Beau papier à lettres avec son portrait gravé par Granger. “ Par même courrier j’écris à Claude Farrère, à Romain Coolus, à Rosny aîné ...”
1715. 1 vol. in-folio. 80 ff. Veau d'époque, dos à nerfs orné, pièce de titre de maroquin rouge, roulette dorée sur les coupes et intérieure.
Ce recueil manuscrit à la belle écriture italique très lisible renferme des pièces variées, plus ou moins longues, relatives à Louis XIV et Louis XV, ainsi qu'aux personnages et évènements importants de leurs règnes : "Chanson sur l'air vous m'entendés bien" - il y est question du Comte de Pontchartrain, Tournely, Le Tellier... On s'attaque à Le Tellier, on y raille la constitution du pape Clément : "Ne me faites pas un crime De chanter une chanson Sur la constitution Du pape clementissime..." - "Dialogue entre Louis 14 et St. Pierre poème en vers libres". (ff 7 à 9) "Rimes en 15 sur le commencement du règne de Louis 15", "Scaronomancie ou députation de Scaron à Louis 14 dans les enfers". (ff 13 à 15) - "Poème à son Altesse Royale Mgr le Duc d'Orléans Régent du Royaume" (ff15 à 17) "Lettre des Révérends Pères Capucins au P. Le Tellier" (ff 25 à 32) -"Chanson sur l'air du Rémouleur", "Le cocu nouvelle historique" (ff38 à 43), "Arrière ban de l'église militante", "la Clémentine", "Billet d'enterrement de la Constitution du pape Clément XI", "Entretiens du Pere Letellier avec les Peres Delarue et de La Ferté" (ff 72 à 79).Cachet armorié non identifié sur plusieurs feuillets. Le premier feuillet porte la numérotation « XXII » dont le dernier chiffre a été gratté.Rare recueil de différentes pièces rédigées lors de la mort de Louis XIV en 1715 et qui circulaient sous forme orales, manuscrites et plus rarement imprimées. La BNF contient un manuscrit portant le même titre à la même date, plus fourni qui présente un certain nombre de textes en commun.Reliure frottée aux plats et au dos, importants manques aux coiffes, coins frottés.
in-8, demi-percaline rouge à coins, tranches rouges, 222 pp. Recueil de 128 chansons gauloises : Les quinze ans de Marie, La Carmélite, Laisse-moi t'aimer, Un déjeûner sur l'herbe, Le temps des Cerises, Le maître d'école alsacien, La jeune négresse, etc. Initiales gravées sur la première garde en forme d'ex-libris ("H.G.") et table manuscrite contrecollée sur le dernier contreplat.
29 août (1941) à Ladoué, qui organise au Musée d’Art moderne une exposition d’autoportraits. “... J’ai un petit portrait de moi, malheureusement assez ancien ...”
eau-forte originale, signée et datée 1880,au bas à droite. Envoi manuscrit autographe à la plume, en marge inférieure gauche. Nom du dédicataire effacé. 122x162mm à la cuvette et 440x310mm avec marges. Né à paris le 07/02/1857 mort à Paris le 27/12/1938.A suivi les cours des Beaux-Arts de Paris avec Pils et Edouard Détaille pour mentors.A collaboré au Monde illustré,à l’Illustration, La vie Moderne...
17 pièces relatifs à un contrat d'édition, documents d'édition et correspondance de Félix Chapiseau avec son éditeur J. Maisonneuve à propos de ses ouvrages : "Le Folklore de la Beauce et du Perche" et "Au Pays de l'Esclavage", sous 10 chemises transparentes, à savoir : Contrat d'édition de 2 pages daté du 19 décembre 1901 signé entre Félix Chapiseau et J. Maisonneuve : "Entre Monsieur F. Chapiseau attaché au cabinet du Ministre de l'Instruction Publique, demeurant à Paris 35 rue Dutot [ ... ] cède à Monsieur Maisonneuve la propriété d'un ouvrage inédit intitulé "Le Folklore de la Beauce et du Perche" dont il est l'auteur. Cet ouvrage formera deux volumes in 8 écu qui seront [... ] de la collection "Les Littératures Populaires de toutes les Nations" [ ... ] L'ouvrage sera tiré à 1000/1100 exemplaires passes comprises [etc...] ; [ On joint : ] Factures d'impression pour "Au Pays de l'Esclavage", facture d'achat de 43 exemplaires, plusieurs reçus pour règlement de compte ; [On joint : ] 1 L.A.S. de Félix Chapiseau pour revalorisation de ses droits d'auteurs, contrecollée en charnière sur carton fort
Très intéressant lot de documents et autographes, dont le contrat d'édition original signé par Félix Chapiseau (1857-1927) de son ouvrage majeur, "Folklore de la Beauce et du Perche", paru en 1902. On y trouvera quelques documents relatifs à son autre ouvrage : "Au Pays de l'Esclavage, moeurs et coutumes de l'Afrique Centrale", qui fut rédigé d'après les notes recueillies par Ferdinand de Béhagle.
CHAPLIN Charles - [Les Andelys 1825 - 1891] - Peintre et graveur français
Reference : GF26844
"Tout le monde me dit que je suis un peu sacrifié dans cette charmante exposition - Est ce vrai?" - Il parle de la Dormeuse et de la Vénus -
[En tant que bien culturel de catégorie 8, (décret no 93-124 du 29 janvier 1993), cet article ne peut être vendu sans formalité que dans la Communauté Européenne ]-
CHAPLIN Charles - [Les Andelys 1825 - 1891] - Peintre et graveur français
Reference : GF26845
Il lui envoie ses "2 oeuvres" - Il demande de placer le portrait de sa mère au premier rang - (tache brune en marge haute sans atteinte au texte) -
[En tant que bien culturel de catégorie 8, (décret no 93-124 du 29 janvier 1993), cet article ne peut être vendu sans formalité que dans la Communauté Européenne ]-
Paris Centre Georges Pompidou 1977 in-48° Broché
Catalogue de l'exposition organisée du 25 février au 4 avril 1977. Couverture illustrée d'un dessin en vert de Georges Braque. 11 pages de fac-similé de manuscrit. Catalogue des manuscrit de Ponger établi par François Chapon; liste des oeuvres exposées. Dos bruni. 84 pp. Bon 0
Chateaubriant André Quinquette Imprimeur 1930 -in-8 broché une plaquette, brochée bleue in-octavo Editeur (booklet in-octavo Editor)(25,3 x 16,8 cm), dos muet (spine without title), première de couverture imprimée en noir(front cover printed), quatrième de couverture muette (back cover without text), toutes tranches non rognées (all smooth edges), Envoi autographe manuscrit de l'Auteur à l'encre noire en haut de la page de garde : "...à Mr Chapeau avec toute ma sympathie....(signé).. Chapron..."[François Chapeau (1863-1939)Ébéniste devenu photographe, librairie, bouquiniste et éditeur de cartes postales historiques créées à partir de documents anciens (gravures, daguerréotypes, etc.)]illustration :1 plan dépliant en frontispice sur double page du château (illustration : 1 folding plan of the castle) + 6 photographies hors-texte en noir sur papier glaçé , 63 pages, 1930 à Chateaubriant André Quinquette Imprimeur-Editeur,
TRÉS BEL EXEMPLAIRE ........ DE TRÉS BONNE ORIGINE ..... RARE ..... en trés bon état (very good condition). en trés bon état
in 12 broché,faux-titre,titre,107 pages,Stock Mars 1938 édition originale sur papier ordinaire envoi manuscrit de l’auteur sur la page de titre,dos insolé
Deux volumes in 12 brochés,267 et 363 pages.Edition Originale sur papier d’édition.Envoi manuscrit autographe de l’auteur P.V Stock éditeur 1921
Importante lettre autographe signée, non datée. Cette lettre provient des archives de Frédéric LEFEVRE (1889-1949), Directeur des Nouvelles Littéraires. Jacques Chardonne l'encourage à la veille de la publication de son prochain roman (De la Difficulté d'Être Femme. ?) qui devait paraître chez Flammarion en 1934. (Provenance Librairie de l'Abbaye, 1970). En feuille Très bon La Frette circa 1933
Importante lettre autographe signée, non datée. Cette lettre provient des archives de Frédéric LEFEVRE (1889-1949), Directeur des Nouvelles Littéraires. Jacques Chardonne le félicite pour des articles et lui parle de Mioimandre … En feuille Très bon La Frette 1930
Importante lettre tapuscrire signée. Cette lettre provient des archives de Frédéric LEFEVRE (1889-1949), Directeur des Nouvelles Littéraires. Jacques Chardonne explique les qualités littéraires de son ami "planteur et écrivain" Henri Fauconnier. La lettre, enthousiaste, est datée du 27 novembre1930; le roman a paru cette même année 1930 et sera couronné par le prix Goncourt quelques jours plus tard, le 7 décembre. En feuille Très bon La Frette 1930
Importante lettre autographe signée. Cette lettre provient des archives de Frédéric LEFEVRE (1889-1949), Directeur des Nouvelles Littéraires. Jacques Chardonne explique les qualités littéraires de son ami "planteur et écrivain" Henri Fauconnier. La lettre, enthousiaste, est datée du 2 décembre1930; le roman a paru cette même année 1930 et sera couronné par le prix Goncourt quelques jours plus tard, le 7 décembre. En feuille, avec enveloppe. Très bon La Frette 1930
