Minuit 1944 Paris, Les éditions de Minuit, 1944. Édition originale. Exemplaire du tirage courant sur papier satiné, après 120 exemplaires de tête. Orné en frontispice d'un portrait de l'auteur d'après une eau-forte de Picasso. Les poèmes de ce recueil sont suivis de "Raisons d'écrire, entre autres, et bibliographie". In-8 broché de 60 pp. Second plat insolé, page de garde coupée en coin. Le reste du livre est en très bon état. Intérieur bien frais.
bon
Paris, Editions de Minuit, 15 décembre 1944. In-8 (21,3 x 13,5 cm), broché, couverture blanche imprimée en noir, non coupé, 59 pp., [2 fff. n. ch).
Édition originale sur papier d'édition imprimé sur beau vélin satiné. Illustré en frontispice de la reproduction au trait d'une eau-forte de Pablo Picasso.. L'auteur reprend dans cette plaquette les poèmes écrits dans la clandestinité et comprend trois pièces inédites inspirées par la Guerre d'Espagne: " Novembre 1936 ", " La Victoire de Guernica " et " Les vainqueurs d'hier périront ".Il s'agit du tout premier livre publié au " grand jour " par les Editions de Minuit. (Henri Vignes, Bibliographie des Éditions de Minuit, 27). Bel exemplaire en parfait état. Photos sur demande.
Paris, Éditions de Minuit, 1944. In-8, 59 pp., broché, couverture originale imprimée (petites taches et rousseurs).
Édition originale collective de ce recueil de poèmes pour la plupart parus clandestinement durant la Seconde Guerre mondiale. Un des 100 exemplaires sur pur fil. Exemplaire non coupé. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Anciennes traces de scotch en page de garde, légère insolation au dos et en marge des plats. Paris, Éditions de Minuit, (15 décembre) 1944 1 vol. (135 x 210 mm) de 59 p. [1] et 1 f. Broché. Édition originale.
réunion des poèmes de résistance publiés par Paul Éluard sous l’occupation, illustrée de son portrait en frontispice par Picasso paru pour la première fois dans Sur les pentes inférieures.
Liberté sur papier bleu, pour Humphrey Jennings Paris, Éditions de Minuit, (7 avril) 1945. 1 vol. (145 x 225 mm) de 76 p. et [2] f. Broché. Édition en partie originale. Un des exemplaires imprimés sur papier bleu, non annoncés. Envoi signé : «Une seule pensée une seule passion, Paul Éluard, à Humphrey Jennings, son ami».
Longtemps publié dans la clandestinité, le cycle résistant d'Éluard est rassemblé à la Libération par Minuit : cette nouvelle édition revue, corrigée et augmentée réunit Au rendez-vous allemand et Poésie et vérité 1942, le recueil où figure « Liberté » et ajoute plusieurs textes inédits, conférant au volume la forme canonique des années d'Occupation. Ici, Minuit adopte sa physionomie d'après-guerre - l'étoile dessinée par Vercors - dans la continuité de sa naissance clandestine autour de Jean Bruller et Pierre de Lescure. L'envoi à Humphrey Jennings confère à cet exemplaire une belle provenance : cinéaste-poète majeur du documentaire britannique et proche des surréalistes, organisateur en 1936 de l'Exposition internationale du surréalisme à Londres, Jennings fut l'un des premiers passeurs d'Éluard outre-Manche ; on lui doit, avec David Gascoyne, les traductions de Benjamin Péret (A Bunch of Carrots puis Remove Your Hat, avec note d'Éluard et frontispice de Picasso), tandis qu'Éluard lui dédie un poème devenu emblématique - « Le mouvement a des racines / L'immobile croît et fleurit », rédigé au soir des accords de Munich et publié dans Donner à voir. Eluard n'oubliera pas, à l'aube de la paix retrouvée, son ami anglais, dans une dédicace particulièrement parlante puisqu'elle reprend le titre original du poème « Liberté», publié en avril 1942 dans la revue Fontaine sous le titre « Une seule pensée». Le portrait d'Éluard par Picasso présent ici est différent de celui utilisé pour l'édition de 1944 ; il reprend un dessin au trait réalisé le 6 octobre 1941, publié dans l'édition originale de Sur les pentes.inférieures.
