A. Ricard | Montpellier 1805 | 20 x 24.50 cm | en feuilles
Edition originale de cette thèse soutenue à l'école de médecine de Montpellier en vue d'obtenir le grade de docteur. Rare et agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Chez Siméon-Prosper Hardy | à Paris 1757 | 10 x 17 cm | 6 volumes reliés
Edition originale. Une planche dépliante à la fin du tome I sur les symbole chimiques. Reliure en pleine basane blonde marbrée d'époque. Dos à nerfs orné. Pièces de titre et de tomaison de basane beige. Ensemble frotté. Coiffes arasées. Estafilades sur les plats. Coins émoussés. Mors supérieur du tome I fendu, mors inférieur du tome I fendu en queue. Mors inférieur du tome IV ouvert en tête sur les 3 premiers caissons ; mors supérieur fendu en tête. Traité et manuel de chimie d'après les théories allemandes de Becker et Stahl. Becker est à l'origine de la théorie phlogigistique, qui veut qu'un principe de combustion soit présent et actif dans l'air, théorie qui sera infirmée par les expériences sur la combustion de Lavoisier. Cette théorie phlogistique fut perfectionnée par Stahl.Demachy consacra sa vie à la diffusion de la chimie allemande et traduisit avec succès différents traités. Démonstrateur d'histoire naturelle au Collège de Chimie fondé par Louis XVI, Demachy occupa ce poste de 1777 à 1801 et fidèle aux théories allemandes, refusa l'évolution de la chimie introduite par Lavoisier et d'autres. L'ouvrage de Demachy est très complet sur l'histoire de la chimie et les connaissances contemporaines. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | à Amsterdam 1775 | 14 x 23 cm | relié
Septième édition, premier tirage de l'illustration de Moreau le Jeune, ornée de 7 figures hors-texte : un frontispice et 4 figures pourLes Saisons, gravées par Delaunay, Duclos, Lebas et Prévost, et 2 figures pour les Contes, Poésies fugitives et Fables orientales, ainsi que des vignettes en-tête de Choffard, reprises de l'édition originale de 1769. Reliure en plein veau d'époque. Dos lisse richement orné. Pièce de titre en maroquin rouge. Plats en veau flammé (avec grecque d'encadrement) d'une date postérieure ajoutés en restauration. Coins émoussés. Une fente au mors supérieur sur 5 cm. Assez bon exemplaire. * L'édition originale desSaisons, parue en 1769 avec des illustrations de Gravelot et Le Prince, avait consacré la réputation de Saint-Lambert et lui avait ouvert les portes de l'Académie française, avec le soutien de Voltaire. La présente septième édition (Cohen/Ricci Sp. 926 ; Sander 1779) constitue une réimpression de celle de 1769 dont elle reprend les vignettes en-tête de Choffard, mais s'en distingue par l'adjonction des 7 figures de Moreau le Jeune, absentes de toutes les éditions antérieures, et par l'emploi d'un papier fort en lieu et place du papier fin de l'originale. Elle est également la première édition à illustrer Ziméo : le frontispice de Moreau, légendé "j'aimerai deux blancs, dit-il", donne pour la première fois un visage au premier héros noir insurgé de la littérature française. L'ouvrage contient, outre le long poème en quatre chants consacré aux saisons et sa préface sur la poésie bucolique et champêtre, les contes (L'Abénaki, Sara Th..., Ziméo), les Pièces fugitives et les Fables orientales. Les Fables orientales s'ouvrent sur un texte liminaire constituant une adaptation libre de la préface du Gulistan de Saadi (le « Jardin des roses », XIIIe siècle). Cette adaptation n'est pas encore attribuée à Saadi dans la table (elle le sera dans l'éditon de 1796), mais qui représente néanmoins l'une des rares versions françaises accessibles de ce texte entre les deux premières traductions partielles françaises d'André du Ryer (1634) et d'Alègre (1704) et la première traduction complète de l'abbé Gaudin (1789). C'est surtout avec le conte philosophique antiesclavagiste Ziméo inséré dans le recueil depuis l'édition originale, que cette oeuvre de Saint-Lambert occupe une place singulière dans l'histoire littéraire