Lucien Vogel éditeur | Paris 1920 | 18 x 24 cm | une feuille
Estampe originale en couleur rehaussée à l'or, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Lucien Vogel éditeur | Paris 1920 | 18 x 24 cm | une feuille
Estampe originale en couleur rehaussée à l'or, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Lucien Vogel éditeur | Paris 1920 | 18 x 24 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Lucien Vogel éditeur | Paris 1920 | 18 x 24 cm | une feuille
Estampe originale en couleur, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Jean de la Rivière | Nancy 1718 | 8 x 14.50 cm | relié
Edition originale illustrée en frontispice d'un portrait du tsar Pierre Le Grand. Reliure de l'époque en plein veau blond, dos lisse orné de caissons et fleurons dorés ainsi que d'une pièce de titre de maroquin rouge, triple filets dorés et fleurons dorés en écoinçons encadrant les plats, filet doré soulignant les coupes et les coiffes, gardes et contreplats de papier à la cuve, toutes tranches rouges. Deux coins émoussés, coiffe de tête manquante, mors supérieur du premier plat fendu sur un centimètre. Bon exemplaire. Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Alfred Mame & fils | Tours 1881 | 18 x 28.50 cm | reliure de l'éditeur
Edition illustrée de 113 gravures et de 35 planches hors-texte en noir et en couleurs dont 6 chromolithographies. Reliure de l'éditeur en demi chagrin rouge, dos à cinq nerfs orné de caissons dorés richement agrémentés de motifs décoratifs dorés, nom de l'éditeur et lieu dorés en queue, un mors légèrement fendu en tête, très légères traces de frottements sans gravité sur les mors, plats percaline de soie orné d'un important décor doré réalisé par Souze, coins légèrement émoussés, gardes et contreplats de papier moiré, toutes tranches dorées. Infimes piqûres sur les gardes, agréable état intérieur. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Gaume frères | Paris 1835 | 11 x 18 cm | broché
Edition originale de la traduction française établie par l'abbé Delacouture. Dos et plats marginalement insolés, petites traces de frottements sans gravité sur le premier plat, quelques rousseurs le plus souvent marginales. Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Alessandro Manzoni - Les Fiancés, histoire milanaise du dix-septième siècle 1828 Alessandro MANZONI, Les fiancés, histoire milanaise du dix-septième siècle. Traduction de l'italien par M. G. Paris, Dauthereau, 1828. Imprimerie de Firmin Didot. Reliures d'époques en plein veau rouge, dos à 4 nerfs ornés de filets, fers floraux dorés et noirs, avec auteur, titre et tomaison en lettres dorées, toutes tranches marbrées. État : Très bel exemplaire. Nombre de pages : Tome I : 267 pages ; Tome II : 247 pages ; Tome III : 275 pages ; Tome IV : 317 pages ; Tome V : 340 pages Dimensions et poids : 11.5 X 8 X 2.5 cm Nombre de pages : 1446 pages
Charpentier | Paris 1841 | 11 x 18.10 cm | relié
Edition originale française, dans la traduction de Antoine de Latour. Exemplaire aux armes du Baron Pavée de Vandeuvre, avec sa devise : Ardeo persevero spero. Reliure en plein veau glacé cerise d'époque signée Bourlier en haut de la première page de garde. Dos à nerfs orné de séries de filets. Triple filet d'encadrement à froid sur les plats. Frise à froid intérieur. Tranches marbrées assorties aux pages de garde. Quelques rousseurs éparses. Certains feuillets brunis. Très bel exemplaire dans une sobre et belle reliure. L'ouvrage contient 2 tragédies : Le comte de Carmagnola et Adelghis (Adelchi), une lettre de Manzoni sur l'unité de temps dans la tragédie, un discours historique sur l'origine des Lombards en Italie. Poésies diverses dont une ode sur la mort de Napoléon (Manzoni était présent à Paris lors de l'attentat contre Napoléon de 1811). Pilier de la culture italienne, et considéré comme un des grands classiques après Dante, Manzoni est aujourd'hui inconnu ou presque en France, bien qu'il fut célébré en son temps dans notre pays comme un génie. Il est l'auteur italien romantique le plus important, et contribua grandement à forger une identité nationale italienne. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
HH. de Ducciis | Boboniae 1661 | 16 x 22 cm | broché
