Bourg, A. Gromier ainé (imprimerie Emile Thiabaud fils), 1870 ; in-8 étroit (221 x 121 mm), demi-maroquin grenat, dos à nerfs, titre doré (reliure de l’époque); 162 pp., [3] ff. Table, Errata et Imprimeur ; impression en rouge et noir et 1 figure.
Edition originale, exemplaire de tête, non justifié, sur vergé pur fil teinté des papeteries de la Serraz, en Savoie, envoi autographe signé “A Monsieur Milliet, hommage affectueux. Ph. Le Duc”. Contient : Le Tour de Jasseron, La Bresse, le Val de Salavre, le Chant des Grenouilles, le Bois de Bouvens, la Pierre Tanus, etc. Quelques rares petites rousseurs, bel exemplaire dans une reliure d’une belle couleur. Les exemplaires sur grand papier sont très rares.
Phone number : 06 60 22 21 35
Le Déménagement d’un Grand Collectionneur : Une Traversée de Paris en 1880.
Reference : 42826
(1880)
Sans lieu, , 1880. In-folio manuscrit en belle page de (3)-178 ff., frontispice et 39 vignettes aquarellées dans le texte, culs de lampe en noir, demi-maroquin noir à coins, dos à nerfs, titre doré sur le dos, tranches rouges (reliure de l’époque).
« De nombreux objets, aussi précieux que délicats, attendent encore l’heure fatale qui doit décider de leur sort. Arriveront-ils à bon port ou seront-ils fracassés pendant le trajet ? »Récit pittoresque du déménagement d’un grand collectionneur dans Paris en 1880 consigné en guise de souvenir par l’organisateur de l’opération. « Le petit hôtel de la rue de Hambourg ne suffisait plus pour loger tous les bibelots de Monsieur Jules Audéoud ; et lui-même était très mal logé. La maison était malsaine, en plein Nord ; il n’y avait de soleil que dans le chalet de nécessité et encore ! En août 1879, Monsieur Audéoud acheta un terrain rue Ampère ; en octobre suivant, on commença la construction et la maison qui devait être prête en juillet 1880, n’était pas terminée en septembre. Mais il fallait quitter l’hôtel de la rue de Hambourg. On fut donc obligé d’emménager au milieu des maçons, des serruriers et des peintres, c’est-à-dire dans de très mauvaises conditions. Monsieur Audéoud était malade et Monsieur Baladier voulut bien se charger de diriger l’opération. Il donne plus loin l’historique de ce déménagement mémorable. Monsieur Audéoud lui a fourni quelques notes et Monsieur Négrier y a semé quelques croquis ».Improbable traversée de Paris du 6 au 16 septembre 1880 où se mêlent sur les charrettes à bras et les brancards des déménageurs la prodigieuse collection de Jules Audéoud composée d’horloges, pendules et instruments de musique anciens, paniers de porcelaine et de vaisselle, bibelots précieux, mais aussi sa bibliothèque (« voici trois livres imprimés en caractères de civilité »), le tout prétexte à des digressions et anecdotes sur l’origine et la découverte des objets. « À cet effet il loue un petit omnibus de chemin de fer dans lequel on transporte : la pendule surmontée du biscuit de Sèvres allégorie au mariage de Louis XVI et Marie-Antoinette ; la pendule à planétaire de Janvier pièce très délicate dont il est question p. 25 et dont le déménagement avait été réservé ; le petit orgue de Davrainville ; l’orgue serinette dudit ; la pendule de Bertrand ; la pendule de voyage avec l’inscription Vera Intuere Media Sequere (…) la Pendule unique de Van Hoof à Anvers qu’on dépose bien doucettement sur le brancard est une pièce mécanique