’avait jusqu'à présent intéressé que peu de monde ou n’avait pas franchi le cap de l’hagiographie. Les rares études faites ont eu une diffusion restreinte, sans doute parce que ce patronat a eu un rayonnement soit très circonscrit localement ou alors largement internantional, rarement régional. Les quarante-six monographies ici rassemblées reflètent la fragmentation étonnante de cette région tardivement articulée autour de Reims, ville qui n’est pas la préfecture ni la capitale régionale, mais le poumon économique et le centre universitaire. La périodisation, que nous avons scrupuleusement respectée, n’est pas la plus significative : pour certaines filières comme la laine sedanaise, les beaux jours sont passés ; pour le vin de champagne, ils sont encore à venir ; quant à la laine rémoise, elle vit ses derniers moments d’éclat. L’important se situe après, autour des années 1880, aux temps forts de la IIIe République. Quoiqu’il en soit, ce volume précise des contours, révèle des lignes de force, et surtout, insiste sur la variété des situations et des choix économiques en donnant une image riche et complexe d’une région que l’on a tendance à réduire à ses réussites dans le domaine de l’agroalimentaire.
Paris, Plon, 1928 2 vol. in-8, XXVIII-316 pp. et 355 pp., ill. h.-t., index, brochés.
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Paris, Plon, 1928 2 vol. in-8, XXVIII-316 pp. et 355 pp., ill. h.-t., index, demi-chagrin bleu canard, dos à nerfs, couv. et dos cons. (reliure postérieure).
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Paris, Nouveau Monde éditions, 2009 in-8, 537 pp., bradel cartonnage illustré (reliure de l'éditeur).
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Paris. Ernest Thorin. 1871. In-8 (144 x 227mm) broché, couverture jaune imprimée, 32 pages. Hommage de l'auteur en partie découpé (nom du destinataire enlevé), qq. rousseurs, assez bon exemplaire.
On doit à Ludovic DRAPEYRON la création de la Revue de Géographie et celle de la Société de Topographie. Le géographe de Limoges.
1900 / 219 pages. Relié au format : 12 x 18,5 cm. Editions Baillière et Fils.
Excellent état.
Paris, Ollendorff, s.d. in-12, 392 pp., index, bradel demi-percaline bleue à coins, dos décoloré (reliure de l'époque).
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Paris, Bernard Grasset, "Les Cahiers verts", 1928 1 volume In-8° couronne (11,7 x 18,8cm) Broché sous couverture gris vert imprimée en noir et vert. 351p., 3 feuillets dont 1 feuillet publicitaire orangé in fine. Charnière inférieure fendue (plat du dessous proprement recollé), très léger manque en bas du dos; intérieur bien propre.
Un moment de la carrière politique de Thiers, de sa réélection en 1869 à mai 1871, par l'historien Robert DREYFUS (1873-1939); avec nombreuses citations d'époque; notes. Edition originale, dans la collection publiée sous la direction de Daniel Halévy (3e série); tirage à 3882 exemplaires: 1 des 3650 sur alfa satiné, justifié n°514 (après 62 sur madagascar et 170 sur vélin pur fil).
Grasset, 1928, in-8°, 351 pp, notes bibliographiques, broché, état correct
"... L'effondrement de Gambetta marqua l'ascension de Thiers au pouvoir suprême. Il fit de son mieux pour obtenir des Allemands les conditions les moins draconiennes, mais à Paris les protestations étaient vives, les passions patriotiques ou révolutionnaires étaient singulièrement surexcitées ; l'entrée des Prussiens à Paris par l'Arc de Triomphe et les Champs-Elysées porta l'irritation à son comble : ce fut l'une des causes et le prétexte de l'Insurrection de la Commune. Après avoir combattu l'Empire, après avoir déconseillé la guerre, Thiers allait être appelé à entreprendre une lutte civile d'une ampleur formidable. M. Robert Dreyfus expose fort bien les phases de cette guerre sanglante, tragiquement faite, sous les regards narquois des troupes prussiennes, et suivie d'une implacable répression..." (Revue des questions historiques, 1929) — "Ouvrage racontant l'action de Thiers pendant les derniers mois de l'Empire et pendant la guerre. Ce n'est pas un panégyrique, ce n'est pas non plus une attaque, c'est une étude impartiale et précise sur le rôle de cet homme d'État, sur son action et ses erreurs." (Revue militaire française, 1929)
Paris, J. Hetzel, s.d. In-12, 352 pp., demi-basane rouge, plats de toile chagrinée rouge, dos à nerfs orné de filets dorés et à froid, titre, auteur et nom du propriétaire dorés au dos (frottements, rousseurs).
