8, rue Bréa
75006 Paris
France
E-mail : clio.histoire@free.fr
Phone number : 01 43 54 43 61 Hachette, 1958, in-8°, 352 pp, 4 plans de l'époque sur 2 pl. hors texte, notes, biblio, liste des lieux cités, broché, bon état
Panorama de l'activité rurale en Brie au XVIIe siècle et analyse de la vie quotidienne des villages sous Louis XIV. — "Etude d'histoire sociale, fondée sur le Mémoire de la généralité de Paris, rédigé en 1699, et sur le dépouillement d'archives administratives, judiciaires, ecclésiastiques et notariales conservées à Melun. Après avoir décrit les cadres de la vie rurale en Brie à la fin du XVIIe siècle et la hiérarchie féodale des terres, Emile Mireaux montre que la prépondérance de la grande propriété y est récente, et qu'elle résulte d'un accaparement. Le tableau qu'il brosse de la vie et de l'activité économique des fermes et des villages, des rapports entre villageois, citadins, châtelains et gens d'Eglise est précis et vivant." (Revue française de science politique, 1959) — La Brie est une région naturelle située dans la partie orientale du bassin parisien, approximativement entre les vallées de la Marne au nord, de la Seine au sud et la côte d'Île-de-France à l'est. Elle couvre une superficie d'environ 5.000 km2. D'un point de vue géographique, on distingue une Haute-Brie (autour de Meaux) et une Basse-Brie (autour de Provins). Historiquement parlant, on distingue la Brie française (Brie-Comte-Robert), la Brie champenoise (Meaux) et la Brie pouilleuse (Château-Thierry). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 1979, in-8°, 350 pp, préface de Pierre Goubert, sources, biblio, liste des noms de lieux cités, broché, couv. illustrée, bon état
Panorama de l'activité rurale en Brie au XVIIe siècle et analyse de la vie quotidienne des villages sous Louis XIV. — "Étude d'histoire sociale, fondée sur le Mémoire de la généralité de Paris, rédigé en 1699, et sur le dépouillement d'archives administratives, judiciaires, ecclésiastiques et notariales conservées à Melun. Après avoir décrit les cadres de la vie rurale en Brie à la fin du XVIIe siècle et la hiérarchie féodale des terres, Émile Mireaux montre que la prépondérance de la grande propriété y est récente, et qu'elle résulte d'un accaparement. Le tableau qu'il brosse de la vie et de l'activité économique des fermes et des villages, des rapports entre villageois, citadins, châtelains et gens d'Église est précis et vivant." (Revue française de science politique) — La Brie est une région naturelle située dans la partie orientale du bassin parisien, approximativement entre les vallées de la Marne au nord, de la Seine au sud et la côte d'Île-de-France à l'est. Elle couvre une superficie d'environ 5.000 km2. D'un point de vue géographique, on distingue une Haute-Brie (autour de Meaux) et une Basse-Brie (autour de Provins). Historiquement parlant, on distingue la Brie française (Brie-Comte-Robert), la Brie champenoise (Meaux) et la Brie pouilleuse (Château-Thierry). — "Aux premières pages de ce livre remarquable M. Emile Mireaux évoque l’histoire « événementielle », celle des empires, des guerres et des révolutions. Il y ajoute celle de la pensée et des lettres. Laissons la pensée qui nous obligerait à nous interroger sur sa valeur. Il suffit de constater que les « lettres » et l’objet qu’elles choisissent généralement : les modes différentes de l’amour, comptent pour peu sur le fond. M. Emile Mireaux dit : la toile de fond — de l’histoire des conditions vraies de la vie, le travail — il s’agit ici de celui de la terre, le salaire qu’en reçoivent ceux qui l’accomplissent, et le profit de ceux à qui cette terre appartient. C’est pourquoi il me semble que ce livre est important. Il l’est d’autant plus que son auteur ne peut être accusé de conclusions tendancieuses. Il expose le résultat de ses recherches ; elles rejoignent les observations que l’on pourrait faire aujourd’hui dans la Brie. L’agriculture s’y exerce au profit d’un « régime capitaliste de grande propriété et de grande exploitation ». Ce régime a commencé à s’établir à la fin du quinzième siècle pour trouver sous Louis XIV une forme que la Révolution n’a fait que confirmer. Les bénéficiaires