Rare édition originale illustrée d'un frontispice à l'emblème du cardinal Mazarin et d'une planche hors texte représentant un cippe (monument funéraire) trouvé à Bologne en 1601. Il s'agit d'une présentation et d'une interprétation de la stèle funéraire du centurion Manilius Quintus Cordus (Ier siècle av. J. C.) par le philologue Alessandro Nigri qui se trouve aujourd'hui au musée de Bologne. L'auteur cite d'autres inscriptions dont trois relatives à des tauroboles (sacrifice de taureaux). Notre exemplaire est présenté broché, sous couverture muette de papier ivoire avec de petites déchirures marginales et une trace de pliure. Un mouillure claire et pâle sur l'ensemble du volume en marge haute. Rare ouvrage absent à la British Library (mais présent celle à Oxford.) - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Francesco Ziletti | in Venetia 1583 | 14 x 20 cm | relié
Nouvelle édition après l'originale chez Zilotti en 1560. Rare. Reliure en plein Parchemin d'époque. Dos à nerfs Janséniste. Titre à la plume. Une mouillure en milieu de bas de page courant et s'estompant sur les 15 premiers feuillets. Alessandro Piccolimini (1508-1579) de Sienne, fut un important humaniste italien de la Renaissance, il était à la fois Astronome, mathématicien et philosophe. Ses ouvrages d'astronomie : Sfera del mondo, Delle stelle fisse, Speculazioni dei pianeti, sont demeurés fort célèbres pour avoir proposé la première lecture du monde des étoiles. Il écrivit également des comédies et traduisit de nombreux ouvrages des Anciens dans sa jeunesse. Ouvrage de philosophie proprement humaniste, Della institution morale tente de définir la nature de l'homme dans ses oeuvres, on y distinguera des chapitres sur la nature sociale de l'homme, sur la quête du bonheur, sur la nature de l'amour, mais aussi des chapitres sur l'astrologie, la rhétorique, la géographie, l'astronomie, la mécanique, comme autant de productions du génie de l'homme. Un chapitre traite plus spécifiquement des Passions en guerre contre la raison. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Ex officina Stellæ Iordani Zilleti | Venetiis 1557 | 10.8 x 15.1 cm | Relié
Édition originale d'un polygraphe et historien ferrarais oublié, dont l'uvre proposée ici rencontra pourtant un vif succès à sa sortie, et fut suivie de deux éditions ultérieures, en 1577 et 1599. Selon Marc Adam Kolakowski, Alessandro Sardi, avec Johannes Boemus, sont des auteurs précurseurs de l'usage des « points de vue antiquaire et ethnographique » dans l'étude des religions antiques. Belles lettrines historiées représentant plusieurs divinités gréco-romaines. Reliure postérieure en plein parchemin à rabats, dos portant le titre à l'encre brune et deux annotations certainement issues d'une classification de bibliothèque, également à l'encre brune, lacets apparents. Ex-libris à l'encre noire sur la page de titre au nom de : « Louis Joséphi Civitatis Novae ». Infimes trous sur les plats bâillant légèrement, tache marginale sur le plat supérieur, discrets trous de vers sur les contreplats, mouillure en marge des pp. 17 à 63, 79 à 113 et 225 à 255. Bel état général. Plusieurs lignes soulignées à l'encre brune et quelques corrections, également à l'encre brune, aux pp. 38, 39 et 241. Dans les deux cas, il s'agit probablement de la même plume que celle signant l'ex-libris. * « On y parcourt en vrac la variété des coutumes de Rome, des cités grecques, dÉgypte, de Perse et dInde liées aux mariages, à la naissance, à léducation;on y parle des vêtements, de lalimentation, de la médecine, des testaments et des funérailles, avant daborder la fondation des cités, les colonies, lorganisation des états (tribus, classes, ordres, magistratures, lois à Athènes et à Rome), les royautés de Perse et des Parthes, les juges, les tribunaux et les châtiments. On traite enfin de la guerre et de ses rites, avant de consacrer une vingtaine de pages (186-195) aux sacrifices, animaux et humains, avec comparaison des procédures grecques et romaines, considérations sur les autels, les temples, les images de culte, les grottes sacrées, les oracles, les prêtres, augures, pontifes, vestales flamines, saliens, hiérophantes, galles et autres sacerdotes y compris égyptiens. De là on passe sans transition aux habitats (maisons, villes), aux jeux poétiques, olympiques, isthmiques, pythiques néméens et autres, puis aux processions, lectisternes, supplications, pour clore par un chapitre sur la vie des anciens chrétiens. Alessandro Sardi le dit à la seconde page de son "Proemium" : "J'ai donc écrit sur les Murs, et en ne les séparant pas toujours en fonction des peuples et des nations, de crainte de répéter trop souvent les mêmes choses, ou des choses semblables, alors que les murs ne diffèrent en rien ou parfois si peu ; mais j'ai procédé en les réunissant en fonction des actions les unes après les autres, en partant des noces, et jusqu'aux cortèges funèbres, et de là me dirigeant vers celles qui sont apparues négligées au cours de l'exposé : la guerre, les sacrifices et tout ce genre de choses." » L'invention de la religion grecque, PhilippeBorgeaud, Kernos 30, 30 | 2017 - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Alessandro Vittorio PAPACINO D'ANTONI - Gratien-Jean-Baptiste-Louis FLAVIGNY
