Paris, Louis Carré 1948. In-4 br. sous chemise et emboîtage. Poème de Paul Eluard, suivi de propos d'artistes et de critiques sur le peintre, et du texte de René-Jean. Édition illustrée de 7 lithographies hors-texte en couleurs tirées par Mourlot (dont 3 sur double planche) et de 8 dessins in-text en noir. E.O. bel exemplaire sur vélin du Marais, non justifié.
N° 2 - Mai 1958 - La Nef de Paris Editions Voies Nouvelles - grand in-8 broché
bon état
Catalogue d'exposition à la galerie Les Mains Libres. Décembre 1971. In-4° agrafé. 20 pages. 8 illustrations. Textes de Paul Eluard, Anatole Jakovski, Edouard Jaguer, Francis Ponge. Entretien avec Jean Grenier.
Très propre."Le Cheval de Troie est une oeuvre d'un baroquisme délirant qui demeure un jalon majeur de la peinture surréaliste de cette époque. (...) Vulliamy participe en 1941 à la fondation du groupe 'La Main à Plume'..." (Biro & Passeron, pp. 425-426).
1972 Librairie José Corti collection romantique 1972 In12 broché 153 pages
traduit par Dominique CORTICCHIATO préface de Paul Eluardtrès bon état non coupé
Librairie José Corti, 1961. In-12 br. " Collection Romantique ". Traduit par D. Corticchiato, fils de José Corti, mort en déportation. Préface de Paul Eluard.
Editions R.A. Corrêa | Paris 1937 | 14 x 19.50 cm | broché
Edition originale dans le commerce. Agréable exemplaire. Précieux envoi autographe signé d'Ilarie Voronca : "A Paul Eluard, le coeur ému et reconnaissant de Ilarie Voronca." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Edgar Malfère | Paris 1939 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale, un des exemplaires du service de presse. Précieux et bel envoi autographe signé de Sylvain Bonmariage : "A Monsieur Paul Eluard dont j'admire les vers... et la fille, qui est l'un de ses plus beaux poêmes !" - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Genève, éd. A. Skira 1948. Bel exemplaire broché, couverture par H. Matisse, in-8, 88 pages avec annexes.
Bel ouvrage rétrospectif des publications de la maison d'édition d'art Albert SKIRA. Présentation par Paul Eluard. (André Malraux, le musée imaginaire... ; céramiques de Picasso ; les trésors de la peinture française ; peintres du XXe siècle ; petite collection Balzac ; Henri Bergson ; journal Labyrinthe ; revue Minotaure ; ...).
Première parution du poème Liberté Alger, Fontaine n° 22, (juin) 1942. 1 vol. (160 x 235 mm) de 232 p. et [8] f. Brochée, sous couverture imprimée en rouge et noir. Première parution de « Liberté » sous son titre originel « Une seule pensée ».
