Lettre manuscrite signée adressée à Fernand Laplaud en 1930. À propos de Loti. Laplaud recherchait alors des témoignages sur le grand écrivain en vue du numéro spécial du Mercure de Flandre de 1931. Ce texte a été publiée page 145 de ce numéro. On joint une importante lettre autographe signée de ce même écrivain, dans laquelle il propose une explication du nom de Loti. Petite déchirure dans le bas de la lettre. En feuilles Très bon Paris 1930 2 feuillets
Édition originale
Paris, Quantin, (1884).Bibliothèque de l' enseignement des Beaux-Arts- In-8, 357 pp + (1) f, toile grise decoree de l'editeur. initiation a la paleographie, passionnantes recherches sur les miniatures. 107 figures.
correct, Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
QUANTIN A. FIN XIXe SIECLE. In-12. Relié demi-cuir. Etat d'usage, Coins frottés, Dos satisfaisant, Quelques rousseurs. 357 pages augmentées de nombreuses figures en noir in texte - Frontispice - petite annotation sur la page de garde - Points de rousseurs principalement en tout debut de volume - contre-plats et plats marbrés - Auteur, titre, filets et roulettes dorés -.. . . . Classification Dewey : 91-Manuscrits
Classification Dewey : 91-Manuscrits
Maison Quantin. " Bibliothèque de l'enseignement des beaux-arts ". 1884. Grand in-8°, reliure demi-percaline, couverture conservée. 107 figures in et hors texte. 357 pages. Nouvelle édition. Bon état.
" Les instruments de l'écriture - L'écriture - Les écrivains (scribes, moines copistes, etc.) - La miniature - Les enlumineurs et leurs procédés - La reliure "
Le Crapouillot. Jean Galtier-Boissière. Ernest Legouvé. J. Lucas-Dubreton. Bernard Zimmer. René Kerdyk. Robert Rey. Gus Bofa.
Reference : 79839
(1929)
Paris, Juillet 1929, 250x325mm, broché, 46p. Ex. complet. Bon état. L'article "Courteline, Souvenirs de Robert Rey" est entièrement annoté et corrigé à la plume par l'auteur.
, , (Vers 1870-1880). Grand in-folio manuscrit (54 x 41 cm) de 52, 50 ff. enluminés sur peau de vélin à l'encre et aquarelle rouge, vert, bleu et or, chagrin rouge, dos orné à nerfs, décor sur le plat supérieur d'écoinçons et d'une grande plaque circulaire ajourés en laiton avec incrustations de cabochons de pierres, sur le second plat quatre plaques d'angles circulaires ajourés en laiton avec incrustations de cabochons de pierres, dentelle intérieure, gardes de papier dominoté (reliure de l'époque).
Exceptionnel manuscrit enluminé sur peau de vélin à la manière des livres d'heures dont chaque feuillet rehaussé d'or est orné en belle page de lettrines, décors ou peintures renouvelés, en guise de tombeau des soldats morts aux portes de Sedan le 1er septembre 1870, à Balan et Cazal (aujourd'hui lieu-dit de la commune de Floing) après « la charge du désespoir ».Il a été réalisé par l’abbé Jean Eugène Lanusse (1818-1905), aumônier militaire ordonné prêtre en 1844, qui à ce titre participa à de nombreuses batailles des guerres du Second Empire, à la campagne d’Italie comme à l’intervention française au Mexique. L'abbé Lanusse était présent lors de la guerre franco-prussienne de 1870 et assista aux batailles de Reichshoffen (ou Froeschwiller) et de Floing, près de Sedan. De ces batailles, qui se soldent pour la France par la chute de l’Empire et la perte de l’Alsace-Lorraine, l’abbé Lanusse tira cet ouvrage manuscrit et enluminé : La Trouée de Balan est un de ces faits qui a provoqué des appréciations bien différentes. Je n'en relaterai aucune. Libre à chacun de juger cette entreprise à laquelle cependant on ne pourra refuser une hardiesse hors ligne surtout après l'expérience qu'on avait faite toute la journée des forces allemandes. Mais si je réclame la liberté pour les autres, je la réclame aussi pour moi, ne serait-ce que pour dire mon admiration pour tous ces braves entraînés par la vague espérance d'un succès, entraînés surtout par cette pensée : coûte que coûte revoir la patrie… fuir à tout prix le chemin de l'exil. Depuis les premières heures du jour, ils étaient fatigués de voir la France courber la tête dans la poussière sous le poids du fer et des forces de la Prusse. Ils voulaient enfin voir son front si noble se relever et regarder l'avenir. Essayons, se sont-ils écriés dans les transports du plus sublime héroïsme. Ils sont partis… Lisez ce qui est advenu. (incipit)« Balan, comme Bazeilles, connut le 1er septembre 1870 des combats meurtriers franco-allemands, particulièrement dans le parc du château, où la résistance acharnée des Français fit de nombreuses victimes prussiennes. Le 1er septembre 1870, l’armée française positionnée au nord et à l’est de Sedan, est encerclée par l’armée ennemie. Depuis le début de la matinée, les troupes françaises sont bombardées par l’artillerie allemande forte d’environ cinq cents canons et installée sur les hauteurs qui entourent la ville de Sedan. De nombreux soldats français sont tués ou blessés par des obus ou des éclats d’obus sans avoir même pu combattre. L’artillerie française, dont les canons ont une portée beaucoup plus courte que ceux de l’ennemi, ne peut répondre à ces bombardements intenses. Les quelques batteries françaises qui essaient de s’organiser pour soutenir l’infanterie sont rapidement détruites par les obus ennemis. Malgré des combats d’infanterie importants au calvaire d’Illy et des charges de la cavalerie sur le plateau de Floing, l’armée française ne peut, ni empêcher son encerclement, ni effectuer une brèche dans l’épais rideau des troupes d’infanterie allemandes. L’armée française fait en effet face à une armée deux fois plus nombreuse comprenant plus de deux cent mille hommes. Face à ce déluge d’acier, face au feu intense des tirs de l’infanterie ennemie, l’armée française recule sur tous les fronts et effectue un mouvement de retraite vers la ville de Sedan. Vers quinze heures, Napoléon III fait dresser un drapeau blanc sur la citadelle de Sedan mais celui-ci est vite abattu. Une heure plus tard, le général de Wimpffen, commandant en chef de l’armée française, tente d’effectuer une dernière percée en direction de Balan, dans l’espoir de pouvoir effectuer une retraite vers Carignan. Une fois encore, après de violents combats, les troupes françaises sont obligées de se retirer. Les derniers soldats français quittent Balan vers dix-sept heures vingt. » (Archives départementales des Ardennes).La Bibliothèque nationale et universitaire de Strasbourg conserve du même abbé Lanusse le manuscrit enluminé dans le même goût Reichshoffen ; les Charges de Floing (référence MS.7.149) : « Tombeau offert aux combattants (…) le lecteur est également saisi par l’ornementation du texte : les pages sont enluminées en couleurs, les lettrines sont dorées. Les motifs de fleurs et de plantes, d’oiseaux, d’anges, etc., fournissent une forme de contrepoint à un récit souvent sanglant. Refusant tout réalisme, l’auteur affirme son parti-pris : « Pour moi je tiens à cacher sous des voiles de fleurs, sous les ornements et les richesses que nous offre la paix, les conséquences, les ruines de nos tristes colères ». Doté d’une reliure à grandes ornementations métalliques dorées, ce manuscrit imposant a été acquis par la Bibliothèque nationale et universitaire en 2019. Caractéristique du kitsch religieux de la seconde moitié du 19e siècle, il est aussi un témoin du sentiment patriotique exalté par la défaite de 1870. » (A. Leroy, Abbé Jean Lanusse, Reichshoffen ; les Charges de Floing, s.l., vers 1870-1880)Provenance : Pierre Robert de Beauchamp (1861-1946) avec son ex-libris armorié qui porte la devise « Ce que Dieu veut » accompagné d'une photo de Monseigneur Lanusse de l'École de Saint Cyr. On joint la citation à l'ordre de l'armée datée 29 juin 1918 de son fils le capitaine Jean Robert de Beauchamp (1891-?). Importantes mouillures sur l'ensemble de la deuxième partie (Cazal), reliure usagée (mors supérieur partiellement fendu, mouillure sur le deuxième plat, épidermures, coins frottés).
Le doyen mondial des anciens combattants de la Grande Guerre
Reference : 43739
(1909)
, , 1909-1931. 831 lettres et cartes militaires manuscrites.
Correspondance de guerre de Raymond Abescat, l'un des derniers vétérans français de la Première Guerre mondiale mort à 109 ans doyen des Français le 25 août 2001, également doyen mondial des anciens combattants de la Grande Guerre.« Dans quelques jours, il devait souffler en famille ses 110 bougies. Demain à 10 h 30, à l'église Sainte-Mathilde à Puteaux, c'est avec sans doute une grande émotion que ses proches rendront un dernier hommage à Raymond Abescat, le doyen mondial des poilus. Le « grand-père », âgé de 109 ans, s'est en effet éteint vendredi vers 14 heures à l'hôpital Le Stelle à Rueil-Malmaison. « Il était arrivé à bout, raconte Pierre Dasse, son meilleur ami et président de la Fraternelle des anciens combattants de Puteaux. Depuis des mois, il ne mangeait plus, ne buvait presque plus. Raymond était trop fatigué pour continuer son chemin parmi nous. Avec sa disparition, c'est une grande page d'histoire qui se tourne. » Né à Auteuil (Paris XVIe) le 10 septembre 1891, Raymond Abescat était non seulement le doyen des quelques milliers de poilus survivants en France mais également le doyen mondial des vétérans de la Première Guerre mondiale. « C'était un gars incroyable, ajoute Pierre Dasse. Un frère et même un grand-père pour moi avec toutes ses anecdotes qu'il a pu me confier. Rendez-vous compte, il a connu trois siècles et la Grande Guerre. » Histoire d'un parcours hors du commun : Raymond Abescat a passé sept ans sous l'uniforme du 113e régiment d'infanterie de Blois d'octobre 1912 à mai 1919, jour de sa démobilisation. Il avait également participé le 24 octobre 1916 à la reprise du fort de Douaumont (Meuse) avec son régiment. Avant d'être grièvement blessé trois semaines plus tard, le 16 novembre près de Verdun. « Il était infatigable, précise Pierre Dasse. A son retour à la vie civile, il était entré, sur concours, à la Caisse des dépôts et consignations avant de prendre sa retraite en 1957. Il aurait pu s'arrêter et profiter paisiblement de sa retraite. Au lieu de cela, il a voulu être le secrétaire de mon association des anciens combattants de Puteaux. » Demain, à l'église Sainte-Mathilde, famille, amis et représentants du secrétaire d'Etat à la Défense, du préfet des Hauts-de-Seine, du maire de Puteaux viendront rendre un dernier hommage au Poilu, titulaire de la médaille militaire et chevalier de la Légion d'honneur depuis 1986. » (Emmanuel Potiron, Le Parisien, 28 août 2001).Sa correspondance adressée principalement à ses parents parisiens dont il est également le destinataire, couvre les années 1912 à 1919, depuis le service militaire en octobre 1912, où Raymond Abescat est incorporé au 113e régiment d'infanterie de Blois. Lorsque la guerre éclate, en août 1914, son régiment est envoyé à la frontière belge pour repousser l'avancée allemande. « Romorantin, le 1er Août 1914, Je vous écris ces quelques lignes très vite car nous disposons juste de 2h 1/2 avant d'être consignés définitivement. Vous devez sans doute le savoir au moment où vous aurez ma lettre, l'ordre de mobilisation générale est lancé. Il est arrivé ici ce soir à 4h 1/2. Toute la journée nous l'attendions, ce matin un télégramme disait de tout préparer en attendant l'ordre de mobilisation aussi l'exercice comme je vous le disais dans ma dernière lettre est un exercice pour de bon. » Il survit au massacre de sa compagnie à Signeulx où il n'est que légèrement blessé. Il est ensuite envoyé en Argonne (sa correspondance part surtout de Lavoye dans la Meuse). En avril 1916, il assiste aux combats du bois de la Caillette. Le 24 octobre, il participe à la reprise du fort de Douaumont « [24.10.16] Chers Parents, les nouvelles sont excellentes ici et les Boches prennent une bonne pilule. Dès hier, l'attaque n'était pas commencée que les prisonniers rappliquaient en quantité. Tous sont très jeunes et un grand nombre ont les pieds gelés (…) ». Moins d'un mois plus tard, le 16 novembre 1916, il reçoit des éclats d'obus dans la jambe et le pied. Grièvement blessé, il doit être transporté dans un poste de secours. Il est opéré à Verdun puis transféré à l’hôpital militaire de Dijon ou il échappe de peu à l'amputation. « [23.11.16. Hôpital Carnot de Dijon]. Il n'y a pas de changement depuis ma dernière lettre. Mon pied suppure toujours mais moins. Chaque matin je suis pansé (…) R. Abescat Cap. 113e Hôpital 71 Lycée Carnot Salle 11 Dijon. » ; « [24.05.17] Mon cher Raymond, … C'est avec plaisir que j'ai appris ton complet rétablissement et je souhaite pour toi que tu ne retournes pas là-haut, d'ici quelques temps. Si tu dois rejoindre ton dépôt à Blois il est probable que tu seras envoyé à Romorantin. ». De 1917 à 1919, convalescent, Raymond Abescat reste mobilisé et son courrier est adressé à l'« hôpital 48 de La Chapelle St Mesmin Dépôt de Physiothérapie (Loiret) », à l'hôpital auxiliaire de Narbonne, à Blois et Romorantin, Saint-Mesmes puis à Chartres avec le grade de Brigadier du 67e régiment d'artillerie.Copieuse et exceptionnelle correspondance du doyen des Poilus, témoignant des réalités de la Grande Guerre.
1841 L'avocat et homme politique (1807-1874) transmet un renseignement à son confrère avant de monter "en voiture pour aller au Mans où m'appelle ma candidature dont vous avez sans doute connaissance" (Ledru-Rollin sera élu député radical de la Sarthe). Il semble que seule la signature soit autographe, le reste du texte étant rédigé par deux mains différentes (secrétaire puis destinataire ?).
Bourg, A. Gromier ainé (imprimerie Emile Thiabaud fils), 1870 ; in-8 étroit (221 x 121 mm), demi-maroquin grenat, dos à nerfs, titre doré (reliure de l’époque); 162 pp., [3] ff. Table, Errata et Imprimeur ; impression en rouge et noir et 1 figure.
Edition originale, exemplaire de tête, non justifié, sur vergé pur fil teinté des papeteries de la Serraz, en Savoie, envoi autographe signé “A Monsieur Milliet, hommage affectueux. Ph. Le Duc”. Contient : Le Tour de Jasseron, La Bresse, le Val de Salavre, le Chant des Grenouilles, le Bois de Bouvens, la Pierre Tanus, etc. Quelques rares petites rousseurs, bel exemplaire dans une reliure d’une belle couleur. Les exemplaires sur grand papier sont très rares.
Le Déménagement d’un Grand Collectionneur : Une Traversée de Paris en 1880.
Reference : 42826
(1880)
Sans lieu, , 1880. In-folio manuscrit en belle page de (3)-178 ff., frontispice et 39 vignettes aquarellées dans le texte, culs de lampe en noir, demi-maroquin noir à coins, dos à nerfs, titre doré sur le dos, tranches rouges (reliure de l’époque).
« De nombreux objets, aussi précieux que délicats, attendent encore l’heure fatale qui doit décider de leur sort. Arriveront-ils à bon port ou seront-ils fracassés pendant le trajet ? »Récit pittoresque du déménagement d’un grand collectionneur dans Paris en 1880 consigné en guise de souvenir par l’organisateur de l’opération. « Le petit hôtel de la rue de Hambourg ne suffisait plus pour loger tous les bibelots de Monsieur Jules Audéoud ; et lui-même était très mal logé. La maison était malsaine, en plein Nord ; il n’y avait de soleil que dans le chalet de nécessité et encore ! En août 1879, Monsieur Audéoud acheta un terrain rue Ampère ; en octobre suivant, on commença la construction et la maison qui devait être prête en juillet 1880, n’était pas terminée en septembre. Mais il fallait quitter l’hôtel de la rue de Hambourg. On fut donc obligé d’emménager au milieu des maçons, des serruriers et des peintres, c’est-à-dire dans de très mauvaises conditions. Monsieur Audéoud était malade et Monsieur Baladier voulut bien se charger de diriger l’opération. Il donne plus loin l’historique de ce déménagement mémorable. Monsieur Audéoud lui a fourni quelques notes et Monsieur Négrier y a semé quelques croquis ».Improbable traversée de Paris du 6 au 16 septembre 1880 où se mêlent sur les charrettes à bras et les brancards des déménageurs la prodigieuse collection de Jules Audéoud composée d’horloges, pendules et instruments de musique anciens, paniers de porcelaine et de vaisselle, bibelots précieux, mais aussi sa bibliothèque (« voici trois livres imprimés en caractères de civilité »), le tout prétexte à des digressions et anecdotes sur l’origine et la découverte des objets. « À cet effet il loue un petit omnibus de chemin de fer dans lequel on transporte : la pendule surmontée du biscuit de Sèvres allégorie au mariage de Louis XVI et Marie-Antoinette ; la pendule à planétaire de Janvier pièce très délicate dont il est question p. 25 et dont le déménagement avait été réservé ; le petit orgue de Davrainville ; l’orgue serinette dudit ; la pendule de Bertrand ; la pendule de voyage avec l’inscription Vera Intuere Media Sequere (…) la Pendule unique de Van Hoof à Anvers qu’on dépose bien doucettement sur le brancard est une pièce mécanique des plus curieuses. » C’est aussi un rare témoignage sur l’activité des déménageurs de l’époque par l’un des leurs, Baladier, un proche du collectionneur, également apprécié pour ses talents de calligraphe : « parmi ces ouvrages, Baladier retrouve plusieurs de ses anciennes oeuvres calligraphiques, dont une surtout attire son attention, c’est : « La Maison de mon oncle ». Pendant la Commune, Monsieur Baladier pour échapper à un mandat d’amener lancé contre lui, a trouvé chez Monsieur Audéoud, une hospitalité généreuse dont il gardera éternellement le souvenir. C’est pendant cette période néfaste que Monsieur Baladier calligraphia cette production de Monsieur Audéoud. L’ouvrage fut orné d’une grande quantité de gravures et dessins dans le texte et hors texte dont la plupart furent coloriés par Mr Audéoud ».L'illustration aquarellée comprend en frontispice un superbe portrait en pied d'Audéoud en géant porteur, enjambant la ville de Paris avec son bâton de marche et 39 vignettes (environ 13 x 6 cm) illustrant différents épisodes de l'opération.« Il n’y a aucune étude sur la collection Audéoud. Les éléments rassemblés sur Paul-Jules Audéoud (1836-1885) et sa collection viennent principalement de la presse de l’époque dont sa nécrologie par Gustave Chouquet dans Le Ménestrel (28 juin 1885, p. 238) ainsi que Chronique des arts (16 mai 1885, p. 156). En mourant de façon prématurée, à l’âge de quarante-huit ans, cet ancien banquier confia à sa nièce la charge de donner la collection assez hétéroclite qu’il avait amassée dans son hôtel parisien de la rue Ampère aux Musées nationaux. Celle-ci s’adressa à Alfred Darcel, le directeur du Musée de Cluny, qui procéda aussitôt à la répartition : il déposa au Musée de Cluny les sculptures, peintures et meubles espagnols, une crèche napolitaine (en dépôt au Musée de la Crèche, Chaumont), au Musée des Arts décoratifs (vingt-deux objets) et au Conservatoire des Arts et métiers sa collection d’horloges, au Conservatoire – d’où la nécrologie dans le Ménestrel – ses nombreux instruments de musique anciens, notamment les guitares espagnoles dont il aimait jouer. C’est en 1885 aussi que furent déposées au Musée de Rouen, ville natale de Darcel, des copies d’oeuvres de Velázquez par le peintre sévillan Díaz Carreño (1836-1903) qu’avait acquises Audéoud. La création en 1886 par l’Académie des Sciences morales et politiques d’un prix Jules Audéoud « pour encourager les études, les travaux et les services relatifs à l’amélioration du sort des classes ouvrières et au soulagement des pauvres » témoigne des préoccupations humanitaires de l’homme » (Véronique Gérard Powell, Julien Lugand, Les échanges artistiques entre la France et l’Espagne, xve-fin xixe siècles, Presses universitaires de Perpignan, 2012).Très beau manuscrit, source précieuse et atypique sur la collection d’un grand donateur des musées nationaux à la fin du XIXe siècle.
