Paris Gallimard - NRF 1947 in 12 (18,5x12) 1 volume broché, 234 pages [2]. Achevé d'imprimer à la date du 28 mai 1947. Paul Eluard, 1895-1952. Collection blanche. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Broché
N.R.F. 1947. In-8° broché. 234 pages. Mention de 4e édition.
Bon état.
Paris, Aux Éditions Cahiers d'Art, janvier 1942. In-12 étroit, 64 pp., broché, couverture originale imprimé (minuscule déchirure en tête du dos, dos très légèrement insolé).
Édition originale de ce recueil. Bel exemplaire non coupé. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Paris, GLM, 1951. Un volume, in-4, broché, couverture imprimée et illustrée, 61 pp.
Ouvrage composé en Didot corps douze. Table des matières : Le Phénix (9). Dominique aujourd'hui présente (p.13). Ecrire dessiner inscrire (p.17). La Petite enfance de Dominique (p.27). Air vif (p.35). Printemps (p.37). Je t'aime (p.39). Certitude (p.41). Nous deux (p.43). La mort l'amour la vie (p.45). Chanson (p.49). Il faut bien y croire (p.51). D'une bête (p.53). Et un sourire (p.55). Sérénité (p.57). Matines (p.59). Marine (p.61).ÉDITION ORIGINALE DU DERNIER RECUEIL D' ÉLUARD. Tirage total à 1.425 exemplaires. Un des 175 exemplaires numérotés sur vélinde Rénage (2ème papier après 25 ex sur vélin d'Arches). Bel exemplaire, n° 81. Photos sur demande.
Manuscrit autographe signé [Le Cannet], 19 janvier 1937. 1 page en 1 f. (160 x 250 mm), encre noire. Poème autographe signé. Éluard a inscrit la date sous sa signature : « chez René Char le 19-1-37 ».
« Entre la porte et le sommeil de ceux qui, tout à l'heure, ne voulaient pas dormir - remâchaient un murmure plein de petits os, autant de mots de passe dans une veille fluide - un peuple dénaturé perpétue la présence humaine. Voici le liseron, la capucine, le volubilis, frais échappés d'un déjeuner de soleil, de beaux cuirs usés, des fourrures animées, des étoffes à reflet, des chaises, des outils actifs, justifiés, l'aspirine et le fer à friser, le miroir et le paysage en forme de carte à jouer... ». Ce poème sera intégré par Éluard dans le recueil Les Mains libres, qui a pour origine sa forte amitié avec Man Ray. L'oeuvre est construite en deux parties inégales, précédées d'un frontispice (dessin d'introduction) et d'une préface du poète. La première partie comporte trente dessins et poèmes, la seconde vingt-quatre ; chacune des parties se clôt par un dessin-poème : « La liberté » et « Les amis ». Ce dernier est d'une importance cruciale, illustrant une valeur cardinale aux yeux de Man Ray comme d'Éluard. Son placement n'est pas anodin : c'est le dernier poème du recueil et le seul en prose, narratif, formé de deux strophes. Ce manuscrit nous apprend qu'il fut composé chez René Char, lorsque Paul et Nusch Éluard lui rendirent visite, au début de l'année 1937. Char est alors en convalescence, avec Georgette, à la villa Eden Park, au Cannet, quelques mois après une grave septicémie qui manqua de le tuer. Il signera peu après les pensées fulgurantes de Moulin premier, publiées en décembre 1936, avant de rejoindre la région cannoise où le couple Éluard les rejoint : « nous vécûmes ensemble dans l'improvisation et l'aisance de l'amitié une quinzaine de jours », raconte Éluard. C'est lors de ce séjour que seront aussi composés les deux poèmes qui formeront l'édition posthume du recueil homonyme publié en 1960 chez Jean Hugues.
Bel envoi à un compagnon de la première heure, disparu sur le front de Madrid pendant la guerre d'Espagne. Paris, Au sans pareil, (10 janvier) 1920. 1 vol. (140 x 200 mm) de 44 p. et [2] f. Demi-chagrin havane à coins, dos lisse, titre doré en long, tête cirée, couvertures conservées (reliure signée de Flammarion-Vaillant). Édition originale. Illustré de 5 dessins hors-texte d'André Lhote. Un des 550 exemplaires sur vélin d'alfa (n° 243). Envoi signé : « Noll, dormez tout doucement, Paul Éluard ».