Reference : 48878
(1773)
Chez Marc Michel Rey | à Amsterdam 1773 | 12 x 20 cm | relié
Édition originale française, rare, illustrée de 9 planches dépliantes contenant 22 figures. La première édition, italienne, date de 1765. Deux feuillets manuscrits d'une fine écriture sont reliés in-fine sur les propriétés de la poudre, avec un tableau des essais comparatifs du soufre, du salpêtre et du charbon. Reliure postérieure, ca. 1830, en plein veau glacé marine. Dos à nerfs joliment orné d'un fer central et de fers angulaires dans chaque caisson, roulette en queue et tête, roulette géométrique sur les nerfs, que l'on retrouve en frise intérieure. Pièce de titre en veau vert. Frise d'encadrement sur les plats. Tranches dorées. Frottements sur les plats, essentiellement le plat supérieur, avec égratignures. Important traité scientifique dans le domaine, dont l'auteur fut un des plus éminents spécialistes de son temps. Outre le fait d'être ingénieur, Papacino d'Antoni fut un officier artilleur et directeur de l'école royale d'artillerie et du génie de Turin, il composa divers traités militaires. Dans ce traité scientifique canonique, chimique et physique de la poudre, les théories et les hypothèses avancées par l'auteur sont démontrées par de multiples expériences. Très bel exemplaire, d'une grande fraîcheur, dans une reliure de maître non signée. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Claude ARTHUS-BERTRAND | Paris 1835 | 13.2 x 21.5 cm pour les volumes de texte & 14,8 x 25,3 cm pour le volume d'atlas | 3 volumes reliés + 1 atlas
Édition originale de la traduction française illustrée, pour le volume d'atlas, de 11 planches hors-texte et d'1 grande carte repliée (Cf. Hage Chahine, 720. Chadenat, 4227. Wilson, 35 pour l'édition anglaise de 1835). Reliures en demi basane aubergine, dos lisses ornés d'arabesques romantiques dorées, frises dorées en têtes et en queues, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, reliures romantiques de l'époque. Reliure en demi chagrin aubergine, dos lisse orné d'arabesques romantiques dorées, frises dorées en tête et en queue, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, reliure moderne à l'imitation des reliures romantiques des volumes de texte. Restaurations sur les mors, quelques rousseurs. L'illustration comprend une carte générale de l'Asie centrale indiquant l'itinéraire suivi par l'auteur, et 11 planches lithographiées : costume de Boukhara, bouddhas de Bamian (actuellement détruits), médailles et pierres gravées (4 planches représentant 31 sujets), vue de la forteresse d'Haïderabad sur l'Indus, habitants du Cutch (nord-ouest de l'Inde) et Sindiens en costumes, fort de Sindri sur le bras oriental de l'Indus, ruine à Bélour (entre Lahore et Peshawar) et bac sur le fleuve Oxus (Amou-Daria) au Turkestan. Lieutenant au service de la Compagnie des Indes, Alexander Burnes fut chargé, en 1830, d'une expédition dans l'intérieur de l'Asie, durant laquelle il traversa le Pendjab jusqu'à l'Indus et s'avança par Peshawar jusqu'à Kaboul où il fut accueilli par le rajah Dost-Mahomed. Il se rendit ensuite à Balkh (nord-ouest de Kaboul) et à Boukhara, franchit la frontière occidentale de la Perse, visita les villes de Téhéran, Ispahan et Chiraz, puis embarqua à Bouchehr pour l'Inde. Anobli et promu lieutenant-colonel en 1836, Burnes est un des hommes qui a le plus contribué à l'établissement de la domination anglaise dans l'Inde et un des premiers voyageurs à avoir parcouru l'intérieur du continent asiatique. Provenance : cachets ex-libris "Duvaucel" sur les pages de titre des volumes, peut-être un parent du naturaliste et voyageur Alfred Duvaucel (1793-1825) qui explora l'Inde, le Bengale et la Malaisie. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Curt Valentine Gallery | New York 1955 | 12 x 17 cm | agrafé
Edition originale du catalogue de l'exposition des oeuvres d'Alexander Calder présentées à la "Curt Valentine Gallery" de New York du 17 Mai au 4 Juin 1955. Agréable exemplaire. Catalogue illustré de 8 reproductions d'oeuvres d'Alexander Calder. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Galerie Blanche | Stockholm 1962 | 13 x 18 cm | agrafé