seuls en furent changés. M. Emile Mireaux s’appuie sur une remarque de Camille Jullian qui avait vu, à la suite des troubles de la seconde moitié du troisième siècle en Gaule, que la grande propriété sort toujours plus grande encore d’une période d’anarchie. La misère issue de la guerre de Cent Ans avait dépeuplé la terre connue ; elle appartenait depuis trois siècles aux paysans qui l’avaient reçue à mesure que les défrichements créaient les parcelles cultivées de manière quasi communautaire. Un fait nouveau apparut dans la distribution des terres qui se fit au début du seizième siècle. On chercha bien à retenir le petit peuple et les artisans nécessaires à la société rurale, mais pour la première fois des baux portant sur de grandes superficies furent consentis à ceux que M. Mireaux nomme les laboureurs. Il cite en exemple : 120 arpents (47 hectares) à Sucy-en-Brie, 140 arpents (54 hectares) à Mory, 148 arpents (63 hectares) à Rozoy. Souvent un même bénéficiaire cumula plusieurs baux. Ainsi serait apparu dans la région parisienne la constitution de grandes propriétés formées par des terres tenues en roture. Les conséquences en furent nombreuses. Elles durent encore. Je ne peux pas ici suivre toutes les analyses de M. Emile Mireaux. Cette révolution, écrit-il, dura deux siècles, ce qui est peu dans l’histoire d’une nation. Les « riches laboureurs », pour parler comme La Fontaine, ou les marchands qui, à Rozoy, avaient accaparé les huit dixièmes des terres baillées à cens, eurent des héritiers qui prirent rang parmi les bourgeois et les anoblis. Ils rejoignent les rangs de la bourgeoisie parisienne, de la noblesse de cour et des hommes d’Eglise qui par achat ou par legs provoqués se constituent des placements sûrs. La terre est alors le meilleur de ces placements. En 1588, le chapitre de Notre-Dame cède à la Grande Paroisse 300 arpents de terres en friche (127 hectares) au greffier en chef du bailliage de Montereau. Ce domaine sera au dix-huitième siècle celui de M. de Trudaine, seigneur de Montigny. Chaque période de troubles donne lieu à de nouvelles distributions de la terre, allant de plus en plus au profit des classes supérieures, riches ou aisées, et au détriment de la classe paysanne qui a été progressivement évincée. Cette classe paysanne, on la retrouve dans les ouvriers de culture et les manouvriers employés par les « riches laboureurs » qui font figure déjà d’industriels. Et ceux-ci travaillent aussi pour des propriétaires qui ne résident pas et ne prennent aucune part, sauf de rares exceptions, au travail qui s’accomplit pour eux. Il arrive ainsi que la Brie paie en location quelquefois plus qu’elle ne recevra de Paris par la vente de ses produits. Les années de récolte abondante lui sont aussi désastreuses, à cause de la baisse des prix, que celles de disette où elle n’a pas assez à vendre après avoir dû prélever ce qui est nécessaire à la consommation de la ferme et à celle des bêtes. Autant que le permettent les chiffres qui résultent de ce genre de recherches, M. Emile Mireaux estime à 17,5 pour cent la part du revenu qui va aux propriétaires. Proportion considérable, écrit-il, à laquelle il faut ajouter la dîme qui est supérieure elle-même au produit de l’impôt. On lira le chapitre Revenus et niveaux de vie, qui traite de cette question. L’une des conclusions les plus intéressantes de ce livre note le renversement qui s’est fait à notre époque : la ville industrielle et commerçante prenant quelquefois en charge l’agriculture nécessaire et frappée d’anémie. Sous Louis XV, la ville était un « compartiment économiquement sous-développé ». La civilisation était agricole. La Brie, en l’occurrence, nourrissait et finançait Paris." (Robert Coiplet, Le Monde diplomatique, 1959) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Villennes-sur-Seine, 1967, gr. in-8°, 133-(1) pp, une planche armoriée en couleurs volante (armoiries de Pierre Gilbert de Voisins, marquis de Vilaines) et 16 pl. de gravures, portraits et documents hors texte, sources, exemplaire numéroté sur vélin surfin crème, broché, bon état. Edition originale numérotée sur vélin surfin crème (n° 397/1940)