des Lumières. Publié pour la première fois en 1769, il est l'un des rares textes de cette période à mettre en scène une insurrection d'esclaves, là où Voltaire, dans Candide, n'avait esquissé qu'une figure solitaire de la révolte. Saint-Lambert y construit un héros africain doté d'une pleine dignité épique, et fait suivre son récit de « Réflexions sur les Nègres » dans lesquelles il démonte le préjugé racial, affirmant que les défauts prêtés aux Africains « sont de l'esclavage » et non de nature. Chronologiquement, Ziméo précède la figure du révolté chez Louis-Sébastien Mercier (1771), et le célèbre passage antiesclavagiste de l'Histoire philosophique des deux Indes, attribué à Diderot, qui que dans l'édition augmentée de 1780. Exemplaire en reliure d'époque, premier tirage de l'illustration de Moreau le Jeune et première édition illustrée du conte antiesclavagiste pionnier des Lumières. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
De l'Imprimerie de P. Didot l'aîné | Paris 1796 | 23 x 31.50 cm | relié
Nouvelle édition revue par l'auteur, illustrée de 4 planches gravées sur cuivre par Morel d'après les dessins de Chaudet (Cohen, col. 927). Luxueuse publication sortie des presses de Pierre Didot l'aîné, le plus grand imprimeur de son temps. Cette édition se distingue de toutes les précédentes par son illustration entièrement renouvelée dans un esprit néoclassique, accordé à l'esthétique du Directoire. Elle est la première à avoir été revue par l'auteur lui-même. Reliure de l'époque en plein maroquin rouge, dos à cinq nerfs richement illustré de dentelles, filets et fleurons dorés, plats encadrés d'une double dentelle dorée, roulette dorée sur les coupes et les coiffes, gardes et contreplats - encadrés d'une dentelle dorée - de papier caillouté, toutes tranches dorées. * L'édition originale desSaisons, parue en 1769, avait consacré la réputation de Saint-Lambert et lui avait ouvert les portes de l'Académie française, avec le soutien de Voltaire, qui écrivait du poème : « C'est le seul ouvrage de notre siècle qui passera à la postérité. » La présente édition paraît en un moment singulier : deux ans après le décret d'abolition de l'esclavage voté par la Convention le 4 février 1794, et alors que Saint-Lambert, âgé de quatre-vingts ans, revoit lui-même son uvre pour la dernière grande édition de sa vie. Le choix de l'imprimeur Didot dont les productions incarnent alors le sommet du luxe typographique français et la date même de parution confèrent à ce volume une signification qui dépasse la simple réimpression. L'ouvrage contient, outre le long poème en quatre chants consacré aux saisons et sa préface sur la poésie bucolique et champêtre, les contes (L'Abénaki, Sara Th..., Ziméo), les Pièces fugitives et les Fables orientales. Ces dernières s'ouvrent sur une « Préface de Saadi », attribution explicite, nouvelle par rapport aux éditions de 1769 et 1775, de l'adaptation libre de la préface du Gulistan (le « Jardin des roses », XIIIe siècle) qui figure dans le recueil depuis l'édition originale. C'est dans cette édition revue par l'auteur que Saint-Lambert assume publiquement sa dette envers la littérature persane, au moment où la première traduction complète du Gulistan venait de paraître (abbé Gaudin, 1789). C'est par Ziméo, inséré dans le recueil depuis l'édition originale de 1769, que l'uvre de Saint-Lambert occupe une place singulière dans l'histoire littéraire des Lumières. L'un des rares textes de cette période à mettre en scène une insurrection d'esclaves, là où Voltaire dans Candide n'avait esquissé qu'une figure solitaire de la révolte, ce conte construit un héros africain doté d'une pleine dignité épique et précède chronologiquement la figure du révolté chez Louis-Sébastien Mercier (1771) ainsi que le célèbre passage antiesclavagiste de l'Histoire philosophique des deux Indes, attribué à Diderot, qui n'apparait que dans l'édition de 1780. On notera cependant que cette édition de 1796, contrairement aux