Paris, Editions de Minuit, 7 avril 1945. Un volume in-8, broché, imprimé sur papier bleuté, 76 pp plus table.
Nouvelle édition revue et augmentée de Poésie et Vérité 1942. Portrait de l'auteur en frontispice par PICASSO. Photos sur demande.
Les deux « Blasons » au tournant de 1941 pour Éluard. La Nouvelle Revue française, n° 324, 1er février 1941, et Fontaine, n° 15, septembre 1941. 2 vol. (145 x 225 ; 155 x 235 mm), p. 258-384, catalogue de février 1941 des ouvrages parus ; 92 p. et [6] f. Brochés. Édition pré-originale en revue. Un des exemplaires sur pur fil (n° 22) pour La N.R.F.
Réunion des deux « Blasons », poèmes-témoins de l'inflexion de stratégie éditoriale opéré par le poète : « Blason des fleurs et des fruits » paraît en février 1941 dans le Paris occupé au sein de La Nouvelle Revue française relancée en décembre 1940 par Pierre Drieu La Rochelle qu'ont imposé les autorités d'occupation en remplacement de Jean Paulhan ; « Blason des arbres » est publié en septembre de la même année à Alger dans Fontaine aux bons soins de Max-Pol Fouchet qui s'enthousiasme auprès de Louis Parrot le 21 août : « Grâce à vous, Fontaine va publier un admirable poème de Paul Éluard. Ce «Blason des arbres» me paraît supérieur à ce qui parut dans la «nouvelle» NRF. Il y a des moments bouleversants de «transparence». Permettez-moi de vous remercier mille fois, et de vous dire ma joie. » (Scheler, p. 76-77) Le dédicataire du « Blason des fleurs et des fruits », Jean Paulhan, dont le nom avait été biffé des épreuves et rétabli à la demande instante du poète, lui rappelait quant à lui cette publication contestable à la Libération : « à ce moment-là tu collaborais - comme le faisaient Gide et Valéry, comme Mauriac se déclarait prêt à le faire - à la revue. Tu as changé ensuite, comme eux - mais non pas, je pense, pour la même raison. Ç'a dû être, pour Gide et Valéry, les protestations de leurs amis ; pour toi, l'entrée en guerre de la Russie » (Correspondance, p. 185). Les deux « Blasons » au tournant de 1941 pour Éluard.
Paris N.R.F Gallimard 1926 in 12 (19x12) 1 volume reliure demi basane maroquinée havane, dos lisse, couverture conservée, 151 pages, bien complet du petit carton volant d'errata. Achevé d'imprimer à la date du 8 septembre 1926. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Couverture rigide Ed. numérotée
Paris : Gallimard nrf, 1946. BELLE PROVENANCE ET CURIEUX DESSIN
In-12° (182 x 123 mm), 344 pp. - [1] f., cartonnage éditeur à décor réalisé d'après la maquette de Paul Bonet. Seconde édition, augmentée par rapport à l'originale d'une vingtaine de poèmes, dont des poèmes de guerre. Un des 1000 exemplaires reliés d'après la maquette de Paul Bonet (celui-ci le n°20, corrigé 10 à l'encre) après 105 exemplaires sur vélin pur fil et 8 exemplaires sur papiers de couleurs. Envoi autographe signé à Louis et Denyse Parrot : « à Denyse et / Louis Parrot / à mes amis nécessaires, / toute ma plus grande affection / Paul Éluard ». Sur le feuillet de faux titre portant l'envoi et sur le feuillet blanc en regard, un dessin maladroit, aux feutres vert, brun et rouge : il porte la signature « Paul », tout aussi maladroitement exécutée. Oeuvre d'un jeune imitateur ou... le poète se serait-il essayé à un dessin de sa main non-dominante ? S'il avait déjà fait paraître dès l'âge de 15 ans des poèmes de facture symboliste, Louis Parrot se distingue, en 1934, avec Misery Farm, recueil auto-édité dont il fait parvenir un exemplaire à Paul Éluard : ce dernier se dit admiratif. Ils se rencontrent deux ans plus tard en Espagne. Parrot, qui y a rejoint sa future épouse Denyse Faure, exerce comme lecteur à l'université de Madrid. Devenu bon hispanisant, il traduit notamment La Révolte des masses de José Ortega y Gasset, des poèmes de Pablo Neruda, et co-signe avec Éluard une traduction française de L'Ode à Salvador Dalí de Federico García Lorca. Revenu en France, Parrot s'engage pour la cause républicaine durant la guerre civile d'Espagne. Journaliste de la rubrique culturelle de L'Humanité, il y fait paraître le poème antifranquiste d'Éluard « Novembre 1936 ». Collaborateur de Ce soir dès sa fondation en 1937, il s'établit pendant l'Occupation à Clermont-Ferrand et participe à la Résistance comme correspondant, imprimeur et passeur, hébergeant notamment Éluard. Il fait paraître chez Senghers en 1944 une monographie consacrée à l'auteur des Poèmes pour la paix : il s'agit du premier numéro de la collection « Poètes d'aujourd'hui ». Bien complet du feuillet d'errata. Dos et pourtours des plats assombris.