Histoire de Villennes-sur-Seine, autrefois Vilaines, près de Poissy. Pages d'histoire et souvenirs (Saffroy II, 24485 a). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 1974, in-4°, 254 pp, très nombreuses photographies dans le texte (documentation photographique de V. Gisors-Isabey), reliure toile éditeur, jaquette illustrée, bon état
L’art provincial français du XVe au XIXe siècle, classé par province : les meubles, faïences et étains. Renseignements utiles sur les papiers peints, les services et les bibelots. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions sociales, 1972, in-8°, 402 pp, préface de Jean Bruhat, 3 plans, biblio, index, broché, bon état
"Nous possédons désormais grâce a Maurice Moissonnier une information très complète sur les événements de 1870-1871 à Lyon. On trouve d'abord une mise en place de la géographie ouvrière de Lyon avec ses citadelles de la Croix-Rousse et de la Guillotière, la première vestige du passé, la seconde promesse de développements futurs. Dans ce milieu aux traditions révolutionnaires éprouvées, I'lnternationale s'implante pour se diviser en tendances rivales. Le groupe le plus actif, dirigé par Albert Richard, adhère en 1869 à l'organisation bakouninienne au sein de l'Internationale ; cet événement décisif donnera au mouvernent révolutionnaire lyonnais sa couleur particulière." (J. Estèbe, Le centenaire de la Commune par le livre, 1974) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Julliard, 1986, gr. in-8°, 245 pp, 26 photos et documents sur 16 pl. hors texte, broché, couv. illustrée, bon état
L'exécution du bandit Spada le 21 juin 1935 dans le vieux quartier de la Citadelle de Bastia marqua sans aucun doute en Corse la fin d'une époque. L'étrange personnalité de ce hors-la-loi qui sema la terreur et mourut sur l'échafaud, illuminé par l'espérance d'une vie éternelle, constitue la charnière entre le banditisme dit « d'honneur et de vengeance » chanté dans les “lamenti” et le gangstérisme « commercial » que les insulaires reniaient. A travers l'émotion vécue des souvenirs personnels de l'auteur et l'authenticité d'une documentation exceptionnelle et inédite, héritée en grande partie de son père dont l'immense talent d'avocat ne suffit pas à sauver la tête du bandit, la vie de Spada s'inscrit dans une chronique saisissante de la Corse... Celle-ci nous est peinte avec la rudesse de ses mœurs, la violence des luttes électorales, la vendetta, l'amour passionné de ce peuple ardent et fier pour les armes, un procès hors du commun succédant à la démesure de la répression policière, la splendeur farouche de sa nature, l'envoûtement du maquis qui fut toujours l'auxiliaire tragique de son histoire. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Montpellier, Impr. Déhan, 1968, gr. in-8°, viii-216 pp, préface de Louis Dermigny, nombreux graphiques et tableaux dans le texte. importante biblio, broché, bon état (Mémoires de la Société archéologique de Montpellier, t. XII)
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
S.l.n.d., chez l'Auteur (Presses de G. Couderc, Nérac), s.d. (v. 1940), in-8°, 220 pp, 8 pl. de gravures et 2 plans hors texte, broché, bon état
Luchon antique. La renaissance de Luchon aux XVIIIe et XIXe siècles. Luchon contemporain. Notice biographique sur Théophile de Bordeu (1722-1776). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Toulouse, Privat, 1971, gr. in-8° carré, 599 pp, 36 pl. de gravures et photos hors texte (certaines en couleurs), 32 cartes et illustrations dans le texte, biblio, index, reliure cartonnée illustrée de l'éditeur, bon état (Coll. Univers de la France)