précédentes, ne reproduit pas les « Réflexions sur les Nègres » qui suivaient Ziméo dans les éditions de 1769 et 1775, texte dans lequel Saint-Lambert affirmait que les défauts prêtés aux Africains « sont de l'esclavage » et non de nature. Cette suppression, intervenue deux ans à peine après le décret d'abolition, reste difficile à interpréter avec certitude : choix éditorial lié au format luxueux de la publication, discrétion calculée dans un contexte politique encore instable, la question coloniale étant loin d'être définitivement résolue sous le Directoire... A moins que cette absence de revendication soit justement le signe de la victoire des idées humanistes pour lesquelles l'auteur n'à plus à plaider puisqu'elles ont été pleinement reconnues par La Convention qui a voté l'abolitionde l'esclavage le 4 février 1794 (16 pluviôse an II). Très bel exemplaire en grande reliure de l'époque en plein maroquin rouge, de l'édition définitive revue par l'auteur, parue deux ans après l'abolition de l'esclavage. - Photograph
S. n. | Paris 1775 | - | relié
Septième édition, première à illustrer Ziméo, ornée de 7 figures hors-texte de Moreau le Jeune : un frontispice et 4 figures pour Les Saisons, gravées par Delaunay, Duclos, Prévost et Simonet, et 2 figures pour les Contes, Poésies fugitives et Fables orientales, ainsi que de 4 vignettes en-tête par Choffard. Notre exemplaire est enrichi de tirés à part du fleuron de titre et des vignettes de Choffard. Reliure XIXème en plein maroquin bleu nuit. Dos à cinq nerfs orné de fleurons champêtres (vigne, blé et serpe, gibier et cor de chasse...) ainsi que de caissons dorés. Triple filet et dentelle géométrique dorés en encadrement des plats. Large dentelle dorée en encadrement des contreplats de papier à la cuve. Mors supérieur frotté. * L'édition originale desSaisons, parue en 1769 avec des illustrations de Gravelot et Le Prince, avait consacré la réputation de Saint-Lambert et lui avait ouvert les portes de l'Académie française. La présente septième édition (Cohen/Ricci Sp. 926 ; Sander 1779), demeurée sous l'adresse fictive « Amsterdam » masquant un imprimeur parisien, est la première à comporter une illustration pour Ziméo, le conte philosophique antiesclavagiste inclus dans le volume depuis l'originale : le frontispice de Moreau, légendé "j'aimerai deux blancs, dit-il", donne pour la première fois un visage au premier héros noir insurgé de la littérature française. L'ouvrage contient, outre le long poème en quatre chants consacré aux saisons et sa préface sur la poésie bucolique et champêtre, les contes (L'Abénaki, Sara Th..., Ziméo), les Pièces fugitives et les Fables orientales. Les Fables orientales s'ouvrent sur un texte liminaire constituant une adaptation libre de la préface du Gulistan de Saadi (le « Jardin des roses », XIIIe siècle). Cette adaptation n'est pas encore attribuée à Saadi dans la table (elle le sera dans l'éditon de 1796), mais qui représente néanmoins l'une des rares versions françaises accessibles de ce texte entre les deux premières traductions partielles françaises d'André du Ryer (1634) et d'Alègre (1704) et la première traduction complète de l'abbé Gaudin (1789). C'est surtout avec le conte philosophique antiesclavagiste Ziméo inséré dans le recueil depuis l'édition originale, que cette oeuvre de Saint-Lambert occupe une place singulière dans l'histoire littéraire européenne. Ce conte philosophique est l'un des rares textes des Lumières à mettre en scène une insurrection d'esclaves, là où un Voltaire, dans Candide, n'avait esquissé qu'une figure solitaire de la révolte. Inspiré par Oroonoko (1688) d'Aphra Behn, traduit en français par La Place en 1745, Saint-Lambert construit un héros noir doté d'une pleine dignité épique, et fait suivre son récit de « Réflexions sur les Nègres » dans lesquelles il démonte méthodiquement le préjugé racial, affirmant que les défauts prêtés aux Africains « sont de l'esclavage » et non de nature. Chronologiquement,Ziméo précède