Les Animaux et leurs hommes est le premier recueil de Paul Éluard où se manifeste l'influence de Dada, marque sa véritable entrée dans le groupe Dada parisien, son premier manifeste littéraire, rédigé quelques mois après sa rencontre avec le futur chef de file du mouvement surréaliste, André Breton. L'exemplaire est offert à un compagnon es-lettres, Marcel Noll auquel Éluard avait déjà envoyé trois ans plus tôt Le Devoir et l'Inquiétude, avec cet envoi déjà onirique : « à Marcel Noll, pour que la phrase prédominante s'abaisse au silence ». Le personnage reste pourtant mystérieux : partout présent dans les premières manifestations du mouvement surréaliste, il collabore aux revues publiées par le groupe, puis à L'Humanité. Avec Breton et Éluard, il était très lié à Denise Lévy (future compagne puis épouse de Pierre Naville) - la cousine de Simone Kahn, qu'épousera Breton en août 1921 -, et dont il était éperdument amoureux. Marcel Noll est très présent dès 1922 dans le cercle d'amis qui fréquentent l'atelier de Simone et André Breton, qui écrivent et voyagent ensemble. Une notice de Marguerite Bonnet, pour les notes de l'édition Pléiade, énumère la collaboration de Noll à La Révolution surréaliste (n° 1, déc. 1924, à laquelle on doit ajouter celles des 15 juil. 1925, 15 juin et 1er déc. 1926) et son rôle de gérant de la Galerie surréaliste en 1926. Dix ans plus tard, Noll « aurait disparu en Espagne durant la guerre civile » (Pléiade, p. 1194-95). Aragon lui a dédié le chapitre III du Paysan de Paris (1926) ; Breton, le poème « L'Aigrette » dans Clair de terre et, dans Nadja (1928) Breton évoque sa visite un jour de 1926 « avec Marcel Noll au ‘marché aux puces' de Saint-Ouen... ». La notice du Maîtron [Dictionnaire biographique du Mouvement ouvrier], indique : « Noll est entré jeune en contact avec Breton et Éluard par l'intermédiaire de Denise Lévy, née Kahn, amatrice d'art, qui habitait comme lui Strasbourg (Haut-Rhin) et était une cousine de Simone Breton. Le nom de Noll apparaît au sommaire de la revue La Révolution surréaliste dès le premier numéro (1924). Journaliste, il écrit et signe parfois (en 1925) la revue des revues dans les colonnes de L'Humanité. Faisant du courtage de tableaux, il exerça des responsabilités à la Galerie surréaliste qui avait été ouverte en mars 1926. Il travailla plus tard à L'Humanité de Metz, édition en langue allemande. Dans une lettre à Breton de 1932, il indique qu'il y donne des échos de l'activité surréaliste. [...] mort le 5 janvier 1937 sur le front de Madrid. »
Toulouse, Comité National des Ecrivains, 1944 1 plaquette (105 x 135 mm) de 16 pp. Agrafée. Édition originale. Couverture jaune.
Décoloration en couverture.
Toulouse, Comité national des écrivains, 1944. 1 plaquette (105 x 135 mm) de 16 p. Agrafée. Couverture jaune. Première édition séparée de ce poème initialement paru en clôture du second volume de L’Honneur des poètes.
Publié en mai 1944 aux Éditions de Minuit, il est dédié « à la mémoire de Lucien Legros fusillé pour ses 18 ans », entré dans la clandestinité après sa participation le 16 avril 1942 à la protestation contre l'arrestation de Raymond Burgard, professeur résistant du lycée Buffon. Arrêté par les brigades spéciales le 5 juin, condamné aux travaux forcés le 25, il fut livré à l'occupant qui le condamna à mort le 15 octobre. Une semaine plus tard, Éluard recevait une lettre du père du jeune homme le lui annonçant : « mon petit est condamné à mort, mais je le sauverai » (cité dans Minuit au coeur, au coeur de Minuit, p. 43). Il y échouera : avec quatre camarades du lycée Buffon, son fils sera fusillé le 8 février 1943. Éluard écrira « Les Armes de la douleur » pour lui et « Daddy des ruines », le père du jeune martyr, son « camarade des deux guerres ». Les poèmes « À celles dont ils rêvent », « Courage » et « Bêtes et méchants » suivent « Les Armes de la douleur ».
Marcel, Les Cahiers du Sud, 1926. In-8, 80 pp. 1 pl., broché, couverture originale imprimée.
Édition originale ornée d'un portrait de l'auteur par Max Ernst en frontispice. Un des 21 exemplaires sur Hollande de Rives, deuxième papier après 11 exemplaires sur Madagascar. On joint le prospectus annonçant la présente publication. Bon exemplaire non coupé. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
1921 Paris, au Sans Pareil, 1921. Édition originale, un des 600 exemplaires numérotés sur papier vélin bouffant. Note de Jean Paulhan. In-8 broché de de 75 pp. Exemplaire manié, couverture salie, infimes manques en coiffes, en coins et en bordure du second plat. Intérieur en bon état. Un nom manuscrit en coin de la page de garde.
Guy Lévis Mano, 1936. Broché, couverture imprimée en fibro-parchemin beige, non coupé. 20,1 x 15,3 cm.
Illustré en frontispice d'un portrait de l'auteur par Pablo Picasso tiré en simili sur couché, ainsi que quatre gravures reproduites au trait. Edition originale. Tirage à 1500 exemplaires, n°974 des 1440 sur alfa teinté. [114].
Paris Gallimard NRF 1984 in 8 (20,5x14) 1 fort volume broché, 517 pages [2], bandeau conservé. Achevé d'imprimer à la date du 3 octobre 1984. Collection blanche. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Broché
1 volume in-8° broché, couverture illustrée, 222 p. + illustrations. Non coupé. Tirage limité à 2532 exemplaires. Un des 2500 exemplaires numéroté sur Hélio neige Libert. Petites rousseurs en tranches et taches de décharge en pages de gardes dues aux bouts de scotch collés sur le papier cristal protecteur, sinon très bon état.
Phone number : 06.31.29.75.65
1984 Paris, Gallimard, 1984 ; fort in-8, [2] ff., 517 pp., [2] ff., maroquin cerise, large rectangle mosaïqué de box fauve serti d'un filet doré sur les plats, dos lisse, tête dorée, non rogné, couverture et dos, étui bordé (Alix).
Édition originale de cette magnifique correspondance avec celle qui fut le premier grand amour d'Éluard, avant de devenir l'épouse et la muse de Dali. Un des 50 exemplaires de tête sur papier de Hollande. Parfaite reliure d'Hélène Alix jouant avec la texture du box et du maroquin.
Paul Éluard à Man Ray : rapplique ! [Été 1949]. 1 page en 1 f. (135 x 210 mm) à en-tête de la Nrf, 43 rue de Beaune - 2 rue Sébastien-Bottin (VIIe). Encre noire. Man Ray, et sa compagne Adrienne Fidelin, dite Ady, sont vivement attendus par le poète.
«TON ARRIVÉE. Ce sera un grand bonheur pour nous deux, mon Man, mon ami. Je travaille beaucoup ces temps-ci, à 4 conférences pour Septembre, à la Radio. On rêve de plus en plus d'habiter la Province. À Tours, peut-être, mais c'est un secret. Je crois que je n'ai pas dit que Zwemmer [Anton Zwemmer, libraire et éditeur néerlandais] est preneur de 100 de tes albums à 1$. Viens vite maintenant. Apporte au moins quelques uns de tes travaux. On vous embrasse, Ady et toi. Paul Eluard». Outre sa participation à quelques émissions radiophoniques après la guerre, Paul Éluard n'écrivit qu'une fois pour la radio, en 1947, pour la série Carte blanche à..., Le dit de la force de l'amour, une émission unique, avant d'accepter, en 1949, une série de cinq émissions, Les chemins et les routes de la poésie, dont seules les quatre premières peuvent encore être consultées à l'Institut national de l'audiovisuel (INA). C'est à ces émissions, réalisées par Alain Trutat et diffusées en octobre et novembre 1949, qu'Éluard semble faire référence. Le poète y travaillera tout l'été 1949 et la série constituera « un document on ne peut plus précieux pour saisir le type de relation que le poète entendait nouer avec ses contemporains. La poésie est un "bien commun" qu'il importe à l'écrivain de partager aussi largement que possible, tant par sa diffusion que par l'écoute et la compréhension de la parole de l'autre (...), une communauté qu'Éluard dessine et à laquelle il invite les auditeurs à s'identifier et tout simplement celle des survivants, appelée à se perpétuer dans l'engagement communiste, comme le suggère par la reprise d'un vers de «L'Internationale» qui terminera la première émission » (Céline Pardo, Le poète au micro et l'utopie poétique : Paul Éluard, Les chemins et les routes de la poésie, 1949, in Études littéraires, n° 41). Une émouvante lettre par ailleurs : le drame de la disparition de Nush, en novembre 1946 a laissé Paul Eluard longtemps désemparé, et sa seule consolation est la compagnie régulière de sa fille, Cécile. Si cette dernière est maintenant une femme - elle est âgée de 31 ans en 1949 - père et fille se voient fréquemment et envisagent de quitter Paris, ainsi qu'il est question ici. Trois mois plus tard, Paul Eluard rencontrera Dominique, à Mexico. Début d'une autre histoire.
Première publication dans une revue en Angleterre in Choix, Les Écrits du mois à travers le monde. n° 1. 1 vol. (125 x 185 mm) de 128 p. Agrafé. Première édition en revue
« Liberté » paraît pour la première fois sous ce titre dans une revue publiée hors de France, en l’occurrence à Londres, en mai, après une édition bilingue de Poésie et Vérité 1942 : le poème ouvre cette nouvelle revue qui se veut un Reader’s Digest « pour les services d’information alliés » à destination du public français. La dernière page recense sous la rubrique « publié à l’étranger, 1940-1944 », d'autres livres français, principalement par La France Libre. On y retrouve Aragon, Vercors, Saint-Exupéry, Bernanos, Maritain…
Liberté réédité Paris, Minuit, (25 août) 2024. 1 vol. (105 x 190 mm) de [16] p. Broché, non coupé. Nouvelle édition accompagnée d'une importante note de l'éditeur « Histoire d'un poème ». Un des 54 premiers exemplaires sur vergé (n° 39).
La « notice inédite » revient sur les circonstances de la parution du poème, depuis son élaboration jusqu'à sa diffusion. Nous signalons qu'elle s'appuie, en les citant, sur nos recherches et celles de notre collaborateur Pierre Boudrot lors de la parution de notre catalogue « Paul Éluard 1942 ».
Guy Lévis Mano, Collection Poésie commune, n° 1, 1945. Broché, couverture beige imprimée et rempliée. 25,7 x 19,8 cm.
Tirage à 418 exemplaires, n°43 des 390 sur vélin du Marais. [225].
Paris, Pierre Seghers, 1945. In-8, non paginé, broché, couverture originale imprimée (insolation marginale).
Édition originale ornée d'un portrait de l'auteur en frontispice, gravé par Marcoussis. Un des 650 exemplaires sur vélin du Marais. Exemplaire non coupé. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
lausanne Mermod 1949 Petit in-12, broché, couverture illustrée rempliée. [33 pp.], couverture et 3 dessins tirés en sépia de Géricault. ÉDITION ORIGINALE. Tirage à 780 exemplaires numérotés, 1/750 après 30 Chine (n°72).
Lausanne, Mermod 1956 36pp.+ 4pp.ills.hors texte, 2ème éd.
Guy Lévis Mano, Collection Habitude de la poésie, n° 0, 1937. Un cahier agrafé, 14,4 x 10 cm. de [16] pages.
Edition originale, tirage non numéroté sur satiné beige. [121]. C'est le texte de la conférence qu'Éluard a prononcé à Londres à l'occasion de l'Exposition Surréaliste organisée par Roland Penrose.
Guy Lévis Mano, Collection Habitude de la poésie, n° 0, 1937. Un cahier agrafé, 14,4 x 10 cm de [16] pages.
Edition originale, tirage non numéroté sur satiné beige. [121]. C'est le texte de la conférence qu'Éluard a prononcé à Londres à l'occasion de l'Exposition Surréaliste organisée par Roland Penrose.
1937 Paris: G. L. M., 1937. In-8: 9.5 x 14.5 cm, 8 ff. n. chiff. Edition originale séparée de la conférence éponyme prononcée par Éluard à Londres, le 24 juin 1936, à loccasion de lExposition surréaliste organisée par Roland Penrose. Exceptionnel exemplaire relié en maroquin beige pale par Honegger. Reliure muette préservée sous chemise et étui cartonnés noir avec auteur et titre en capitales de platine au dos de la chemise. Installé à Genève, Jean-Luc Honegger, redonne une «nouvelle vie» aux livres rares des plus grandes collections. Ses reliures ornent notamment les livres de la Bibliothèque nationale de France et de la Fondation Bodmer. Elles ont été plusieurs fois exposées dans des musées, notamment au musée dArt et dHistoire de Genève en 2002.
Paris, Gallimard 1968. Petit in-8°. IX,1505 p., 2 f. Reliure plein cuir, étui.
"Bibliothèque de la Pléiade. Vol. 201."