Paris, José Corti, Editions Surréalistes, 1933. Un volume plaquette in-8, agraphée, couverture crème imprimée en vert, 14 pp.
Édition originale sur papier d'édition. Plaquette fragile bien conservée. Photos sur demande.
Paris, Éditions surréalistes chez José Corti, 1933. In-12, 14 pp., broché, couverture originale imprimée.
Édition originale de ce poème surréaliste. Bon exemplaire. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Paris, Éditions surréalistes chez José Corti, 1933. In-12, 14 pp., broché, couverture originale imprimée (petites rousseurs à la couverture).
Édition originale de ce poème surréaliste. Un des 175 exemplaires sur papier vert, unique tirage annoncé. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Porrentruy, chez les éditeurs des Portes de France, 1947. In-4 broché, non coupé, de 135-[7] pages, couverture rempliée, imprimée en vert et noir.
Illustré de vingt bois originaux deThéo Kerg. Bel exemplaire de ce joli volume très bien imprimé par Kundig, un dix décembre, sur vélin blanc. Un vrai plaisir!
Porrentruy, Les éditeurs des Portes de France, impr. Presses de l’Imprimerie Kundig, à Genève 1947 In-4. Reliure demi-basane fauve, premier plat de couverture conservé, dos à nerfs, tête dorée, 133 pp. Reliure légèrement frottée, pied de dos épidermé.
Tirage limité à 1312 exemplaires. L’un des 1200 exemplaires sur vélin blanc numérotés. Bon état d’occasion
N.R.F. 1939. In-8° broché. Couverture rempliée. 213 pages. E.O. 1/55 sur alfa. [28 vélin pur fil / 55 alfa].
Bon état.
Paris, Gallimard, 1939. In-8, 213 pp., broché, couverture originale imprimée.
Édition originale de ce recueil de poèmes, de réflexions diverses et citations. Un des 55 exemplaires sur alfa mousse des papeteries de Navarre. Bon exemplaire non coupé. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Exemplaire René Char avec envoi Paris, Gallimard, (3 juin) 1939. 1 vol. (120 x 190 mm) de 213 p. et [4] f. Broché. Édition originale. Envoi signé : «à René Char, ce livre dont je voudrais par dessus tout qu'on dise qu'il est à son éloge, Paul Éluard».