des plus curieuses. » C’est aussi un rare témoignage sur l’activité des déménageurs de l’époque par l’un des leurs, Baladier, un proche du collectionneur, également apprécié pour ses talents de calligraphe : « parmi ces ouvrages, Baladier retrouve plusieurs de ses anciennes oeuvres calligraphiques, dont une surtout attire son attention, c’est : « La Maison de mon oncle ». Pendant la Commune, Monsieur Baladier pour échapper à un mandat d’amener lancé contre lui, a trouvé chez Monsieur Audéoud, une hospitalité généreuse dont il gardera éternellement le souvenir. C’est pendant cette période néfaste que Monsieur Baladier calligraphia cette production de Monsieur Audéoud. L’ouvrage fut orné d’une grande quantité de gravures et dessins dans le texte et hors texte dont la plupart furent coloriés par Mr Audéoud ».L'illustration aquarellée comprend en frontispice un superbe portrait en pied d'Audéoud en géant porteur, enjambant la ville de Paris avec son bâton de marche et 39 vignettes (environ 13 x 6 cm) illustrant différents épisodes de l'opération.« Il n’y a aucune étude sur la collection Audéoud. Les éléments rassemblés sur Paul-Jules Audéoud (1836-1885) et sa collection viennent principalement de la presse de l’époque dont sa nécrologie par Gustave Chouquet dans Le Ménestrel (28 juin 1885, p. 238) ainsi que Chronique des arts (16 mai 1885, p. 156). En mourant de façon prématurée, à l’âge de quarante-huit ans, cet ancien banquier confia à sa nièce la charge de donner la collection assez hétéroclite qu’il avait amassée dans son hôtel parisien de la rue Ampère aux Musées nationaux. Celle-ci s’adressa à Alfred Darcel, le directeur du Musée de Cluny, qui procéda aussitôt à la répartition : il déposa au Musée de Cluny les sculptures, peintures et meubles espagnols, une crèche napolitaine (en dépôt au Musée de la Crèche, Chaumont), au Musée des Arts décoratifs (vingt-deux objets) et au Conservatoire des Arts et métiers sa collection d’horloges, au Conservatoire – d’où la nécrologie dans le Ménestrel – ses nombreux instruments de musique anciens, notamment les guitares espagnoles dont il aimait jouer. C’est en 1885 aussi que furent déposées au Musée de Rouen, ville natale de Darcel, des copies d’oeuvres de Velázquez par le peintre sévillan Díaz Carreño (1836-1903) qu’avait acquises Audéoud. La création en 1886 par l’Académie des Sciences morales et politiques d’un prix Jules Audéoud « pour encourager les études, les travaux et les services relatifs à l’amélioration du sort des classes ouvrières et au soulagement des pauvres » témoigne des préoccupations humanitaires de l’homme » (Véronique Gérard Powell, Julien Lugand, Les échanges artistiques entre la France et l’Espagne, xve-fin xixe siècles, Presses universitaires de Perpignan, 2012).Très beau manuscrit, source précieuse et atypique sur la collection d’un grand donateur des musées nationaux à la fin du XIXe siècle.
Importante correspondance entre les deux écrivains, témoins de la première guerre mondiale. Ils sont tous deux engagéd dans le mouvement littéraire catholique et pensent fonder une revue ...53 L.A.S. ou cartes A.S. Très bon 1932 à 1943
S.l. [Corbeil], 1888. In 4°, demi-maroquin brun à dos lisse, tête dorée, rares rousseurs, quelques feuillets effrangés en fin de volume, et un petit manque à un feuillet (Reliure de Goy et Vilaine). [162 ff.].