la figure du révolté chez Louis-Sébastien Mercier (1771), et le célèbre passage antiesclavagiste de l'Histoire philosophique des deux Indes, attibué à Diderot, qui ne parut qu'en 1780. La présente édition de 1775 est précisément la première à donner une illustration au conte : le frontispice de Moreau le Jeune, figurant Ziméo secourant deux Blancs, confère pour la première fois une image au héros noir de Saint-Lambert, au moment même où le débat abolitionniste commence à prendre de l'ampleur en France. Des bibliothèques de Francis Kettaneh (1897-1976) et d'Irwin Laughlin (1871-1941), avec leurs ex-libris. Francis Kettaneh, homme d'affaires né au Liban, fut l'un des grands bibliophiles américains du XXe siècle, dont l'ex-libris porte la devise Mehr Licht (derniers mots de Goethe). Irwin Boyle Laughlin, diplomate américain, fut ministre plénipotentiaire des États-Unis en Grèce (1924-1926) puis ambassadeur en Espagne (1929-1933) ; collectionneur passionné d'art et de livres français du XVIIIe siècle, il fit construire à Washington la Meridian H
Imprimerie des ouvriers-associés | Bordeaux 1855 | 13.7 x 21.4 cm | 2 parties reliées en 1 volume
Rare édition originale illustrée d'un portrait-frontispice de l'auteur lithographié par Légé d'après J. Philippe. Seulement trois exemplaires au CCF (BnF, Pau, Toulouse). A été reliée à la suite de la seconde partie qui porte un titre différent : Cour d'assises de la Haute-Garonne. Affaire Lesnier. Deuxième partie. publié à Bordeaux et Toulouse chez Métreau et Delboy en 1855, 88 pp. Quelques rousseurs principalement en début et fin de volume. Reliure en demi chagrin marron chocolat, dos à cinq nerfs sertis de filets noirs, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, reliure moderne. * Unique édition de ce texte qui documente une des plus célèbres erreurs judiciaires du XIXe siècle : instituteur, Jean-François Lesnier (1823-1858) avait été condamné en 1848 au bagne pour le meurtre de Claude Gay, septuagénaire auquel Lesnier avait racheté sa maison en viager. Après avoir effectué sept ans de peine, il fut rejugé et acquitté en 1855. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris 1813 | 13 x 21.50 cm | 3 volumes reliés
Edition originale. Reliures en plein veau glacé menthe, dos éclaircis à cinq nerfs sertis de filets ondulés dorés ornés de motifs typographiques dorés ainsi que de frises à froid, frises dorées en têtes et en queues, quelques traces de frottements sur les dos, roulettes dorées sur les coiffes, coiffe supérieure du tome 1 élimée, encadrements de deux filets dorés avec points dorés en écoinçons sertissant une dentelle à froid sur les plats, légères épidermures sur les plats, filets ondulés dorés sur les coupes, coins très légèrement émoussés sans gravité, dentelles dorées sur les gardes, gardes et contreplats de papier à la cuve, toutes tranches dorées, élégantes reliures romantiques signées de Thouvenin. Ouvrage illustré de 6 gravures (dont 1 frontispice) et de 2 planches musicales. Quelques petites rousseurs. Exemplaire établi par l'un des plus grands relieurs du XIXème siècle. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris 1813 | 13 x 21.50 cm | 3 volumes reliés
Edition originale. Reliures en demi cuir de Russie rouge, dos lisses richement ornés de caissons, croisillons et fers à l'inspiration poétique (rose, amour ou lyre) dorés, quelques traces de frottements sur les plats, charmantes reliures Empire. Ouvrage illustré de 6 gravures (dont 1 portrait en frontispice) et de 2 planches musicales. Quelques rousseurs. Elégant exemplaire établi en reliures strictement de l'époque. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris 1813 | 13 x 21.50 cm | 3 volumes reliés