Dernier recueil paru avant l'entrée en guerre, Donner à voir - encore un titre magnétique - livre ici un exemplaire profondément chargé de sens et d'histoire littéraire : il est adressé par Paul Éluard à son ami René Char. C'est le dernier recueil qu'Éluard offrira avant cinq années sans contact direct entre les deux hommes, lesquels ne savent pas encore qu'ils seront, à l'issue du conflit, les deux grands poètes survivants et résistants. L'un par les armes, l'autre par les mots. Publié au printemps 1939 chez Gallimard, Donner à voir est bien plus qu'un recueil de poèmes. C'est, selon Lucien Scheler, «plus qu'un art poétique, un traité d'esthétique véritablement révolutionnaire» (Pléiade, p. XLIII). Il rassemble des textes essentiels, dont certains inédits, d'autres déjà parus - mais réorganisés ici selon une logique intérieure nouvelle. Y est notamment publié pour la première fois le poème «À Pablo Picasso», dans lequel figure pour la première fois : «Tu as remis la tête sur le corps». Un hommage direct à l'ami et au peintre, dans l'ombre de Guernica, et à une période particulière pour Éluard : celle des tensions avec André Breton, avec lequel il vient de terminer le Dictionnaire abrégé du surréalisme. Il s'en détache peu à peu, approfondissant sa relation avec Picasso. L'été précédent, à Mougins, les deux hommes partagent avec Roland Penrose, Man Ray et leurs compagnes une parenthèse solaire. À l'automne, les liens avec Breton se délitent davantage : au retour de Mexico, où il a rencontré Trotski, Breton exige une rupture idéologique totale. Il somme les surréalistes de «saboter la poésie d'Éluard». Certains s'exécutent. D'autres - Picasso, Ernst, Penrose - se retirent, refusant de suivre cette ligne autoritaire. Le recueil Donner à voir paraît au coeur de cette tourmente. Deux mois plus tard, en septembre 1939, Éluard est mobilisé. Le lien entre Paul Éluard et René Char, quant à lui, est ancien, profond et ne sera jamais altéré. Leur rencontre remonte à la fin des années 1920, au moment où Char rejoint le mouvement surréaliste. Elle se concrétise dès 1930 par leur collaboration à Ralentir travaux, co-écrit avec Breton : «un assez long livre de trente très beaux poèmes que l'imprimeur de Char nous fait pour rien à 200 exemplaires», confie Éluard à Gala en avril 1930. Malgré les lignes de fracture idéologiques - entre surréalisme, communisme et engagement esthétique - leur amitié et leur admiration mutuelle traverseront les années sombres. Pendant la guerre, les deux poètes poursuivent un dialogue silencieux, portés par «l'idéal d'une Résistance unie». René Char, volontairement muet pendant le conflit, choisira L'Éternelle revue, fondée par Éluard en 1944, pour livrer ses premiers poèmes nouveaux. C'est à la Libération que les deux hommes se retrouvent enfin. Ils échangent leurs derniers recueils, à nouveau. Éluard offrira à Char Poésie intentionnelle ; Char lui répondra avec un exemplaire de Seuls demeurent, dédicacé ainsi : «à Paul Éluard, obstiné, exemplaire et pur, comme l'homme que tout menace, comme l'homme que rien n'atteint.» Cinq ans plus tôt, cet exemplaire de Donner à voir venait conforter René Char le lien de l'amitié des deux frères d'armes et de plume. Bon exemplaire. Mention fictive de deuxième édition, mais bon achevé d'imprimer de l'édition originale.
Guy Lévis Mano, 1937. Broché, couverture orange en papier couché bicolore imprimée et illustrée. 18,3 x 13,8 cm.
Illustré en couverture de la gravure "Grand air" de Pablo Picasso reproduite au trait. Édition originale. Il n'y a pas de tirage numéroté, le nôtre sur vélin (différent du précédent) et un feuillet double de papier bleu comportant entre autre le programme de la soirée du 2 octobre. [164].
Guy Lévis Mano, 1937. Broché, couverture orange en papier couché bicolore imprimée et illustrée. 18,3 x 13,8 cm.
Illustré en couverture de la gravure "Grand air" de Pablo Picasso reproduite au trait. Édition originale. Il n'y a pas de tirage numéroté, le nôtre sur vélin et un feuillet double de papier teinté comportant entre autre le programme de la soirée du 2 octobre. Couverture salie.
Tirage unique à 53 exemplaires Paris, [Les Cahiers d'Art, Christian Zervos], 1942. 1 vol. (175 x 230 mm) non paginé de [10] f. et 1 planche. Broché, chemise et étui demi-maroquin noir (Semet et Plumelle). Edition originale. Frontispice gravé par Henri Laurens. Un des 53 exemplaires sur vélin d'Arches (n° 42), signé par Éluard et Laurens.
Rien ne permet de dater avec certitude la composition ni la publication de cet ensemble de 7 poèmes, souvent tenu, sur la foi de l'achevé d'imprimer fallacieux du 3 avril 1942 de Poésie et Vérité 1942 dans lequel il est repris et de la présence attestée d'Éluard à Vézelay chez les Zervos au premier trimestre 1942, pour avoir été publié par les éditions Cahiers d'art à ce moment-là, voire dès le mois de janvier. Il est cependant peu probable que La Dernière Nuit ait été composé avant juin 1942 et, en tout cas, édité avant l'été. Jean-Charles Gateau affirme, sans citer de sources (Paul Éluard ou le frère voyant, p. 277), que ce serait en réaction aux exécutions les 23 et 30 mai des trois communistes fondateurs en février 1941 de La Pensée libre clandestine, Georges Politzer, Jacques Solomon et Jacques Decour, ce dernier aussi à l'origine des Lettres françaises avec Jean Paulhan, qu'Éluard aurait publié fin juin ce livre. Dans les deux lettres qu'il adresse à Louis Parrot les 20 et 28 août pour le prier de trouver un éditeur suisse à une série de poèmes « sous le titre Poésie et Vérité 1942 » dont il établit l'ordre, il parle d'ailleurs des « 7 poèmes de la dernière nuit qui vont paraître dans Poésie 42 » (ce qui ne sera pas le cas), dont « Seghers a une bonne copie » (Scheler, p. 148-152), et non de la publication aux Cahiers d'art, sans doute parce qu'il sait que son correspondant n'en dispose pas. À cette date en tout cas, l'ouvrage a déjà paru, comme l'attestent les envois du 9 juillet à Max Jacob sur les épreuves et du 1er août à Francis Poulenc sur son exemplaire (vente Ader du 20 juin 2017, lot 194). Il existe même un bon à tirer daté du 4 avril 1942 signé par Éluard sur la page de titre corrigée du livre, après laquelle ont été reliés les poèmes manuscrits d'« Écris plus vite », les épreuves corrigées de leur publication dans Messages et ceux de La Dernière Nuit, seuls publiés comme tels in fine (« Surréalisme et poésie contemporaine » [coll. Yves Breton], Hôtel Drouot, 1954, n° 140). Les poèmes, au ton offensif, sont clairement dirigés contre l'occupant : « Des hommes vont venir qui n'ont plus peur d'eux-mêmes / Car ils sont sûrs de tous les hommes / Car l'ennemi à figure d'homme disparaît. » Le refus fondateur d'Éluard, ouvrant la voie à la résistance littéraire clandestine, en son adéquat exemplaire n° 42.
Paris Gallimard - NRF 1951 in 12 (18,5x12) 1 volume broché, 319 pages. Achevé d'imprimer à la date du 8 octobre 1951. La Vie immédiate (1932) - La Rose publique (1934) - Les Yeux fertiles (1936) - Grand air- Facile - Cours naturel (1938) - Paroles peintes - Droits du pauvre. Paul Eluard, 1895-1952. Collection blanche. Première édition collective sur papier ordinaire. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Broché
Paris, Gallimard, (19 mars) 1929 1 vol. (120 x 190 mm) de 133 p. et [1] f. Broché. Edition originale. Un des 697 exemplaires sur vélin pur fil (n° 236).
N.R.F. 1934. In-8° broché. 86 pages. Edition collective, en partie originale, tirée à 1.500 exemplaires. 1/1.450 sur alfa mousse. [50 vélin / 1.450 alfa].
Bel exemplaire.
Paris, Gallimard, 1934. In-8, 86 pp., broché, couverture originale imprimée (minuscules traces de poussière à la couverture).
Édition originale de ce recueil de poèmes. Un des 35 exemplaires sur vélin pur fil Lafuma Navarre, tirage de tête. Bon exemplaire non coupé. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
1932 Paris, Éditions des cahiers libres, 1932. Broché : 14,5 x 19,5 cm, 170-[3] p. Édition originale. Un des 1000 exemplaires sur alfa (no. 736) après les 10 sur Japon. En très bon état.