Les « Leçons de choses » d’une institutrice de la Troisième République : Beau manuscrit pédagogique destiné à la petite enfance, rédigé d’une écriture très lisible et soignée. Son autrice dirigerait l’école maternelle de Corbeil dans la Région parisienne. Il est divisé en 12 chapitres correspondant aux douze mois de l’année, eux-mêmes divisés en leçons dont les thèmes se rattachent aux mois où elles sont données : octobre, qui ouvre le volume, débute par une leçon sur le vin et les vendanges ; novembre par le labourage ; décembre par la neige ; janvier par le jour de l’an… Chaque sujet traité permet à l’enfant d’acquérir du vocabulaire, et permet à l’institutrice d’élargir sa leçon à des expériences de physique (la leçon sur les sens), à des notions de géographie (la leçon sur le cidre permet d’évoquer la Normandie et sa plus belle ville Rouen) ou des connaissances historiques, la même leçon sur le cidre lui permet de glorifier Jeanne d’Arc brûlée à Rouen. Comme les programmes le recommandaient, l’institutrice parsème ses leçons de courtes histoires morales, mais aussi, comme avec Jeanne d’Arc, inculque à ses jeunes élèves l’amour de la patrie. La dfernière leçon d’août est d’ailleurs erntièrement consacrée à « l’amour de notre patrie ». Nous sommes en 1888 et le traumatisme né de la défaite de 1870 est toujours palpable. C’est Marie Pape-Carpantier (1815-1879, la grande réformatrice des salles d’asile ancêtres des écoles maternelles, qui utilisa la première l’expression « leçons de choses » dans les conférences qu’elle donna aux instituteurs réunis à l’occasion de l’Exposition universelle de 1867. Il s‘agissait de mettre en application de façon raisonnée, ordonnée, le premier enseignement donné de façon intuitive par la mère. Jule Ferry les institutionnalisa et elles entrèrent à l’école dans les programmes de 1882. Dans le Dictionnaire de Pédagogie de Buisson on trouve un résumé de ce programme divisé comme ici mois par mois. Mais si Mlle Lefèvre a bien suivi le programme qui lui était imposé, c’est elle qui a choisi la méthode par questions et réponses, et c’est elle aussi qui a décidé d’insister sur le patriotisme. Bel exemplaire fort bien relié.
Guérande Imprimerie de la Presqu'île guérandaise 1961 -in-8 broché un volume, broché (paperback) crème in-octavo Editeur, dos muet, 1ère de couverture imprimée en rouge et noir illustrée par Mathurin MÉHEUT, toutes tranches non-rognées, E.O. tirée à 857 exemplaires numérotés réservés aux souscripteurs et paraphés par les auteurs (celui-ci N° 435), ouvrage honoré d'un Premier prix de géographie de la Société Académique de Nantes et Loire-Inférieure, photographies et dessins des auteurs in et hors-texte en noir(dont certains en bistre et une en couleurs) + une carte dépliante hors-texte en noir in-fine, envoi autographe manuscrit de F. Guériff : "...à Monsieur le Docteur Gouraud, avec l'expression de mes sentiments respectueux...(signé) F. Guériff...", 232 pages, 1961 à Guérande : Imprimerie de la Presqu'île guérandaise Editeur,
Bel Exemplaire ....... RARE .......... en bon état (good condition). en bon état
Le Fèvre de CAUMARTIN - au secrétaire de Police Déon, Paris 1746 Dimensions : 19,4 x 13,5 cm Nombre de pages : 1 page
Lettre autographe signée datée 25 novembre 1934 En feuille, avec enveloppe. Très bon Paris 1934
1555 Un acte notarié sur parchemin, format : 22 x 32 cm, manuscrit à l'encre brune, daté de 1555, fait au chateau de LAUVERGNAC (La Turballe), signé Legentil (notaire) et illisible,
DOCUMENT ORIGINAL .....rare....En Bon Etat (good condition). bon état
1923 P., Edition de la Douce France, 1923, in-12, 222pp., avec un envoi autographe de l'auteur à Henriette Willette; rare,bon état.
Henriette Willette, poètesse française proche des milieux littéraires lesbiens,soeur d'Adolphe Willette. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
LEGGERI-BAUER Estelle (responsable scientifique & commentaires) / BRISSET Claire-Akiko (traduction) / BERANGER Véronique (commentaires)
Reference : 118254
(2014)
Diane de Selliers 2014 Diane de Selliers, 247p, 2014, in-4 reliure pleine toile éditeur bleue sous emboîtage illustré assorti. Edition limitée à 2500 exemplaires, tirage numéroté (le notre numéroté 34). Exemplaire dédicacé par Diane de Selliers. Bon état.
Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
1 page un quart in-12, à son adresse imprimée du "65 rue d'Alésia", s.d. A propos de sa pièce Le Sortilège écrite en collaboration avec Gabriel Vicaire: "Elle n'a pas été publiée en librairie. C'est donc une chose à peu près inédite. Elle dormait dans mes cartons d'un sommeil que j'ai peut-être tort d'interrompre (...) Enfin, mon cher Maître, voulez-vous avoir la bonté d'y jeter un coup d'oeil ?".
Charles LE GOFFIC (1863-1932) poète et romancier breton. Lettre autographe signée, datée de Paris 1930. Il répond à Fernand Laplaud à propos de l'hommage que ce dernier devait rendre à Pierre Loti. En feuille Très bon Paris 1930
1 demi-page in-12, un carte et une carte de visite (à son adresse imprimée du "14 rue Saint-Marc", s.d.). Une demande de loge, une invitation à dîner et un courrier qu'il transmet.
texte publié sur le manuscrit autographe avec des variantes,une introduction et un commentaire Thèse complémentaire pour le doctorat ès lettres présentée à la faculté des lettres de l’université de Paris.In 8 broché, faux-titre,un portrait en frontispice,titre,X 292 pages,1 feuillet de table Armand Colin 1949 transfert de colle (d’une ancienne couverture)aux angles de la page de faux-titre et de la table des matières.Sinon bon exemplaire.
Vers Malte : 1914-1915. LE JOURNAL MÉTICULEUSEMENT TENU D'UN COMMISSAIRE DE LA MARINE À BORD DES CUIRASSÉS « VÉRITÉ » ET « PARIS »
[80] cahiers de [2] ff. (205 x 150 mm) - [3] ff. (205 x 150 mm) + [8] cahiers de [2] ff (350 x 210 mm) + [16] ff. (151 x 100 mm) + [11] cahiers de [2] ff. (310 x 205 mm) + [17] ff. de formats divers. Le journal inédit tenu par Louis Alexandre Auguste Lelaidier entre le 23 avril et le 9 juin 1914 et du 15 novembre 1914 au 26 juillet 1915, alors qu'il exerçait comme commissaire à bord des cuirassés « Vérité » puis « Paris » dans le cadre du blocus de l'armée austro-hongroise en mer Adriatique. Il relate notamment les suites de l'attaque du « Jean Bart », torpillé par un sous-marin autrichien le 21 décembre 1914. Ces notes, par leur fourmillement de détails, fournissent quantité de données précieuses sur les événements de la Grande Guerre ; mais elles traduisent également toute la confusion qui règne au sein de l'escadre : les déplacements des navires s'apprennent au hasard des conversations ; les nouvelles du front sont contradictoires. Angoissé pour son fils qui combat dans les tranchées, Lelaidier consacre une grande partie de son temps à la « douce et amère occupation de l'enregistrement et analyse de [s]es correspondances familiales » (01/12/ 1914), qu'il copie minutieusement. Cette attente est pour Lelaidier la source d'une grande détresse : « L'idée de cette guerre qui n'en finit pas me lancine plus que d'ordinaire : l'impression que les anglais n'en souffrent pas assez pour qu'ils s'efforcent de l'abréger me domine, et l'horreur que ce peuple de marchands n'en profite au contraire finit par me pénétrer. » Stationné dans le port de La Valette, il parcourt la ville et en donne de scrupuleuses descriptions. Ces déambulations lui donnent l'occasion de fuir ses collègues, qu'il n'estime que peu (« Loizeau et Monge, celui-là un couillon et celui-ci un fourbe et un poseur, le premier tondu de naissance et le second par goût et par application » [26/06/1915]) ; c'est, suppose Lelaidier, la jalousie qui motive leur antipathie : l'apparition du nom du commissaire sur un tableau d'honneur le 27 juin 1915 devient en effet la cause de quelques conflits. Après bien des difficultés (personne n'étant disponible pour le remplacer à bord du « Paris »), Lelaidier obtient, pour des raisons de santé, un repos d'un mois--événement qui marque la fin du journal. Lelaidier apporte à ses notes un soin méticuleux qui force l'admiration : en plus de rendre compte des événements de la journée et de ses impressions, le commissaire consigne les températures, ses lectures, l'heure de son réveil, son alimentation, son traitement médicamenteux, toute douleur ou symptôme de maladie, sa toilette, et encore d'autres détails plus intimes pudiquement encryptés par des lettres grecques... L'ensemble comprend également : 8 cahiers de 2 ff. d'analyses de ses correspondances, 16 ff. d'un journal allant du 21 mai 1931 au 31 mai 1931, 17 ff. de formats divers. Louis Alexandre Auguste Lelaidier fut décoré de la légion d'honneur en 1918 à Bizerte.
