Les Éditions du Colisée 1950 80 pages in8. 1950. broché. 80 pages. Michel est une pièce de théâtre en trois actes et quatre tableaux écrite par Marguerite Augustin-Bunel publiée à Paris en 1950. L'œuvre est décrite comme une pièce pour jeunes gens
État correct
Révérend Père Augustin Colombel (1833-1905), missionnaire jésuite en Chine, père de l'astronomie moderne en Chine à qui on doit la construction de l'observatoire de Shanghai.
Reference : 012486
Révérend Père Augustin Colombel (1833-1905), missionnaire jésuite en Chine, père de l'astronomie moderne en Chine à qui on doit la construction de l'observatoire de Shanghai. L.A.S., 6 juillet 1890, 4p in-8. A sa soeur Marie-Thérèse Colombel (1839-1912), baronne Richerand : « Ma bien chère sour, Merci toujours pour tes bonnes lettres. Elles me disent assez que vous aimez toujours le Bon Dieu, que le Bon Dieu vous aime, c'est tout ce que j'ai besoin de savoir. Si dans les détails que tu me donnes je ne vois pas cela, ils me feraient de la peine. Mais non, tout ce que tu me dis de toi et des tiens dit que vous l'aimez, que vous le servez et je vous en aime davantage. Continue donc à me parler bien au long de chacun. Ta fille devient grande. La mère St Dominique m'en dit du bien. Vous vous préoccupez de son mariage. Je prie bien souvent pour que le Bon Dieu lui donne un bon mari. Lui seul connait l'avenir. C'est à toi qu'il a remis le soin de chercher sa volonté pour ta fille. Adresse-toi donc à lui dans la prière. Tu as sans doute autour de toi des Pères, des prêtres qui connaissent Amélie, qui te connaissent, demande-leur conseil. Je vois avec joie que cette chère enfant veut avant tout un mari qui aime et serve le Bon Dieu. Dis-lui bien que je prie avec vous pour cette affaire. Et ton Augustin ? Il a dû aller encore passer quelques semaines au régiment, je pense. Comment s'y comporte-t-il ? S'y tient-il bien ? en Chrétien ? Quelles idées en rapporte-t-il ? Il me disait qu'il voulait être soldat...? Est-ce sérieux ? A la distance où je suis, je ne peux en juger. Il peut se faire que oui. Il y a des raisons de croire que non. Là encore, c'est auprès du Bon Dieu que tu pourras trouver conseil. Ecris-moi longuement sur eux tous. Et Emmanuel...? Le voyez-vous souvent ? Sa mère se dévoue bien pour lui. Je suis heureux de la voir près du collège, j'espère que les Pères suppléeront un peu à l'absence de notre cher Henri. Il y a aussi plusieurs Lauras au collège. Tes enfants les voient-ils quelques-fois ? Avez-vous gardé quelques relations avec eux ? Si j'allais à Paris, je ne verrais que des figures nouvelles et pourtant j'aime bien tous ces chers enfants dont j'espère presque jusqu'au nom. Parle-moi d'eux-tous. Je suis heureux de te voir aller chez les Dames auxiliatrices. Elles sont excellentes. La mère St Paul peut te parler de Shanghai, elle en reçoit souvent des nouvelles. Il y a aussi rue de la Barouillère deux jeunes religieuses qui viennent d'ici. Je serais heureux que ta fille put faire connaissance avec elles. Elles sont à peu près de son âge et nées à Shanghai. Je leur ai fait bien souvent le catéchisme. Ici ces bonnes mères font toujours beaucoup de buis. Il y a deux mère chinoises appliquées à la visite des malades, elles baptisent beaucoup d'enfants chez les païens. Nous avons baptisé chez elles mercredi dernier un jeune homme protestant dont j'avais baptisé moi-même la femme et l'enfant. Prie souvent pour leurs ouvres. Adieu chère soeur, je vous embrasse tous bien fort. Ton frère Augustin. Merci pour les semaines religieuses, les annales &... Où en est l'église de Montmartre ? Il y a je crois un album où on a réuni les dessins faits pour son bulletin, il se vent à l'église même. Donne-le moi... Je pourrai m'imaginer un pèlerinage à Montmartre. Le souvenir qui m'en reste c'est d'y être allé avec notre père, Xavier et Henri. J'avais 6 ou 7 ans. Je me souviens d'un moulin à vent qu'il y avait là. » Belle lettre familiale. Cette lettre a été publié avec quelques autres sur le blog du Bibliomane Moderne le 14 octobre 2021. Elles apportent un éclairage particulièrement intéressant sur le développement des missions jésuites en Chine et à Shanghai en particulier. [242]
Révérend Père Augustin Colombel (1833-1905), missionnaire jésuite en Chine, père de l'astronomie moderne en Chine à qui on doit la construction de l'observatoire de Shanghai.