Celtes et Gallo-Romains ; L'époque franque (Michel Roblin) ; L'éveil capétien : les témoignages ; La multiplication des pouvoirs ; La vie de chaque homme et de chaque jour (Xe-XIIIe siècles) (Raymond Cazelles) ; Premier apogée, premières difficultés (v. 1300 - v. 1345) ; Un siècle de calamités (du milieu du XIVe siècle au milieu du XVe) ; Le renouveau de la fin du Moyen Age (du milieu du XVe siècle aux années 1520) (Guy Fourquin) ; Le beau XVIe siècle ; Le temps des épreuves (1560-1598) ; L'Ile-de-France à l'époque classique ; Au temps des Lumières (v. 1690 - v. 1770) (Jean Jacquart et Michel François) ; Pression démographique, diffusion des Lumières ; La Révolution en Ile-de-France ; Révolution démographique, Restauration politique (Marcel Reinhard) ; Paris et l'Ile-de-France au temps de la Révolution des chemins de fer et des transformations agricoles (1836-1880) ; Paris et l'Ile-de-France au temps d'une industrialisation et d'une urbanisation accélérées (1881-1920) ; Explosion urbaine (1920-1930), stagnation (1930-1954), nouvelle poussée (depuis 1954) (Jean Bastié) ; La région parisienne aujourd'hui et demain (Jacqueline Beaujeu-Garnier). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Toulouse, Privat, 1979, gr. in-8° carré, 444 pp, 10 pl. de gravures et photos hors texte, 33 cartes et illustrations dans le texte, biblio, index, reliure pleine toile éditeur, jaquette illustrée, bon état (Coll. Univers de la France et des pays francophones)
Par Fr. Gay, M. Mangard, L. Musset, A. Sadourny, M. Mollat, Ph. Benedict, J.-P. Bardet, Cl. Mazauric, J.-P. Chaline. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Hachette, 1962, in-12, xciii-328 pp, 18 cartes (dont une dépliante en couleurs), 10 plans, index, reliure pleine toile éditeur, rhodoïd, bon état (Coll. Les Guides bleus)
On trouve en fin de volume une section consacrée à l'Ile d'Elbe et à la Sardaigne. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions Jacques Marseille, 2003, in-4° carré, 159 pp, 141 illustrations en couleurs dans le texte et hors texte, cart. illustré de l'éditeur, jaquette illustrée, bon état
"Toute ville est par nature un tableau. Lieu de vie, mosaïque de quartiers, carrefour d'échange et centre de pouvoir, la ville séduit les artistes, stimule l'inventivité des architectes et excite le regard des photographes. Ce "portrait" de Lille en est une magnifique illustration. Plans successifs et façades, ponts et portes, églises et lieux publics, fêtes et "embarras", gares et marchés, autant de figures qui permettent de comprendre le "génie" d'une ville où l'exubérance des façades se marie naturellement à l'art de vivre." Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
LGDJ, 1966, gr. in-8°, viii-342 pp, 8 pl. de gravures hors texte, biblio, pt trace de mouillure ancienne, bon état
"Le propos de P. M. est de présenter « la confrontation méditée d'un poème romantique et d'une vérité historique », en comparant la notion française du comportement de l'armée, telle qu'elle apparaît à la lecture de 'Servitude et grandeur militaires', avec la réalité militaire et lyonnaise des règnes de Louis-Philippe et du Prince-président entre les dates capitales du 30 juillet 1830 et du 2 décembre 1852. Pour cela il s'efforce de dégager de l'oeuvre de Vigny l' « hypothèse romantique » du comportement de l'armée qu'il décompose en cinq rubriques : son Isolement moral (et partant son apolitisme) , son Obéissance, son Abnégation, son sens du Devoir et enfin son sentiment de l'Honneur. P. M. tente ensuite de remettre en question ces cinq composantes à l'aide d'une monographie étayée sur des documents de première main puisés au Service historique de l'armée, et des Archives lyonnaises. Il nous donne une restitution consciencieuse, « une tapisserie au petit point ... de la geste militaire et lyonnaise des années 1830 à 1852 » qui nous renseigne sur les rapports fluctuants qui s'établirent entre Lyon et sa garnison au cours de ces vingt-deux années : sympathie nuancée accompagnant les Trois Glorieuses, sanglante déception de novembre 1831, exaspération d'avril 1834, fraternisation de 1848, enfin retour à l'isolement en 1852. A la lecture de ces textes que P. M. a choisis très révélateurs du comportement profond des soldats de tous grades, on ne peut s'empêcher de constater que, contrairement à ce qu'il en conclut, cette armée du XIXe siècle est bien loin de ressembler à l'idéal qu'en traçait Vigny." (Revue française de science politique, 1967) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Moulins, Imp. Etienne Auclaire, 1911, gr. in-8°, 16 pp, 3 illustrations dans le texte, une planche de photos hors texte, broché, couv. illustrée très lég. salie, bon état (Extrait du “Bulletin de la Société d'émulation du Bourbonnais”), envoi a.s.