Le poème paraît en ouverture du numéro de la revue Fontaine de juin 1942, tlaquelle n'est imprimée qu' à un millier d'exemplaires. Le texte publié est strictement celui du manuscrit confié par Éluard, avec les deux mots désirs et souvenirs au pluriel (antépénultième et avant-dernière strophes). Visé et autorisé par la censure à Alger, le poème porte comme titre « Une seule pensée » alors qu'Éluard l'a déjà renommé « Liberté », comme en atteste le manuscrit ayant les deux titres (le premier biffé) qu'il a confié à Max-Pol Fouchet à la mi-mai 1942. « Je donnai à Paul l'assurance que je publierais le poème dans Fontaine, et même en tête de la revue, en éditorial, raconte Fouchet (Un jour, je m'en souviens..., p. 89-90). C'est impossible, me répondit-il, jamais la censure ne permettrait l'impression d'un tel texte [...]. C'était pour moi comme un défi. Il me fallait publier "Une seule pensée" ». Où se comprend aisément le choix du directeur de Fontaine de conserver ce titre initial, qu'il préférait d'ailleurs, dans l'espoir de tromper la censure. Le manuscrit en poche, Fouchet fait donc composer le texte à Alger et soumet les épreuves au censeur français : « Un censeur allemand se tenait à ses côtés, mais heureusement ne comprenait guère notre langue. Le Français commença de lire le poème. Au bout d'une dizaine de quatrains, il me regarda, l'air excédé : «Ah, je vois ce qu'il en est, c'est un poème d'amour... Vous, les poètes, vous répétez toujours la même chose !» Je ne le détrompai pas. Il haussa les épaules, lança un clin d'oeil coquin à l'Allemand, apposa le cachet d'autorisation sur les épreuves, sans poursuivre sa lecture jusqu'au dernier quatrain. Je sortis de son bureau, le coeur battant. Un miracle, un miracle, me répétais-je. Ainsi « Liberté » ou plutôt « Une seule pensée » d'Éluard put paraître dans Fontaine, en éditorial, et non pas clandestinement, ce qui aurait réduit son audience, mais en pleine lumière » (Ibid., p. 90-91). Sitôt ce numéro de Fontaine parvenu en zone non occupée à la fin août 1942, les deux dernières strophes du poème sont étonnamment citées dans l'hebdomadaire Candide le 2 septembre, peu avant que le poème soit repris in extenso à Londres, sous le même titre « Une seule pensée », dans La France libre du 15 septembre 1942. C'est alors que, dès les premiers jours d'octobre, le groupe La Main à plume le publie à Paris d'après un autre manuscrit dans la plaquette Poésie et Vérité 1942 et pour la première fois sous le titre « Liberté ». Suivront plusieurs éditions : à Alger en avril 1943, à nouveau aux Éditions de la revue Fontaine, dans la collection « Les relais de Fontaine ». Puis le 20 février précédent, en Suisse, à Neuchâtel, dans la « collection des Cahiers du Rhône » d'Albert Béguin. C'est encore d'après le texte paru dans Fontaine, sous son titre originel « Une seule pensée », que le poème est publié à Londres en avril 1943 dans la Revue du monde libre dont la Royal Air Force larguera nombre d'exemplaires sur la France occupée ; à New York le 19 décembre 1943 dans le journal France Amérique ; à nouveau à Alger en juin 1944 dans la revue Fontaine ; et à Rio de Janeiro en juillet 1944. Parallèlement, voient le jour une édition bilingue de Poetry and Truth 1942 incluant « Liberty » à Londres en mai 1944 ; une deuxième parution du poème sous le titre « Liberté » à Londres dans la première livraison de la revue Choix en juillet 1944 ; une publication pour le compte des éditions Julliard au sein du recueil d'Éluard Dignes de vivre ce même mois ; et une première édition séparée en plaquette du poème à la Libération par les éditions des Francs-tireurs partisans français du Lot. Un document mythique, et un numéro de Fontaine presque introuvable. Bon exemplaire ; usures à la couverture.
1963 Saint-Denis, Musée municipal d'art et d'histoire, 1963. Catalogue d'exposition, comprenant 16 pp. d'illustrations hors texte, photographies, reproductions, fac-similés. Petit in-8 broché, 16 x 16 cm., 96 pp., imprimé sur vergé ivoire. Couverture bleue à rabats. Notre exemplaire comprend un ex dono manuscrit en forme de poème et une citation manuscrite à la fin. Couverture insolée. Intérieur en très bon état.
bon
S.n [Saint Flour], Bibliothèque Française, s.d., [1943]. Une plaquette in-16 de 8 pp., non coupé.
Édition originale, sans grand papier, de ce poème de guerre de Paul Eluard, publiée en 1943 sous le pseudonyme de Jean du Haut, imprimé clandestinement à Saint-Flour par Amarger dans la collection " Bibliothèque Française". Éluard avait alors trouvé refuge en Lozère dans l'établissement du docteur Lucien Bonnafé. La seconde édition sera publiée à Cahors en 1944 portera, elle, le nom de Paul Eluard. Ces poèmes seront réédités à Cahors en 1944 par la Libération du Lot, puis repris dans la première édition du recueil 62 et dans Au rendez-vous allemand en 1944. RARE. Photos sur demande.