Reference : 012487
Révérend Père Augustin Colombel (1833-1905), missionnaire jésuite en Chine, père de l'astronomie moderne en Chine à qui on doit la construction de l'observatoire de Shanghai. L.A.S., Shanghai, 7 août 1890, 4p in-8. A sa soeur Marie-Thérèse Colombel (1839-1912), baronne Richerand : « Ma chère Marie, Le mois d'août à toujours été un de mes mois favoris. Le 1er, anniversaire de ma naissance, le 14 celle de Henri, le 28 celle de Xavier. Puis on y faisait la fête, celle de notre mère, celle d'Aline. Le 15 passait pour notre fête à tous parce que nous nous appelons tous Marie. J'ai trois noms, Augustin le 28, Marie le 15, Louis le 25. Aussi pendant ce mois les souvenirs pour la famille abondent. J'ai commencé hier la neuvaine de l'Assomption, tu en as une bonne part. Oui le Bon Père Rathanys (?) est mort. Je l'ai assisté dans ses derniers moments. C'est une perte pour nous, mais le Bon Père sera plus heureux au ciel. Je suis heureux de voir que tu t'occupes de nos Pères de la rue Lafayette. Je me rappelle qu'une fois pendant les vacances, maman m'emmena chez eux, elle leur portait une douzaine de paires de bas parce qu'elle avait vu que l'un d'eux avait des bas percés. Je pense bien comme toi que cette maison aura des difficultés. Les allemandes s'éparpillent dans Paris. Ils fuirent ce quartier-là. Dès lors le but premier de cette ouvre viendra à manquer, où bien il faudra trouver d'autres ouvres à faire là ou bien il faudra se retirer. Le Pauvre Père de Bigand doit avoir bien des inquiétudes. C'est dans cette maison que Henri à commencer à pratiquer la médecine. Ce que tu me dis de ses processions à Paris me semble bien vrai. Les hommes y manquent. Ils y manquent comme simples fidèles, ils y manquent comme représentants des corps constitués, gouvernement, armées... En un mot il manque à ces processions une représentation de la nation. Ce n'es plus un culte national. C'est un culte public où on retrouver encore le Clergé, l'Eglise, puis avec elle la vie privée, les femmes, les mères, les enfants mais on n'y voit plus la vie publique, sociale. Aussi le Bon Dieu ne bénit-il pas les affaires publiques. [...] La mère St Dominique te prie de recommander partout son ouvre aux prières des bonnes âmes. Prie pour elle à Montmartre à Ste Geneviève. Mets-y des cierges pour nous. Adieu chère sour, je t'aime plus que tu ne peux penser, bien plus que je ne peux dire. Je vous embrasse tous. Ton frère Augustin. » Belle lettre familiale dans laquelle on voit que la diffusion de Drumont s'est faite jusqu'en Chine ! Cette lettre a été publié avec quelques autres sur le blog du Bibliomane Moderne le 14 octobre 2021. Elles apportent un éclairage particulièrement intéressant sur le développement des missions jésuites en Chine et à Shanghai en particulier. [242]
Veuve Malassis, vraisemblablement Anne-Antoinette Marie (1742?-1810), épouse d'Augustin-Jean Malassis (1742-1898), imprimeur à Alençon.
Reference : 022379
Veuve Malassis, vraisemblablement Anne-Antoinette Marie (1742?-1810), épouse d'Augustin-Jean Malassis (1742-1898), imprimeur à Alençon. P.A.S., Alençon, 18 vendémiaire an 9 [11 octobre 1800], 1p in-4 oblong. A son beau-frère François-Charles Malassis de la Cussonière (1743-1829) : « Je soussigné m'oblige de laisser toute facilité à Mr La Cussonière pour les termes ou payemens qu'il me fera de mon Imprimerie dans l'espace de deux années, et de les faire comme il le trouvera bon. Veuve Malassis ». Son mari, Augustin-Jean est mort le 18 octobre 1798. [546]
chez E. Camoin Libraire 1867 500 pages in8. 1867. broché. 500 pages. Il s'agit d'une réédition de l'œuvre originale d'Augustin Fabre publiée entre 1867 et 1869 qui constitue une étude historique approfondie et documentée des rues de Marseille. L'ouvrage composé de plusieurs tomes s'inscrit dans une politique de conservation patrimoniale
Bon état
E. Camoin 1868 457 pages in8. 1868. broché. 457 pages. Il s'agit d'une réédition de l'œuvre originale d'Augustin Fabre publiée entre 1867 et 1869 (avec un sixième tome en 1862) qui constitue une étude historique approfondie et documentée des rues de Marseille. L'ouvrage s'inscrit dans une politique de conservation patrimoniale des œuvres littéraires françaises
Bon état
chez E. Camoin Libraire 1867 470 pages in8. 1867. broché. 470 pages. Il s'agit d'une réédition de l'œuvre originale d'Augustin Fabre publiée entre 1867 et 1869 qui constitue une étude historique approfondie et documentée des rues de Marseille. L'ouvrage composé de plusieurs tomes s'inscrit dans une politique de conservation patrimoniale
Bon état
Le club francais du livre 1950 401 pages in8. 1950. reliure éditeur plein cuir. 401 pages.