Importante correspondance entre les deux écrivains, témoins de la première guerre mondiale. Ils sont tous deux engagéd dans le mouvement littéraire catholique et pensent fonder une revue ...53 L.A.S. ou cartes A.S. Très bon 1932 à 1943
S.l. [Corbeil], 1888. In 4°, demi-maroquin brun à dos lisse, tête dorée, rares rousseurs, quelques feuillets effrangés en fin de volume, et un petit manque à un feuillet (Reliure de Goy et Vilaine). [162 ff.].
Les « Leçons de choses » d’une institutrice de la Troisième République : Beau manuscrit pédagogique destiné à la petite enfance, rédigé d’une écriture très lisible et soignée. Son autrice dirigerait l’école maternelle de Corbeil dans la Région parisienne. Il est divisé en 12 chapitres correspondant aux douze mois de l’année, eux-mêmes divisés en leçons dont les thèmes se rattachent aux mois où elles sont données : octobre, qui ouvre le volume, débute par une leçon sur le vin et les vendanges ; novembre par le labourage ; décembre par la neige ; janvier par le jour de l’an… Chaque sujet traité permet à l’enfant d’acquérir du vocabulaire, et permet à l’institutrice d’élargir sa leçon à des expériences de physique (la leçon sur les sens), à des notions de géographie (la leçon sur le cidre permet d’évoquer la Normandie et sa plus belle ville Rouen) ou des connaissances historiques, la même leçon sur le cidre lui permet de glorifier Jeanne d’Arc brûlée à Rouen. Comme les programmes le recommandaient, l’institutrice parsème ses leçons de courtes histoires morales, mais aussi, comme avec Jeanne d’Arc, inculque à ses jeunes élèves l’amour de la patrie. La dfernière leçon d’août est d’ailleurs erntièrement consacrée à « l’amour de notre patrie ». Nous sommes en 1888 et le traumatisme né de la défaite de 1870 est toujours palpable. C’est Marie Pape-Carpantier (1815-1879, la grande réformatrice des salles d’asile ancêtres des écoles maternelles, qui utilisa la première l’expression « leçons de choses » dans les conférences qu’elle donna aux instituteurs réunis à l’occasion de l’Exposition universelle de 1867. Il s‘agissait de mettre en application de façon raisonnée, ordonnée, le premier enseignement donné de façon intuitive par la mère. Jule Ferry les institutionnalisa et elles entrèrent à l’école dans les programmes de 1882. Dans le Dictionnaire de Pédagogie de Buisson on trouve un résumé de ce programme divisé comme ici mois par mois. Mais si Mlle Lefèvre a bien suivi le programme qui lui était imposé, c’est elle qui a choisi la méthode par questions et réponses, et c’est elle aussi qui a décidé d’insister sur le patriotisme. Bel exemplaire fort bien relié.
Guérande Imprimerie de la Presqu'île guérandaise 1961 -in-8 broché un volume, broché (paperback) crème in-octavo Editeur, dos muet, 1ère de couverture imprimée en rouge et noir illustrée par Mathurin MÉHEUT, toutes tranches non-rognées, E.O. tirée à 857 exemplaires numérotés réservés aux souscripteurs et paraphés par les auteurs (celui-ci N° 435), ouvrage honoré d'un Premier prix de géographie de la Société Académique de Nantes et Loire-Inférieure, photographies et dessins des auteurs in et hors-texte en noir(dont certains en bistre et une en couleurs) + une carte dépliante hors-texte en noir in-fine, envoi autographe manuscrit de F. Guériff : "...à Monsieur le Docteur Gouraud, avec l'expression de mes sentiments respectueux...(signé) F. Guériff...", 232 pages, 1961 à Guérande : Imprimerie de la Presqu'île guérandaise Editeur,
Bel Exemplaire ....... RARE .......... en bon état (good condition). en bon état
Le Fèvre de CAUMARTIN - au secrétaire de Police Déon, Paris 1746 Dimensions : 19,4 x 13,5 cm Nombre de pages : 1 page
Lettre autographe signée datée 25 novembre 1934 En feuille, avec enveloppe. Très bon Paris 1934
1555 Un acte notarié sur parchemin, format : 22 x 32 cm, manuscrit à l'encre brune, daté de 1555, fait au chateau de LAUVERGNAC (La Turballe), signé Legentil (notaire) et illisible,
DOCUMENT ORIGINAL .....rare....En Bon Etat (good condition). bon état
1923 P., Edition de la Douce France, 1923, in-12, 222pp., avec un envoi autographe de l'auteur à Henriette Willette; rare,bon état.
Henriette Willette, poètesse française proche des milieux littéraires lesbiens,soeur d'Adolphe Willette. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
LEGGERI-BAUER Estelle (responsable scientifique & commentaires) / BRISSET Claire-Akiko (traduction) / BERANGER Véronique (commentaires)
Reference : 118254
(2014)
Diane de Selliers 2014 Diane de Selliers, 247p, 2014, in-4 reliure pleine toile éditeur bleue sous emboîtage illustré assorti. Edition limitée à 2500 exemplaires, tirage numéroté (le notre numéroté 34). Exemplaire dédicacé par Diane de Selliers. Bon état.
Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
1 page un quart in-12, à son adresse imprimée du "65 rue d'Alésia", s.d. A propos de sa pièce Le Sortilège écrite en collaboration avec Gabriel Vicaire: "Elle n'a pas été publiée en librairie. C'est donc une chose à peu près inédite. Elle dormait dans mes cartons d'un sommeil que j'ai peut-être tort d'interrompre (...) Enfin, mon cher Maître, voulez-vous avoir la bonté d'y jeter un coup d'oeil ?".
Charles LE GOFFIC (1863-1932) poète et romancier breton. Lettre autographe signée, datée de Paris 1930. Il répond à Fernand Laplaud à propos de l'hommage que ce dernier devait rendre à Pierre Loti. En feuille Très bon Paris 1930
1 demi-page in-12, un carte et une carte de visite (à son adresse imprimée du "14 rue Saint-Marc", s.d.). Une demande de loge, une invitation à dîner et un courrier qu'il transmet.
texte publié sur le manuscrit autographe avec des variantes,une introduction et un commentaire Thèse complémentaire pour le doctorat ès lettres présentée à la faculté des lettres de l’université de Paris.In 8 broché, faux-titre,un portrait en frontispice,titre,X 292 pages,1 feuillet de table Armand Colin 1949 transfert de colle (d’une ancienne couverture)aux angles de la page de faux-titre et de la table des matières.Sinon bon exemplaire.
Vers Malte : 1914-1915. LE JOURNAL MÉTICULEUSEMENT TENU D'UN COMMISSAIRE DE LA MARINE À BORD DES CUIRASSÉS « VÉRITÉ » ET « PARIS »