Quatrième édition de ce recueil de nouvelles et de saynètes. Voir photographie(s) / See picture(s) * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Paris, E. Plon, Nourrit et Cie, 1895-1896. 3 vol. in-8 de 452 pp. ; 516 pp. ; 612 pp., index, 3 portraits-frontispices, demi-chagrin vert à coins, dos orné à nerfs, tête dorée, non rogné (reliure de l'époque Orp. Don Bosco à Lille).
Remarquables mémoires agréablement écrits, dont la consultation est indispensable pour la vie militaire sous le Second Empire. Du coup d'état vu d'Algérie, en passant par Compiègne, le camp de Châlons, jusqu'à la campagne du Mexique, l'Empire libéral et les événements de l'été 1870, le comte François-Charles Du Barail (1820-1902) poursuit son récit d'un style vif et précis. I. 1820-1851 (mention huitième édition) ; II. 1851-1864 (mention sixième édition) ; III. 1864-1879. Ex-libris manuscrit au crayon (tome 2). Dos passés, pâles rousseurs.Bourachot, 20.
Paris, Plon, 1894-1896 3 vol. in-8, portrait-frontispice à chaque tome, index, bradel demi maroquin bordeaux, dos lisse orné, couv. cons. (Pierson). Bel exemplaire.
On joint : Trois L.A.S. de Paul de Molène, ancien capitaine de la garde mobile, à Paul de Saint Victor, en remerciement des critiques favorables sur son livre. Du Barail dans ses mémoires en dresse un beau portrait aux pages 204-205 : "Conteur étincelant, littérateur de grande envergure, de Molènes était cependant incapable de fixer son esprit distrait sur les choses du métier. C'était un guerrier d'instinct et non un militaire (…) [il possédait] de grandes prétentions à l 'élégance, un culte de l'excentricité et une susceptibilité presque maladive. [il se tua après un accident de manège] Pauvre de Molènes ! "tLettre datée de Maubeuge du 20 février 1861. 2 pp. sur double feuille in-8 pliée, accompagnée de son enveloppe cachetée.tLettre du 4 avril. 1 pp. sur double feuille in-8 pliée.tLettre du 25 août 1860. 2 pp. sur double feuille in-8 pliée, avec son enveloppe cachetée.Et une L.A.S du Général (de) Bedeau au Comte de Molène, qui adresse le vœu de se porter garant par l'intermédiaire du général Changarnier, de la demande du général (Rostalan). S.l.n.d. 2 pp. sur une double feuille pliée, avec son enveloppe d'envoi. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Plon, 1895 - 1896 3 vol. in-8, portrait, index, broché.
Témoignage essentiel pour la conquête de l'Algérie et l'histoire politique et militaire du Second Empire. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Plon, 1894-1896 3 vol. in-8, portrait, index, demi-percaline rouge, dos orné (reliure de l'époque). Mouillure angulaire aux tomes 1 et 2, rousseurs. Qqs soulignures au crayon.
Témoignage essentiel pour la conquête de l'Algérie et l'histoire politique et militaire du Second Empire. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Plon, 1894-1896 3 vol. in-8, portrait, index, demi-chagrin aubergine, dos à nerfs (reliure de l'époque). Qqs rousseurs.
Témoignage essentiel pour la conquête de l'Algérie et l'histoire politique et militaire du Second Empire. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Plon, 1895 - 1896 3 vol. in-8, portraits, index, demi-chagrin rouge dos à nerfs, filets dorés, tête dorée (reliure de l'époque). Rousseurs. Bon exemplaire.