Bon état dos et coiffes sup. légèrement usagés intérieur propre
Révérend Père Augustin Colombel (1833-1905), missionnaire jésuite en Chine, père de l'astronomie moderne en Chine à qui on doit la construction de l'observatoire de Shanghai.
Reference : 012484
Révérend Père Augustin Colombel (1833-1905), missionnaire jésuite en Chine, père de l'astronomie moderne en Chine à qui on doit la construction de l'observatoire de Shanghai. L.A.S., Nankin, 1er avril 1888, 3p in-8. A sa soeur Marie-Thérèse Colombel (1839-1912), baronne Richerand : « Ma bien chère sour, Alleluia ! C'est le jour de Pâques que je t'écris. Nos pauvres chrétiens sont venus en grand nombre. Les païens encore plus pour voir. Que le Bon Dieu leur ouvre donc les yeux du coeur ! Oui, je reçois tes annales catholiques, très fidèlement. Je t'en remercie mille fois, elles font grand plaisir à moi et à tous les pères qui sont autour de moi. Puis quand nous les avons bien lues, elles sont reliées en volume et gardées dans notre bibliothèque. De ce que tu m'envoies aujourd'hui : 1° La revue du monde catholique, très bien. Je l'ai lue en entier, les pères mes voisins la lisent, envoie nous la pendant quelques mois. Les journaux quotidiens sont trop détaillés pour nous, nous ne pouvons les lire, mais les revues mensuelles ou bimensuelles sont notre affaire. Nos pères de Paris en publient une maintenant, envoyez-nous la. Je la désire beaucoup. 2° Les mystères de la franc-maçonnerie dont tu m'envoies les 2 dernières livraisons font plaisir aux pères qui m'entourent, si tu m'envoies la suite, tu me feras plaisir. 3° Les contes chinois ne sont pas forts. C'est mal traduit et mal choisi. On aurait pu trouver bien mieux. Adieu ma chère Marie. Priez beaucoup pour notre pauvre Chine. Je vous embrasse tous. Ton frère Augustin. » Joli témoignage autour des missions. Cette lettre a été publié avec quelques autres sur le blog du Bibliomane Moderne le 14 octobre 2021. Elles apportent un éclairage particulièrement intéressant sur le développement des missions jésuites en Chine et à Shanghai en particulier. [242]
Révérend Père Augustin Colombel (1833-1905), missionnaire jésuite en Chine, père de l'astronomie moderne en Chine à qui on doit la construction de l'observatoire de Shanghai.
Reference : 012485
Révérend Père Augustin Colombel (1833-1905), missionnaire jésuite en Chine, père de l'astronomie moderne en Chine à qui on doit la construction de l'observatoire de Shanghai. L.A.S., Shanghai, 13 mars 1890, 2p in-8. A sa soeur Marie-Thérèse Colombel (1839-1912), baronne Richerand : « Ma bien chère sour, Merci de ton exactitude à me donner des nouvelles de ton fils. Je les attendais car j'ai bien souvent prié pour lui. Remerciez bien le Bon Dieu. Nous devrions mettre autant et plus de soin à remercier Dieu des grâces accordées qu'à les lui demander. Dis à ce cher enfant de se montrer reconnaissant. Qu'il voue au service de Dieu la vie que Dieu lui a laissée. La mère Saint Dominique te remercie bien du bon souvenir que tu lui gardes. Je lui ai montré tes lettres et je sais qu'elle t'aime beaucoup. Leur ouvre va toujours bien. Elles sont très aimées ici par les dames de toute la société. Ton ornement est à notre petite chapelle domestique. Toutes les fois qu'il sert, je suis heureux de penser que votre travail sert à la messe. Vous aurez une part des prières qui s'y font. Adieu cher sour Je vous embrasse de tous coeur. Ton frère Augustin. » Cette lettre a été publié avec quelques autres sur le blog du Bibliomane Moderne le 14 octobre 2021. Elles apportent un éclairage particulièrement intéressant sur le développement des missions jésuites en Chine et à Shanghai en particulier. [242]
Révérend Père Augustin Colombel (1833-1905), missionnaire jésuite en Chine, père de l'astronomie moderne en Chine à qui on doit la construction de l'observatoire de Shanghai.
Reference : 012488
Révérend Père Augustin Colombel (1833-1905), missionnaire jésuite en Chine, père de l'astronomie moderne en Chine à qui on doit la construction de l'observatoire de Shanghai. L.A.S., Shanghai, 4 septembre 1890, 4p in-8. A sa soeur Marie-Thérèse Colombel (1839-1912), baronne Richerand : « Ma bien chère sour, C'est, je crois, le 4 septembre 70 que vous autres parisiens vous avez proclamé la R.F. et depuis la France l'a adoptée et, quoiqu'on en dise, les autres peuples la considèrent avec de grands yeux, sans savoir ce que deviendra cette nouvelle invention. Sera-t-elle le marchepied d'un trône, sera-t-elle la tempête qui s'étendra sur l'Europe entière, le monde entier peut-être ? Sera-t-elle le noyau d'une république universelle comme les avancées (?) le disent...? Dieu le sait, seul il le sait je crois. Les fr[anç]ais ne sont plus assez chrétiens pour mériter la bénédiction de Dieu, les aidera-t-il dans leur politique tout humaine ? Mais Dieu a promis son secours à l'Eglise, elle est certaine de durer toujours. Dieu a suscité des Empereurs et s'est servi d'eux pour son Eglise, puis des Rois... Empereurs et Rois ont bien mal répondu aux avances de Dieu, Dieu s'est retiré, ils tombent. Et maintenant, qu'est-ce que Dieu suscitera pour soutenir son Eglise ? Ici je m'arrête, je ne me sens pas l'esprit de prophétie. Mais j'ai confiance que le Bon Dieu tirera le bien du mal, que son Eglise trouvera toujours les secours qui lui seront nécessaires. Et en pratique tenons-nous toujours bien près d'Elle, pressons-nous sur son seul par la Foi, d'abord, par l'obéissance à tous ses commandements, par la pratique de ses sacrements et avec cela nous serons certains de recevoir notre part de la durée perpétuelle que Dieu lui a promise. Voila presque un sermon à propos de mal date. Tu vois où j'en suis en politique, c'est le cléricalisme à outrance, mais pas dans le sens commun. Oui j'ai reçu tous tes livres. Merci, merci et encore merci. Les Carmélites m'ont demandé le B. Verboyre, elles l'ont lu au réfectoire et viennent de me le renvoyer. Nos Pères de notre collège m'ont pris le général de Sonis et le lisent aussi au réfectoire, enfin la m. St Dominique m'a pris le dernier, la Campagne du Cassini pour le faire lire à ses sours. Tu vois que tes livres servent. Pour moi, je les lis tous, mais trop vite. En trois jours j'ai eu fini le général de Sonis et les autres encore plus vite. Ils sont très bien surtout le Gl. Il est consolant de voir que le Bon Dieu donne encore de tels hommes à la France même quand elle est en République. Je te prie de m'envoyer encore un ou deux livres. Je voudrais avoir les Confessions de St Augustins et les Soliloques du même saint. Mais en français. Je voudrais les faire lire, on ne les a pas ici. Je pense que tu trouveras cela facilement. Et encore, mais pour moi-même cette fois. J'ai vu le titre d'un livre, "Le culte de la croix avant J.C." par l'abbé Ansault. Je ne sais ce que c'est mais moi-aussi je crois retrouver en Chine des traces fort anciennes du culte de La Croix. Peut-être trouverais-je dans ce livre quelque-chose qui soit dans le courant de mes idées. Enfin, il se publie à Paris une "Revue des Religions". Le P. Delaporte te dira ce que c'est. Envoie m'en deux ou trois numéros comme spécimen. Tu vois ma chère sour que j'abuse de tes aumônes. Je crois que ta charité me le pardonnera et que le Bon Dieu t'en récompensera. Adieu, je vous embrasse tous bien fort. Ton frère Augustin. » Cette lettre a été publié avec quelques autres sur le blog du Bibliomane Moderne le 14 octobre 2021. Elles apportent un éclairage particulièrement intéressant sur le développement des missions jésuites en Chine et à Shanghai en particulier. [242]
Révérend Père Augustin Colombel (1833-1905), missionnaire jésuite en Chine, père de l'astronomie moderne en Chine à qui on doit la construction de l'observatoire de Shanghai.
Reference : 012489
Révérend Père Augustin Colombel (1833-1905), missionnaire jésuite en Chine, père de l'astronomie moderne en Chine à qui on doit la construction de l'observatoire de Shanghai. L.A.S., Shanghai, 5 octobre 1890, 4p in-8. A sa soeur Marie-Thérèse Colombel (1839-1912), baronne Richerand : « Ma bien chère sour, Il me semble que je suis bien en retard avec toi. Je voudrais t'écrire souvent, je remets au lendemain, les malles partent et je te laisse en retard. Et puis, il y a encore les chaleurs, les affaires qui mettent des bâtons dans les roues de la bonne volonté. Même la maladie, car le Bon Dieu m'en a envoyé une petite tout juste pour me rappeler que je ne suis pas exempt de ce châtiment là. Donc j'ai été 10 jours au lit... gastrite... affection dysentérique, voilà les noms que les médecins disaient mais nous avions du choléra à Shanghai et on avait peur de tout ce qui y ressemblait. Donc je me suis demandé si le Bon Dieu voulait de moi... mais non. Je n'étais pas encore mur pour le ciel. Les journaux vous ont peut-être déjà dit que nous avons eu cette mauvaise maladie ici. Pendant le mois d'août, il est mort 12 ou 15 européens à l'hôpital du choléra. Un peu plus dans les familles. Et les chinois ont payé un tribut bien plus fort. On dit que pendant 3 ou 4 jours, ils ont eu 200 ou 300 morts par jour. Mais il est impossible d'avoir un nombre exact. Tout autour de Shanghai, la maladie a sévi longtemps, nos Pères des paroisses chinoises donnaient plusieurs extrêmes onctions chaque jours, quelques fois cinq ou six à la suite l'une de l'autre. Il semble que c'est maintenant fini à Shanghai et que ça diminue beaucoup dans les campagnes. Les sours de Charité à l'hôpital ont perdu une sour, la sour Pauline Faisais. Elle y était chargée de la cuisine - c'est une grosse charge dans un hôpital - et s'en acquittait très bien. 36 ans d'âge. 18 mois de Chine. La pauvre sour était en cure à son office le mercredi à 11h. A 3h elle se met au lit. Dès le soir on désespérait et le samedi elle mourait. J'ai fait son service le 29 sept. C'était une de mes premières messes après ma maladie. C'est une grosse perte pour les bonnes sours. Nous avons eu aussi nos victimes. Le fr. infirmier du collège. Il était bien faible déjà, le choléra a eu beau jeu sur lui. Puis un Père italien de 64 ans, très fort, mais tout dévoué à ses 4000 chrétiens qu'il saignait à 2 heures d'ici. Le Bon Père avait donné de 60 à 80 extrêmes onctions dans le mois de septembre. Il fut pris le 27 mais continua à donner des extrêmes onctions. Le 28, il dit encore la messe à grand peine, p[ar]c[e] q[ue] c'était dimanche et pour consommer les saintes espèces. Mais déjà les chrétiens qui connaissent bien cette maladie le regardaient comme perdu. Ils nous l'amenèrent aussitôt après la messe, il nous arrivait à 11hŸ et mourait à 4h malgré les efforts des médecins qui ont essayé des remèdes héroïques. Ce bon Père avait été chassé par la révolution de plusieurs provinces. Il était venu se consacrer à la mission. Il meurt les armes à la main. C'est là une belle mort de missionnaires. Chez la m. St Dominique, deux enfants ont été prises. Toutes deux en sont revenues. L'une d'elles (11 ans) était bien à l'extrémité, condamnée par le médecin. Je crois qu'elle doit la vie aux prières faites pour elle. On tenait beaucoup à ne pas la perdre pour la réputation de la maison. [...] Je vous embrasse tous bien fort. ton frère Augustin. » Belle lettre sur les difficultés des missions en Chine, le choléra, les nombreux morts, etc. Cette lettre a été publié avec quelques autres sur le blog du Bibliomane Moderne le 14 octobre 2021. Elles apportent un éclairage particulièrement intéressant sur le développement des missions jésuites en Chine et à Shanghai en particulier. [242]
Révérend Père Augustin Colombel (1833-1905), missionnaire jésuite en Chine, père de l'astronomie moderne en Chine à qui on doit la construction de l'observatoire de Shanghai.
Reference : 012491
Révérend Père Augustin Colombel (1833-1905), missionnaire jésuite en Chine, père de l'astronomie moderne en Chine à qui on doit la construction de l'observatoire de Shanghai. L.A.S.,Shanghai, 31 mars 1890, 1p 1/2 in-8. A sa soeur Marie-Thérèse Colombel (1839-1912), baronne Richerand : « Ma chère sour, Le bateau qui emportera cette lettre va ramener en France le Lt-Colonel Palle qui revient de Saigon avec sa femme, son fils et sa fille. C'est un de mes anciens élèves, un excellent chrétien, je suis en correspondance avec lui. Il a gardé pour moi un souvenir de bien bonne amitié et je le lui rends grandement. Il était attaché militaire du gouverneur général du Tonkin et rentre avec lui par le Salazie. Je l'ai prié de faire ta connaissance. Je crois que tu n'y trouveras que du plaisir. Il a été élevé à Metz avec les Purnot(?), les Guerquin(?). Madame Colombel sera peut-être heureuse de parler d'eux avec cet excellent colonel à Paris. Il habite rue Pauque23 (Champs-Elysées). Je pense qu'il y sera quelques jours après ma lettre. Adieu chère sour, je vous embrasse tous et de tout coeur. Ton frère Augustin. » Cette lettre a été publié avec quelques autres sur le blog du Bibliomane Moderne le 14 octobre 2021. Elles apportent un éclairage particulièrement intéressant sur le développement des missions jésuites en Chine et à Shanghai en particulier. [242]
Révérend Père Augustin Colombel (1833-1905), missionnaire jésuite en Chine, père de l'astronomie moderne en Chine à qui on doit la construction de l'observatoire de Shanghai.
Reference : 012493
Révérend Père Augustin Colombel (1833-1905), missionnaire jésuite en Chine, père de l'astronomie moderne en Chine à qui on doit la construction de l'observatoire de Shanghai. L.A.S., Eglise Saint Joseph, Shanghai, 11 octobre 1892, 4p in-8. A sa soeur Marie-Thérèse Colombel (1839-1912), baronne Richerand : « Ma bien chère sour, Je suis bien souvent avec vous de cour et de prières. J'espère que le Bon Dieu continue à bénir l'affaire du mariage de ta fille. Je suis fort édifié de l'esprit de foi qui vous conduit à cette affaire. Le Bon Dieu la bénira. Vous prenez le bon moyen d'assurer l'avenir, tenez toujours les yeux sur la volonté de Dieu. Lui seul a l'avenir entre les mains. J'espère que les prochaines malles me donneront des nouvelles plus complètes. [...] Tu sais maintenant que St Antoine de Padoue nous a exaucé. Les deux nappes d'autel sont arrivées, d'abord la petite, puis la grande. La M. Dominique les a fait monter, la petite pour l'autel de La Chapelle de congrégation où je dis la messe les jours de réunion, la grande pour le grand autel de leur chapelle où je dis la messe presque tous les jours. Elles ont servi déjà souvent. Je les reconnais aussitôt. Je suis heureux de penser que votre long travail sert à la gloire de Dieu. Merci encore. J'ai reçu aussi la brochure que je demandais sur la cour chinoise, merci encore. Je vois avec plaisir qu'on commence à mieux connaître la Chine de convention qui est bien loin de la vraie. Cette vrai Chine une fois connue témoignera bien. haut en faveur de la vraie religion qui seule peut la sauver. Priez souvent pour la conversion de la Chine. Elle déterminerait celle de l'Asie... Dieu seul peut faire ce miracle. Demandons-le. Les journaux, les télégrammes nous ont parlé de votre choléra. Nous qui l'avons presque toujours, nous en avons été préservé d'une manière singulière. Eté horriblement chaud, sans pluie, sans orages, et pas un seul cas de choléra à l'hôpital. En même temps, le télégramme apportait aux journaux les nouvelles de votre épidémie. Ces télégrammes, tous anglais, exagéraient le choléra de Paris, battaient la caisse pour clamer l'immunité de l'Angleterre. En réalité, la France, je crois, a été peu éprouvée et vous en êtes tirés désormais. Je voyais ce matin un journal (anglais naturellement) expliquant que Paris se fournit en désinfectant pour ses rues à Londres. J4ai lu ce que les journaux disaient de vos grandes chaleurs. Ici le thermomètre montait plus haut, mais elle n'ont causé aucune épidémie. Je voyais qu'en Amérique des chaleurs moindres que les nôtres tuaient chevaux ou piétons. Ici rien de semblable. Je te remercie encore de ce que tu as fait pour Léon Hambert(?). Je me suis attaché à cet enfant, que je n'ai jamais vu, à cause de l'affection de notre père pour le sien. Ces pauvres enfants ont beaucoup perdu en perdant leur mère. Si l'aîné est à Paris, fais-lui tout le bien que tu pourras. Salue les de ma part. D'après ce que leur père me dit d'eux, il doit y avoir beaucoup de bon. Dès lors, on peut corriger ce qui est moins bon. Les sours de charité ont été éprouvées cette année. La plus ancienne des sours de l'hôpital est morte. Une autre fort vieille est morte à Hantcheou (?). Ce sont deux vides et il vient peu de nouvelles de France. [...] Adieu chère sour, je vous embrasse tout bien fort. Ton frère Augustin. » Belle lettre avec des détails autour de la mission. Cette lettre a été publié avec quelques autres sur le blog du Bibliomane Moderne le 14 octobre 2021. Elles apportent un éclairage particulièrement intéressant sur le développement des missions jésuites en Chine et à Shanghai en particulier. [242]
Augustin Daly (1838-1899), écrivain, premier grand metteur en scène américain reconnu, un des hommes de théâtre les plus influents de son époque.
Reference : 005344
Augustin Daly (1838-1899), écrivain, premier grand metteur en scène américain reconnu, un des hommes de théâtre les plus influents de son époque. L.A.S., sd (ca.1888), 1p in-12 (10 lignes). En-tête du théâtre de Vaudeville mentionnant « représentations de la troupe Augustin Daly de New-York ». A Scholl : « Monsieur et cher confrère, Je prends la liberté de vous adresser le texte avec traduction de "Taming [of] the Shrew" [de Shakespeare] qui sera représenté lundi prochain. Je compte sur votre présence et vous prie d'agréer mes remerciements anticipés et mes cordiales salutations ». Rare autographe. [119]
Augustin Hacquard (1809-1884), prêtre du diocèse de Versailles, évêque de Verdun, originaire d'Epinal.
Reference : 022326
Augustin Hacquard (1809-1884), prêtre du diocèse de Versailles, évêque de Verdun, originaire d'Epinal. L.A.S., Versailles, 17 janvier 1867, 2p in-8. « Bien cher et excellent ami, Vous avez eu raison contre mes scrupules. C'est sous le bénéfice de vos conseils, que j'ai subi le fardeau. M'y voici donc, malgré mes désirs, mais votre responsabilité s'y trouve gravement engagée. Quand j'aurai le temps de vous écrire, je vous dirai, par le menu, toute cette histoire. En attendant, je vous prie d'offrir à Dieu, pour moi, ma part de vos douleurs et de vos prières, de me garder le trésor de votre amitié, de me permettre de recourir à votre bonté judiciaire et de me prévenir et de m'aide de vos conseils et de vos affectueux renseignements. Tout ce qui me viendra de vous sera accueilli avec faveur et gratitude. Ah ! S'il plaisait à Dieu de vous rendre la locomotion, comme je vous enlèverais de votre Fontenoy !! Tout à vous de coeur, très cher ami. Votre invariable en affection. Aug. Hacquard ». Hacquard sera nommé évêque de Verdun 4 mois après cette lettre. Peu commun. [544]
Louis-Augustin-Jacques Feuillet dit Feuillet-Dumas (1802-1856), imprimeur.
Reference : 021844
Louis-Augustin-Jacques Feuillet dit Feuillet-Dumas (1802-1856), imprimeur. L.A.S., sd, 1p in-8. Amusante lettre invitant son correspondant au concert de Julie. « J'apprends, mon cher maître, que vous êtes toujours de ce monde, frais, [mot illisible], gros et gras comme un flamand. ». [530]
Louis-Augustin-Aimé Marquet Vasselot (1761-1866), directeur de prison à Loos (Nord), auteur d'un important ouvrage sur les prisons en 1835.
Reference : 020823
Louis-Augustin-Aimé Marquet Vasselot (1761-1866), directeur de prison à Loos (Nord), auteur d'un important ouvrage sur les prisons en 1835. L.A.S., 28 mai 1835, 1p in-8. A son éditeur Nicolas-Joseph-Désiré Vanackère (1755-1840), à propos de la préparation de son ouvrage Examen historique et critique des diverses théories pénitentiaires. « Je vous retourne la dernière épreuve que j'avais d'abord signée pour le bon à tirer, mais qu'en relisant avec attention j'ai trouvé trop chargée de fautes graves pour n'avoir pas besoin de la revoir une troisième fois. Je remarque que les chiffres que vous employez dans le cours du texte sont beaucoup plus élevés que les caractères, et cela me semple faire un mauvais effet. Si vous n'en avez pas d'autres, il faudra bien s'en contenter, car de plus petits feraient un même mauvais effet. Je désirerai faire une table analytique, mais pour cela, j'aurais besoin que vous me [passage illisible] ne pouvant m'occuper de ce travail qu'à mes moments perdus. Je suis encore bien faible, et puis à peine écrire, mais j'espère vous aller vous cette semaine, ou lundi prochain. Votre tout dévoué Marquet Vasselot ». Rare. [513]
Louis-Augustin-Aimé Marquet Vasselot (1761-1866), directeur de prison à Loos (Nord), auteur d'un important ouvrage sur les prisons en 1835.
Reference : 020824
Louis-Augustin-Aimé Marquet Vasselot (1761-1866), directeur de prison à Loos (Nord), auteur d'un important ouvrage sur les prisons en 1835. L.A.S., Loos, 8 avril 1835, 1p in-8. Peut-être à son éditeur Nicolas-Joseph-Désiré Vanackère (1755-1840) : « Monsieur, Je m'empresse d'avoir l'honneur de vous adresser la note que vient de me remettre M. Mallebrancq, chef de division à la préfecture du Nord, et l'un des gommes qui puissent me fournir les meilleures discussions sur la questions des Prud'hommes. Je vous remets de même sa petite lettre, par laquelle vous verrez que la question posée par M. De Ladoucette, ne lui a pas parue bien précise. Dans tous les cas, si vous avez besoin de plus grands développements, vous savez bien que vous pouvez disposer de moi sans réserve. Je suis, avec le plus respectueux dévouement, Monsieur, votre très humble et très obéissant serviteur. Marquet Vasselot ». [513]
Félix Dupanloup (1802-1878), théologien, évêque d'Orléans, membre de l'Académie française ; Augustin Cochin (1823-1872), écrivain, homme politique.
Reference : 020620
Félix Dupanloup (1802-1878), théologien, évêque d'Orléans, membre de l'Académie française ; Augustin Cochin (1823-1872), écrivain, homme politique. L.A.S. des deux, Orléans, 24 avril 1867, 1p in-8. Lettre de Dupanloup à Cochin : « cher ami, je vous conjure de dire à l'abbé Seigneur de se hâter ; et que je tiens absolument à donner moi-même le bon à tiret. Tout à vous en N.S. f. E d'Orléans ». Et en dessous, lettre de Cochin à l'abbé Seigneur : « je vous renvoie, cher abbé, cette lettre à laquelle il fous est facile de vous prêter. Tout à vous. A Cochin ». [499]
Pierre-Antoine-Augustin de Piis (1755-1832), écrivain, commissaire de police, secrétaire général de la préfecture de police.
Reference : 020461
Pierre-Antoine-Augustin de Piis (1755-1832), écrivain, commissaire de police, secrétaire général de la préfecture de police. L.A.S., Paris, 28 janvier 1809, 1p in-4. Entête de la préfecture de police. « J'ai déjà eu, Monsieur, il y a quelques jours l'honneur de vous écrire pour vous prier de passer à mon cabinet relativement à une lettre que j'ai reçue vous concernant. Je serai obligé de la communiquer à Monsieur le Préfet, si vous ne venez pas en conférer avec moi lundi ou mardi au plus tard. Piis ». Le nom du destinataire, Jo., est difficile à déchiffrer. Adressé à l'hôtel Cerutti, rue de Cerutti. [493]
Henri-Alexandre Tessier (1741-1837), médecin, agronome ; Louis Augustin Bosc d'Antic (1759-1828), naturaliste.
Reference : 018305
Henri-Alexandre Tessier (1741-1837), médecin, agronome ; Louis Augustin Bosc d'Antic (1759-1828), naturaliste. L.A.S. de Tessier, avec L.A.S. de Bosc d'Antic sur le même feuillet, sd [1826?], 1p in-8. Lettre de Tessier au naturaliste Bosc d'Antic : « Si votre santé, mon cher Collègue, ne vous permet pas de lire les feuilles imprimées du mémoire de Mr Rivière, avant qu'on les tire, envoyez-les moi par le jeune homme, porteur de ce billet ; je les lirai avec attention et je les remettrai à l'imprimerie. Ce sera faire plaisir à Mr Rivière. Salut et amitié. Tessier ». Sous cette lettre, Bosc d'Antic écrit à Rosalie Huzard (1767-1849), imprimeuse et éditrice, épouse du fameux vétérinaire : « Je prie madame Huzard de satisfaire à la demande de M. Tessier, attendu que je n'ai pas reçu les épreuves du mémoire dont il parle. Bosc. Madame Huzard rue de l'Eperon ». Il s'agit probablement du baron Louis Ulfrein de Rivière (1789-1871), maire de Saint-Gilles (Gard) qui publie chez Huzard un Mémoire sur la Camargue en 1826. Belle réunion de deux signatures intéressantes. [424]
[Mille et une nuits] François-Augustin de Paradis de Moncrif, [Mille et une nuits] Les mille et une Faveur, ou Avantures de Zéloïde et d'Amanzarifdine. Contes indiens, dans lesquels les caractères du coeur & de l'esprit des Dames sont peints au naturel. Paris, Saugrain l'aîné, 1716. In-12, [10]-251-[5]p. Edition originale, troisième émission, du premier livre de Moncrif. Seule la page de titre a été changée. L'édition originale de première émission (Paris, Saugrain, 1715) portait pour titre « Avantures de Zéloïde et d'Amanzarifdine, contes indiens ». Une seconde émission de cette édition originale (Paris, Saugrain, 1716) ne se différencie que par l'année. Notre émission, la troisième, a donc une nouvelle page de titre, cherchant à profiter du succès des Mille et une nuit d'Antoine Galland (1646-1715) alors en cours de publication (les derniers volumes paraissent en 1717). Le thème se rapproche évidemment de celui des Mille et une nuit. Ouvrage rare dans ces trois émissions, quelques exemplaires conservés en France, toutes émissions confondus. Il y a toutefois une seule différence : notre émission porte un faux-titre, absent des deux autres émissions (qui ont donc pour collation [8]-251-[5]p au lieu de [10]-251-[5]p). Ce faux titre porte d'ailleurs « Les mille et une faveur. Contes indiens ». On notera aussi une table erronée ajoutée au dos du titre (absente des autres éditions). L'ouvrage fut traduit en anglais dès 1718 (Indian Tales of Zeloïde and Amanzarifdine). Pleine basane, dos à nerfs orné, pièce de titre, tranches marbrées. Manques sur le dos, aux coiffes et en haut du dos, coins usés. Bon exemplaire, très très rare.