Lettre autographe signée. Cette lettre provient des archives de Frédéric LEFEVRE (1889-1949), Directeur des Nouvelles Littéraires. Jacques Chardonne évoque quelques sujets d'actualités littéraires ... La lettre est datée du 26 décembre 1931 (cachet sur l'enveloppe). En feuille, avec enveloppe. Très bon La Frette 1931
Importante correspondance échangée entre Jacques Chardonne et Fernand Laplaud. Dossier détaillé sur demande. En feuilles avec enveloppes Très bon La Frette
CHARDONNE Jacques (Barbezieux 1884 - La Frette 1968) - écrivain français
Reference : GF15990
2 pages in8 - trous de classeur - bon état -
Il envoie le texte demandé rapidement pour permettre à son correspondant de le remplacer si nécessaire. Ainsi sa liberté reste entière. Puis "Il y a des Françaises...Chacune est un sujet de roman. C'est le'particulier' qui est vrai; il n'y a que des exceptions."..."Je vais pour la première fois de ma vie passer du particuler au général."...-
CHARDONNE Jacques (Barbezieux 1884 - La Frette 1968) - écrivain français
Reference : GF17856
2 pages in8 - trous de classeur - bon état -
Il est extrèmement mécontent de l'utilisation faite d'un de ses textes dans "Réalités" - "Je trouve des bribes de mon texte éparses...On a gardé ma signature qui me fait honte pour la première fois de ma vie" - On ne l'y reprendra plus -
s. l. 15 juillet1860 | 13.50 x 21 cm | une page et demi sur un double feuillet
Lettre autographe signée de Sainte-Beuve, 1 page et demi sur un double feuillet. 25 lignes à l'encre noire. "J'ai été très sensible, cher monsieur, à votre bonfrançais et à l'envoi du très sage et instructif volume qui en est la cause. Vous me rappelez, en effet, des temps déjà bien anciens, mais que ce qui a fini n'a pu effacer de ma mémoire : car, à vous parler vrai, quoi qu'il y ait bien de l'espace et bien de l'intervalle d'aujourd'hui à ce temps-ci, il me paraît souvent qu'il y a du vide : et le tourbillon de la vie littéraire dont vous me parlez, je ne le ressens guère. Ce qui me frappe, c'est plutôt le contraire du tourbillon, c'est à dire l'isolement, la disparition ou le peu de mouvement de groupe. On se survit et l'on traîne un peu : je parle du moins pour moi, aussi n'en suis-je que plus sensible... [...] de bons témoignages comme le vôtre qui attestent que le passé n'est pas oublié et qu'il a réellement existé. Croyez-moi, je vous prie tout à vous. Sainte-Beuve. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
s. n. | s. l. s. d. [1980] | 24 x 18 cm | Une carte postale
Carte postale oblongue en couleurs représentant Charles Aznavour les mains croisées sous son menton. Bel exemplaire. Signature manuscrite de Charles Aznavour au feutre noir en marge droite de la carte. Provenance : du fonds du grand collectionneur d'autographes Claude Armand. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
s. d. [mai 1854] | 13.9 x 21.7 cm | une page sur un feuillet
Lettre autographe signée de Charles Baudelaire adressée à Antoine Arondel, rédigée à l'encre noire sur un feuillet de papier bleu. Pliures inhérentes à l'envoi, d'habiles restaurations d'infimes manques n'affectant pas le texte, une petite déchirure sur la signature discrètement restaurée. Cette lettre a été retranscrite dans laCorrespondance I de Baudelaire (Collection de la Pléiade, p. 277) et datée par Claude Pichois de mai 1854. Baudelaire envoie des places de théâtre à son marchand d'art Antoine Arondel personnage sulfureux et sans scrupules qui profita du goût immodéré du poète pour les beaux-arts et excita sa manie de la collection. * Baudelaire possédant le génie de la poésie mais non celui des affaires, avait rapidement dépensé une grande partie de l'héritage paternel de 70 000 francs reçus à sa majorité en 1842. Son correspondant, le peintre-brocanteur Antoine Arondel, habitait en même temps que Baudelaire à l'hôtel de Lauzun, alors connu sous le nom de lhôtel Pimodan, sur l'île Saint-Louis. Au rez-de-chaussée, son dépôt de curiosités installé dans la cour de l'hôtel fut un « véritable lieu de perdition pour le prodigue »(Marie-Christine Natta, Baudelaire) : Arondel lui procura un grand nombre de « rêves peints sur la toile » - espagnolsà la manière du peintre baroque Zurbaran, et italiens dans le genre du Bassan.Le poète paya bien cher son antiquomanie, «s'endettant par des