Edition originale du catalogue de l'exposition des 17 mobiles d'Alexander Calder présentés à la "Galerie Blanche" de Stockholm de Mai à Juin 1962. Agréable exemplaire. Catalogue illustré de 2 reproductions d'oeuvres d'Alexander Calder et d'une photographie de ce dernier. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Musée national d'Art moderne de Rennes | Rennes 1962-1963 | 18.50 x 24 cm | en feuilles
Edition originale du catalogue de l'exposition des 55 oeuvres d'Alexander Calder présentées au Musée d'art moderne de la ville de Rennes du 4 Décembre 1962 au 20 Janvier 1963. Agréable exemplaire. Préface de Jean Cassou. Rare catalogue illustré de 14 reproductions d'oeuvres d'Alexander Calder. Nous joignons une carte de visite de Marie Berhaut, alors conservateur du Musée de Rennes qui a rédigé l'introduction de ce catalogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
(Saché) 29 décembre 1956 | 14.70 x 10.40 cm | une carte postale
Carte postale autographe signée d'Alexander Calder à Juan Luis Buñuel, rédigée en anglais au stylo bille et au feutre bleu. Tampon postal de Saché (Indre-et-Loire). Adresse parisienne de Juan Luis Buñuel. Carte perforée en tête de deux trous. Photographie d'un stabile de Calder au recto de la carte. Provenance : archives de la famille Buñuel. En 1939, Luis Buñuel, qui venait de recevoir une proposition de travail à Hollywood, décide, avec femme et enfant, de quitter la situation chaotique de l'Europe pour vivre l'American Dream. Les Buñuel, désargentés, transitent d'abord quelques mois par New York où ils vivent dans des conditions précaires. Luis Buñuel se voit contraint de demander à Dali - son ami de longue date en exil avec Gala dans ces mêmes années - de lui prêter de l'argent. Il essuie un violent refus qui met fin à l'amitié des deux hommes. C'est alors Calder, que Luis a peut-être déjà rencontré à Paris dans les années 1920, qui accueille toute la famille dans son appartement de l'Upper Side. Juan Luis Buñuel, filleul de l'artiste, suppose que son intérêt pour la sculpture a commencé à la même période : « Quand Dali dit à mon père qu'il ne lui prêterait pas d'argent, il l'a contacté [Calder]. Il nous a offert sa maison et nous avons vécu au côté de sa famille pendant quelque temps. Je ne m'en rappelle que vaguement, mais c'est alors que j'ai commencé à m'intéresser à la sculpture et il m'a encouragé. » (Anton Castro, Juan Luis una entrevista). En dépit de la distance géographique qui les séparera, Alexander Calder demeurera un ami de la famille Buñuel. La relation entre l'artiste et le cinéaste est cependant presque totalement absente des biographies et cette correspondance est un rare témoignage du lien profond entre le sculpteur et la famille Buñuel. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Alexander CALDER - Juan-Luis BUÑUEL - (à Jeanne RUCAR épouse BUNUEL)
Reference : 62602
(1966)
(Saché) 22 décembre 1966 | 14.70 x 10.40 cm | une carte postale
Carte postale autographe signée d'Alexander Calder et de Juan Luis Buñuel à Jeanne Buñuel, rédigée en français au feutre noir. Tampon postal de Saché (Indre-et-Loire). Adresse mexicaine de Jeanne Buñuel. Carte perforée en tête de deux trous. Photographie de l'atelier de Calder à Saché au recto de la carte. Provenance : archives de la famille Buñuel. En 1939, Luis Buñuel, qui venait de recevoir une proposition de travail à Hollywood, décide, avec femme et enfant, de quitter la situation chaotique de l'Europe pour vivre l'American Dream. Les Buñuel, désargentés, transitent d'abord quelques mois par New York où ils vivent dans des conditions précaires. Luis Buñuel se voit contraint de demander à Dali - son ami de longue date en exil avec Gala dans ces mêmes années - de lui prêter de l'argent. Il essuie un violent refus qui met fin à l'amitié des deux hommes. C'est alors Calder, que Luis a peut-être déjà rencontré à Paris dans les années 1920, qui accueille toute la famille dans son appartement de l'Upper Side. Juan Luis Buñuel, filleul de l'artiste, suppose que son intérêt pour la sculpture a commencé à la même période : « Quand Dali dit à mon père qu'il ne lui prêterait pas d'argent, il l'a contacté [Calder]. Il nous a offert sa maison et nous avons vécu au côté de sa famille pendant quelque temps. Je ne m'en rappelle que vaguement, mais c'est alors que j'ai commencé à m'intéresser à la sculpture et il m'a encouragé. » (Anton Castro, Juan Luis una entrevista). En dépit de la distance géographique qui les séparera, Alexander Calder demeurera un ami de la famille Buñuel. La relation entre l'artiste et le cinéaste est cependant presque totalement absente des biographies et cette correspondance est un rare témoignage du lien profond entre le sculpteur et la famille Buñuel. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
