Dentu | Paris 1807 | 14.2 x 22.5 cm | Relié
Très rare édition originale de la traduction française par J. Castéra : elle est illustrée, en frontispice, d'un portrait de l'auteur (cf Sabin 43417. Leclerc 756.) Tampons imprimés grattés sur le faux-titre et en fin de volume, portant la date 22 août 1878, rares rousseurs. Reliure en demi basane havane, dos lisse orné de filets, de fleurons et de roses dorés, pièce de titre basane rouge, restaurations sur le dos, plats de papier marbré comportant des décolorations marginales, un coin supérieur un peu enfoncé, reliure de l'époque. Les pages 261 à 274 contiennent un Vocabulaire de la langue algonquine et de celle des Knisteneaux et les pages 304 à 310 un Vocabulaire de la langue Chipiouyane [Chippeway]. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Dentu | Paris An X (1802) | 13 x 20.5 cm | 3 volumes reliés
Edition originale de la traduction française (cf. Sabin, 43416. Smith, Pacific Northwest Americana, 6381. Pilling, Bibl. of the Algonquian Languages, 327. Hoefer, XXXII, 566-567.) Ouvrage illustré d'un portrait de l'auteur d'après Sir Thomas Lawrence en frontispice du premier volume, et, en fin de chaque volume, de 3 cartes gravées , représentant la route du fort Chipiouyan à la mer Glaciale en 1789 et à l'océan Pacifique en 1793, ainsi que la partie de l'Amérique comprise entre les 40e et 70e degrés de latitude nord et les 45e et 180e degrés de longitude ouest. Reliures en demi chagrin rouge, dos lisses ornés de quintuples filets dorés, traces d'étiquettes en tête de chaque dos, petits frottements sur les mors, plats de cartonnage rouge, gardes et contreplats de papier à la cuve, reliures du milieu XIXe. Restauration sur la page de faux-titre du tome 1. Agréable exemplaire de cette importante relation. * Né en Ecosse mais établi au Canada, Alexander MACKENZIE fut employé, dès 1779, dans une maison de commerce en pelleteries située à Montréal. Au printemps de 1785, il fut envoyé au fort Chipiouyan, à l'ouest de la baie d'Hudson, afin d'y faire le commerce des peaux. "Ce fut là pendant huit années environ le principal séjour de Mackenzie, qui ne s'en éloignait que pour aller traiter avec les tribus indigènes. La connaissance qu'il avait acquise du pays et des habitants, son intelligence et l'activité de son caractère engagèrent ses patrons à le mettre à la tête d'un voyage de découverte vers les régions boréales"(Hoefer). Il quitta le fort Chipiouyan le 3 juin 1789, descendit la rivière de l'Esclave, atteignit le lac du même nom et rencontra une autre rivière qu'il suivit. Etant le premier Européen à naviguer sur cette rivière, il lui donna le nom de Mackenzie's River et, poursuivant son voyage, il parvint à l'océan Arctique le 15 juillet suivant. En septembre, il fut de retour à Chipiouyan. Il partit à nouveau le 10 octobre 1792 pour un second voyage d'exploration : ayant remonté l'Ungigah ou rivière de la Paix, il traversa, en mai 1793, les Montagnes Rocheuses puis atteignit la Tacoutché-Tessé et aborda, le 23 juillet, près de la pointe Menzies, dans l'océan Pacifique. Il fut ainsi le premier Européen à traverser le continent nord-américain. La récit de ses voyages fut publié à Londres en 1801. La présente édition, traduite par Castéra, est précédée par un traité sur le commerce des pelleteries, des observations et un vocabulaire sur la langue des Indiens Knisteneaux, Chipiouyans et Algonquins; elle contient, à la fin, des observations météorologiques et un itinéraire par le vice-amiral Bougainville. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Chez Paul Knapton | à Londres 1755 | 9 x 16.50 cm | relié
Édition originale française dans la traduction de Pierre Henri Larcher. Reliure en plein veau marbré d'époque. Dos à nerfs orné. Pièce de titre en maroquin rouge. Un accroc avec léger manque au troisième caisson. Bon exemplaire. Martinus Scriblerus était à l'origine un club littéraire dont les membres (Pope, Swift, John Gay, Arbuthnot...) se réunissaient autour de la satire du savoir et de l'érudition. Scriblerus signifie gribouilleur. Les textes furent écrits collectivement et par différentes mains, mais toujours sous le nom fictif de Martinus Scriblerus. Le club fut fondé en 1712 et ferma en 1745. L'ouvrage établit donc la biographie de l'illustre savant Martinus Scriblerus avec toute la verve satirique et humoristique typique de la littérature anglaise du XVIIIe. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Chez Briasson | à Paris 1755 | 10 x 17 cm | 2 textes reliés en un volume
Nouvelle édition. Reliure de l'époque en plein veau blond. Dos lisse orné de dentelles et fleurons dorés ainsi que d'une pièce de titre de maroquin brun. Triple filet doré en encadrement des plats. Roulette dorée sur les coupes et les coiffes. Toutes tranches dorées. Bon exemplaire. Ces deux poèmes de Pope furent réunis assez tôt et on en fit de multiples éditions, le premier est un poème didactique assez lyrique sur la nature de l'homme et sa place dans l'univers, et le second, fort différent, est un poème gracieux et libertin sur les divinités de l'amour, sylphes et gnomes, qui assistent les jeunes filles dans leurs émois amoureux. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Chez la veuve Duschene | Paris 1779 | 12.50 x 20 cm | 8 volumes reliés
Nouvelle édition augmentée du texte anglais pour les "meilleures pièces" et illustrée d'un portrait de l'auteur en frontispice par Kneller, orné par Marillier et gravé par Lebeau, ainsi que de 17 belles figures par Marillier gravées par Dambrun, Duflos, Gaucher, Godefroy et Al. Reliure en plein veau blond marbree d'époque. Dos lisses ornés de caissons et motifs floraux et étoilés dorés, ainsi que de petits fers à l'oiseau, pièces de titre et de tomaison de maroquin blond. Plats encadrés de triples filets et d'étoiles en écoinçons. Toute tranches marbrées. Une coiffe de tête accidentée en coin. Malgré ce minime défaut, très bel exemplaire, très frais, de ce bel illustré. Édition donnée par l'abbé de La Porte, réunissant les traductions de divers auteurs. Pope fut à la fois un grand poète classique (le plus grand de la première moitié du XVIIIe) un philosophe remarqué pour son Essai sur l'homme, ainsi qu'un romancier : Mémoires de Martin Scrivelius. Les oeuvres contiennent notamment ses essais critiques. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Chez Arkstée & Merkus | à Amsterdam & à Leipzig 1754 | 9.50 x 16.50 cm | 6 volumes reliés
Edition originale collective ; illustrée de 1 portrait et 5 figures au tome I, 1 frontispice et 13 figures au tome II, 1 frontispice au tome IV ; le portrait par Syfang, les figures dessinées par Blakey, Wale et Walker et gravées par Fritzsch. Reliure en plein veau brun glacé d'époque. Dos lisse orné. Pièce de titre et de tomaison en maroquin rouge. Large manque le long du mors supérieur du tome I ; Manque aux mors en tête du tome II ; épidermures le long des momrs du tome III ; Manques aux mors du tome IV ; Mors fendus en queue du tome V ; épidermures le long du tome VI ; la plupart des coins émoussés.Pope fut à la fois le plus grand poète classique de l'Angleterre durant la première moitié du XVIIIe, universellement admiré et acclamé, et un philosophe reconnu pour son Essai sur l'homme. Sa traduction d'Homère demeura un classique en Angleterre. La réunion de ses oeuvres dans une entreprise éditoriale de qualité eut un succès considérable Europe, et une influence certaine dans le monde des lettres. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Chez Arkstée & Merkus | à Amsterdam & Leipzig 1767 | 9.50 x 16.50 cm | 8 volumes reliés
Nouvelle édition, illustrée d'un frontispice par Delamonce, d'un portrait gravé par Kornlein, et de 23 figures par Frankendaal. Cette édition comporte deux de tomes de plus que celle de 1754. Reliure en pleine basane brune marbrée. Dos à nerfs orné. Pièce de titre et de tomaison en maroquin rouge. Coiffes de tête en partie élimée aux tomes III, VI et VIII. Menus défauts. 4 coins émoussés. Assez Bonne série décorative.Les volumes 6 à 8 contiennent la correspondance de Pope, notamment celle avec Swift et Gay. Pope fut à la fois un grand poète classique (le plus grand de la première moitié du XVIIIe) un philosophe remarqué pour son Essai sur l'homme, ainsi qu'un romancier : Mémoires de Martin Scrivelius. Les oeuvres contiennent notamment ses essais critiques. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. chez Pierre Marteau | s. l.; A Cologne 1736 - 1739 | 9.50 x 16.50 cm | relié
Edition originale française de L'Essai sur l'homme traduit par Etienne de Silhouette, et seconde édition des Lettres Turques parues pour la première fois en 1730, chez le même éditeur à Cologne. Reliure en plein cartonnage parcheminé moderne. Pièce de titre de basane noire. * L'essai sur l'homme, poème philosophique de Pope est traduit en prose, et se trouve précédée d'une longue préface du traducteur. Dans les Lettres Turques, Saint-Foix s'est inspiré du modèle de Montesquieu (lui-même s'était inspiré du modèle de l'Espion chinois de Manara), mais si les Lettres se déroulent sur le même principe, elles ne contiennent pas ainsi que chez Montesquieu les longueurs des descriptions, elles sont toutes entières dévolues au récit et à la comparaison des moeurs et coutumes chez les français et les turcs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Lucien Vogel éditeur | Paris 1921 | 18 x 24 cm | une feuille
Estampe originale en couleur richement rehaussée au palladium, tirée sur papier vergé, signée en bas à gauche de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.
Lucien Vogel éditeur | Paris 1921 | 18 x 24 cm | une feuille
Estampe originale en couleur finement rehaussée au palladium, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale
Lucien Vogel éditeur | Paris 1921 | 18 x 24 cm | une feuille
Estampe originale en couleur finement rehaussée au palladium, tirée sur papier vergé, signée en bas à droite de la planche. Gravure originaleréalisée pour l'illustration deLa Gazette du bon ton, l'une des plus belles et des plus influentes revues de mode du XXème siècle, célébrant le talent des créateurs et des artistes français en plein essor de l'art déco. Célèbre revue de mode fondée en 1912 par Lucien Vogel, La Gazette du bon ton a paru jusqu'en 1925 avec une interruption durant la Guerre de 1915 à 1920, pour cause de mobilisation de son rédacteur en chef. Elle se constitue de 69 livraisons tirées à seulement 2000 exemplaires et est illustrée notamment de 573 planches en couleurs et de 148 croquis représentant des modèles de grands couturiers. Dès leur parution, ces luxueuses publications «s'adressent aux bibliophiles et aux mondains esthètes» (Françoise Tétart-Vittu «La Gazette du bon ton» in Dictionnaire de la mode, 2016). Imprimées sur beau papier vergé, elles utilisent une police typographique spécialement créée pour la revue par Georges Peignot, le caractère Cochin, repris en 1946 par Christian Dior. Les estampes sont réalisées grâce à la technique du pochoir métallique, rehaussées en couleurs et pour certaines soulignées à l'or ou au palladium. L'aventure commence en 1912 lorsque Lucien Vogel, homme du monde et de la mode - il a déjà participé à la revue Femina - décide de fonder avec sa femme Cosette de Brunhoff (sur de Jean, le père de Babar) la Gazette du bon ton dont le sous-titre est alors «Art, modes et frivolités». Georges Charensol rapporte les propos du rédacteur en chef: «En 1910, observe-t-il, il n'existait aucun journal de mode véritablement artistique et représentatif de l'esprit de son époque. Je songeais donc à faire un magazine de luxe avec des artistes véritablement modernes [...] J'étais certain du succès car pour la mode aucun pays ne peut rivaliser avec la France.» («Un grand éditeur d'art. Lucien Vogel» in Les Nouvelles littéraires, n°133, mai 1925). Le succès de la revue est immédiat, non seulement en France, mais aussi aux Etats-Unis et en Amérique du Sud. À l'origine, Vogel réunit donc un groupe de sept artistes: André-Édouard Marty et Pierre Brissaud, suivis de Georges Lepape et Dammicourt ; et enfin ses amis de l'École des beaux-arts que sont George Barbier, Bernard Boutet de Monvel, ou Charles Martin. D'autres talents viennent rapidement rejoindre l'équipée: Guy Arnoux, Léon Bakst, Benito, Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Émile Laboureur, Charles Loupot, Charles Martin, Maggie Salcedo. Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, deviendront par la suite des figures artistiques emblématiques et recherchées. Ce sont ces mêmes illustrateurs qui réalisent les dessins des publicités de la Gazette. Les planches mettent en lumière et subliment les robes de sept créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet et Doucet. Les couturiers fournissent pour chaque numéro des modèles exclusifs. Néanmoins, certaines des illustrations ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. La Gazette du bon ton est une étape décisive dans l'histoire de la mode. Alliant l'exigence esthétique et l'unité plastique, elle réunit pour la première fois les grands talents du monde des arts, des lettres et de la mode et impose, par cette alchimie, une toute nouvelle image de la femme, élancée, indépendante et audacieuse, également portée par la nouvelle génération de couturiers Coco Chanel, Jean Patou, Marcel Rochas... Reprise en 1920 par Condé Montrose Nast, la Gazette du bon ton inspirera largement la nouvelle composition et les choix esthétiques du « petit journal mourant » que Nast avait racheté quelques années auparavant : le magazine Vogue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale
Ducrocq | Paris 1865 | 14 x 22 cm | relié
Edition originale. Reliure de l'éditeur en pleine percaline vert bouteille, dos à quatre nerfs orné de caissons à froid, coiffe supérieure frottée, encadrements de filets et d'entrelacs à froid sur les plats, armoiries de Napoléon III dorées au centre du premier plat, médaillon doré représentant un aigle couronné et palmes encadrant les inscriptions Académie de Paris et Prix du concours général au centre du deuxième plat, doublures et gardes de papier moiré, tranches dorées, reliure de l'époque. Ouvrage orné , en tête, de deux portraits gravés de A. de Humboldt et du fac simile d'une de ses lettres, figures intercalées dans le texte. En fin de volume, nous trouvons une biographie des correspondants de Humboldt, des notes et une table. Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Gide et Baudry éditeurs | Paris 1855-1859 | 14 x 22 cm | 5 volumes brochés
Edition originale de la traduction française (cf Sabin, 33726 (édition originale). Humboldt Library, 4696.) Texte complet, sans l'Atlas qui a été publié de nombreuses années plus tard (1867) et qui manque souvent. Déchirures et petits manques marginaux sur certains, dos du deuxième volume fendu, dos des autres tomes légèrement fendillés en tête et en pieds, dos du premier volume restauré en pied, quelques petites rousseurs. Première édition française complète, traduite par H. Faye. de cet ouvrage capital de l'un des plus grands savants et voyageurs du XIXe siècle ; magistrale synthèse par laquelle Alexander von Humboldt créait la géographie physique (P. Rousseau, Hist. de la science, p. 362). L'auteur lui-même considérait cet ouvrage comme l'oeuvre de sa vie. Grâce à sa formation scientifique et à ses différentes expéditions scientifiques, en particulier l'exploration de l'Amérique du sud en compagnie d'Aimé Bonpland, Humboldt était en mesure de réunir en un seul ouvrage tout le matériau, l'ensemble des connaissances sur les phénomènes célestes et sur la vie sur Terre, des nébuleuses aux mousses sur les roches granitiques. Cet ouvrage marque véritablement une étape dans le développement intellectuel de l'humanité. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
1814 Londres, John Murray, 1814. In-folio, 27 x 36 cm. Edition originale, illustrée de 50 aquatintes hors-texte, gravées par William Alexander et entièrement rehaussées à la main. Elégante reliure en maroquin rouge à longs grains. Dos à 5 nerfs plats et orné de caissons dorés. Plats décorés d'arabesques dorées encadrées de dentelles à froid et de roulettes dorées. Roulettes intérieures à motif de feuilles de vigne, gardes recouvertes de soie bleue. Tranches dorées. Ex-libris: Lord Farnham. Traces de frottements aux coiffes, aux mors et aux coins. Quelques minimes rousseurs sans gravité. Gravures propres et fraîches. Ouvrage en très bel état, luxueusement relié et bien complet de toutes les gravures. (La page de titre annonce 64 gravures, ce qui est erroné comme le montre la table des planches qui s'arrête au n°50).