[80] cahiers de [2] ff. (205 x 150 mm) - [3] ff. (205 x 150 mm) + [8] cahiers de [2] ff (350 x 210 mm) + [16] ff. (151 x 100 mm) + [11] cahiers de [2] ff. (310 x 205 mm) + [17] ff. de formats divers. Le journal inédit tenu par Louis Alexandre Auguste Lelaidier entre le 23 avril et le 9 juin 1914 et du 15 novembre 1914 au 26 juillet 1915, alors qu'il exerçait comme commissaire à bord des cuirassés « Vérité » puis « Paris » dans le cadre du blocus de l'armée austro-hongroise en mer Adriatique. Il relate notamment les suites de l'attaque du « Jean Bart », torpillé par un sous-marin autrichien le 21 décembre 1914. Ces notes, par leur fourmillement de détails, fournissent quantité de données précieuses sur les événements de la Grande Guerre ; mais elles traduisent également toute la confusion qui règne au sein de l'escadre : les déplacements des navires s'apprennent au hasard des conversations ; les nouvelles du front sont contradictoires. Angoissé pour son fils qui combat dans les tranchées, Lelaidier consacre une grande partie de son temps à la « douce et amère occupation de l'enregistrement et analyse de [s]es correspondances familiales » (01/12/ 1914), qu'il copie minutieusement. Cette attente est pour Lelaidier la source d'une grande détresse : « L'idée de cette guerre qui n'en finit pas me lancine plus que d'ordinaire : l'impression que les anglais n'en souffrent pas assez pour qu'ils s'efforcent de l'abréger me domine, et l'horreur que ce peuple de marchands n'en profite au contraire finit par me pénétrer. » Stationné dans le port de La Valette, il parcourt la ville et en donne de scrupuleuses descriptions. Ces déambulations lui donnent l'occasion de fuir ses collègues, qu'il n'estime que peu (« Loizeau et Monge, celui-là un couillon et celui-ci un fourbe et un poseur, le premier tondu de naissance et le second par goût et par application » [26/06/1915]) ; c'est, suppose Lelaidier, la jalousie qui motive leur antipathie : l'apparition du nom du commissaire sur un tableau d'honneur le 27 juin 1915 devient en effet la cause de quelques conflits. Après bien des difficultés (personne n'étant disponible pour le remplacer à bord du « Paris »), Lelaidier obtient, pour des raisons de santé, un repos d'un mois--événement qui marque la fin du journal. Lelaidier apporte à ses notes un soin méticuleux qui force l'admiration : en plus de rendre compte des événements de la journée et de ses impressions, le commissaire consigne les températures, ses lectures, l'heure de son réveil, son alimentation, son traitement médicamenteux, toute douleur ou symptôme de maladie, sa toilette, et encore d'autres détails plus intimes pudiquement encryptés par des lettres grecques... L'ensemble comprend également : 8 cahiers de 2 ff. d'analyses de ses correspondances, 16 ff. d'un journal allant du 21 mai 1931 au 31 mai 1931, 17 ff. de formats divers. Louis Alexandre Auguste Lelaidier fut décoré de la légion d'honneur en 1918 à Bizerte.
Paris, Alphonse Lemerre, 1874 ; in-12° , demi-maroquin vert à coins, filet doré soulignant mors et coins, dos lisse orné en long de deux rectangles inégaux de 2 listels de basane fauve cernés de filet doré, le grand rectangle est orné en son centre d'un fer floral doré le long, 3 fleurons dorés mosaiqué de basane brune, titre doré sur étiquette de basane fauve, couverture et dos conservés, tête dorée ( B. Roger relieur) ; (4), (XXXV), (III),156pp., (2)ff.Texte encadré d'un filet rouge à chaque page. Les pages 48-49 sont jaunies ( en raison d'un papier ayant séjourné entre les 2 pages), très rares piqûres, la couverture conservée est un peu jaunie, bon exemplaire bien relié.
Choix effectué parmi les meilleurs sonnets de la poésie française du XVIe au XIXe siècle, Ronsard, Du Bellay, de Baif, Malherbe, Leconte de Lisle, Hérédia, Nerval, Baudelaire, etc..On a joint un sonnet manuscrit (14 vers) , pastiche du célèbre sonnet d'Arvers sur Marie Menessier - Nodier (cf. Sonnet imité de l' italien , p. 59). Ce manuscrit autographe d' 1 page in-8° à l'encre noire " Sur une pauvre petite machine à écrire" , du 20-12-19, est donné à Romain Laveille, par une main anonyme,au crayon, au bas de la feuille. Sur une autre feuille , in-12°, imprimée à l'entête de Hippolyte Savary, Vice-Président de la Haute-Cour, le sonnet est donné à ce dernier à la date du 30 juin 1898. (CO1)
Tendre lettre à son mari - "nos lettres mettent plus de 13 jours avant de nous parvenir"..."La ville de Chicago est très jolie mais il fait très cher vivre ainsi" (sic) - Elle donne ensuite le détail de sa tournée de Chicago à San Francisco en passant par Saint Louis, Indianapolis, Cincinnati, New Orléans, Omaha, et Minneapolis de mars à mai 1905 -
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