Témoignage essentiel pour la conquête de l'Algérie et l'histoire politique et militaire du Second Empire.Ex-libris Harcourt. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris Plon, Nourrit et Cie 1894-1896 3 vol. relié 3 vol. in-8, demi-veau blond, dos à nerfs ornés de fleurons dorés, pièces de titre et de tomaison, 452, 516 et 612 pp., 3 frontispices. Edition originale. Envois autographes signés de l'auteur dans chacun des volumes. Dos frottés, sinon en bon état général.
Plon, 1894-1898, 3 vol. in-8°, 452, 516 et 612 pp, 3 portraits en frontispices, index général au dernier volume, reliures demi-basane prune, dos à 5 nerfs soulignés à froid et ornés de fleurons dorés, couv. conservées (rel. de l'époque), dos passés, qqs rousseurs, bel exemplaire
Passionnants et vivants mémoires, très bien écrits, dont la consultation est indispensable pour l'histoire militaire française au XIXe siècle, depuis l’Algérie en 1835 jusqu’à son ministère de la guerre en 1873, en passant par l’expédition du Mexique, la guerre de 1870, la captivité en Allemagne, et les combats contre la Commune de Paris. Le premier volume concerne les guerres menées en Afrique du Nord et notamment en Algérie. — "On sait le succès qu'ont eu les Mémoires de Marbot. A mon avis, Mes souvenirs, du général du Barail, dont le premier volume va de 1820 à 1851, ne le leur céderont ni pour le talent du narrateur ni pour l'intérêt des événements racontés. Ce n'est pas l'épopée impériale que nous retrouvons ici, c'est une guerre moins éclatante, moins grandiose, c'est la guerre d'Afrique avec ses surprises, son imprévu, mais où le soldat français se montre tout aussi brave, tout aussi hardi que son aîné. On n'en finirait pas de citer tous les faits d'armes contés dans ce volume avec une verve, un entrain, une légèreté de plume étincelants. Et quelles figures, quelles silhouettes finement enlevées ! depuis les héros bien connus de la conquête, Yusuf, La Moricière, Pélissier, Canrobert, le duc d'Aumale, Bugeaud, Cavaignac, Mac-Mahon, jusqu'à d'autres moins connus. Quel étonnante odyssée que celle de ce Maurice Persat, « décoré par l'Empereur, » qui proclamait la république dès 1840 dans une île où il était seul avec une compagnie de zéphyrs ! quelle figure que celle de Napoléon Bertrand, le fils du maréchal, qui n'était jamais où il devait être, mais qui était partout où on se battait ! Je ne parle pas du lieutenant Guichard, qui, resté à Mostaganem, on devine pourquoi, rentra seul de nuit à Mazagran presque au moment où les Arabes allaient y faire leur attaque légendaire. L'auteur parle de lui-même avec une modestie que l'on sent bien sincère; un peu de cette vanité qu'il n'a pas lui serait cependant aisément pardonnée, car, outre le charme qu'on éprouve à le lire, il donne l'impression d'un homme très brave et d'un très brave homme. Il fallait un courage et un coeur bien rares pour se conduire comme il le fît à l'égard de son ancien sous-officier Ibrahim-ben-Chakar (p. 268). Je n'aurai qu'un point à signaler, un seul, sur lequel je ne partage pas l'avis du général du Barail. Qu'il me permette de lui dire que le véritable esprit républicain n'est pas, comme il le dit, l'antipode de l'esprit militaire (p. 438). Il est au contraire de même nature : qui dit républicain, comme qui dit soldat, veut dire un homme qui met avant tout l'honneur et le devoir. Compris autrement, ces mots n'ont plus de sens. La République en a d'ailleurs bien jugé ainsi..." (Louis Farges, Revue Historique, 1894) — "Comme Barail a accompli en Algérie, où son père déjà exerçait un commandement, toute la première partie de sa carrière depuis son engagement comme cavalier aux Spahis de Yusuf, jusqu'au grade de colonel, ses mémoires sont (le tome I en entier et une partie du tome II) l'histoire d'une partie de l'armée d'Afrique, des dures campagnes de la province d'Oran, de la poursuite d'Abd-el-Kader, des razzias du siège de Zaatcha, de la prise de Laghouat, etc. C'est une image d'un corps de troupes bien singulier, les spahis ; et c'est aussi le défilé de tous les chefs de l'armée d'Afrique, dont beaucoup furent des noms illustres de la IIe République et de l'Empire." (Tailliart, L'Algérie dans la littérature française)
Plon, 1894, in-8°, 452 pp, un portrait en frontispice, broché, état correct
Tome I seul (sur 3). Importants mémoires très bien écrits, dont la consultation est indispensable pour l'histoire militaire française au XIXe siècle. Engagé comme simple soldat dans les Spahis en 1839, l'auteur termina sa carrière comme général et fut ministre de la guerre en 1873. Le premier volume concerne les guerres menées en Afrique du Nord et notamment en Algérie. — "On sait le succès qu'ont eu les Mémoires de Marbot. A mon avis, Mes souvenirs, du général du Barail, dont le premier volume va de 1820 à 1851, ne le leur céderont ni pour le talent du narrateur ni pour l'intérêt des événements racontés. Ce n'est pas l'épopée impériale que nous retrouvons ici, c'est une guerre moins éclatante, moins grandiose, c'est la guerre d'Afrique avec ses surprises, son imprévu, mais où le soldat français se montre tout aussi brave, tout aussi hardi que son aîné. On n'en finirait pas de citer tous les faits d'armes contés dans ce volume avec une verve, un entrain, une légèreté de plume étincelants. Et quelles figures, quelles silhouettes finement enlevées ! depuis les héros bien connus de la conquête, Yusuf, La Moricière, Pélissier, Canrobert, le duc d'Aumale, Bugeaud, Cavaignac, Mac-Mahon, jusqu'à d'autres moins connus. Quel étonnante odyssée que celle de ce Maurice Persat, « décoré par l'Empereur, » qui proclamait la république dès 1840 dans une île où il était seul avec une compagnie de zéphyrs ! quelle figure que celle de Napoléon Bertrand, le fils du maréchal, qui n'était jamais où il devait être, mais qui était partout où on se battait ! Je ne parle pas du lieutenant Guichard, qui, resté à Mostaganem, on devine pourquoi, rentra seul de nuit à Mazagran presque au moment où les Arabes allaient y faire leur attaque légendaire. L'auteur parle de lui-même avec une modestie que l'on sent bien sincère; un peu de cette vanité qu'il n'a pas lui serait cependant aisément pardonnée, car, outre le charme qu'on éprouve à le lire, il donne l'impression d'un homme très brave et d'un très brave homme. Il fallait un courage et un coeur bien rares pour se conduire comme il le fît à l'égard de son ancien sous-officier Ibrahim-ben-Chakar (p. 268). Je n'aurai qu'un point à signaler, un seul, sur lequel je ne partage pas l'avis du général du Barail. Qu'il me permette de lui dire que le véritable esprit républicain n'est pas, comme il le dit, l'antipode de l'esprit militaire (p. 438). Il est au contraire de même nature : qui dit républicain, comme qui dit soldat, veut dire un homme qui met avant tout l'honneur et le devoir. Compris autrement, ces mots n'ont plus de sens. La République en a d'ailleurs bien jugé ainsi..." (Louis Farges, Revue Historique, 1894) — "Comme Barail a accompli en Algérie, où son père déjà exerçait un commandement, toute la première partie de sa carrière depuis son engagement comme cavalier aux Spahis de Yusuf, jusqu'au grade de colonel, ses mémoires sont (le tome I en entier et une partie du tome II) l'histoire d'une partie de l'armée d'Afrique, des dures campagnes de la province d'Oran, de la poursuite d'Abd-el-Kader, des razzias du siège de Zaatcha, de la prise de Laghouat, etc. C'est une image d'un corps de troupes bien singulier, les spahis ; et c'est aussi le défilé de tous les chefs de l'armée d'Afrique, dont beaucoup furent des noms illustres de la IIe République et de l'Empire." (Tailliart, L'Algérie dans la littérature française)
Plon Paris, Plon, 1913. 3 volumes In-8 reliés demi-basane verte, dos à nerfs, fleurons et titres dorés. Tome premier 1820 - 1851, frontispice 462 pages. Tome 2 : 1851 - 1864, frontispice 516 pages. Tome 3 : 1864 - 1879, frontispice 612 pages. Dos insolé et légèrement frotté sinon bon état
Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo.
Paris, Larousse, 1962 gr. in-8, XXIX-460 pp., index, biblio., broché.
Thèse. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Le Chevalier, 1869 in-12, 270 pp., broché. Manque le premier plat de couverture.
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Lettre manuscrite orignale signée Dubourdieu hauteur 32cm, largeur 21cm, composé de 4 pages sur 2 feuillets recto verso, 1 marge de 5cm pour un total de 62 lignes rédigées d'une élégante écriture bien lisible. date au crayon à papier de l'époque sur la dernière page : "29xbre 51 (29 novembre 1851) base de Tanger". Bel exemplaire en très bon état et bien complet. Message adressé aux "commandants, officiers, maîtres et marins de la Division Expéditionnaire du Maroc" destiné à être "lu à bord de chaque bâtiment et affiché au pied du grand mât". témoignage de haute satisfaction après le bombardement de la ville marocaine de Salé les 26 et 27 novembre 1851 avec bref résumé de l'action, hommage rendu aux tués et aux blessés et promesse de récompense pour les plus méritants.
Un navire de commerce français, chargé notamment de blé, avait chaviré au large de Salé lors qu'il se rendait à Rabat. Une grand epartie de la cargaison avait été sauvée et entreposée à Salé où les habitants n'avaient pas tardé à la piller. Le Sultan Abderrahmane ayant refusé de rembourser cette cargaison au terme de longues et infructueuses négociations, le pillage fut considéré comme un acte de piraterie et le gouvernement français envoya une flotte de 138 canons bombarder la ville. L'artillerie de Abdelhal Zniber Pacha opposa une vive résistance qui se solda par la perte de tous les canons et des dommages importants infligés à la ville de Salé. La cargaison fut remboursée, les relations diplomatiques entre la France et le Maroc interrompues, reprirent en 1852.
Hachette, 1881, 4 vol. in-12, xvi-416, 371, 376 et 398 pp, cinquième édition, fac-similés dépliants, index, reliures demi-chagrin carmin, dos à 5 nerfs soulignés à froid, double filet doré sur les plats, titres dorés, têtes dorées (rel. de l'époque), coiffes lég. frottées, coins lég. émoussés, bon état
Texte phare de la littérature hostile à la Commune. — "M. Maxime Du Camp vient d'ajouter un troisième volume à ses “Convulsions de Paris”. Moins dramatique que le premier, moins pittoresque que le second, il est peut-être celui qui est le plus satisfaisant au point de vue historique par l'abondance, la sûreté, la précision des détails. Il contient le récit du sauvetage du ministère de la marine et de la Banque de France. M. Du Camp a pu recueillir les témoignages des hommes de coeur et de tête à qui on a dû la conservation de tant de vies humaines et d'une partie de la fortune de la France; il les a comparés, contrôlés avec conscience et critique, et l'on peut dire que sur ces deux points une lumière complète, indiscutable, a été faite." (G. Monod, Revue Historique, 1879) — "Le quatrième volume de M. Maxime Du Camp sur la Commune à l'Hôtel de Ville termine la grande enquête qu'il a entreprise sur l'insurrection de 1871. Contenant encore nombre de faits nouveaux et intéressants, ce dernier volume est consacré à une sorte de psychologie des insurgés et à une série d'épisodes et de détails qui n'avaient pas trouvé place dans les précédents volumes. Dans un Post-scriptum, M. Du Camp répond aux critiques que son ouvrage lui a attirées, et il fait remarquer avec raison qu'aujourd'hui ceux qui ont trempé dans la Commune ont une singulière disposition à oublier le passé... Dans son ensemble, l'ouvrage de M. Du Camp restera un document capital pour l'histoire de la Commune ; on reconnaîtra avec quelle conscience et aussi avec quelle modération il a raconté les faits, modération qui ne réside pas dans les termes de ses jugements sur la Commune, mais dans le scrupule qu'il a apporté à n'aggraver aucune culpabilité, à taire les noms des criminels restés inconnus à la justice, et à plaider pour beaucoup les circonstances atténuantes. Quant à ses appréciations sur les faits mêmes de l'insurrection, si elles manquent parfois de réserve et de goût dans la forme, elles seront ratifiées pour le fond par toutes les consciences honnêtes et tous les esprits impartiaux." (G. Monod, Revue Historique, 1880)