Paris, Alphonse Lemerre, 1874 ; in-12° , demi-maroquin vert à coins, filet doré soulignant mors et coins, dos lisse orné en long de deux rectangles inégaux de 2 listels de basane fauve cernés de filet doré, le grand rectangle est orné en son centre d'un fer floral doré le long, 3 fleurons dorés mosaiqué de basane brune, titre doré sur étiquette de basane fauve, couverture et dos conservés, tête dorée ( B. Roger relieur) ; (4), (XXXV), (III),156pp., (2)ff.Texte encadré d'un filet rouge à chaque page. Les pages 48-49 sont jaunies ( en raison d'un papier ayant séjourné entre les 2 pages), très rares piqûres, la couverture conservée est un peu jaunie, bon exemplaire bien relié.
Choix effectué parmi les meilleurs sonnets de la poésie française du XVIe au XIXe siècle, Ronsard, Du Bellay, de Baif, Malherbe, Leconte de Lisle, Hérédia, Nerval, Baudelaire, etc..On a joint un sonnet manuscrit (14 vers) , pastiche du célèbre sonnet d'Arvers sur Marie Menessier - Nodier (cf. Sonnet imité de l' italien , p. 59). Ce manuscrit autographe d' 1 page in-8° à l'encre noire " Sur une pauvre petite machine à écrire" , du 20-12-19, est donné à Romain Laveille, par une main anonyme,au crayon, au bas de la feuille. Sur une autre feuille , in-12°, imprimée à l'entête de Hippolyte Savary, Vice-Président de la Haute-Cour, le sonnet est donné à ce dernier à la date du 30 juin 1898. (CO1)
Tendre lettre à son mari - "nos lettres mettent plus de 13 jours avant de nous parvenir"..."La ville de Chicago est très jolie mais il fait très cher vivre ainsi" (sic) - Elle donne ensuite le détail de sa tournée de Chicago à San Francisco en passant par Saint Louis, Indianapolis, Cincinnati, New Orléans, Omaha, et Minneapolis de mars à mai 1905 -
[En tant que bien culturel de catégorie 8, (décret no 93-124 du 29 janvier 1993), cet article ne peut être vendu sans formalité que dans la Communauté Européenne ]-
Paris Librairie du Luxembourg 1933 In-4 Broché, couv. rempliée Ed. originale
Edition originale. Tirage à 285 exemplaires. Un des 45 numérotés sur pur fil Lafuma, second papier, celui-ci portant sur le premier feuillet blanc un envoi autographe signé et daté 1936 «A Monsieur R.-H. Monceaux Qui se rappellerait tous ses rêves pourrait vivre sans travailler Son ami».Dans une lettre datée du 8 mars 1933, André Breton écrit à Gilbert Lely : «Naturellement je serais très heureux que vous placiez ces lignes de moi en tête de "Troïlus" et je vous remercie de tout coeur d'avoir eu cette pensée. J'aime infiniment ces poèmes et tiendrais vivement à publier quelques-uns dans Le Surréalisme». L'auteur de Nadja évoquait le manuscrit de ce qui deviendra Arden, en exergue duquel Lely plaça finalement une phrase d'Eluard et Breton. Très bon exemplaire 0
CHEZ L'AUTEUR. 1960. In-4. Broché. Etat d'usage, Couv. défraîchie, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 15 pages. Manuscrit original écrit à l'encre de stylo plume.. . . . Classification Dewey : 91-Manuscrits
Envoi de l'auteur. Ecrivain de Latresne (33). Classification Dewey : 91-Manuscrits