Edition illustrée de 21 gravures et de 2 planches de musique hors-texte. Reliures en plein veau glacé bleu-gris, dos lisses richement ornés de motifs typographiques romantiques dorés, roulettes dorées sur les coiffes, coiffes arasées, pièces de titres et de tomaison de maroquin rouge, encadrements d'une dentelle dorée sur les plats, un petit manque en tête d'un mors, filets dorés sur les coupes, coins émoussés, gardes et contreplats de papier à la cuve, tranches mouchetées, reliures de l'époque. Quelques petites petites rousseurs sans trop de gravité. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Ernest Leroux | Paris 1879 | 14 x 22.50 cm | broché
Edition originale. Dos légèrement fandu en pied, un mors fendu en tête et en pied avec infimes manques, petites rousseurs sur le premier plat, un très léger manque angulaire en tête du premier plat, un manque marginal sur le deuxième plat, agréable état intérieur malgré des rousseurs sur la page de faux-titre. Rare. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Lettre signée datée de Valence le 1er juillet 1828, adressée au maire de Chomérac (Ardèche) monsieur de Lilleroy. En-tête de la Société d'Assurance Mutuelle contre l'Incendie … en feuille Très bon Valence 1828
édition originale
Divers | Erlangae (Erlangen); Giessae (Hesse); Wirceburgi (Würzburg) 1795, 1828 | 17.80 x 10 cm | dix opuscules en un volume relié
Réunion de plaquettes de médecines rares ayant pour la plupart trait à l'enfance : De mutationibus quas subit infans... Frider. Iacobis/ Adamus Gessner. Erlangae. 1797. De lactatione infantum. Guilielmus Harcke. Brunovicensis. De vomitu nuper natis parvulisque salubri. Ioannes Gottlieb Mentzel. Erlangae De ophtalmia neotarum. Joanne Friederico Ziegler. Giessae 1828. De atrophiae infantum causis. Gergius Fridericus Kirchner. Erlangae. Brevem epidamiae variolosae. Gothfried Christianus Reich. Erlangae. 1791. De crista lactea. Geo. Ernest Aug. Droste. Gottingae 1817. De convulsionibus infantum. Maxentius Josephus Gutberlet. Wirceburgi De noxa fasciarum infantum. Iustus Henricus Wigand. Erlangae 1793. De secunda dentitiones seu de dentibus permanentibus. Joan. Frac. Gallette. Moguntiae 1827. Reliure en plein cartonnage à la bradel noir, une étiquette de titre bleue. Manque de papier en coiffe de queue. Frottements. Les auteurs sont des médecins ou chirurgiens allemands ou français, toutes les éditions sont allemandes. Les dissertations traitent de points importants et rares comme de la dentition, de la variole, des convulsions ou du lait infantile. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Seuil | Paris 1983 | 14 x 20.50 cm | broché
Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Agréable exemplaire. Précieux envoi autographe daté et signé de Jean-François Kahn à Gisèle Halimi : "Pour Gisèle Halimi dont j'aimerais connaître la réaction." Provenance : de la bibliothèque de Gisèle Halimi. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | Paris 1941 | 16.50 x 24.50 cm | broché
Edition originale imprimée à petit nombre de ce tiré à part de la Bibliothèque de l'Ecole des Chartes. Premier plat détaché, déchirures et manques aux plats. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Paris 1977 | 14 x 21.5 cm | Broché
Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Agréable exemplaire. Précieux envoi autographe signé de Jean-François Lyotard à Pierre Vidal-Naquet. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Editions Galilée | Paris 1990 | 13.50 x 19 cm | broché
Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Trois petites taches claires sur les plats, agréable exemplaire. Précieux envoi autographe signé de Jean-François Lyotard à Maurice de Gandillac. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Rome s. d. [circa 1990] | 13.50 x 21 cm | une page recto-verso
Lettre manuscrite signée de Jean-François Lyotard adressée au critique d'art Georges Raillard, ami et spécialiste de l'oeuvre de Joan Miro et d'Antoni Tapies. "La Flèche ce 26 XII, mon cher Raillard, à mon tour de m'excuser : fin de trimestre chargée, inspection de Bridoux, et enfin un coup de claque assez vif - de là mon grand retard à vous répondre. Votre passage ici nous a été très agréable, et vous ne savez pas qu'on a pas tous les jours un maurrassien à se mettre sous la dent. (A ce propos nous avons ces jours-ci, Filioux, Durand et moi, fait la chasse à Letourneau dans le département, lui apportant la contradiction dans plusieurs réunions - très amusant.) Quant à Ruelle, rien de nouveau. Nous marchons ici avec Gendrot et Lagarde. Cela rend pas trop mal me semble-t-il l'explication des chaussures rouges de Mme de Guermantès par un cyrard moyen vaudrait une longue description - vous devinez. Merci de votre invitation. Je ne dis pas que nous n'irons pas un jour faire un petit pélerinage autunois. Ma femme se joint à moi pour vous adresser, mon cher Raillard, nos sentiments très cordiaux. JFLyotard." Pliures inhérentes à l'envoi postal. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Christian Bourgois | Paris 1979 | 13.50 x 20.50 cm | broché
Edition originale pour laquelle il n'a pas été tiré de grands papiers. Bel exemplaire. Précieux envoi autographe signé de Jean-François Lyotard : "Pour Pierre Vidal-Naquet amitié" enrichi d'un hommage autographe signé de Jean-Loup Thébaud. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
De l'imprimerie de Grangé | à Paris 1773 | 22 x 29 cm | relié
Edition originale, admirablement et finement illustrée de 3 figures, 15 en-tête, et 10 culs-de-lampe, le tout par Eisen et gravé par de Launay jeune, Helman, Masquelier, Née et Ponce. Impression sur grand papier. Reliure en plein veau jaspé d'époque. Dos à nerfs orné, roulettes en queue et tête. Pièce de titre en maroquin rouge. Triple filet d'encadrement sur les plats. Tranches dorées. Coiffe de tête fragile avec manques, idem en queue. Très belle jaspure sur les plats (vert, touge, beige). Malgré de petits défauts, bel exemplaire, dans une reliure de luxe, et d'une grande fraîcheur. Le volume, outre les pièces préliminaires, avec des essais sur le genre dramatique de Marmontel, rassemble trois tragédies du théâtre français du XVIIe : Sophosnibe de Du Ryer, Scevole de Mairet et Vencelas de Rotrou. Ce premier volume devait être suivi de plusieurs autres, mais le projet n'a pas abouti. Très belle publication. Ex-libris gravé du XVIIIe, bibliothèque Laus de Boissy. Un second ex-libris du XIXe : bibliothèque du Comte Alexis de Priest. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Firmin Didot frères | Paris 1857 | 11.50 x 18.50 cm | relié
Nouvelle édition précédée d'une introduction par François Barrère. Reliure en demi veau caramel, dos à cinq nerfs sertis de filets noirs orné de doubles filets dorés, pièce de titre de maroquin vert sapin, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, tête marbrée, reliure de l'époque. Bel exemplaire agréablement établi. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
S. n. | s. l. 1736 | 9.5 x 16.5 cm (in-12) | relié
Edition en partie originale augmentée de 7 chapitres, c'est la première édition complète. Reliure en plein veau brun d'époque. Dos à nerfs richement orné. Pièce de titre en maroquin rouge. Un petit manque au mors supérieur en tête. 3 coins légèrement émoussés. Bon exemplaire. Ex-libris manuscrit en page de titre : Denille. * Premier ouvrage donnant une théorie complète du mercantilisme et systématisant le commerce. Le livre fut précurseur des théories physiocratiques qui ne virent le jour que 20 ans plus tard. Melon fut le secrétaire particulier de Law jusqu'à la fin de son système, il en expose toute l'organisation. C'est ainsi que la Compagnie de la Louisiane ou la Missisipy company créées par Law attirèrent un vaste public en Europe et une gigantesque spéculation qui conduisirent à la banqueroute. Melon rend particulièrement compte de la question coloniale, en Amérique et en Inde, et argumente pour la nécessité de l'esclavage. L'auteur défend la liberté de consommation et affirme que le luxe est moralement et économiquement nécessaire. Voltaire : "l'essai sur le commerce, est l'ouvrage d'un homme d'esprit, d'un citoyen, d'un philosophe." Roubaud : "M. Melon est le premier auteur français qui a considéré le commerce comme une science." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
N. Delangle | Paris 1825 | 10 x 15.30 cm | relié
Edition faisant partie de la collection Petits Classiques françois, imprimée à 500 exemplaires aux frais et par les soins de Charles Nodier et de l'éditeur avec les caractères de Didot l'Aîné. Reliure en demi maroquin bleu marine à coins, dos à cinq nerfs ornés de doubles caissons à froid, petites traces de frottements sur le dos, plats de papier marbré, contreplats et gardes de papiers à la cuve, tranches marbrées, coins émoussés. Quelques petites rousseurs. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Chez Jean-Baptiste Cusson | à Nancy 1717 | 9.50 x 16.70 cm | 3 volumes reliés
Très rare édition originale des Mémoires du cardinal de Retz, publiée en trois volumes à Nancy chez Jean-Baptiste Cusson en 1717, sous ladresse « A Amsterdam, & se trouve A Nancy ». Pages de titre imprimées en rouge et noir. Jean-Baptiste Cusson était alors imprimeur-libraire de S.A.R. le duc de Lorraine. Cette première édition, fort incomplète au regard du manuscrit aujourdhui connu, constitue néanmoins la première apparition imprimée de lun des grands textes autobiographiques et politiques du XVIIe siècle. Reliures de lépoque en pleine basane brune, dos richement ornés, pièces de titre en maroquin rouge et pièces de tomaison en maroquin brun. Coiffe de tête du tome II arrachée ; manque dans le caisson de queue du tome I ; trous de vers aux plats du tome II ; trois coins émoussés. Petite tache brune atteignant deux lettres au feuillet 89 du tome I. Au tome II, deux petits trous de vers en marge de la p. 265 à la fin, trois sur les derniers feuillets, avec travail de vers sur quelques centimètres au contreplat. Au tome III, un trou de vers en marge p. 113, puis deux à partir de la p. 119 ; petite galerie au coin inférieur droit des pp. 215-238 ; cinq petits trous de vers en marge de la p. 349 à la fin. Malgré ces défauts, ensemble au papier remarquablement frais, condition peu commune pour cette édition. Provenance : Jean Bécarud (1925-2014), avec son ex-libris armorié du XXe siècle. Politiste et grand serviteur du Parlement, Bécarud dirigea de 1974 à 1991 le Service de la bibliothèque, des archives et de la documentation étrangère du Sénat, provenance particulièrement cohérente pour les souvenirs dun homme qui fit de lintrigue, des institutions et des rapports de pouvoir la matière même de son récit. * La Lorraine occupe une place singulière dans lhistoire de ce livre. Près de quarante ans avant sa publication à Nancy, cest dans cette même principauté que Paul de Gondi, cardinal de Retz, avait composé lessentiel de ses Mémoires. Retiré à labbaye bénédictine de Saint-Mihiel à partir de juin 1675 et séjournant également sur sa terre de Commercy, lancien coadjuteur de Paris, alors âgé dune soixantaine dannées, entreprit de revenir sur la partie la plus tumultueuse de son existence. André Bertière situe désormais lessentiel de la rédaction entre lautomne 1675 et août 1676 ; certaines parties du manuscrit furent même mises au net par des religieux de Saint-Mihiel. Le contraste est saisissant. Cest loin de Paris, dans le calme relatif dune retraite lorraine, que Retz ressuscite avec une extraordinaire immédiateté les journées de la Fronde, les conseils secrets, les revirements, les coalitions improvisées et les portraits dhommes auxquels il sétait successivement opposé, allié ou de nouveau opposé. La distance némousse nullement lancien homme daction : elle lui permet au contraire de transformer lexpérience de lintrigue en une intelligence presque physiologique de la politique. Retz ne rédige pourtant pas une histoire impersonnelle.Dès lorigine, le récit prend la forme dune confidence adressée à une « Madame » dont le nom nest jamais livré. Cette présence silencieuse donne aux Mémoires leur singulière liberté de ton : lauteur explique, justifie, juge et parfois se met en scène comme sil poursuivait une longue conversation particulière, sans renoncer pour autant à la volonté de transmettre son expérience politique. Lidentité de cette destinataire a longtemps donné lieu à une attribution devenue presque traditionnelle. À partir du XIXe siècle, notamment avec lédition de Champollion-Figeac de 1859, on voulut reconnaître Mme de Caumartin. Les travaux dAndré Bertière ont profondément remis en cause cette certitude : le croisement des indications données par Retz avec la correspondance contemporaine conduit plutôt vers Mme de Sévigné, aujourdhui considérée comme la candidate la plus vraisemblable. Mme de Caumartin appartient néanmoins bien à lhistoire du manuscrit : Retz lui montra son texte une
S. n. | Amsterdam 1718 | 8.50 x 14.70 cm | 3 volumes reliés
Seconde édition. Contrefaçon rare de la première édition d'une rareté insigne parue à Nancy en 1717. Cette édition sera également donnée à Cologne chez David Roger, qui semble être un éditeur fictif. Pages de titre en rouge et noir, contrairement à celle de Cologne. On notera que les lacunes des éditions anciennes des Mémoires n'ont jamais été comblées avant 1836 ; elles étaient causées d'une part par des passages raturés et d'autre part par des feuillets arrachés au manuscrit. Reliures en pleine basane brune d'époque. Dos à nerfs jansénistes. Pièces de titre et de tomaisons en maroquin rouge. Les dos sont plus foncés. Frottements. Un minuscule trou de vers en queue du tome I, ainsi que sur le mors supérieur en tête. Bon exemplaire. Paul de Gondi rédige ses mémoires à la demande de ses amis, lors de son exil, vers l'âge de soixante ans (vers 1675-1677), et compose l'autobiographie d'un homme politique dans une époque de guerre civile, la Fronde. Non seulement témoignage historique de tout premier plan, l'uvre figure parmi les monuments littéraires du XVIIIe et des mémoires et autres autobiographies ; par son style alerte, précis, celui d'un homme d'action et d'intrigues à l'intelligence remarquable et à l'ambition politique toujours en éveil (toujours prêt à s'allier à qui l'a trahi la veille). Ses mémoires constitueront une revanche et son dernier ressort d'ambition. Ex libris manuscrit en bas de la page de titre : A. Germain, curé de Reilhac. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Chez J. Frédéric Bernard | à Amsterdam 1731 | 9.80 x 15.80 cm | 4 volumes reliés
Edition en partie originale, définitive, rare ; "plus complète que les précédentes et la meilleure qui ait été donnée au XVIIIe siècle"... Tchemerzine V, 396. Un portrait gravé par Thomassin au frontispice. Ce sera la seule édition des Mémoires cité par de Bure dans sa bibliographie. Pages de titre en rouge et noir. Reliure en plein veau blond d'époque glacé. Dos à nerfs orné de 4 fleurons. Pièces de titre absentes, les lettres demeurant apparentes ; pièces de tomaison de veau noir, frottées. Coiffes de tête des tomes I et II élimées, des tomes III et IV effilochées ; coiffe de queue du tome I en partie manquante. Mors du tome I fendus, fendus en tête et queue pour le tome II et pour les tomes III et IV. Un cahier de la table détaché. Coins émoussés. Paul de Gondi rédige ses mémoires à la demande de ses amis, lors de son exil, vers l'âge de soixante ans (vers 1675 - 1677), et compose l'autobiographie d'un homme politique dans une époque de guerre civile, la Fronde. Non content d'être un témoignage historique de tout premier plan, l'oeuvre figure parmi les monuments littéraires du XVIIIe et des mémoires et autres autobiographies, par son style alerte, précis, celui d'un homme d'action et d'intrigues à l'intelligence remarquable et à l'ambition politique toujours en éveil (toujours prêt à s'allier à qui l'a trahi la veille). Ses mémoires constitueront une revanche et son dernier resssort d'ambition. In fine au tome IV, une longue mazarinade dédiée au prince de Conti : Le courrier burlesque de la guerre de Paris. Ex-libris du XIXe aux armes de William Wickhman. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -