Reference : 68832aaf
1849, in-8vo, 5 Bl. + 18 leere Bl., H.-Leder, Buchdeckeln mit Abnutzungsspuren, ansonsten sehr guter Zustand.
Es handelt sich bei einem "Wanderbuch" um ein eidgenöss. Ausweispapier (Passeport), ausgestellt durch die Kantone, für ihre wandernden Handwerksgesellen, welche sich an ihrem jeweiligen Aufenthalts- und Arbeitsort melden mussten. Ein wandernder Geselle ohne seine Papiere riskierte als Landstreicher in seinen Heimatkanton abgeschoben zu werden. Meyer war 21 Jahre alt, als er 1849 auf Wanderschaft ging. Die Einträge und Stempel geben jeweils Auskunft über Aufenthaltsort, Betragen und Leistung und über sein nächstes Ziel. Sein Weg führte über Zürich nach Bern und Aarberg, wo er den Winter über arbeitete. Die Einträge im darauffolgenden Frühling dann über Neuenburg, Lausanne, Freiburg, Solothurn und Bern nach Biel, wo er von 1850 bis 1853 blieb. Danach liess er sich ein Visa für Frankreich ausstellen und war Mitte des Jahres über Basel, Rheinfelden wieder auf der Heimreise. Ein interessantes Zeugnis der behördlichen Praxis der 'Fremdenpoilzei' zu Beginn des schweiz. Bundesstaates. Image disp.
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S.l.n.d. (Paris, , c.1677). Manuscrit petit in-4 (16 x 23 cm) de 91 pp., veau brun, dos orné à nerfs (reliure de l’époque).
Tragédie anonyme qui fut représentée sur le théâtre du Collège de Clermont de la Compagnie de Jésus - collège de Louis le Grand - le 5 août 1677 pour la distribution des prix fondés par le roi. L’argument et le scénario sont attribués au Pères Charles de La Rue (1643-1725) et René Rapin (1621-1687), empruntés à la pièce Agathocles du même Charles de La Rue. Contient : Prologue de l’Amour et de l’Amitié ; Lysimachus Tragédie Acte I (- V) ; pièce liminaire.Provenance : séminaire saint François Xavier de la Société des Missions Étrangères fondée rue du Bac à Paris en 1663 (inscription manuscrite postérieure dans la marge supérieure du prologue « de la classe de St François Xavier rue du Bacq ») - société qui recruta et forma des prêtres destinés à l'évangélisation des pays extra-européens. La première chapelle du séminaire dédiée à la Sainte-Famille, fut remplacée en 1683 par celle dédiée à Saint François Xavier. Avant la Révolution, le séminaire prenait des pensionnaires dont le confesseur de la reine Marie Leczynska et l’abbé Edgeworth de Firmont, dernier confesseur de Louis XVI. Ce séminaire rebâti en 1736, fut supprimé en 1792 ; sa bibliothèque contenant alors 20000 volumes. Il fut vendu en 1796 et rétabli en 1805. De 1802 à 1868, sa chapelle a été succursale de Saint-Thomas-d’Aquin. Remplacée à cette dernière date par l’église Saint François Xavier dont la construction venait d’être achevée, elle a été alors rendue au séminaire. La Société des Missions Étrangères se trouve encore aujourd’hui 128 rue du Bac. Rare copie manuscrite contemporaine de sa création d'une pièce présentée en 1677 au Collège Louis le Grand de la Compagnie de Jésus à Paris. Coiffes usées, pâles rousseurs.Sommervogel VI, col. 230, n°112 ; Desgraves, Répertoire des programmes des pièces de théâtre jouées dans les collèges en France 1601-1700, n°109.
Sans lieu, , 1803. In-4 manuscrit de (2)-142 pp. à 25 lignes par page, veau marbré, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge, triple filet doré d’encadrement sur les plats, tranches dorées (reliure de l’époque).