Il indique que : ...Pour les 2 ex. du Blason, sils ne doivent pas mêtre réglés ces jours-ci, reprends-les. Jen manque (ne me restent que les 2 rouges)... Noublie pas de dire à Matarasso de venir me voir. Dimanche par exemple... Il ajoute : ...Je tattends chaque matin...Le Blason des fleurs et des fruits de Paul Éluard fut publié dans le numéro de février 1941 de la N.R.F. Il le placera la même année dans son choix de poèmes puis en 1942 dans Le livre ouvert II. Jacques Matarasso (1916-2015) était libraire, galeriste et éditeur. À 20 ans, il rencontre à Paris des écrivains, notamment les Surréalistes quil contribue à faire connaître en étant un des premiers à les exposer dans la vitrine de la librairie de son père. Ainsi, avant-guerre, il noue détroites relations avec Breton, Aragon, Éluard, Péret, René Char.
Gallimard. 1968. In-12 cartonnage éditeur sans emboîtage, 352 pages, 467 illustrations. Bel exemplaire. Rare. (3).
London, Martin Secker and Warburg, 1947, in-4, 168-[14] p, Couverture rouge rempliée de l'éditeur, Ouvrage orné de nombreuses illustrations. Bon exemplaire enrichi d'un envoi manuscrit de Paul Eluard à Monsieur Strauch. Couverture un peu passée avec petits manques par endroits. Couverture rigide
Bon 168-[14] p.
Minuit 1944 Paris, Les éditions de Minuit, 1944. Édition originale. Exemplaire du tirage courant sur papier satiné, après 120 exemplaires de tête. Orné en frontispice d'un portrait de l'auteur d'après une eau-forte de Picasso. Les poèmes de ce recueil sont suivis de "Raisons d'écrire, entre autres, et bibliographie". In-8 broché de 60 pp. Second plat insolé, page de garde coupée en coin. Le reste du livre est en très bon état. Intérieur bien frais.
bon
Paris, Editions de Minuit, 15 décembre 1944. In-8 (21,3 x 13,5 cm), broché, couverture blanche imprimée en noir, non coupé, 59 pp., [2 fff. n. ch).
Édition originale sur papier d'édition imprimé sur beau vélin satiné. Illustré en frontispice de la reproduction au trait d'une eau-forte de Pablo Picasso.. L'auteur reprend dans cette plaquette les poèmes écrits dans la clandestinité et comprend trois pièces inédites inspirées par la Guerre d'Espagne: " Novembre 1936 ", " La Victoire de Guernica " et " Les vainqueurs d'hier périront ".Il s'agit du tout premier livre publié au " grand jour " par les Editions de Minuit. (Henri Vignes, Bibliographie des Éditions de Minuit, 27). Bel exemplaire en parfait état. Photos sur demande.
Les Édiitons de Minuit, 1945. In-8, oblong. Broché. 77 pages sur papier bleu. Portrait de l'auteur par Pablo Picasso en frontispice. Nouvelle édition, revue et augmentée de "Poésie et vérité 1942". Ex-libris manuscrit sur garde. Coiffe supérieure recollée. Couverture un peu jaunie. Bon état
Paris, Éditions de Minuit, 1944. In-8, 59 pp., broché, couverture originale imprimée (petites taches et rousseurs).
Édition originale collective de ce recueil de poèmes pour la plupart parus clandestinement durant la Seconde Guerre mondiale. Un des 100 exemplaires sur pur fil. Exemplaire non coupé. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Anciennes traces de scotch en page de garde, légère insolation au dos et en marge des plats. Paris, Éditions de Minuit, (15 décembre) 1944 1 vol. (135 x 210 mm) de 59 p. [1] et 1 f. Broché. Édition originale.
réunion des poèmes de résistance publiés par Paul Éluard sous l’occupation, illustrée de son portrait en frontispice par Picasso paru pour la première fois dans Sur les pentes inférieures.