billets et des traites, dont le plus ancien remonte au 5 novembre 1843; plusieurs autres furent antérieurs à la dation du conseil judiciaire intervenue le 21 septembre 1844. Cet usurier fit tant et si bien que son client s'aperçut assez tôt qu'il était berné, mais sans pouvoir se dégager. D'où une moquerie décochée sous l'anonymat dans Les Mystères galans des Théâtres de Paris en 1844 et des mentions, mi-figue mi-raisin, dans les Salons de 1845 et de 1846.» (Claude Pichois, Lettres à Charles Baudelaire, 1973, p. 13). Baudelaire se vengea en effet dans un paragraphe sanglant des Mystères galans, qui visait également le baron Pichon à qui le poète louait ses appartements de lhôtel Lauzun: « N'avez-vous pas aujourd'hui MM. Hiéronyme Pichon, lordArundellet pas mal d'amateurs de rosses plus ou moins arabes, qui lésinent sur leur débauche, et grapillent sur le revenu du rat qu'ils paient, on ne fait aujourd'hui que de la débauche pot-au-feu». A la lecture de cette insulte, Arondel exigea que Baudelaire fasse des excuses à Pichon. Sous la menace, le poète consigna même par écrit sa rétractation. A lécriture de cette lettre en 1854, Baudelaire nétait toujours pas libre dArondel: «Les années passant, Baudelaire renouvelait les billets augmentés des intérêts. Arondel cherchait à recouvrer, multipliait les manuvres et se heurtait au refus de tout paiement par Ancelle[responsable de sa tutelle] » (Claude Pichois, ibid). Lune de ces manuvres fut de revendre les obligations à des hommes de paille. Désespéré, Baudelaire sollicite ici dans un cryptique et dramatique passage l'aide d'Arondel pour apaiser lun de ces désagréables personnages qui réclamait paiement : «Je vais vous écrire une lettre, dès ce soir, où je vous expliquerai très clairement ce que je puis faire, ce que je désire, - le possible, et l'impossible, puis vous m'écrirez pour me donner un rendez-vous pour voir votre Perducet, dont il faut absolument que je triomphe,- avec votre aide». Selon Pichois, «il nen fut rien», et Baudelaire nécrivit pas dautre lettre à son correspondant. Pour amadouer Arondel, Baudelaire lui offre des places de théâtre: «Je vous engage, si vous voulez voir mes merveilleux Chinois, à aller là-bas de bonne heure, car si vous vouliez esquiver le drame précédent, vous risqueriez fort de ne pas trouver de places, - le papier que je vous laisse étant un simple mot du directeur, et n'impliquant pas la retenue de places numérotées. » Cette troupe dacrobates avait satisfait le goût pour lexotisme de Baudelaire, qui louera « la grâce divine du cos
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Paris 25 Juin 1854 | 11.50 x 18.50 cm | une page recto-verso
Lettre autographe, datée du 25 Juin 1854, et signée de deux pages de Charles Baudelaire à Philoxène Boyer, qu'il surnomme "mon cher Lyrique", dans laquelle il s'excuse d'avoir manqué un rendez-vous avec lui, lui avoue son impécuniosité et lui rend compte des efforts déployés par Léontine B., une intrigante qui finira par compromettre Philoxène Boyer en raison de ses dettes, pour assister à une fête à laquelle elle n'est pas conviée et qui en retire une certaine jalousie : "Vous présumez bien, mon cher Lyrique, qu'il a fallu hier quelque chose de grave pour que j'aie manqué ce rendez-vous. Voici ce que je vous aurais dit : 1 - mon argent n'est pas venu ; mais il viendra. / 2 - Léontine s'entête. Je suis persuadé que je me suis très bien acquitté de ma commission de confiance. Je suis revenu à la charge trois fois. Quand enfin j'ai pu lui expliquer soigneusement que cette fête était familiale, secrète, que Boyer lui-même était censé l'ignorer, - elle m'a répondu : Eh bien, ce n'est plus un secret puisque je le sais." Enfin, tout en reconnaissant à Léontine "un tour d'esprit très original" et bien que l'attitude de cette encombrante intrigante : "... vous cause de l'inquiétude et je le comprends...", Charles Baudelaire plaide pour l'indulgence et la clémence : "puisqu'elle s'entête si fièrement je vous engagerais à laisser courir l'évènement. Ce n'est après tout que l'hommage d'un esprit étourdi." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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