Une nouvelle adaptation théâtrale du conte moral de Marmontel : Le Philosophe soi-disant ou faux sage. En 1803, une version théâtrale anonyme du conte de Marmontel Le Philosophe soi-disant fut achevée, marquant une nouvelle étape dans l’histoire des adaptations de cette œuvre. Parue initialement en 1759 dans le Mercure de France avant d’être intégrée en 1765 au recueil des Contes Moraux, cette satire met en scène la mésaventure d’un philosophe prétentieux rejeté par une société mondaine en raison de son manque de naturel et de sa froideur.Le conte et ses premières adaptations dramatiques. La popularité du récit avait déjà inspiré deux pièces de théâtre au XVIIIe siècle. En 1766, Louis Lesbros de la Versane proposa une comédie en trois actes et en vers, conservant le titre Le Philosophe soi-disant. L’année suivante, Amélie Caroline de Kinschot donna une version en prose sous le même titre, imprimée à Maestricht. Ces adaptations, bien que fidèles à l’esprit moqueur de Marmontel, reflétaient l’atmosphère légère et spirituelle propre au siècle des Lumières.L’adaptation de 1803 : un renouvellement critique. La nouvelle version de 1803, rédigée après la mort de Marmontel (1723-1799), introduit un changement notable dans le titre, enrichi de l’expression faux sage. Ce terme, employé par Madame de Genlis pour critiquer la moralité des Contes Moraux, reflète une évolution des sensibilités. Madame de Genlis, figure influente de la littérature édifiante au tournant du siècle, dénonçait en particulier Le Philosophe soi-disant comme l’exemple d’un « faux sage tenu en laisse par une vieille et riche présidente ».En outre, cette adaptation témoigne d’une volonté d’actualiser et d’élargir la critique sociale du conte originel. À la distribution classique (Clarice, la Présidente de Ponval, Cléon, Ariste), s’ajoutent de nouveaux personnages, tels que Monsieur Grapineau, un financier, ainsi qu’un notaire, un maître d’hôtel et un laquais. Ces ajouts enrichissent l’intrigue et offrent un reflet plus large des interactions entre les différentes classes sociales de l’époque.Le contexte littéraire et moral de l’époque. L’année 1803 s’inscrit dans une période où les questions de morale et de vertu occupent une place centrale dans les débats littéraires. Madame de Genlis publie Le Philosophe pris au mot ou le mari corrupteur la même année, poursuivant son entreprise de critique des valeurs héritées du XVIIIe siècle. Cette nouvelle adaptation anonyme de Le Philosophe soi-disant, en se positionnant dans ce contexte, participe à ce mouvement qui cherche à dépasser les ambiguïtés morales des Contes Moraux de Marmontel.Conclusion : Avec Le Philosophe soi-disant ou faux sage, cette adaptation de 1803 renouvelle le regard porté sur une œuvre emblématique des Lumières. Tout en conservant l’esprit critique de Marmontel, elle enrichit la portée dramatique et sociale du récit, répondant aux attentes morales d’un public post-révolutionnaire. Elle illustre ainsi comment une œuvre peut être réinterprétée au fil des siècles, pour mieux s’adapter aux enjeux de son temps.Beau manuscrit d'une pièce inédite, relié à l'époque. Quelques discrètes restaurations. Barbier, III, 874 ; Soleinne III, 3202.
, , 1888. Manuscrit in-12 sur papier vergé de (2)-XXV-261 pp. encadrées d'un filet rouge, chagrin prune, dos à nerfs, titre et date à froid sur le dos, encadrement de filet à froid sur les plats, gardes moirées, tête dorée, non rogné (reliure de l'époque).