Liberté sur papier bleu, pour Humphrey Jennings Paris, Éditions de Minuit, (7 avril) 1945. 1 vol. (145 x 225 mm) de 76 p. et [2] f. Broché. Édition en partie originale. Un des exemplaires imprimés sur papier bleu, non annoncés. Envoi signé : «Une seule pensée une seule passion, Paul Éluard, à Humphrey Jennings, son ami».
Longtemps publié dans la clandestinité, le cycle résistant d'Éluard est rassemblé à la Libération par Minuit : cette nouvelle édition revue, corrigée et augmentée réunit Au rendez-vous allemand et Poésie et vérité 1942, le recueil où figure « Liberté » et ajoute plusieurs textes inédits, conférant au volume la forme canonique des années d'Occupation. Ici, Minuit adopte sa physionomie d'après-guerre - l'étoile dessinée par Vercors - dans la continuité de sa naissance clandestine autour de Jean Bruller et Pierre de Lescure. L'envoi à Humphrey Jennings confère à cet exemplaire une belle provenance : cinéaste-poète majeur du documentaire britannique et proche des surréalistes, organisateur en 1936 de l'Exposition internationale du surréalisme à Londres, Jennings fut l'un des premiers passeurs d'Éluard outre-Manche ; on lui doit, avec David Gascoyne, les traductions de Benjamin Péret (A Bunch of Carrots puis Remove Your Hat, avec note d'Éluard et frontispice de Picasso), tandis qu'Éluard lui dédie un poème devenu emblématique - « Le mouvement a des racines / L'immobile croît et fleurit », rédigé au soir des accords de Munich et publié dans Donner à voir. Eluard n'oubliera pas, à l'aube de la paix retrouvée, son ami anglais, dans une dédicace particulièrement parlante puisqu'elle reprend le titre original du poème « Liberté», publié en avril 1942 dans la revue Fontaine sous le titre « Une seule pensée». Le portrait d'Éluard par Picasso présent ici est différent de celui utilisé pour l'édition de 1944 ; il reprend un dessin au trait réalisé le 6 octobre 1941, publié dans l'édition originale de Sur les pentes.inférieures.
Paris, Editions de Minuit, 7 avril 1945. Un volume in-8, broché, imprimé sur papier bleuté, 76 pp plus table.
Nouvelle édition revue et augmentée de Poésie et Vérité 1942. Portrait de l'auteur en frontispice par PICASSO. Photos sur demande.
Les deux « Blasons » au tournant de 1941 pour Éluard. La Nouvelle Revue française, n° 324, 1er février 1941, et Fontaine, n° 15, septembre 1941. 2 vol. (145 x 225 ; 155 x 235 mm), p. 258-384, catalogue de février 1941 des ouvrages parus ; 92 p. et [6] f. Brochés. Édition pré-originale en revue. Un des exemplaires sur pur fil (n° 22) pour La N.R.F.