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Gordes, Hotel de Ville, 1987, in-4°, 383 pp, préface de Maurice Chabert, nombreuses illustrations : photos, gravures et cartes postales anciennes, biblio, broché, jaquette illustrée, bon état
L'histoire de ce village provençal et de ses monuments, des origines à 1945 (aspects économiques, généalogie, droits seigneuriaux et organisation municipale, rapports avec les moines de Sénanque, etc.). — "Gordes est sans conteste l’un des plus spectaculaires villages de la Provence, campé à quatre cents mètres de hauteur sur un promontoire dominant la vallée du Calavon. Depuis le centre du bourg, judicieusement perché sur une éminence, les maisons s’étagent à flanc de montagne en un véritable défi à l’équilibre. Par endroits pointent d’impressionnantes saillies de roc, témoins du caractère rude, stratégique et têtu de ce site. C’est tout en haut, autour du château, que bat le coeur du bourg, dans cet univers de belles ruelles en calades protégées des ardeurs du soleil par de hautes bâtisses assez austères. Elevé en 1525 par Bertrand Raimbaud de Simiane (1513-1578) sur l’emplacement d’une forteresse d’origine médiévale du XIIe siècle, l’actuel château a les caractéristiques d’un édifice défensif. De grosses tours rondes couronnées de mâchicoulis flanquent ses angles tandis qu’une terrasse destinée à accueillir l’artillerie coiffe le corps de bâtiment principal... Après avoir accueilli jusqu’en 1996, un musée consacré aux oeuvres de Vasarely, le château abrite désormais la mairie. Dans la rue de l’église se cachent les caves du palais Saint-firmin, un vaste ensemble de salles troglodytiques aménagées au fil des siècles, qui réunissent citernes, escaliers souterrains, moulins à huile, un magnifique four à pain, etc. Le site, classé monument historique depuis 1998, forme un réseau de 18 mètres de dénivelé sur sept niveaux. Peutêtre y croiserez-vous le propriétaire des lieux, Jean-Louis Morand, auteur de "Gordes, notes d’histoire" sur l’histoire du village qu’il connaît si bien..." (Détours en France Hors-série, juin 2016) — Dans cette monographie, 4 pages sont consacrées à la chapelle des Pénitents Blancs avec une reproduction photographique. Cette confrérie a été supprimée en 1856 par le curé de Gordes : "Je trouvais établie en arrivant dans la paroisse, une confrérie de Pénitents Blancs. J'examinais de près cette agrégation d'hommes... la plus grande irrégularité régnait... sauf quelques rares exceptions, ces pénitents ne remplissaient même pas leur devoir pascal..." Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Les Indes savantes, 2014, gr. in-8°, 482 pp, 20 pl. d'illustrations hors texte, sources, biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état
La biographie de Louis-Benjamin Fleuriau de Bellevue peut sembler une gageure, tant elle conduit l'auteur à aborder des domaines différents. Les intérêts commerciaux et coloniaux de cette ancienne famille de La Rochelle sont tournés vers les îles à sucre sous l'Ancien Régime. Les études du jeune Fleuriau le conduiront à Genève, patrie du calvinisme. Son intérêt pour la science balbutiante qu'est la géologie le mènera dans différentes régions d'Europe, et notamment en Italie en compagnie des pionniers qui font alors naître cette nouvelle science. Fleuriau se fait ainsi un nom parmi les scientifiques du début du XIXe siècle, par des réflexions et des études multiples sur le volcanisme. De retour à La Rochelle, ses intérêts scientifiques concerneront les météorites, la forêt pétrifiée de l'île d'Aix, des améliorations utiles à l'agriculture. Fleuriau jouera un rôle très important dans le développement des institutions scientifiques du département de la Charente-Inférieure, et de La Rochelle, ce qui lui donne également une place incontournable dans les études régionales. Cette nouvelle édition a bénéficié des apports importants d'archives de Fleuriau, jusque-là inédites. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Les Indes savantes, 2009, gr. in-8°, 343 pp, 14 pl. d'illustrations hors texte, sources, biblio, index, broché, couv. illustrée, bon état
La biographie de Louis-Benjamin Fleuriau de Bellevue peut sembler une gageure, tant elle conduit l'auteur à aborder des domaines différents. Les intérêts commerciaux et coloniaux de la famille – Fleuriau est né à La Rochelle dans une famille protestante de la bonne société – entraînent l'étude vers les îles à sucre, grande richesse de l'Ancien Régime. Les études du jeune homme à Genève conduiront vers la patrie du calvinisme. Son intérêt pour la science balbutiante qu'est la géologie le mènera dans différentes régions d'Europe et notamment en Italie, en compagnie des pionniers qui font alors naître cette nouvelle science. Fleuriau se fera ainsi un nom parmi les scientifiques du début du XIXe siècle par des réflexions et des études multiples sur le volcanisme. De retour à La Rochelle, ses objets d'intérêt scientifique vont toucher aussi bien les météorites que la forêt pétrifiée de l'île d'Aix, des améliorations utiles à l'agriculture... Le rôle de Fleuriau dans les institutions scientifiques et culturelles de La Rochelle et de la Charente situe également cette recherche parmi les études de régionalisme. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
P., Editions Inter-Nationales, 1950, gr. in-12, 80 pp, broché, bon état
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Rouen, Périaux, 1822, in-12, (8)-283 pp, reliure demi-percaline verte, dos lisse avec pièce de titre chagrin carmin (rel. postérieure fin 19e ou début 20e), qqs pâles rousseurs, bon état
Première partie seule (sur 2) : Des origines à Henri II (1559). Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Aubanel, 1986, gr. in-8°, 390 pp, 24 pl. de gravures et documents hors texte, biblio, index, broché, couv. illustrée à rabats, bon état
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Sl.n.n. (P., Ophrys), s.d. (1971), gr. in-8°, 84 pp, paginé 55-136, 3 tableaux, notes, broché, bon état. Tiré à part extrait de “Études d'histoire provençale”, 1971, envoi a.s.
Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Editions de l'Est, 2003, in-8°, 207 pp, broché, couv. illustrée, bon état
Livre-hommage en l'honneur du château de Lunéville paru à la suite de l'incendie qui ravagea ce dernier le 2 janvier 2003. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Verniolle, chez l'auteur, 1973, in-8°, 154 pp, 13 planches hors texte, 3 cartes, biblio, broché, couv. illustrée, bon état
Par Adelin Moulis (1896-1996), historien et folkloriste, il a rédigé des ouvrages d'érudition sur l'Ariège et recueilli de nombreux contes traditionnels de ce département. — "Comme déclaration préliminaire, l'auteur précise qu'il est né au hameau de Fauché, commune de Fougax-et-Barrineuf, tout à côté de Montségur (3 km 600 à vol d'oiseau) : les parcelles de terre de la propriété familiale jouxtent les terrains de la commune de Montségur. Depuis sa plus tendre enfance il a eu sous les yeux le squelette grisâtre de la forteresse. Il connaît les lieux pour les avoir parcourus en tout sens : non seulement les flancs de la vaste pyramide rocheuse, ou pog de Montségur, mais aussi tout le pays environnant, depuis Bélesta, à l'est, jusqu'à Lapeyregade, à l'ouest ; depuis Lavelanet et Péreilhe, au nord, jusqu'aux sommets de Tabe, au sud ; il a escaladé plusieurs fois le Mont Fourcat (2004 m), le pic du Han (2074m), le pic de Saint-Barthélémy (2348 m), le pic de Soularac (2 368 m), le signal de la Frau (1910 m), etc." (Avant-propos) — Table : Dans la nuit des temps et des cavernes ; Les premiers habitants ; Les origines ; La Croisade contre les Albigeois ; Les sièges de Montségur ; Après le drame ; Toponymie, topographie, étymologie ; Le massif de Tabe. Pics de Soularac et de Saint-Barthélemy. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Plon, 1897, in-12, xii-459 pp, un portrait hors texte, broché, état correct
"Le conventionnel Richaud, maire de Versailles, a eu un jour de gloire, une heure sublime : le 9 septembre 1792, avec le plus généreux courage, il s'exposait à la mort pour sauver les prisonniers d'Orléans. Mais le livre n'est pas moins complet sur les autres actes de Richaud ; il le montre arrivant à la magistrature municipale, entrant à la Convention et aux Cinq-Cents, déployant à Pirmasens une bravoure téméraire, s'efforçant d'arrêter la désorganisation de l'armée de la Moselle et conquérant l'amitié de Hoche, s'opposant à Lyon aux mesures de réaction et de représailles, finissant modestement sa vie dans sa patrie d'adoption, ou il fut durant vingt-sept ans conseiller de préfecture. L'excellent livre de M. Moussoir n'a pas le ton du panégyrique. C'est une œuvre de réelle histoire, une véritable biographie où rien n'est omis, où l'activité de Richaud dans les camps ainsi que sa mission dans la région du Rhône est retracée aussi exactement et avec autant de détail que son administration versaillaise, et cette exactitude, cette simplicité du récit met en un relief saisissant le caractère de Richaud, son mâle patriotisme et le sentiment du devoir qui l'anima toujours. Les documents reproduits sont peut-être trop nombreux, et l'auteur n'a pu résister au plaisir de citer entièrement toutes les pièces qu'il a trouvées aux archives communales de Versailles et à celles de Seine-et-Oise et du Rhône, aux archives de la guerre, aux archives nationales ; mais la plupart sont intéressantes. Puissent les futurs biographes de nos conventionnels s'acquitter de leur tâche avec le même zèle, la même conscience, la même ardeur studieuse que M. Moussoir !" (Arthur Chuquet, Revue critique d'histoire et de littérature, 1897) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Rodez-Toulouse, Société des lettres, sciences et arts de l'Aveyron/CNRS-Université de Toulouse-Le Mirail, 2000, gr. in-8°, 645 pp, préface de Nicole Lemaître, postface d'Orest Ranum, 4 pl. hors texte en couleurs, pièces justificatives, glossaire, sources et biblio, broché, couv. illustrée, bon état
Ils sont quatre dans le Bourg et quatre dans la Cité. A eux huit, ils gouvernent Rodez sous l'Ancien Régime. Unis par des liens politiques, familiaux et amicaux, les consuls tissent la toile d'une trentaine de lignages qui se retrouvent régulièrement à la tête à pouvoir municipal. Ainsi, leurs sphères publique et privée se confondent-elles pour le bien et l'honneur de la capitale du Rouergue. Comment ces Ruthénois entrent-ils dans la Maison de Ville ? Comment s'y maintiennent-ils ? Quelles sont les formes et les représentations du pouvoir municipal ? Quel est le poids de l'Etat dans le jeu et les enjeux politiques de ces notables de province ? Tel est le premier objet de ce livre, côté cour. Côté jardin, l'auteur nous invite à pénétrer dans l'intimité des familles, à l'intérieur de leurs belles demeures, en ville comme aux champs, afin de les regarder vivre et de mieux comprendre les formes de la sociabilité patricienne dans une petite ville de province. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.