Manuscrit anonyme, conçu comme une suite naturelle à Madame Chrysanthème de Pierre Loti (1887) il s'inscrit dans le contexte de la vogue japonaise qui marque la fin du XIXe siècle en France. Rédigé dans un style mêlant prose et poésie, il reprend les protagonistes du roman original, tout en introduisant de nouveaux éléments narratifs et thématiques.Le narrateur, identifiable comme Loti lui-même, évoque la genèse de cette suite dans une préface teintée d'une légèreté complice : « L'occasion c'est vous qui eûtes le privilège de la fournir : ce sont toujours les femmes qui mettent le feu aux poudres, c'est d'elles que part l'étincelle. Un livre de P. Loti que vous aviez lu vous plaît, vous désirez savoir s'il me plaira aussi, vous me le prêtez : le lendemain cet ouvrage avait une suite, Chrysanthème une rivale, Loti un nouvel amour... »Le récit conserve son cadre à Nagasaki, où les personnages du roman initial – Loti, son frère Yves, Chrysanthème, et Madame Prune – gravitent autour d’une nouvelle figure féminine, Tintin San, décrite comme une « mousmé » née en 1888. Ce terme, introduit en France par Loti, contribue à l’imagerie exotique qui séduisit le public français.La structure narrative se distingue par son dialogue entre prose et poésie. Cette alternance confère à l’oeuvre une tonalité ludique et légère, tout en explorant les thèmes de l’amour éphémère et de l’exotisme. Une strophe emblématique traduit la fragilité des sentiments et des relations :Je ne suis qu'une pauvre fleur ;Sans parfum comme sans couleur !Tintin San me cueille et m'oublie !Loti me reçoit, puis - folie -Pour me punir de ma pâleurDans un in-folio me plie,Sans parfum, comme sans couleur…Je ne suis qu'une pauvre fleur !Une des premières manifestations de la mode japonaise. Cette oeuvre, bien que mineure dans la production littéraire de son époque, illustre l’impact durable de Madame Chrysanthème sur la fascination française pour le Japon. En adoptant le prisme de la fantaisie amoureuse et en jouant sur les codes de l'exotisme, elle témoigne de la manière dont le roman de Loti a inspiré une série de créations littéraires et artistiques.Conclusion : entre hommage et parodie. Ce texte se situe à la croisée de l’hommage à Loti et de l’interprétation fantaisiste de son univers. Ancrée dans le japonisme fin-de-siècle, cette suite anonyme prolonge les aventures sentimentales du narrateur, tout en participant à l’élaboration d’une image idéalisée et romancée du Japon, qui allait marquer durablement l’imaginaire collectif européen.
Tours, , 1887. 6 feuillets manuscrits et 2 planches reliés en 1 vol. in-4, chagrin brun, dos à nerfs, titre doré, dentelle intérieure (reliure de l’époque).
Copie manuscrite sur papier à en-tête de la Mairie de Tours des délibérations relatives « à l’hommage de reconnaissance que la municipalité de Tours offrit spontanément en 1786 pour tous les services qu’il avait rendus à la cité » à Etienne Benoist de la Grandière (1733-1805, dernier maire de la ville sous l'Ancien Régime de 1780 à 1790) - établie à la demande de son descendant Edmond de la Germonière, ornée d'un buste circulaire de Benoist de la Grandière gravé en deux états, noir et bistre.« Fils de Louis Benoist de la Grandière, avocat qui fut également maire de Tours de 1768 à 1771, Etienne Benoist de la Grandière suit des études de droit à Orléans. Reçu avocat il occupe à Tours les fonctions de juge assesseur à la maréchaussée, conseiller royal au bailliage et procureur du roi aux Eaux et Forêts. Maire de la ville à partir de 1780, il oriente son action sur le développement économique et urbanistique de Tours. Il rétablit les foires franches, source de richesses importantes pour la ville, et obtient un édit accordant la liberté de navigation sur la Loire. Il soutient la fondation de l’école gratuite de dessin, destinée en particulier à fournir de nouveaux modèles aux soyeux de Tours. Epaulé par l’Intendant du Cluzel, Etienne Benoist de la Grandière participe à l’essor urbanistique de la ville. Dès 1780 sont élevés à l’entrée du nouveau pont, le palais de justice et l’hôtel de ville, le maire fait également surélever les bords de Loire pour éviter les dommages liés aux crues. Annobli par Louis XVI en 1787, il joue un rôle de plus en plus important au sein des assemblées provinciales. Le mandat de Benoist de la Grandière cesse le 21 juillet 1789, l’ancien corps de ville étant remplacé par un comité provisoire » (Sophie Join-Lambert).On joint 1. Lettre manuscrite datée 1890 avec photo épinglée adressée signalant à La Germonière la découverte de portraits peints de son aïeul ; 2. Nécrologie de La Grandière imprimée dans le Journal d’Indre et Loire n°497 du Samedi 30 Frimaire an quatorze (année 1805).
Belle lettre autographe signée par le Procureur du Roi. La lettre adressée au Procureur Général est datée du 10 novembre 1841. À propos d'un incident qui a eu lieu à l'audience de rentrée … En feuille Très bon Marseille 1841 1 plaquette in-8°
S.l.n.d., , 1685 vers . Manuscrit in-12 de (5) pp. 1 f.bl. 170 pp. 1 f.bl. 244 pp. maroquin noir, dos orné à nerfs, plats ornés d'un décor à la Duseuil, fleuron d'angle de petits fers, roulette sur les coupes, tranches dorées sur marbrure (reliure de l'époque).
Rare recueil de pièces et dialogues imités des livrets d'opéras de Lully vers 1685 quand l’heure était à la célébration de la paix et des triomphes du roi Louis XIV tandis que l'édit de Nantes était révoqué afin d'établir l'unité de la foi dans le royaume. L’ouvrage contient, d’une écriture uniforme et presque sans rature : - Dialogue sur la Paix (pages 1 à 36) - Le Temple de la Paix ou Les Triomphes Immortels de Louis Le Grand, comédie héroïque (pp. 37 à 130)- Second dialogue (pp. 131 à 159)- Compliment à « Monseigneur de Meaux (Bossuet) » (pp. 161 à 163). - Prologue (pp. 165 à 170)- Agatarque ou la rare Métamorphose, comédie (pp. 1 à 227). - [Horace]. Traduction françaises de dix odes d'Horace (feuillets liminaires en tête et fin d'exemplaire copiés d'une main différente du reste du recueil).Ce recueil resté inédit, dont chaque pièce est anonyme, célèbre la paix intérieure du royaume de France – une paix qu’il ignore au XVIe siècle et dans la première moitié du XVIIe siècle – et la paix européenne que les guerres du Grand roi ont permis d’enraciner, comme d'autres pièces connues et publiées le firent dans la même période. Spécialiste des opéras allégoriques, Jean-Baptiste Lully créa en 1685 L'Idylle sur la Paix composée sur un poème de Jean Racine en référence à la trêve de Ratisbonne, signée le 15 août 1684, où Louis XIV était présenté en héros et sauveur de la paix et Le Temple de la Paix, opéra-ballet en six entrées sur un livret de Philippe Quinault, représenté à Fontainebleau devant le roi le 12 septembre 1685, pour célébrer la paix établie par le traité de Regensburg, en août 1684. L'éloge de Bossuet « admirable prélat dont la haute noblesse (…) » sous la forme d'un compliment, rappelle aussi le rôle et l'influence de l'évêque de Meaux quand l'édit de Nantes fut révoqué, consulté sur les réformés qui avaient abjuré leur foi protestante pour se convertir au catholicisme.Les pièces sont inconnues à Godard de Beauchamps dans ses Recherches sur les théâtres de France (Paris, Prault 1735) qui mentionne pour l'année 1685 les pièces suivantes (III, p. 185) : L'Idylle de la Paix par les sieurs Racine et Lully ; Les Amours de Vénus & d'Adonis, comédie héroïque avec des machines & des intermèdes représentée à Paris par les Comédiens du roi, avant leur départ pour Fontainebleau ; Représentation des comédies et ballets dansé le jour de la fête du roi le 6 novembre 1685 ; Le Triomphe de la paix, opéra en trois actes représenté par l'Académie royale de Marseille, avec un prologue et un avis au lecteur. Marseille Charles Brebion, musique du sieur Gautier ; La brillante Journée ou le carrousel des galants Maures. Beau manuscrit XVIIe d'une écriture fine et lisible, relié à l'époque en maroquin noir à la Duseuil. Quelques pâles mouillures marginales.