Réunion des deux « Blasons », poèmes-témoins de l'inflexion de stratégie éditoriale opéré par le poète : « Blason des fleurs et des fruits » paraît en février 1941 dans le Paris occupé au sein de La Nouvelle Revue française relancée en décembre 1940 par Pierre Drieu La Rochelle qu'ont imposé les autorités d'occupation en remplacement de Jean Paulhan ; « Blason des arbres » est publié en septembre de la même année à Alger dans Fontaine aux bons soins de Max-Pol Fouchet qui s'enthousiasme auprès de Louis Parrot le 21 août : « Grâce à vous, Fontaine va publier un admirable poème de Paul Éluard. Ce «Blason des arbres» me paraît supérieur à ce qui parut dans la «nouvelle» NRF. Il y a des moments bouleversants de «transparence». Permettez-moi de vous remercier mille fois, et de vous dire ma joie. » (Scheler, p. 76-77) Le dédicataire du « Blason des fleurs et des fruits », Jean Paulhan, dont le nom avait été biffé des épreuves et rétabli à la demande instante du poète, lui rappelait quant à lui cette publication contestable à la Libération : « à ce moment-là tu collaborais - comme le faisaient Gide et Valéry, comme Mauriac se déclarait prêt à le faire - à la revue. Tu as changé ensuite, comme eux - mais non pas, je pense, pour la même raison. Ç'a dû être, pour Gide et Valéry, les protestations de leurs amis ; pour toi, l'entrée en guerre de la Russie » (Correspondance, p. 185). Les deux « Blasons » au tournant de 1941 pour Éluard.
Paris N.R.F Gallimard 1926 in 12 (19x12) 1 volume reliure demi basane maroquinée havane, dos lisse, couverture conservée, 151 pages, bien complet du petit carton volant d'errata. Achevé d'imprimer à la date du 8 septembre 1926. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Couverture rigide Ed. numérotée
Paris Gallimard nrf 1946 In-12° (182 x 123 mm), 344 pp. - [1] f., cartonnage éditeur à décor réalisé d'après la maquette de Paul Bonet
BELLE PROVENANCE ET CURIEUX DESSIN. Seconde édition, augmentée par rapport à l'originale d'une vingtaine de poèmes, dont des poèmes de guerre. Un des 1000 exemplaires reliés d'après la maquette de Paul Bonet (celui-ci le n°20, corrigé 10 à l'encre) après 105 exemplaires sur vélin pur fil et 8 exemplaires sur papiers de couleurs. Envoi autographe signé à Louis et Denyse Parrot : « à Denyse et / Louis Parrot / à mes amis nécessaires, / toute ma plus grande affection / Paul Éluard » Sur le feuillet de faux titre portant l'envoi et sur le feuillet blanc en regard, un dessin maladroit, aux feutres vert, brun et rouge : il porte la signature « Paul », tout aussi maladroitement exécutée. Oeuvre d'un jeune imitateur ou... le poète se serait-il essayé à un dessin de sa main non-dominante ? S'il avait déjà fait paraître dès l'âge de 15 ans des poèmes de facture symboliste, Louis Parrot se distingue, en 1934, avec Misery Farm, recueil auto-édité dont il fait parvenir un exemplaire à Paul Éluard : ce dernier se dit admiratif. Ils se rencontrent deux ans plus tard en Espagne. Parrot, qui y a rejoint sa future épouse Denyse Faure, exerce comme lecteur à l'université de Madrid. Devenu bon hispanisant, il traduit notamment La Révolte des masses de José Ortega y Gasset, des poèmes de Pablo Neruda, et co-signe avec Éluard une traduction française de L'Ode à Salvador Dalí de Federico García Lorca. Revenu en France, Parrot s'engage pour la cause républicaine durant la guerre civile d'Espagne. Journaliste de la rubrique culturelle de L'Humanité, il y fait paraître le poème antifranquiste d'Éluard « Novembre 1936 ». Collaborateur de Ce soir dès sa fondation en 1937, il s'établit pendant l'Occupation à Clermont-Ferrand et participe à la Résistance comme correspondant, imprimeur et passeur, hébergeant notamment Éluard. Il fait paraître chez Senghers en 1944 une monographie consacrée à l'auteur des Poèmes pour la paix : il s'agit du premier numéro de la collection « Poètes d'aujourd'hui ». Bien complet du feuillet d'errata. Dos et pourtours des plats assombris.
Paris, José Corti, Editions Surréalistes, 1933. Un volume plaquette in-8, agraphée, couverture crème imprimée en vert, 14 pp.
Édition originale sur papier d'édition. Plaquette fragile bien conservée. Photos sur demande.