Lettre manuscrite a. s. adressée à une dame, 3 pp. écrites à l’encre noire sur double feuille de papier à lettre (11,2/18 cm). « Château de Réveillon, Marne, Madame, Certainement je n’ai pas oublié votre mari et votre famille, qui avait été une des premières à m’encourager dans ma peinture. Je me rappelle votre mère, si charmante et vous-même, sainte jeune fille. L’accident arrivé au portrait de madame votre mère est sans doute très réparable et dans ce cas assez fréquent j’’ai toujours confié les tableaux détériorés à Mr Mary, mon marchand de toiles et de couleurs, qui est un homme soigneux et adroit qui habite 26 rue Chaptal, au rez de chaussée. Vous n’avez qu’à aller le trouver de ma part et il vous fera certainement très bien cette restauration . Si un petit raccord était nécessaire, je vous le ferais volontiers et je reverrais avec plaisir cette œuvre de ma jeunesse. Croyez, Madame, à mon meilleure souvenir. Madeleine Lemaire. »
Lettre manuscrite a. s., destinataire inconnu, 3 pp. écrites à l’encre noire sur double feuille de papier à lettre (11,4/17,8 cm). « Vendredi, Monsieur, Depuis que j’ai reçu votre visite j’ai beaucoup travaillé et cependant j’ai bien peur de n’avoir pas fini pour dimanche. J’ai mis plusieurs aquarelles contraires et je préfèrerais ne vous les montrer que terminées. Pouvez-vous me donner encore deux ou trois jours ? Je pense avoir fini jeudi prochain. Si vous voulez bien remettre votre visite à ce jour ou au dimanche suivant (si vous n’êtes libre que ce jour-là), je vous en serais très reconnaissante. Si au contraire vous êtes assez aimable pour venir me voir quand même, vous me trouverez toujours, même le jour de Noël, ce qui m’arrangerait encore mieux que le dimanche que vous m’avez fixé parce que cela me donnerait toujours un jour de plus. Si par hasard vous teniez à avoir votre aquarelle pour la fin de l’année, veuillez m’écrire un mot et je m’arrangerai pour en terminer une. Mais je tiens à ce que vous soyez content et je travaille avec le plus grand soin dans ce but. Veuillez donc, Monsieur, excuser ce nouveau retard, qui sera le dernier et croyez à mes sentiments de considération distingués. Madeleine Lemaire. »
Leuven, Reeckmans s.d. 89pp.met 28 platen (waarvan 1 ingekleefd bidprentje in kleur), 22cm.
Rodez Rodez 1985, In-4 broché, 137 pages + 20 planches de reproductions de documents. Très bon état.
Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo.
[LE MANS] LOUIS RICHEFEUX FILS MARCHAND DE BOIS AU MANS - ANTOINE CRUCY [CRUCY FRÈRES - COMMERCE DU BOIS - CONSTRUCTION NAVALE NANTES]
Reference : 26290
(1810)
Le Mans 1810 1 document ORIGINAL de 4 pages manuscrites à l'encre brune, format : 24 x 19,5 cm (une grande feuille pliée en deux), sur papier velin crème, ligné et filigrané : JOHANNOT et "un Aigle couronné"dans un grand cercle et "Napoleon empereur, Roi des Français et Roi d'Italie" dans un autre grand cercle , RELEVÉ DE 5 FACTURES DE SOLLIVEAUX ET PLANCONNAUX LIVRÉS SUR LE PORT D'AVOISE (SARTHE), SABLÉ (SARTHE), LA POINTE (BOUCHEMAINE) ET BASSE-INDRE PAR MONSIEUR RICHEFEUX FILS MARCHAND DE BOIS DU MANS A MONSIEUR ANTOINE CRUCY (NANTES) ET CHARGÉE PAR MONSIEUR CHARLES - FLOTTEUR, FACTURE ACQUITÉE LE 9 DÉCEMBRE 1810, acquit avec signature manuscrite par LOUIS RICHEFEUX,
UNIQUE ...... en trés bon état (very good condition). en trés bon état