1873 PREFACE PAR J. SEEKER.Edité par Chez C. Coulet, Montpellier, 1873In-8 broché, 63 pp. Un des 242 ex. numérotés.Parfait état .
Ray L4*
Reference : 1457.1aaf
24x21.5 cm, double feuille en parchemin, belle écriture bien lisible du notaire Sandoz. Bel état.
Image disp.
Phone number : 41 (0)26 3223808
Reference : 112450aaf
env. 1726 - env. 1885. 36 documents juridiques, lettres personnelles, extraits et copies de proclamations, etc., sous forme de 17 feuilles, 11 double-feuilles, 7 cahiers et 1 enveloppe, conservés dans un classeur. classeur orange
Documents patrimoniaux du Val de Travers dans le canton de Neuchâtel. Fonds de la famille Tissot et de quelques familles apparentées notamment les familles Sandoz, Pettremand ou Pettermand, Montandon et Huguenin à Ponts-le-Martel et dans les communes voisines telles que la Sagne, Petit Martel, Brot et Coffrane. Il contient des extraits de justice et de registres paroissiaux, des lettres personnelles, des copies de proclamations rappelant l’histoire politique mouvementée du canton de Neuchâtel pendant le XVIII et XIXe s., une demande en mariage par écrit et plusieurs oraisons funèbres. A noter particulièrement: les extraits de justice concernant un cas de contagion du bétail (criminelle) et Marie Madeleine Tissot, „chirusienne“ (=chirurgienne) qui traite des malades, notamment le fils du pasteur en 1778. Inventaire détaillé disponible sur demande.
Phone number : 41 (0)26 3223808
Reference : 96542aaf
42.5 x 26 cm. sur double page.
Phone number : 41 (0)26 3223808
Reference : 96544aaf
24.5 x 38 cm, documents sur deux feuilles en papier.
1) 2 août 1860. Certificat d’études de l’Académie de Lausanne, faculté de Théologie. John Tuscher obtient le diplôme de licencié en Théologie. / 2) 14 septembre 1861. Arrêté du Conseil d’Etat pour la nomination de John Tuscher au poste de pasteur de la paroisse de l’Abbaye. Signé L. Blanchenay. Image disp.
Phone number : 41 (0)26 3223808
Reference : 90058aaf
1726-1773,
Il s’agit d’actes juridiques rédigés par et portant le seigne de notaires locales:1) 1726: Réception de Jean Daniel, fils de feu Jean Daniel Meffat, bourgeois de Vevey et de son vivant notaire et commissaire, en tant que communier d’Ollon contre paiement d’une taxe et l’obligation de planter et élever 3 noyers sur les communs. Belle initiale avec 2 visages, parchemin plié (32x47 cm). 2) 1728: Echange de vignes à Aigle, St-Saphorin et Antagnes entre Jean, fils de Pierre Pousaz du Coterd d’Ollon et Jeanne Marie Ruchet, femme de Pierre Croset d’Antagnes. Parchemin plié (23x49 cm), 2 petits trous d’origine, sinon bon état.3) 1773: Un double acte des réceptions d’André Gabriel Cossy, bourgeois de St-Saphorin et chirurgien demeurant à Ollon depuis longtemps, comme communier d’Ollon et également comme bourgeois des ,quatre dixains’ de ce même lieu. Les 2 actes sont rédigés sur le même parchemin par deux différents notaires avec des sceaux différents (le sceau d’Ollon pour le ,communage’ et celui du châtelain pour la bourgeoisie). A part les taxes à payer M. Cossy devait fournir un seau en cuir pour le ’service de la ceringue’ ainsi que planter et élever 3 noyers sur les communs et finalement offrir du vin pour chaque chef de famille du mandement d’Ollon (et il s’agissait déjà d’une grande commune à cette époque). Parchemin plié (47x57 cm) avec 2 sceaux rouges, quelques petits trous de vers, sinon bon état. Image disp.
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Reference : 591093
Parchemin in-8 oblong, 27 lignes. Signé.
Une tâche brune, découpe inférieure du sceau, petite difficulté de lecture en marge, état convenable. - Frais de port : -France 4,95 € -U.E. 9 € -Monde (z B : 15 €) (z C : 25 €)
Reference : 1385.1aaf
1827, 30x21 cm, sur double feuille de papier ferme avec filigrane fleur de lisse, 3 timbres et un sceau sous papier.
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Reference : 96547aaf
32.5 x 20 cm, sur papier.
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Reference : 82761aaf
22x34 cm, manuscrit en français à l’encre brune, notice dorsale, légère tache d’eau, parchemin enroulé, bon état.
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Reference : 93988aaf
acte juridique sur parchemin mis à plat, belle écriture de notaire à l’encre brune, avec signature du notaire, bon état.
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Reference : 1085.1aaf
1710, 22 x 34 cm, cahier de 16 pages en papier, plié au milieu avec le titre sur le dos, écriture soignée.
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Reference : 2039.1aaf
1712, 66x21 cm, gefaltet, handschriftlich in brauner Tinte geschrieben. Einzelblatt
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Reference : 76994aaf
31x16 cm, 20 ff. + 71 ff. vierges, les pages sont réglées et préimprimées comme livre de caisse, quelques taches, bon état, entre les ff. quelques papiers: quittance, publicité pour étagères, une lettre à la belle soeur et une lettre de décès non ouverte, Rel. en toile beige (Charles Krieg & Cie, Lausanne), étiquette rouge avec titre doré 'CAISSE' sur le plat sup., tranches dominotées, un peu taché, en bon état.
Le 'Doit' et 'Avoir' de Monsieur Schneider, vigneron de Cully de 1912 jusqu'en 1921. Il s'agit surtout de contrats de travail/livraison pour les vendanges avec d'autres vignerons de la région (St-Prex, Etoy). Sur une page des proverbes de la Bible notés au crayon. A la fin du livre les coûts de l'architecte et d'un entrepreneur pour la construction d'une villa en 1912. Image disp.
Phone number : 41 (0)26 3223808
Reference : 92899aaf
3 ff. de papier plié, ms. sur formulaires préimprimés avec divers sceaux en encre bleue et noires, usés sur les bords et quelqiues petits trous aux plis, sinon bon état
3 visas authentiques avec signatures et sceaux des autorités espagnols complets avec le signalement des traits physiques de leur porteurs et portant les sceaux des douanes et consulats visités en Espagne et France (Pyrénées, Marseille, Perpignan). Il s’agit de: 1) 1851: Visa de Simon Brusoto de la ville de Palma pour se rendre à Perpignan en France / 2) 1856: Visa de Antonio Pontall, en route pour Paris en diligence / 3) 1861: Visa de Leopold Scheidnagel, peintre.
Phone number : 41 (0)26 3223808
Reference : 88301aaf
Schweiz, 1850, 22.5x17.5, die beiden unterschiedlichen Holzschnitte zeigen Tauben- und Blumenmotive, handkol. auf gefaltetes Papier, von Hand eingetragen wurden jeweils das Datum und die Stifter: ,Taufgotte Elisabeth Basler’ und ,Taugötte Rudolf Irny, Biel’, datiert ,Den 29 tag December, im Jahr 1850’, leicht fleckig, der eine seitlich zur Hälfte eingerissen (Falzlinie).
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Reference : 40210aaf
vers 1825, 17 x 22 cm. couverture papier.
Relation en français d'un voyage de Zurich au Righi et retour, fait au mois d'août de l'année 1825 environ et d’un durée de 4 jours. Cette excursion avait pour itinéraire: Zürich, Wädenswil, Einsiedeln, Steinen, Schwyz, Brunnen, la chapelle de Tell, Altorf, Grütli, Wäggis, Righi, Küssnacht, Zug, Zürich. L'auteur, resté anonyme, voyageait avec deux amis.Le commentaire du voyageur démontre que son auteur est un Suisse avec un zeste de nationalisme et beaucoup d'amour pour son pays. Il écrit sur le temps, les paysages et panoramas, l'histoire des lieux, la religion, des costumes, des voyageurs rencontrés, etc. et surtout des anecdotes des passages dans les ‘hôtels’, par exemple comme “rien de plus drôles que les differens personages qui figuroient avec nous à table, la c'était l'anglais qui forcé à rabattre de sa fierté, et de son ton impérieux, ici le Francais glissant ses cailleries entre chaque met, plus loin le russe buvant en silence son verre de liqueur, ici en suite le polonais peu content de repas de soir entouré à ses côtes le froid Hollandais n'interrompt la conservation que pour parler du taux de la banque ... et les femmes anglaises ... et un Italien ...” Intéressant pour le tourisme alpin au début du XIXe siècle. Image disp.
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, , 1893. 2 vol. in-8 oblongs manuscrits à pagination continue de 248 pp., titre manuscrit sur le premier plat, cartonnages décorés de l'époque, tranches dorées.
Ce manuscrit relate un voyage entrepris en 1893 vers une destination encore peu fréquentée à l'époque : les îles Canaries, avec leurs principales villes, Las Palmas et Santa Cruz de Tenerife. Cette période marque un tournant pour l'archipel, qui bénéficie de l'instauration des ports francs, stimulant ainsi ses échanges commerciaux et attirant un nombre croissant de navires en escale. Parallèlement, les premiers touristes européens commencent à affluer, et les prémices d'une industrie touristique se dessinent avec l'édification des premiers grands hôtels.Le récit est signé par Ernest Annoot, ingénieur agricole belge, qui quitte Bruxelles le 25 septembre 1893 en compagnie de son épouse et de leur fils William. Ce voyage, conçu en étapes successives jusqu'aux côtes occidentales de l'Afrique, s'inscrit dans une tradition de récits de voyage mêlant descriptions pittoresques et observations scientifiques. Inspiré par des figures comme Alexander von Humboldt, Annoot porte une attention particulière à la géographie, au climat, et à la botanique des régions traversées, en parallèle des considérations culturelles et sociales propres au voyage.Itinéraire et observations. Le périple débute à Bruxelles et traverse plusieurs régions et villes européennes. Les premières étapes incluent :France : Paris, Lyon (où Annoot évoque l’assassinat récent du président Carnot), Tarascon (observations sur la vigne et le phylloxéra), et Perpignan.Espagne : Barcelone (longue description des corridas et de l’ambiance populaire), Valence, Malaga, et Cadix, avant l’embarquement pour les Canaries.Le récit s'attarde sur la vie à bord pendant la traversée maritime. Le 17 octobre 1893, le groupe atteint enfin l'archipel, apercevant au loin la silhouette imposante du Pic de Tenerife.Thématiques principales.Considérations géographiques et climatiques. Annoot consigne des remarques sur le climat des Canaries, vanté pour ses bienfaits sur la santé, bien qu'il mentionne également les désagréments liés au brusque changement de régime alimentaire pour les voyageurs.Exploration botanique. L’auteur décrit avec précision la végétation locale, évoquant notamment le figuier de Barbarie et le manguier. Ces observations révèlent son intérêt professionnel pour les cultures tropicales.Aspects sociaux et culturels. Les descriptions de la population locale, des costumes traditionnels, et des pratiques commerciales sont ponctuées de réflexions parfois teintées des préjugés de son époque.Tourisme naissant. Annoot note les infrastructures rudimentaires mais prometteuses pour accueillir les premiers visiteurs européens, annonçant l’essor du tourisme.Excursions et paysages. Le manuscrit se conclut par le récit d’excursions notables, telles que la vallée d’Orotava et la région de Guimar, qui offrent un panorama des paysages variés et spectaculaires de l’archipel.Un témoignage historique.Ce manuscrit constitue une source précieuse pour comprendre les débuts de l’ouverture des Canaries au commerce international et au tourisme. À travers le regard d’un ingénieur belge, il documente à la fois les réalités locales et les perceptions européennes de cette destination exotique à la fin du XIXe siècle. Le mélange d’observations scientifiques et de récits personnels confère à ce texte une valeur à la fois ethnographique et historique.