(Saché) s. d. [circa 1953] | 21 x 26.80 cm | une page sur un feuillet
Lettre autographe signée d'Alexander Calder à Juan Luis Buñuel, rédigée en français au feutre noir. Lettre perforée de deux trous en marge gauche. Coordonnées téléphoniques de Calder en haut à gauche, ainsi que plusieurs indications d'itinéraire pour se rendre à Saché à droite. Petit signe au feutre rouge en fin de lettre. Deux corrections et ajouts de la main de Calder. Provenance : archives de la famille Buñuel. En 1939, Luis Buñuel, qui venait de recevoir une proposition de travail à Hollywood, décide, avec femme et enfant, de quitter la situation chaotique de l'Europe pour vivre l'American Dream. Les Buñuel, désargentés, transitent d'abord quelques mois par New York où ils vivent dans des conditions précaires. Luis Buñuel se voit contraint de demander à Dali - son ami de longue date en exil avec Gala dans ces mêmes années - de lui prêter de l'argent. Il essuie un violent refus qui met fin à l'amitié des deux hommes. C'est alors Calder, que Luis a peut-être déjà rencontré à Paris dans les années 1920, qui accueille toute la famille dans son appartement de l'Upper Side. Juan Luis Buñuel, filleul de l'artiste, suppose que son intérêt pour la sculpture a commencé à la même période : « Quand Dali dit à mon père qu'il ne lui prêterait pas d'argent, il l'a contacté [Calder]. Il nous a offert sa maison et nous avons vécu au côté de sa famille pendant quelque temps. Je ne m'en rappelle que vaguement, mais c'est alors que j'ai commencé à m'intéresser à la sculpture et il m'a encouragé. » (Anton Castro, Juan Luis una entrevista). En dépit de la distance géographique qui les séparera, Alexander Calder demeurera un ami de la famille Buñuel. La relation entre l'artiste et le cinéaste est cependant presque totalement absente des biographies et cette correspondance est un rare témoignage du lien profond entre le sculpteur et la famille Buñuel. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Plon | Paris 1933 | 13 x 19.50 cm | broché
Edition originale de la traduction française, un des 38 exemplaires numérotés sur pur fil, seuls grands papiers. Petites déchirures marginales sans gravité sur les plats, une légère tache en pied de la première garde. Agréable exemplaire à toutes marges illustré de 8 cartes hors-texte et 2 croquis dans le texte. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
B. Dewhirst | Leeds 1818 | 13.7 x 22.3 cm | Relié
Édition originale de ces notes curieuses d'un jeune officier illustrée de 2 cartes hors-texte sur double page (cf Sabin 27391). Reliure en demi veau havane à coins, dos à cinq nerfs orné de fleurons et de doubles filets dorés, pièce de titre de maroquin vert, frottements sur le dos et les mors, encadrement de filets dorés sur les plats de percaline brique, gardes et contreplats de papier marbré, tête doré. Rousseurs. Dans cet ouvrage, l'auteur évoque, entre autres, au cours de ses observations variées, la résistance des femmes au début de l'occupation anglaise de 1806 ; une liste, perdue depuis, des anglophiles qui avaient fait allégeance au roi George, etc... - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Nortwood press J.S. Cushing & Co | Boston s. d. [circa 1890] | 15.50 x 24 cm | broché
Edition originale. Manques angulaires sur les plats marginalement insolés, indication manuscrite de classement de bibliothèque en angle supérieur gauche du premier plat, agréable état intérieur. Rare brochure illustrée de 15 figures dans le texte. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
The salem press | Salem 1891 | 15.50 x 24 cm | broché
Edition originale. Petites déchirures sur le dos et légers manques angulaires sur les plats, agréable état intérieur. Rare brochure illustrée de 24 figures. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
The salem press | Salem 1892 | 15.50 x 24 cm | broché
Edition originale. Petits manques angulaires sur les plats marginalement insolés, agréable état intérieur. Rare brochure illustrée de 14 figures dans le texte. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -