8, rue Bréa
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France
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Phone number : 01 43 54 43 61 Tours, Arrault, 1942, in-8°, (16)-174 pp, 18 bois gravés en noir, à pleine page ou en vignettes, broché, couv. lég. salie, bon état
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Tours, Arrault, 1947, pt in-8°, (8)-195 pp, préface de Maurice Bedel, 21 illustrations de Ferdinand Dubreuil, dont 4 compositions hors texte en bistre, broché, couv. illustrée (Gabrielle d'Estrées, pastel par François Quesnel), bon état (Coll. Adorable Touraine)
Charmant ouvrage qui nous mène à Amboise, à la Bourdaisière et à Fontevrault sur les traces des trois dames que sont la reine Margot, les demoiselles Babou de la Bourdaisière et Aliénor d'Aquitaine. — "M. Roland Engerand a bien de la chance : il se promène dans le passé avec la même aisance qu'il flâne dans le présent, et toujours dans la compagnie d'une jolie femme. C'est tantôt avec la belle Aliénor d'Aquitaine, dont il dénoue et caresse les célèbres cheveux au cours de sa promenade, tantôt avec une jeune femme, appelée Aude, qu'il guide par les chemins de l' « adorable Touraine », et dont il ne nous dit pas s'il lui caresse les cheveux, quoi qu'il nous parle très gentiment de son sein..." (Maurice Bedel) — Roland Engerand fit comme officier de chasseurs à pied la guerre de 1914-1918, au cours de laquelle il reçut trois blessures. Nommé comme commandant à Tours en 1923, il quitta l’armée en 1937 pour se consacrer à la littérature. Il est l’auteur, entre autres, de “La Chevauchée de Jeanne d’Arc”, couronné par l’Académie française, d’ “Adorable Touraine” (1935), “Les Amours d’Alfred de Vigny” (1943), “Les Rendez-vous de Loches” (1946), etc. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Tours, Arrault, 1947, pt in-8°, (8)-195 pp, préface de Maurice Bedel, 21 illustrations de Ferdinand Dubreuil, dont 4 compositions hors texte en bistre, reliure pleine toile écrue lég. salie, dos muet, couv. illustrée conservée, bon état
La reine Margot, les demoiselles Babou de la Bourdaisière et Aliénor d'Aquitaine. A Amboise, à la Bourdaisière et à Fontevrault... — "M. Roland Engerand a bien de la chance : il se promène dans le passé avec la même aisance qu'il flâne dans le présent, et toujours dans la compagnie d'une jolie femme. C'est tantôt avec la belle Aliénor d'Aquitaine, dont il dénoue et caresse les célèbres cheveux au cours de sa promenade, tantôt avec une jeune femme, appelée Aude, qu'il guide par les chemins de l' « adorable Touraine », et dont il ne nous dit pas s'il lui caresse les cheveux, quoi qu'il nous parle très gentiment de son sein..." (Maurice Bedel) — Roland Engerand fit comme officier de chasseurs à pied la guerre de 1914-1918, au cours de laquelle il reçut trois blessures. Nommé comme commandant à Tours en 1923, il quitta l’armée en 1937 pour se consacrer à la littérature. Il est l’auteur, entre autres, de “La Chevauchée de Jeanne d’Arc”, couronné par l’Académie française, d’ “Adorable Touraine” (1935), “Les Amours d’Alfred de Vigny” (1943), “Les Rendez-vous de Loches” (1946), etc. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Toulouse, Privat, 1981, gr. in-8° carré, 383 pp, 8 pl. de gravures et photos hors texte, 8 cartes et illustrations dans le texte, biblio, index, reliure pleine toile éditeur, jaquette illustrée, bon état (Coll. Pays et villes de France)
Par H. Enjalbert, J. Bousquet, R. Beteille, G. Cholvy, J. Delmas, A. Foucras, J. Jarriot, M. Labrousse, N. Lemaître. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., J. Hetzel, s.d. (1877), in-4°, 624 pp, texte sur 2 colonnes, nombreuses illustrations gravées sur bois dans le texte par Théophile Schuler et Edouard Riou (pour le dernier titre), reliure pleine percaline carmin de l'éditeur, dos lisse avec titres dorés et motifs floraux en noir, premier plat orné du titre et d'une vignette dorée représentant une alsacienne en costume traditionnel à sa fenêtre, dans un encadrement de motifs noirs, tranches dorées, bon état
Histoire du plébisciste (126 pp) – Les deux frères (96 pp) - Histoire d'un sous-maître (suivi de nouvelles, 70 pp) – Le brigadier Frédéric (68 pp) – Une campagne en Kabylie (suivi de : Les Années de collège de Maître Nablot, et de nouvelles, 84 pp) – Maître Gaspard Fix et l'Education d'un féodal (116 pp) – Souvenirs d'un ancien chef de chantier à l'Isthme de Suez (64 pp). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Editions des Horizons de France, 1929, in-4°, 137 pp, nombreuses illustrations dans le texte et hors texte en noir et en couleurs, reliure demi-chagrin lie-de-vin à coins, dos à 5 larges nerfs soulignés à froid, titres dorés, tête dorée, couverture illustrée et dos conservés (rel. de l'époque), dos passé, bon état (Coll. Provinces de France - Types et coutumes)
Né en 1889, élève de l’Ecole nationale des arts décoratifs, puis de l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts à Paris, gendre de l’architecte Charles Hindermeyer, peintre apprécié, illustrateur prolifique, Clément Serveau est en 1919 directeur artistique des éditions Ferenczi. C’est probablement dans le cadre de cette maison parisienne que Raymond Escholier rencontre pour la première fois l’illustrateur, puisque Ferenczi sort en 1921, dans la collection "Le livre moderne illustré", une édition de Cantegril illustrée précisément par Clément Serveau. Critique d’art à La Dépêche de Toulouse, conservateur de la maison de Victor Hugo, grand connaisseur de Delacroix, auteur alors d’un premier ouvrage consacré à Daumier, Raymond Escholier a su d’emblée reconnaître en la personne de Clément Serveau l’illustrateur de génie, qui servirait admirablement son oeuvre. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Grenoble, P., Arthaud, 1949, gr. in-8° carré, 222 pp, 164 illustrations en héliogravure dans le texte et à pleine page, une carte dépliante in fine, broché, couv. rempliée illustrée par Samivel, bon état (Coll. Les Beaux Pays)
Tarbes. Lourdes et Bernadette. Les vallées du Gave de Pau et de Cauterets. De Luz à Bagnères-de-Bigorre - La route du Tourmalet. De Bagnères-de-Bigorre à Bagnères-de-Luchon. De Saint-Bertrand-de-Comminges à la Vallée de Bethmale par Saint-Gaudens et Saint-Girons. De Saint-Girons à Tarascon-sur-Ariège - La route du Col de Port. La Vallée de Vicdessos et la Haute Vallée de l'Ariège. Andorre - Terre de liberté. Pamiers et la Vallée de l'Hers, de Rieucros à Montségur. De Puymorens à Montlouis - La Haute Vallée de l'Aude. Les hautes vallées de la Têt et du Tech. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Cahors, 1982, in-4°, 624 pp, préface de Paul Ourliac, nombreuses photos, cartes et fac-similés, sources, biblio, glossaire, broché, couv. illustrée, bon état, envoi a.s.
"Avec sa thèse de doctorat en droit, R.-B. Escoupérié a réalisé un rêve d'historien : découvrir et défricher un territoire et le faire fructifier le mieux possible grâce à une abondante récolte de sources. Tel est le cas de la commune de Saillac située sur le causse de Limogne à égale distance de Cahors et de Caussade. R.-B. Escoupérié s'attache d'abord à l'étude des différents pouvoirs qui, de la fin du XVIIe siècle jusqu'à la Révolution, encadrent les habitants : au premier plan, la communauté et le seigneur ; au second plan, l'Eglise et le roi, plus lointains ou plus distants. L'auteur se consacre ensuite à « la vie personnelle des habitants » : population, vie familiale et activités professionnelles. Un tel plan peut surprendre. L'historien a l'habitude de mettre en avant la démographie, la société, l'économie, avant de se pencher sur les structures administratives d'une communauté. Or, R.-B. Escoupérié, en toute logique de juriste, a suivi une démarche inverse en utilisant les délibérations de l'assemblée des habitants. Ce choix illustre l'objectif principal de l'auteur : reconstituer une collectivité avec ses charges, ses obligations, ses pouvoirs et ses difficultés. Les individus viennent ensuite en tant que représentants d'un ensemble qui a sa vie propre. Car la communauté évolue, traverse des crises et finit par dépérir parce que ses habitants l'abandonnent : avec ses cinquante habitants, la paroisse de Saillac proprement dite ne représente plus que le dixième de ce qu'elle était avant la Révolution ! Rien n'est laissé dans l'ombre. L'ouvrage offre un capital documentaire considérable qui est présenté au fil de la lecture..." (Anne-Marie Cocula-Vaillieres, Annales du Midi, 1985) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Lyon, Imprimerie A. Waltener, 1888, in-8°, v-85 pp, préface par François de Veyssière, bandeaux et culs-de-lampe gravés, reliure demi-chagrin brun foncé à coins, dos à 5 nerfs orné de fleurons et doubles filets dorés, titres dorés, filets dorés sur les plats, tête dorée (rel. de l'époque), rousseurs éparses, plats frottés, sinon bon état. Edition originale tirée seulement à 250 ex. numérotés, enrichie d'un envoi a.s.de l'auteur à un maître d'armes du 4e Cuirassiers. Rare. – On joint une photo d'époque montrant deux escrimeurs se faisant face dans une salle d'armes, devant une assistance d'autres escrimeurs qui regardent le combat
"Suis lion qui ne mord point / Sinon que l'ennemi me poinct." A noter un chapitre sur les accidents de salles d'armes. — "En 1870, après la guerre, la Société prit le titre d’Ecole lyonnaise d’escrime qu’elle a gardé depuis. Elle était en effet devenue par son importance et son renom une véritable pépinière de tireurs. Enfin, depuis cinq ou six ans, le nombre des membres s’est encore accru de moitié ; l’école compte actuellement une cinquantaine de membres honoraires et près de cent membres actifs. Aussi, abandonnant son local de la rue Palais-Grillet, devenu trop étroit, l’école est depuis quelques mois seulement installée rue Mulet, 12, dans un vaste et splendide appartement où l’air et la lumière circulent librement." Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
INED, PUF, 1991, gr. in-8°, 260 pp, préface de Louis Roussel, avant-propos de Pierre Merlin, tableaux, cartes et graphiques dans le texte, biblio (p. 227-249), broché, couv. illustrée, bon état (Travaux et documents de l'Institut national d'études démographiques)
Une étude qui concerne les pays coutumiers des Pyrénées occidentales, à savoir les zones montagneuses du Pays Basque, du Béarn, de la Bigorre, et des Quatre-Vallées. — "Cet ouvrage d'André Etchelecou n'est qu'une partie de sa thèse de doctorat d'Etat consacré à “Démographie et aménagement de l'espace dans les Pyrénées occidentales”. André Etchelecou explique ce que furent les incidences, sur les comportements démographiques, de stratégies tendant à perpétuer les "maisons" des hautes vallées des Pyrénées occidentales. La régulation d'une descendance nombreuse fut obtenue par une stricte discipline des mariages. En principe, seuls deux enfants par famille se mariaient, l'aîné et un cadet. L'aîné était le seul héritier de la terre, et tout aîné épousait une cadette et inversement, si bien que toute concentration des patrimoines était évitée. Par voie de conséquence, nombreux étaient les enfants de rang 3 et au-delà condamnés au célibat, dans une logique que Le Play avait identifiée à celle de la famille souche. Ces stratégies se perpétuaient dans des communautés de vallées régies par des règles démographiques et dans lesquelles les paroisses disposaient de biens communaux extrêmement étendus. Il n'y a rien là que l'on ne sache déjà mais le mérite de l'auteur est d'en donner une présentation d'une très remarquable clarté. Les deux parties suivantes, "Emigration chronique du XIXe siècle et comportements coutumiers" et "Le processus de normalisation des comportements démographiques" décrivent le démantèlement progressif de ce système par l'ouverture des hautes vallées pyrénéennes au monde extérieur. La quatrième et dernière partie, "L'ère de l'aménagement du territoire, une nouvelle relation entre l'homme et l'espace", est l'étude des incidences du développement du tourisme, et plus particulièrement du tourisme hivernal, sur la vie humaine dans les hautes vallées pyrénéennes..." (Pierre Guillaume, Annales de démographie historique, 1992) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Librairie E. Flammarion, R. Wagner Editeur, 1911, fort in-8°, vii-490 pp, illustré de nombreux portraits photograhiques sous serpente hors texte, reliure percaline rouge de l'éditeur, titres dorés au 1er plat et au dos, très bon état (Coll. Dictionnaires biographiques illustrés départementaux). Rare
Très rare dictionnaire biographique illustré du département de l'Eure, paru en 1911, sous la direction de Raoul Wagner, et rédigé par Jean Ambrosini. On peut y trouver les biographies agrémentées de plusieurs portraits, de nombreux notables et personnalités de la fin du XIXe et début du XXe siècle : médecins, hommes politiques, députés, sénateurs, maires, préfets, hommes d'Eglise, artistes, écrivains, poètes, peintres, sculpteurs, musiciens, militaires, avocats, notaires, scientifiques, journalistes, propriétaires, industriels, manufacturiers, etc. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Balland, 1969, pt in-8°, 286 pp, nombreuses photographies sur 80 pl. hors texte, index, cartonnage éditeur illustré en couleurs, signet, rhodoïd, bien complet de la carte volante, bon état
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P. et Grenoble, B. Arthaud, 1965, gr. in-8° carré, 321 pp, 287 héliogravures, 4 planches en couleurs, 8 plans d'églises et 2 cartes dépliantes hors texte, index, reliure pleine toile éditeur, jaquette illustrée en couleurs, rhodoïd, bon état
"C'est la première fois qu'on trouve ramassée, avec ce livre, une somme aussi importante de l'art des pays d'Ouest, qu'il faudrait plutôt dire du Centre-Ouest, car il s'agit des cinq départements qui correspondent à peu près aux provinces de Poitou, Angoumois, Aunis et Saintonge. L'auteur était particulièrement qualifié pour accomplir cette tâche, ayant depuis de longues années scruté ce pays qui est le sien et, en particulier, dirigé les fouilles qui depuis quelques années ont bouleversé bien des notions acquises. Et si dans cet ouvrage les époques paléochrétienne et romane ont la part du lion, ce n'est pas fantaisie ou attrait personnel de l'auteur, c'est que réellement c'est à ces époques que les faits artistiques du Centre-Ouest ont une densité et une qualité exceptionnelles. (...) L'ouvrage de M. Eygun est doté d'une illustration impeccable, oeuvre partielle de l'auteur. La parfaite objectivité de celui-ci n'exclut pas la flamme de l'artiste ni les justes colères contre le désastreux architecte restaurateur de la cathédrale d'Angoulême, Abadie, ou l'érudit faussaire vendéen, Benjamin Fillon. En résumé, M. Eygun vient de nous donner à la fois un livre attachant et un solide instrument de travail." (J. Salvini, Revue d'histoire de l'Eglise de France, 1966) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Toulouse, Privat, 1977, gr. in-8° carré, 211 pp, 78 pl. de photos hors texte, 16 illustrations dans le texte, lexique carnavalesque, bibliographie générale, sources par chapitre, reliure pleine toile éditeur, jaquette illustrée, bon état
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Hachette, 1974, in-8°, 479 pp, biblio, broché, couv. illustrée à rabats, bon état
"Cet ouvrage sort singulièrement du cadre habituel de la collection des «Vies quotidiennes ». D. Fabre et J. Lacroix ont eu l'ambition de réaliser tout autre chose qu'un tableau de la vie individuelle, familiale ou sociale dans les campagnes du Languedoc au XIXe siècle. Même si cela est parfaitement réussi, ce livre est d'abord celui de deux ethnologues compétents et militants, qui veulent faire triompher une « conception nouvelle, anti-monopoliste du savoir des sociétés » (pp. 8-9). Ils revendiquent le droit à une «anthropologie autochtone » qui soit capable d'analyser, de l'intérieur en quelque sorte, le phénomène de la domination des minorités culturelles nationales par un pouvoir central, ethnocentrique, et de jeter les bases d'un épanouissement de la personnalité culturelle occitane. (...) La conséquence méthodologique de cette conception, c'est l'alliance, le va-et-vient incessant entre la recherche historique classique et l'enquête ethnographique sur le terrain. Et c'est là que réside la plus grande originalité et la plus grande richesse de cet ouvrage. Analyse serrée des documents historiques, officiels (rapports de régents, ou d'instituteurs...), mais surtout familiaux ou intimes (tels que les rares autobiographies de paysans, les cahiers de secrets des guérisseurs...), dépouillement des travaux ethnographiques réalisés par des historiens, géographes ou « folkloristes » antérieurs, enquêtes minutieuses menées sur place par les deux auteurs, attention particulière portée à la tradition orale et notamment à la littérature orale languedocienne... tout concourt à faire de cette entreprise, même si elle est limitée au Languedoc, la première tentative pour saisir dans sa globalité la réalité culturelle des pays d'Oc. (...) L'intérêt majeur de cet ouvrage, si richement documenté et si intelligemment conçu, est de nous taire comprendre la personnalité culturelle des pays d'Oc dans son devenir historique, c'est-à-dire dans les tensions et les conflits engendrés par l'histoire." (Jean-Claude Bouvier, Le Monde alpin et rhodanien. Revue régionale d’ethnologie, 1976) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Henri Laurens, s.d. (vers 1930), pt in-8°, 116 pp, 45 gravures et un plan en couleurs, biblio, broché, bon état (Coll. Petites monographies des grands édifices de la France)
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Chartres, Société archéologique d'Eure-et-Loir, 1989, 2 vol. gr. in-8°, 1229-vi pp, pagination continue, illustrations, tableaux, graphiques, sources et biblio, brochés, couv. illustrées, bon état
"Quatre ans après sa soutenance paraît enfin la thèse de Jean-Claude Farcy. Œuvre magistrale dont Maurice Agulhon a dit qu'elle était « tout à fait comparable à ce qui s'est fait de mieux depuis un quart de siècle dans la grande tradition des thèses d'histoire sociale ». L'auteur, comme tant de ses aînés, « possède » son sujet de longue date. Il a pris le temps de multiplier ses sources documentaires, de vérifier ses conclusions afin de ne pas simplifier ni trahir les réalités, de cerner l'originalité du milieu beauceron ou sa conformité à d'autres modèles. Et en dépit du titre, sa recherche s'étend en fait sur les cent cinquante ans qui s'écoulent de 1780 à 1930, sans s'interdire de remonter plus avant dans le XVIIIe, voire le XVIIe siècle. La question centrale, essentielle, qui sous-tend l'ouvrage, est la suivante : pourquoi dans une région de capitalisme agraire, où grandes propriétés et exploitations sont majoritaires, les prolétaires agricoles, domestiques et employés salariés, n'ont-ils pas acquis une conscience de classe ni mené de luttes sociales dangereuses pour les maîtres du sol, en l'espèces les grands exploitants ? La réponse est donnée et répétée au point de tourner au leitmotiv : les grands fermiers, constamment dominateurs, laissent une partie de la terre aux travailleurs du sol qui cherchent avec acharnement à arrondir leur lopin et à accéder à la condition d'exploitant indépendant. Ces données du drame social beauceron se révèlent d'une impressionnante stabilité jusqu'à la Grande Guerre, et même au-delà..." (Robert Chaboche, Revue d’Histoire moderne et contemporaine, 1991) — "L'importance de la contribution beauceronne de Jean-Claude Farcy nous ont incité à faire connaître aux lecteurs d'Histoire et Sociétés Rurales le profit que l'on doit tirer de cette grosse thèse (Paris X-Nanterre, 1985), éditée intégralement grâce aux soins de l'une de nos sociétés savantes. Le titre ne réduit pas le contenu : une société rurale tout entière, qui ajoute aux paysans artisans, marchands, professions libérales, propriétaires urbains, etc. ; une région naturelle de grande culture, à cheval sur les limites administratives du Loir-et-Cher, de l'Essonne et du Loiret, observée en parallèle avec l'ensemble de l'Eure-et-Loir où elle s’accroche d'abord ; un grand XIXe siècle, arrimé à la fin de l'Ancien Régime et prolongé jusqu'à l’après-première guerre mondiale. Dans ce cadre largement taillé, l'auteur peut analyser bien des transformations avec un problème transversal : comment expliquer que la diffusion du capitalisme agricole n'ait pas suscité en Beauce de violents conflits sociaux ? Pour y répondre, il a mobilisé une impressionnante collection de sources, dont il évalue sans cesse les déformations et qu'il exploite méticuleusement : archives notariales (baux, contrats de mariage, inventaires après décès, tables et registres de l'Enregistrement... avec deux secteurs ratissés, Voves et Janville), mais aussi enquêtes agricoles administratives ou individuelles (celles de Bailhache pour la Science Sociale juste avant 1914), registres de conscription, recensements, archives judiciaires dont il est, pour le XIXe siècle, l’un des inventeurs. Deux volets chronologiques et un volet thématique scandent cette ample fresque. Le premier envisage l'évolution économique et sociale de la Beauce entre 1780 et 1850 (p. 34-466) : l'héritage de l'Ancien Régime, l’impact de la Révolution française, le déroulement d'une « révolution agricole », les structures foncières au moment du premier cadastre, les cadres de la société rurale. Le deuxième analyse le passage vers une société « mieux équilibrée », entre 1850 et 1920 (p. 467-862). Farcy y passe en revue l’évolution de l'agriculture et la promotion relative de la petite culture, l'évolution démographique, l'arrêt de la concentration agraire, l'inégalité des fortunes, le premier conflit mondial et ses conséquences. Le dernier reprend diachroniquement la question de « la formation sociale beauceronne au XIXe siècle » (p. 863-1170), avec un faisceau d'analyses : les transformations culturelles, religieuses (une forte déchristianisation) et politiques (une prudente républicanisation) ; les relations sociales ordinaires et conflictuelles ; la mobilité sociale, examinée sous toutes ses coutures..." (Jean-Marc Moriceau, Histoire et Sociétés Rurales, 1995) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., INED, 2003, gr. in-8°, xv-591 pp, sources et biblio, avec un Cédérom d'annexe cartographique (340 cartes et la base de données qui a permis de réaliser cette étude), broché, bon état (Coll. Les cahiers de l'INED n° 151)
Cet ouvrage a un double objet : les migrations provinciales vers Paris et la mobilité de ces provinciaux et des Parisiens eux-mêmes à l'intérieur de l'agglomération, à la fin du XIXe siècle. Il repose sur l'exploitation d'une source nominative masculine, les registres matricules de l'armée, qui donnent pour toutes les recrues la succession des domiciles – et des condamnations – jusqu'à l'âge de 45 ans. Alors que la migration et la « mobilité résidentielle » constituent des domaines séparés de recherche, cette source permet d'analyser la mobilité d'un individu au cours de sa vie, du domicile de ses 20 ans à celui où il vit au moment de son entrée dans l'âge mûr. L'étude porte sur la classe 1880 pour un échantillon de dix arrondissements de Paris, de dix départements de province, ainsi que de toute la banlieue de l'ancienne Seine, soit au total 48 000 conscrits, suivis à l'époque où Paris connaît une forte croissance démographique et où la province traverse la grande dépression agricole de la fin du siècle. Pour la première fois, une mesure précise de la mobilité est proposée dans ses composantes géographiques et sociales comme dans ses modalités pratiques (âge au départ, étapes...). Nous soulignons l'importance de la mobilité locale et interrogeons sa signification. L'émigration, quoiqu'en aient pensé les contemporains, garde encore souvent un caractère temporaire. Son devenir dans la capitale est analysé à travers les données de la domiciliation, de la mortalité et de la criminalité. Pour les originaires de Paris, la source se prête à une étude détaillée de leur mobilité dans l'espace urbain et national. Des types d'itinéraires se dessinent, et l'on peut précisément mesurer les attractions et les répulsions pour tel ou tel type d'espace, variables selon l'univers social de référence. La comparaison avec les nouveaux venus de province conduit à constater que les comportements résidentiels ne se ressemblaient pas. Puisse le lecteur partager notre conviction que les mobilités constituent une part essentielle de l'histoire sociale. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Caen, Le Gost-Clérisse, 1873, in-8°, xxiv-150-(28) pp, une gravure du château, appendice, imprimé sur vergé, catalogue de livres sur la Normandie in fine (1874, 28 pp), broché, couv. très lég. salie, bon état. Rare
Sur le château de Saint-Georges-d'Aunay, arr. de Dives (Calvados) et les familles de Moges, de Broglie-Revel et de Nicolaï. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Fontenay-le-Comte, Lussaud Frères, 1964, 2 vol. gr. in-8°, xxxiv-521 et 464 pp, biblio, index, sources, brochés, bon état
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Beauvais, 1965, gr. in-8°, 232 pp, 47 gravures, reliure pleine toile écrue, pièce de titre basane rouge, bon état
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Toulouse, Publications de l'Université de Toulouse-Le Mirail, 1980, gr. in-8°, 532 pp, cartes et tableaux, biblio, index, broché, bon état
"Entre la Seconde République et le Bloc des Gauches, entre la bénédiction des arbres de la liberté et l'expulsion des congrégations, cette remarquable thèse de 3e cycle analyse dans tous ses aspects le choc de ces deux mondes antagonistes depuis leur mise en place (car le cléricalisme naît au langage à l'époque de la loi Falloux) jusqu'à la veille de leur affrontement majeur. La scène retenue, le Tarn, offre un double intérêt : le cadre départemental permet d'aller voir ce qui se passe au village, et le Tarn est alors assez bigarré pour fournir un éventail sociologique (des villes ouvrières et des paysanneries diversifiées) et idéologique (avec notamment la présence d'une forte minorité protestante) très ouvert..." (Yvon Tranvouez, Archives des sciences sociales des religions, 1982) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Dorbon aîné, s.d. (1937), in-4°, 354 pp, broché, bon état. Peu courant
"Dans son Histoire de la Marche, sur les huguenots marchois, la Révolution française et l'époque contemporaine, sur les Conventionnels (comme Huguet) et les hommes politiques de son pays, sur quelques écrivains plus anciens, comme, au XVIIe siècle, le poète Tristan l'Hermite et l'historien Antoine Varillas, sur Assollant et Jules Sandeau, M. Favone nous présente des notices vivantes, nouvelles, intéressantes et, de surcroît, bourrées de bibliographies. Si, à ces notices, on joint l'historique des localités principales de la Creuse, on se rendra compte que le livre dont nous parlons est un livre extrêmement utile d'histoire régionale, où l'histoire générale peut butiner d'appréciables éléments." (G. Bourgin, Revue Historique, 1939) — La Marche est une ancienne province et comté dont la capitale est Guéret. La province correspondait au département actuel de la Creuse, à l'exception de Boussac et de ses environs, qui faisaient partie du Berry. La Marche regroupait aussi une bonne part de la Haute-Vienne, dans l'arrondissement de Bellac, ainsi que des paroisses de l'Indre, de la Vienne et de la Charente. La majeure partie de la Marche fait aujourd'hui partie de la région Limousin. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Poitiers, Société des Antiquaires de l'Ouest, 1978, 2 vol. gr. in-8°, lxxxix-720 pp, pagination continue, 31 cartes et plans, la plupart dépliantes (dont un plan dépliant de Poitiers et ses environs de 1582-1586), 8 tableaux généalogiques, 8 illustrations hors texte, 5 graphiques et tableaux, copieuse biblio (89 pages), index, brochés, jaquettes illustrées, bon état
"Robert Favreau vient d'éditer sa thèse de doctorat sur cette ville de Poitiers qu'il connaît si bien et depuis si longtemps. Travail de grande qualité, œuvre d'un érudit qui est aussi un historien. Il est clair que la gloire de la ville est ancienne et que son nom évoque les premiers siècles médiévaux plus que les temps modernes ; ce n'est pas une ville d'activé marchandise comme Arras ou Marseille, de bourgeoisie conquérante comme Metz ou Bordeaux ; sa cathédrale et ses écoles ne posent pas les problèmes de Chartres ; son rôle militaire est bien inférieur à celui de Besançon ; on pense plutôt à Tours ou à Reims. La démonstration est des plus satisfaisantes. Non pas seulement parce que je ne vois pas ce qu'on pourrait dire de plus sur Poitiers à la fin du Moyen Age, et que tout l'appareil érudit qui accompagne l'ouvrage témoigne assez de la conscience, de la mesure et de la prudence de Robert Favreau, sans oublier un remarquable ensemble cartographique de 30 planches ; mais aussi parce que Poitiers nous offre une « grille » des activités urbaines médiévales. (...). Au total, au milieu du XVIe siècle, une ville de 15.000 habitants sans doute, la dixième ou douzième de France..." (Robert Fossier, Bibliothèque de l'École des chartes, 1980) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Société des Antiquaires de l'Ouest, 2002, gr. in-8°, 468 pp, broché, couv. illustrée, bon état. Actes du colloque tenu à Saint-Jean-d'Angély, les 24-25 septembre 1999, à l'occasion du 8e centenaire des chartes de commune
Dans le royaume de France la création de communes se situe principalement aux XIIe et XIIIe siècles. Dans la région du Centre-Ouest, alors aux mains des Plantagenêts, quatre communes, créées probablement par Henri II, La Rochelle, Poitiers, Saintes et Oléron, sont confirmées par Aliénor d'Aquitaine en 1199. Jean sans Terre concède la création d'une commune à Saint-Jean d'Angély et à Niort en 1199, à Angoulême en 1204, à Cognac en 1215. Saint-Maixent recevra aussi le statut communal en 1440 par Charles VII, seule création de son règne. Toutes ces communes ont la même organisation, mairie annuelle, corps d'échevins, conseillers et pairs. Leur création, leur fonctionnement, leurs rapports avec le pouvoir central, sont ici étudiés jusqu'à la Révolution. On trouvera aussi dans ce volume l'historique des armoiries de ces villes, un état des archives communales et des listes des maires jusqu'en 1790. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.