[English: London, John Murray, 1814. Folio : 27 x 36 cm. First edition, illustrated with 50 hand-colored inserts aquatints engraved by William Alexander. Very elegant mid-19th centrury long grain red morocco binding. Flat bands on spine, with gilt title and panels. Large gilt arabesques on covers, framed with fillet rolls. Doublures rolled with gilt vine leaves. Blue silk endpapers. Gilt edges. Ex-libris: Lord Farnham. Hinges, headcaps and corners lightly rubbed. Some very light foxing. Engravings clean. Very nice copy, luxuriously bound, complete with all color plates. (The title page bears the mention "illustrated in sixty-four coloured engravings" which is not correct as the list of plates has only 50 numbers)].
Luzac et Co | Londres 1907 | 15.7 x 21.2 cm | Broché
Edition originale pour laquelle il n'est pas fait mention de grands papiers. Dos légèrement insolé comportant de petits manques en tête et en pied, un léger manque marginal et une pliure transversale sur le second plat. Rare exemplaire du deuxième ouvrage d'Alexandra David-Néel. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Extrait de La Revue des deux mondes | s. l. [Paris] 1850 | 15.50 x 25 cm | agrafé
Edition originale. Sous couverture muette. Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
J.-B. Baillière & fils | Paris 1897 | 11.50 x 18 cm | relié
Edition originale. Reliure en demi basane menthe, dos légèrement éclairci à quatre nerfs sertis de filets à froid orné de fleuron doré, petites traces de frottement sur le dos, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, reliure de l'époque. Ouvrage illustré de 1235 figures dans le texte. Une pâle mouillure marginale sans gravité affectant en s'amenuisant les toutes premières pages. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Gaume | Paris 1850 | 13.50 x 22.50 cm | 2 volumes reliés
Troisième édition, en partie originale, augmentée d'une correspondance inédite de Confalonieri. Reliure en demi chagrin bordeaux, dos à cinq nerfs comportant d'infimes traces de frottements sans gravité, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, couvertures conservées (comportant pour deux d'entre elles des restaurations marginales). Ouvrage bien de ses 4 gravures sur acier dont 2 en frontispice. Quelques rousseurs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
W. Coquebert | Paris 1839 | 14 x 21.50 cm | 2 volumes reliés
Edition originale, venant compléter les Mémoires d'un prisonnier d'État au Spielberg parus chez Ladvocat en 1837-1838. Reliure en demi cartonnage marine, dos lisse, plats de cartonnage gaufré marine, un léger accrcoc en pied du premier plat du second volume, petites traces de frottements sur les tranches, reliure de l'époque. Quelques petites rousseurs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Fayard | Paris 1922 | 13 x 19.50 cm | relié
Edition originale, un des 50 exemplaires numérotés sur hollande, tirage de tête. Reliure en demi maroquin bleu marine à coins, dos à quatre nerfs, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier peigné, tête dorée sur témoins, légers frottements sur les coins, reliure signée Kauffmann & Horclois. Agréable exemplaire à toutes marges relié sans ses couvertures et son dos. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Emile-Paul frères | Paris 1926 | 16 x 20.50 cm | broché
Edition originale, un des 100 ex numérotés sur Hollande, tirage de tête après 50 Japon. Notre exemplaire est bien complet du double état du frontispice de Waroquier. Dos très légèrement passé, sinon agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Albin Michel | Paris 1921 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale, un des 50 exemplaires numérotés sur vergé pur fil, seuls grands papiers. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Grasset Société bibliophilique des XX | Paris 1937 | 17 x 26 cm | en feuilles sous chemise et étui
Edition originale, un des 20 exemplaires numérotés sur vélin d'Arches réservés pour la société bibliophilique des "XX". Rare et agréable exemplaire sous double couverture des "XX" et de Grasset. Signature manuscrite de Joseph Peyré à la justification du tirage. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Arthème Fayard | Paris 1959 | 11.50 x 18.50 cm | broché
Edition originale, un des 30 exemplaires numérotés sur alfa, seuls grands papiers. Bel exemplaire. A propos de Charles Baudelaire, Gustave Doré, du plagiat, des relations éditeurs-écrivains, Henri de Régnier, "Le cinéma muet a-t-il existé ?"... - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Grasset | Paris 1927 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale, un des ex du service presse. Envoi autographe signé de l'auteur. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -